Quand vient le temps du bololo…

De Gaulle s’en fut (s’enfuit) à Baden-Baden, chercher réconfort et soutien,

Macron a rejoint le porte-avion « Charles de Gaulle » pour justifier l’injustifiable, pour dire son échec et, sans doute, affirmer qu’on ne change pas une équipe qui perd…

50 ans séparent ces deux fuites qui sont le témoin de l’incompréhension entre pouvoir aveugle et population maltraitée. Sauf que Macron n’a pas Massu pour le rassurer et le relancer dans ses missions. Il n’a qu’un Philippe et un Castaner menaçants « le peuple », un parlement à la botte, plus occupé à son devenir qu’à celui des français.

Pas de quoi affronter la fronde qui s’organise parce que le pouvoir et le parlement sont incompétents et désorganisés.
Des mesures sont prises au coup par coup : les  taxes sur les carburants sont augmentées, le chauffage au fioul décrié et banni dès 2028… Mais, quel est dans tout cela le programme, va-t-on avoir encore d’autres annonces de temps en temps ? Il n’y a pas un véritable plan, avec de vraies mesures de remplacement. Faut-il pendre le citoyen à la gorge, par surprise, pour œuvrer contre le réchauffement climatique.

Il y a trois ans, le même Macron vantait le diesel, aujourd’hui il se sert de ses taxes pour son budget général avec quelques miettes pour l’environnement… Ce n’est plus un chef d’État, c’est un bricoleur pas très bien inspiré.

macron baden

La bal des menteurs

bal menteur

Ils ont tout dit, et surtout son contraire, ils se sont protégés, ils ont bafoué la République.

A l’occasion d’une affaire de voyous, il est mis au grand jour l’organisation d’une dictature et de ses outils de répression.
Avec la bénédiction  de nos godillots qui bêlent à l’unisson au fait divers pour masquer un scandale d’État.

Ne soyons pas dupe et il faut s’en souvenir après ces vacances, car eux n’oublieront pas leurs objectifs de répression, de servir le capital, d’un libéralisme exacerbé.

Demain, en septembre… il faudra se rappeler de leur mépris, et si on ne peut aller le chercher (et il le sait bien) quand viendra le temps où ils viendront nous chercher, lui est ses séides, il ne faudra pas hésiter à les renvoyer dans leurs magouilles, mensonges et autres manœuvres destructrices de la liberté, de l’égalité et de la fraternité.

Une grande loi de moralisation, qu’ils disaient !

Un temps fort des campagnes électorales (présidentielle et législative), la moralisation !

Il fallait rompre avec les mauvaises manières de ceux qui faisaient la politique depuis… la Vième est particulièrement en ligne de mire : Chirac et Sarkozy et quelques séides de Hollande.

Nous allions le voir, la moralisation était un vrai objectif.

En fait de moralisation voilà que la loi est devenue… une loi de « confiance »…

Confiance ? Quelle plaisanterie !

Voilà que grâce à des journalistes observateurs ou guidés, des pratiques d’un autre âge sont mises à jour.

Son homme de main en flagrant délit de « tabassage »  l’exemple de ce Macron avait promis de faire disparaître. Non seulement il ne l’a pas fait disparaître mais il a couvert ses agissements.

Cerise sur ce gâteau de la honte, Collomb qui devrait démissionner séance tenante a choisi de saisir l’IGPN qui n’est compétence que pour les policiers, pas des faux. C’est encore un camouflet.

Et comme si cela ne suffisait pas, une commission d’enquête (qui est composée de 5 députés LREM sur 9) va enquêter… Mais sur quoi ?

La justice est saisie, il y a fauteS. Car si aujourd’hui ils sont tous innocents, demain il faudra répondre à des accusations avec preuves avérées.

Quant à ceux qui n’ont pas fait leur travail, tous ces fonctionnaires de l’Élysée qui on vu, su, sans saisir le procureur, il est de bonne gestion, administration, justice qu’ils démissionnent avec Collomb.

Pour ce qui du licenciement du dénommé Benalla, il est tardif… c’est une goutte d’eau sur un incendie qui menace de faire rage.

Mais non, je vois poindre le principe de Clemenceau…

« Si vous voulez enterrer un problème, nommez une commission »

C’est fait ! Cela ne sert à rien mais c’est fait

Il reste un outil pour que la République ne soit pas ridiculisée : la motion de censure…

Allons les moutons un peu de courage, de dignité !

clem

L’argent public…

morphineMacron assène que l’argent public est la morphine des français. C’est bien lui et son gouvernement généreusement aidés par un parlement à la botte, qui administrent cette substance. Reconnaissons quand même que l’administration s’est faite sous forme de promesses au moment de la candidature. Puis les doses n’ont plus été administrées dès l’erreur électorale. Ce que Macron considère comme un analgésique narcotique politique qui conduirait vers un sentiment de bien-être est en fait une thérapie contre l’injustice permettant de respecter la réalité de l’égalité et de la fraternité.

Hélas pour Macron, cette privation a un effet secondaire qui a pris le pas : la constipation, les visages se sont renfrognés et la prise de conscience soudaine génère des convulsions qui se traduisent dans la rue par des manifestations et dans la vie économique, par des blocages.

C’en est fini de cette thérapie du choc de la privation pour conduire la France et les français vers une dictature.

Il pensait pouvoir tout faire sans que personne ne cille, il n’en est rien.

Le citoyen retrouve sa lucidité à la lueur des injustices et confronté à une privation de liberté de plus en plus flagrante et à une répression aussi brutale qu’illégitime.

Aussi inscrivons aujourd’hui ce nouvel excès de langage de ce président laborieusement élu par moins de 15 % de la population, dans la liste des dérives de sa pensée complexe.

Cet argent public est en fait l’opium des élites, et elles se shootent à qui mieux mieux. Elles avaient promis une moralisation de la vie publique, elles nous ont donné un texte inachevé sur ce qui devait nous donner confiance. Elles avaient dit qu’elles gouverneraient autrement, c’est pire et nous en sommes qu’à la première année ! L’argent public est détourné de sa légitime destination : le citoyen, pour venir gonfler scandaleusement les poches des déjà trop riches.

Aloopiumrs, la question ne se pose même plus, l’argent public est bien l’opium des riches, des élites qui présurent ce que Macron appelle le peuple.

Prendre 50 % d’APL à beaucoup de citoyens, augmenter des cotisations de 1,7% sont des mannes que le pouvoir en place n’hésite pas à redistribuer à ses partenaires de la finance.

En attendant de faire mieux en bradant la santé, les transports, les dispositions de la COP 21, la sécurité sociale, pour servir des lobbies…