Consommer local ! Lavaur la patrie de la pastèque…

Cela fleure bon les élections et chacun y va de son action pour faire croire qu’il est écologiste à n’en plus pouvoir.

Carayon plante et dit qu’on plante même s’il n’y est pour rien dans l’implantation de buissons par la fondation Fabre.

« Lavaur citoyenne » patauge dans des actions, enquêtes, questionnaires qui tentent de faire accroire en leur fibre verte, « Lavaur autrement » fait en plus discret, pour un peu depuis leur apparition brève et peu convaincante en début d’année, on pourrait penser qu’elle s’est perdue, ce qui est notoirement une façon de faire autrement ! (mais pas mieux !).

Mais l’écologie est-ce vraiment saupoudrer aux moments opportuns des déclarations énamourées pour tel ou tel projet en apparence écologique ?

Ne serait-ce pas plutôt de définir des politiques de développement d’actions fortes pour tendre définitivement vers une transition qui ne pourra se satisfaire de faire-valoir, de compromis.

Ne serait-ce pas de militer avec force et conviction pour l’abandon de projets mortifères pour l’environnement : l’autoroute A69 qui nous met la tête à l’envers avec ses rebondissements tous plus inquiétants les uns que les autres, l’implantation d’Amazon (ici ou ailleurs)…

Ne serait-ce pas bannir toute tentative de construire de nouveaux projets favorisant l’usage de véhicules.

Bien sûr que si !

Mais cela est bien douloureux de dire non à ce qui plaît à l’électorat quand l’ambition et le moteur du pseudo dévouement à la cause publique.

Inutile de lister les actions du maire, bientôt nous aurons en image dans le mag, les toutes, toutes dernières sorties vertes du maire !

Inutile de reprendre les écrits de « Lavaur Citoyenne » qui en plus de ne pas être écrits en français et d’être parsemés de fautes d’orthographe ne font que reprendre les projets du maire pour en faire un PLU, enfin un PLU pour une bonne poignée de vauréens ! Les autres n’auront pas, pour se consoler, le fil rouge de cette formation qui questionne sans jamais donner son sentiment, se rangeant à ce que veut une toute petite minorité. Je ne peux que m’interroger sur ce que sont devenus les centaines de citoyens qui ont apporté leurs voix à cette liste en stuc. Sans doute, comme moi, se mordent-ils les doigts d’avoir été dupés.
Je reviendrai plus longuement sur ce questionnaire et… son analyse !

Pour le moment, je fais le constat amer qu’il y a loin de la coupe aux lèvres, surtout quand les lèvres sont celles de l’ambition, de l’envie de paraître et que le monde qui voulait être celui de demain, de nos enfants n’est que le monde d’hier avec toutes ses turpitudes, ses artifices et ses renoncements.