Ecrire ? Pour être lu… Off course

Ce n’est, à évidence, pas le souci de Lavaur Citoyenne !

Adepte de l’écriture inclusive, il ne lui est jamais venu à l’esprit que, au delà d’être hors la loi, que cette pratique est restrictive des facultés humaines !

Nous lisons avec les yeux ou les doigts pour les personnes mal voyantes. Mais pas seulement.

Ce ne sont – les yeux ou les doigts – que les déclencheurs d’une série d’actions automatiques qui mettent en œuvre le principal organe de la lecture : le cerveau.

Et notre cerveau n’a pas besoin d’une lecture exhaustive d’un mot pour le comprendre, il lui suffit d’en reconnaître la couleur pour l’intégrer.

Nous connaissons tous le très fameux texte dans lequel les mots ont été modifiés pour ne conserver que le début et la fin de chaque mot, en fait pour en conserver « l’image » même si elle déformée. Ceci n’est pas un frein à la lecture et à la compréhension parce que le cerveau anticipe en créant des images et favorise la lecture. Le cerveau étant le plus souvent en avance sur les yeux, les doigts.

En consacrant l’écriture inclusive, ce n’est pas l’égalité des sexes qui est favorisée, c’est une difficulté à la lecture qui est construite de façon irraisonnable en cassant le faculté de deviner ce qui va être écrit. Il y a une rupture, une cassure dans l’harmonie de la lecture.

Le masculin générique d’un mot est une convention qui englobe femmes et hommes, ne pas respecter cette règle grammaticale est un irrespect pour ses lecteurs…

Les femmes, féministes dit-on, n’ont pas attendu ce gadget pour faire valoir l’égalité homme/femme.

Parmi elles :

  • Christine de Pizan, autrice, a livré le premier ouvrage féministe en 1405,
  • Olympe de Gouges, régionale du féminisme, est une des pionnières du féminisme français notamment après la publication en 1791 de la Déclaration des droits de la femme et de la citoyenne,
  • Clara Zeltin, figure historique du féminisme et initiatrice de la Journée de la Femme, en 1910, milite pour le droit de vote et l’égalité entre les sexes,
  • Emmeline Pankhurst  femme politique britannique féministe fonde en 1903, avec ses deux filles, l’Union Féminine Sociale et Politique, un groupe de femmes britanniques rapidement nommé suffragettes. Leur slogan: « deeds, not words » traduit « des actions, pas des mots »,
  • Émilie Gourd, (1879/1946), est une journaliste et militante genevoise du droit des femmes, figure importante du féminisme suisse et international,
  • Simone de Beauvoir, née le 9 janvier 1908 à Paris, est une philosophe, romancière, mémorialiste et essayiste française. Elle nous a dit : « On ne naît pas femme : on le devient. »
  • Marguerite Yourcenar, est née le 8 juin 1903 à Bruxelles. Poétesse, essayiste, traductrice et critique littéraire, elle enseigne également la littérature française et l’histoire de l’art.
  • Marguerite Yourcenar est partisante de la « fraternité humaine » et s’oppose au féminisme qui pense la femme en opposition à l’homme. Elle pense que les femmes sont prisonnières des circonstances sociales,
  • Rosa Parks, -1913/2005, est une femme afro-américaine qui devint une figure emblématique de la lutte contre la ségrégation raciale aux États-Unis,
  • Simone Veil, fait adopter la loi dépénalisant le recours par une femme à l’interruption volontaire de grossesse (IVG), loi qui sera ensuite couramment désignée comme la « loi Veil »,
  • Malala Yousafzai est une militante pakistanaise des droits des femmes née le 12 juillet 1997.

Sans oublier : Louise Michel, la « Vierge rouge » (1830 – 1905), Niki de Saint Phalle (1930 – 2002), Mona Chollet (née en 1973), Kimberlé Crenshaw (née en 1959), Janet Flanner (1892-1978), Suzanne Buisson (1883-1944), La Goulue (1866-1929), Emilie du Châtelet (1706-1749)

L’écriture inclusive est une erreur qui se veut être le témoin de l’égalité des sexes, l’académie française l’a repoussée, l’administration aussi.
Elle n’est qu’un handicap à la lecture, à l’orthographe et puis elle est aussi ignorante que la langue française est aussi une langue parlée…
A quand la lecture inclusive ?

Ceux et celles qui insistent sur l’emploi de cette écriture inclusive sont, en outre, d’une grande malhonnêteté intellectuelle, il n’est que de lire leurs écrits récents pour constater que l’emploi est loin d’être adopté par eux-mêmes : on trouve dans leurs textes « les élus, les conseillers…

Ce qui n’empêche pas qu’un fonctionnaire ou un représentant d’une collectivité locale se doit de répondre à une sollicitation, question, demande et cela qu’elle soit rédigée avec des fautes de grammaire, d’orthographe ou toutes autres dérives qui ne gênent pas la compréhension.