Faire l’éolienne pour masquer ses impérities

Bravo monsieur le maire, Monseigneur de Lavaur, si vous préférez !

Votre attaque contre des parentes est d’une médiocrité significative. Vous avez commis une « infraction » bénigne (et non avérée au demeurant) certes, mais montée en épingle par une opposition en mal de programmes et de propositions.
Et vous vous appuyez sur cela pour dénoncer ce qui ne peut être considéré comme un comportement inapproprié par deux parentes choquées par un accident qui n’aurait jamais dû se produire dans le cadre d’une sécurisation minimum de l’accès au collège.
Un moyen pitoyable d’éluder le vrai problème qui lui, subsiste !

D’abord Messire quand un média supprime son post, vous n’avez pas le droit de le reposter sans son autorisation expresse, en l’espèce si la parente a jugé utile de supprimer sa vidéo, vous avez commis une infraction en la repostant.

Ceci étant, et par expérience puisque je commets aussi des vidéos pour pointer vos impérities, il est utile que vous sachiez :

  • tomtomquand nous filmons nous avons un « service de sécurité », certes invisible sur le film (et heureusement!) mais présent pour alerter d’un danger,
  • quand nous filmons, nous n’utilisons que des caméras dédiées à ce type de rush (Go Pro ou Tom Tom en ce qui me concerne) et non pas un portable dans un habitacle de véhicule, la stabilité de l’image en souffrirait.
  • quand un rush est utile à l’expression de la vérité, rien n’empêche de produire une image à l’arraché.

Et si un journaliste prétend connaître les conditions de tournage… c’est qu’il y était !  Et de cela j’en doute !

D’ailleurs un « stop and go » sur une piste cyclable n’est pas de l’incivisme mais du journalisme quand il s’agit de relater un fait et que toutes les précautions ont été prises pour éviter un incident ou une gène.

Les parentes ne vous l’ont pas dit, sans doute pour ne pas entrer dans une polémique stérile qui desservirait l’objectif qui est et qui reste :

  • Les pistes cyclables réelles et conformes aux normes,

  • la sécurité de tous et particulièrement aux abords du collège des Clauzades.

Détourner l’attention vers des détails pour masquer l’essentiel est une méthode qui ne mettra pas nos enfants à l’abri !

Et puisque j’ai l’opportunité de vous écrire, et bien que vous direz que vous ne m’avez pas lu, je vous précise que je ne suis pas dans le collectif « les vauréens », que je ne suis pas instrumenté par les parentes, que je ne suis qu’un acteur vigilant de la vie à Lavaur qui n’a strictement aucune ambition électorale.

Cela le taraude ?

Pistes Cyclables… Depuis deux mois seulement cela taraude le maire. En fait depuis la rentrée du collège, et je veux bien le croire. Au hasard de mes déplacements dans Lavaur, sur les allées Jean Jaurès notamment, j’ai pu constater combien notre maire est absent de cette problématique et qu’il n’est vraiment pas vraiment dans la recherche de solutions.

Il est évident que la fourrière n’a pas été sollicitée pour qu’un peu plus de civisme soit de nature à faciliter la circulation sur des pistes cyclables !

Je rappelle avec insistance les observations du PLU, elles étaient fortes, nombreuses, cela n’a pas taraudé Carayon, il a enterré les conclusions de la commissaire enquêtrice, il attend qui, quoi pour l’exhumation ?

Mais au fait, tarauder pour Carayon, cela veut dire quoi ? Vous vous souvenez il est soucieux de ses mots, aussi depuis deux mois, en fait il a choisi comme synonyme de tarauder… agacer. Là, je veux bien le croire que ce n’est finalement agaçant pour lui que depuis la rentrée scolaire, depuis que le danger est devenu imminent, irréfragable !

piste cycl poliQuand on constate que, même les services de la mairie n’en ont rien à faire de la signalisation d’une piste cyclable, et de surcroît au droit du poste de police, comment peut-on espérer que soient prises en compte les pistes qui vont par pointillés jusqu’au collège au hasard de l’inspiration de l’entreprise de peinture !

Non, décidément non, les liaisons douces ne sont pas un sujet pour Monseigneur. Les pistes cyclables le cadet de ses préoccupations, alors ne nous berçons pas d’illusions, il va laisser passer l’orage… en attendant un drame. Il est responsable et coupable de ce qui arrive par l’indifférence qu’il montre dans l’organisation des déplacements dans la commune.

Un début de concertation est né avec les parents d’élèves, il a écouté… A-t-il compris ?

Il va imaginer… Dommage qu’il n’ait pas étudié le sujet notamment pour le mettre en synergie avec le développement de la zone des Mazasses…

Qu’il ne soit pas dit que le sujet des pistes cyclables est un sujet récent, il est récurrent sur de nombreuses années et il est rappelé souvent. En mai 2019 face à un déni de droit, j’avais déjà rappelé cette surdité, le sujet était « ils font n’importe quoi » (24/5/2019)

Déterminées et mesurées !

Les parentes d’élèves ont organisé une manifestation pour montrer leurs inquiétudes face à l’insécurité aux abords du collège.

Elles ont su monter une opération digne et en un jour délicat (marché, vacances, match de rugby), mobiliser 70 personnes est un vrai succès.

Cela démontre l’acuité du problème et l’urgente nécessité de réagir.

manifLe sujet c’est, bien sûr, la circulation route de Caraman, mais pas seulement, c’est aussi le danger qu’il y a dans les déplacements à vélo. Car le collège est le but ou de départ d’un parcours intra muros qui prend l’aspect d’un exploit chaque jour renouvelé par nos enfants (et pas que !)

Carayon dit que « la question le taraude depuis deux mois » et qu’il a fait « une piste cyclable ».

Sauf que la question lui est posée depuis de nombreuses années… il y a 8 ans, le sujet a été abordé (dixit le 1er adjoint Bernard Lamotte), et rien n’a été fait.

Sauf que l’enquête sur le PLU de l’an dernier a bien montré, à travers de nombreuses observations (459) que les pistes cyclables et les liaisons douces étaient un vrai sujet, et que ce PLU est sans suite ! Au demeurant, le PLU ne prévoyait pas un plan de circulation.

Sauf que quand le maire fait un ersatz de « plan de circulation » ce sont juste trois sens obligatoires qu’il impose sans concertation ni études (et il en supprime un sous la pression).

Sauf que le collège n’est pas passé de 500 à 1000 collégiens en une seule rentrée et que la mairie aurait dû réagir depuis longtemps.

Sauf que si la route est bien départementale, la responsabilité en termes de sureté et de sécurité est de la compétence du maire !

Pourquoi imaginer seulement aujourd’hui des solutions dont on verra l’efficacité au lendemain de leurs installations alors que le danger est dénoncé depuis bien longtemps.

La mort est passée à 20 cm !

Mais qu’importe le hier, les parentes ont ouvert la voie à des solutions, rapides pour pallier les dangers dès la rentrée et demain et après-demain pour des solutions pérennes.

Elles sont déterminées, elles l’ont démontré.

Reste à imaginer que Carayon sera enfin efficient, et saura faire aujourd’hui ce qu’il n’a pas su faire en vingt ans. Que son imagination, sollicitée avec véhémence par les aventuriers du macadam de Lavaur, puisse enfin trouver une solution. Voilà une prière que j’adresserai bien volontiers à Saint Alain qui a bénéficié des subsides qui auraient été bien plus utiles pour aménager des liaisons douces, mais je ne suis pas sûr d’avoir son oreille !

Post scriptum :piste 9_7

  • La piste cyclable n’a pas été repeinte il y a deux mois, mais c’était le 9 juillet… avant le passage du tour de France et ses nombreux vélos,
  • Elle n’a pas été créée, elle existait déjà !,
  • Le maire est responsable de la sécurité sur les routes départementales en traversée de ville, (l’article L.2212-2 du CGCT, celle-ci – la collectivité locale – a pour mission d’assurer le bon ordre, la sûreté, la sécurité et la salubrité publiques et elle comprend notamment tout ce qui intéresse la sûreté et la commodité du passage dans les rues, quais, places et voies publiques.En outre, le maire, en application de l’article L.2213-1 du CGCT, exerce la police de la circulation sur l’ensemble des voies de circulation à l’intérieur de l’agglomération, dont les voies départementales. Au regard de l’ensemble de ces éléments, lorsqu’une route départementale traverse une commune, il y a concours des obligations incombant au département au titre de l’entretien de la route et de celles incombant à la commune au titre des obligations relatives à l’exercice de la police municipale.)
  • Le collège n’est que la cristallisation d’un effet d’entonnoir, mais le danger est tout le long du parcours des collégiens qui ne viennent pas que du Pech, mais aussi du Pigné, de Labastide, d’Ambres, de Massac…
  • Les riverains se garent sauvagement le long de la route de Caraman, s’ils n’ont pas d’excuses, ils ont vraisemblablement des raisons, il faut les entendre,
  • Si l’urbanisme avait été maîtrisé (agrandissement, réfection et non limitation du droit à construire et reconstruire) des solutions auraient été viables.

Plan local d’urbanisme de Lavaur

Pas la dernière, mais pas loin, la commune de Lavaur a mis à l’enquête publique son projet de plan local d’urbanisme – PLU.

zonage_arreteEnfant du Scot du Vaurais, il a été repoussé pour cause de médiocrité. Il fallait s’attendre à un petit nouveau peaufiné au delà de l’imaginable compte tenu du temps de gestation.

Il n’en est rien, les mêmes ingrédients en ont fait un document d’une indigence indescriptible.

Pas de mise en perspective sincère, des chiffres gonflés à souhait pour justifier des développements fonciers fantaisistes, c’est le bal du n’importe quoi que porte la mairie.

J’imagine qu’elle en a honte puisqu’elle n’a pas osé rendre public sur son site le rapport de présentation de ce PLU, c’est une pièce maitresse qui n’est consultable qu’en mairie… plus de 200 pages à étudier sur place !

Bien sûr des esprits chagrins diront là qu’il y a un vice de forme, mais ce n’est pas le plus important, il y a le manque de définition du projet, le défaut de liens entre les différents documents.

De façon partisane, l’extension sur la route de Gaillac de la zone à urbaniser avec le projet d’un déménagement d’un supermarché et de commerces périphériques, n’est pas justifié tant du point de vue infrastructures, que techniques (quid du maillage des réseaux), de l’équilibrage avec les commerces du centre ville qui sont en train de dépérir, de la zone de Sagnes qui va perdre un de ses pôles d’attraction.

Les prévisions du développement démographique sont largement sur évaluées et conduisent à des projections urbanistiques stupides.

Pas de plan de circulation…

Pas de projet de circulation des personnes en situation de handicap.

Les vauréens âgés pourront sans doute toujours bénéficier des repas gratuits et animations annuelles, mais quid de leur accueil de leur suivi journalier, pas de chiffrage pas de projet.

Les logements sociaux ne sont pas assez nombreux et si légalement il ne peut-être opposé le chiffre de 20 %, il doit être pris en compte humainement ce chiffre, d’autant que la demande existe. mais construire des logements sociaux près de la voie SNCF, près de la prison est-ce le meilleur choix ? Pourquoi ghettoïser la faiblesse financière de certains ?

Rien non plus sur l’autoroute de Toulouse à Castres qui devrait décongestionner le centre de Lavaur (non, cette ineptie n’est pas de moi !), rien non plus sur les effets du rapport Spinetta quant à la ligne de chemin de fer (elle devrait disparaître).

Enfin rien sur rien… sur le devenir de la commune, un demain incertain remis au hasard…

C’est la négation du fondement même du PLU : le vivre ensemble harmonieusement dans un cadre environnemental protégé.

Parce que l’on ne peut se plaindre si on reste passif, parce que c’est le moment de réagir,

un collectif citoyen invite tous les citoyens à débattre sur le Plan Local d’Urbanisme :

«Et Pourquoi Pas»,

Génération. s Pays de Cocagne,

Europe Écologie les Verts Lavaur-Graulhet-Saint Sulpice

sera à votre écoute pour un débat ouvert et la définition d’actions

vendredi 14 décembre, à 20 h 30,

3 bis rue Jouxaigues à Lavaur

Le secours ne passe pas par des irrégularités de gestion

bougiesOui, il est des drames insupportables, des événements terribles qui affectent une famille au delà de l’imaginable. La douleur est immense, rien ne pourra atténuer.

Mais est-ce une raison pour être dans la démagogie ?

C’est surtout pas une raison pour faire n’importe quoi.
L’accident qui a coûté la vie à un de nos concitoyens est terriblement douloureux comme tous ceux qui enlèvent un être cher à une famille avec la soudaineté et la brutalité qui a été celle du 19 avril dernier à Lavaur.

Que la famille, la mère dans la circonstance très particulière soit effondrée, c’est une évidence, que chacun se mobilise c’est humain, mais il faut avoir recours à ce qui existe : une commission d’aide sociale, une délibération d’aide exceptionnelle et urgente, une assistance près des proches.  C’est la garantie que ceux qui en bénéficient n’auront pas à en rougir, que cela ne relève pas du fait du prince mais bien de la fraternité.

Mais sûrement pas un emploi inventé pour l’occasion et pour trois mois.

Un recours à un emploi (fictif, à moins qu’il ne soit maintenu au delà des 3 mois) est malsain et, d’un point de vue de gestion stupide.

Pour un même soutien financier il y avait donc d’autres solutions plus humaines, réglementaires et respectueuses de la dignité d’une mère qui va se retrouver occupant un emploi de circonstance sans devenir. De surcroit elle va être confrontée à la concomitance d’un arrêt de travail pour cause d’accident et d’un emploi, ce qui est totalement illégal. L’aide financière est elle tout à fait légale et justifiée au demeurant.

L’aide sociale, en outre, aurait pu prendre en compte la durée, évaluer le besoin et non pas le mettre dans une grille salariale (avec des charges salariales qui n’aideront personne) et éventuellement la prolonger en tout cas l’adapter aux besoins.

Mais sa majesté Carayon a voulu montrer qu’il était tout puissant, qu’il décidait et en l’espèce qu’il faisait du grand n’importe quoi !

Avec mes condoléances pour cette famille que rien ne pourra consoler, j’ai le cœur lourd des errements d’un maire qui ne sait donc pas faire dans l’humain. J’ai une pensée particulière pour cette mère qui a su décider d’accepter le don d’organes, cette femme noble devant une adversité injuste et dramatique méritait mieux que cet emploi.

https://www.ladepeche.fr/article/2018/04/27/2787963-accident-de-cyclomoteur-anthony-n-a-pas-survecu.html

Le journal d’ici a la tête ailleurs !

beltram

Sauf que ce n’est pas à travers un rond-point que la commune rendra hommage au colonel Beltrame, mais ce sera l’école du centre !

Ou bien les articles sont écrits avant les réunions, ou bien le journaliste a un problème d’audition et c’est bien regrettable : le maire a changé d’avis !

Mais il eût été également  intéressant de tout dire sur cet hommage car l’opposition a fait une proposition (rejetée, normal cela vient de l’opposition  !) des plus pertinentes. En effet elle a proposé, par la voix de Julien Soubiran, que ce soit la route de Gaillac qui soit choisie pour cet hommage, et quoi de plus naturel puisque c’est là que la gendarmerie a sa caserne et que cette voie est très empruntée.

Mais voilà, pour Carayon peu importe l’intelligence d’une proposition, il a préféré suivre des « suggestions ministérielles » (chacun sait combien il est soucieux de cela) et privilégier une école sise dans un recoin de sa ville et qui accueille quelques 200  élèves à une voie très circulée… à chacun ses valeurs  !

Inacceptable…

A une conseillère de l’opposition qui demandait l’utilisation d’une subvention d’un montant de 4 500€, le maire s’est montré évasif, voire sibyllin, un rien mystérieux et un tout opaque.

Il faut bien comprendre que cela ne nous regarde pas, pas plus que ne saurait nous intéresser le tour de magie qui consiste à attribuer des subventions après la survenue d’évènements.

Dans la logique de Carayon, on fait puis… comme il manque de l’argent, la commune paie.

Ce fut le cas pour Sébastien, puis la patinoire, je ne suis sûr d’être exhaustif, hélas, mais rien que cela et voilà près de 50 000 € qui ont bouché des trous par suite d’imprévisions.

La programmation budgétaire doit être un concept bien obscur pour le maire et comme l’ex adjoint aux finances fait faux bond pour la seconde fois consécutive depuis sa démission… personne pour éclairer un tant soit peu cette notion de cavalerie financière.

bonne franCar quand on a pas le sou on ne fait pas, enfin personnellement c’est ce que je pense en bon père de famille que je suis. Maintenant pour la gestion des deniers publics, à lavaur ce me semble être à la bonne franquette !

Ripailles et amusailles, à Lavaur on s’encanaille mais foin des triviales questions d’argent.

Sans doute faut-il voir là, la vertueuse gestion revendiquée par notre Jupiter local.