Ci-gît la fraternité !

godillotsElle a trépassé le 22 avril 2018, lors du 578ème vote de cet absurde quinquennat qui met à mal la devise de la République : « Liberté, Égalité, Fraternité »

Assassinée par 228 députés (http://www2.assemblee-nationale.fr/scrutins/detail/(legislature)/15/(num)/578).

Les députés LREM étaient 197 pour cette forfaiture, ils avaient la majorité absolue !

Parmi ces députés deux sont du Tarn : Terlier qui a voté, et Verdier-Jouclas qui s’est exprimée par délégation. Folliot a préféré ne pas venir, ne pas donner délégation…

Mais qui sont donc ces députés qui, en dépit de leurs déclarations précédentes (rappelons que Terlier s’était opposé à Carayon sur le sujet des migrants et de leur accueil) ont choisi de voter ce texte infâme :

Cliquer pour accéder à tap0112.pdf

plutôt que de risquer l’exclusion !

Sont-ils sots ! Ils peuvent avoir tous les courages, et surtout celui de s’opposer car jamais le président Macron ne dissoudra l’Assemblée, il ne prendra pas le risque de ne plus avoir la majorité à l’Assemblée.

Petit à petit il tue le parlement, l’étouffe, le ridiculise et plus généralement se sert de lui et eux courbent l’échine, gentiment godillots, dangereusement moutons.

Souvenons-nous de ce vote scélérat et n’écoutons plus ces députés qui osent – et c’est hélas tristement vrai, ils osent tout ! – dire qu’ils font ce qu’ils ont dit !

SNCF : Les députés du Tarn ont piscine

9 AVRIL 2018

Le lundi de la honte

sncf

terlier piscine

Seule la députée qui retourne sa bouteille à l’envers quand elle souhaite boire encore a voté, a voté « POUR » cela va de soi, on ne fait pas un loup avec un mouton !!!

Ou alors elle avait trop retourné de bouteilles !

La casse de la SNCF passe bien par nos représentants à l’Assemblée nationale…

(une centaine de députés ont voté… sur 577 !!!)

http://www2.assemblee-nationale.fr/scrutins/detail/(legislature)/15/(num)/458

Vous remarquerez que Terlier et Folliot n’étaient pas seuls à la Piscine… il y avait aussi Olivier Faure !

 

Coupables et responsables !

Ils n’étaient pas là pour voter le 4 décembre lors de la présentation de la loi sur le financement de la sécurité sociale… nos députés du Tarn.

Absentéisme qui a conduit à amputer les retraites par l’augmentation de 1,7 point la CSG. Une moutonnerie qui coûte cher à ceux qui ont travaillé toute leur vie.

Il faudrait que la ministre Buzin rende obligatoire un vaccin anti-godillot.

La presse relate timidement les manifestations des retraités, une façon de faire l’autruche ; mais en ignorant les problèmes , Macron et ses larbins ne font que les aggraver.

godillotterMadame et Messieurs les députés du Tarn, au lieu de vous réunir autour d’un Gaillac amical, soyez à votre job, et si vous estimez devoir retirer un droit aux retraités (c’est un droit la retraite pas un privilège, un privilège c’est de pouvoir boire deux verres de bon vin par jour !), si c’est cela votre politique, affichez le clairement.

Godillots, vous trahissez ceux qui avaient cru en une autre politique, j’ai failli y croire, bien m’en a pris, aujourd’hui je ne regrette pas mon vote blanc d’hier.

Aujourd’hui je suis scandalisé par toutes ces turpitudes, par ces renoncements, par cette soumission à un Président souverain qui par sa pensée prétendûment complexe est en train de tuer la République.

Et demain je saurai pourquoi je m’engage contre cette politique de droite libérale qui assassine les plus démunis, les plus faibles et qui par des tours de passe-passe médiatiques œuvre pour un amoindrissement de la liberté d’expression.

Même pas conscient, tellement indécent !

C’est un fait que le problème est que, sous prétexte d’une exagération dans l’article sur les tribulations des députés tarnais à l’Assemblée, devient légitime ce qui est absolument inacceptable.

Le fond du sujet n’est pas que cela – la réception d’un tiers des maires du Tarn qui a coûté 36 € ou plus, le fond du sujet est que par un phénomène de mimétisme les élus font comme Jupiter. Ils ont été élus comme lui par une minorité d’électeurs et dépensent avec générosité les deniers publics qui leur sont confiés. Et 36 € est une somme considérable quand elle est ponctionnée sur la retraite, par exemple…

C’est indécent et les justificatifs qui tendent à minimiser l’affaire n’y feront rien, la somme est exorbitante.

Le député Terlier qui n’a eu de cesse de critiquer (à juste titre) les dépenses de bouches, de fêtes et de jeux du maire quand il assistait aux réunions du conseil municipal, du temps où il n’était pas encore un jupitérien convaincu ; aujourd’hui il fait la même chose, c’est la grande confusion qui a la poutre, qui a la paille ? Il ne peut y avoir deux poids pour une même mesure de gâchis d’argent public. Il y a une déontologie qui aurait dû tenir éloigné de ces frasques les élus macroniens. Il n’en est rien.

Aujourd’hui c’est cela :

 

carayon paille            terlier poutre

Demain ils changeront poutre et paille et nous ? On paiera.

 

Transparence, ils avaient dit transparence…

Ils avaient dit aussi moralisation en chœur derrière le candidat Macron, mais la montagne a accouché (difficilement) d’une souris anémiée : la confiance. Sauf que la confiance se mérite…

Alors sans doute pour couper court au débat sur la réception d’élus, nous allons avoir la liste de ces élus qui ont partagé petits fours et autres vin de Gaillac.

myst2Au moins par défaut nous saurons qui n’a pas voulu participé ou qui n’a pas été invité !

Voilà qui mérite une attention toute particulière, la loupe ne sera pas de trop !

 

A Paris les prix sont fous, fous fous…

Nos pauvres élus ne décolèrent pas… en cause une information inexacte (pas une fake news) qui porte atteinte à leur probité.

Je les comprends, d’ailleurs je me suis bien gardé de relayer cette erreur dans les chiffres.

Honnêtes et bien intentionnés sans aucun doute, mais pas très regardant pour inviter des élus qui sont le socle de leur électorat, car pour 100 personnes en buvant modérément,( ben oui quoi, donc deux verres par personnes) et en consommant modérément aussi (le sucre, le gras, on sait bien c’est pas bon pour la santé… donc… allez 10 petits fours par personnes) dans Paris nous arrivons à la somme de : 800 à 900 €uros. Ce qui est quand même 4 fois moins que la dépense engagée…

Ce qui aurait été de la bonne gestion des deniers publics !

cooktai

Gloubi-boulga à la sauce Terlier

Voilà un plat qui ferait bien envie à Casimir ! Tant  sont indigestes les rodomontades de terlier casimirnotre député qui décidément n’a pas encore pris les mesures de sa mission.

Plus d’Assemblée nationale et moins de promesses locales feraient de lui un élu de la nation et non pas un élu local qui a bien du mal à se dépêtrer des vagues promesses des ministres qu’il rencontre.

Entre BAC, suppression de classes, autoroute impasse, aéroport et tribunal, voilà un député au cœur de bien des imbroglios qui le dépasse.

Il a bien sûr oublié le problème de la ligne de chemin de fer, Saint-Sulpice/Castres/Mazamet.

De quoi l’occuper, et il doit l’être pour ne pas venir dire un petit bonjour à ses collègues conseillers et conseillères de Lavaur. Il pourrait ainsi expliquer pourquoi supprimer des classes au Pigné, maternelles Centre et aux Clauzades et en même temps projeter une construction d’école aux Mazasses. pas forcément incohérent mais qui va expliquer ?

Z’avez pas vu Terlier, on le cherche partout !

Il y a mouton et mouton, en effet notre Terlier ne verra pas le vide s’ouvrir sous ses pas trop occupé à bien suivre le troupeau.

Hier cterlierveenisonseil municipal, il est encore et toujours absent, et d’une absence insupportable, même pas excusé, encore moins représenté.

Il n’est pas là, tout bêlement.

Pourtant le compte administratif est un acte important dans la vie d’une commune, le débat d’orientation budgétaire est la clé de 2018 pour la commune, et bien lui, il n’est pas là. Et pas un petit mot pour donner un avis, proposer une action, suggérer une orientation, non il n’est pas là !

Quand la « lèche » devient un art…

Pourquoi intervenir pour redire ce qui a déjà été exposé ? Ainsi le député Terlier intervient – et c’est tellement rare que l’on voudrait des interventions brillantes – pour, ne pas en toute connaissance de cause (« Madame la garde des sceaux, je vous prie de bien vouloir excuser le caractère redondant qu’auront mes propos ») revenir sur des prises de parole précédentes.

fayotMais lui développe un art pas bien nouveau : le fayotage dans son expression la plus exemplaire.

Jugez-en :

« Madame la garde des sceaux, je vous prie de bien vouloir excuser le caractère redondant qu’auront mes propos, compte tenu de tout ce que vous avez entendu ce soir. Il me semble cependant, et vous en aurez pris conscience, que dans le cadre des cinq chantiers de la réforme de la justice, la mission relative à l’adaptation du réseau des juridictions est la plus sensible, tant les réformes engagées par vos prédécesseurs se sont traduites, pour les justiciables et les professionnels, par le sentiment d’être déclassés et abandonnés. En confiant cette réflexion à des personnalités éminentes, vous avez déjà et je le salue rassuré et rompu avec la défiance et la brutalité souvent reprochées aux méthodes précédentes.

Cette nouvelle réforme doit s’inscrire dans le cadre de l’ambition exprimée par notre Président, qui a déclaré qu’une justice répondant aux enjeux de notre temps est un service public qui remet le justiciable au cœur de l’organisation judiciaire.

Comme vous l’avez rappelé – et je vous en remercie , une justice accessible, lisible et simplifiée est une justice de proximité, qui n’aggrave pas la disparité et les déséquilibres entre les territoires. »

Là c’est du rond de jambe à attraper une double entorse de la cheville.

Il poursuit (… normal il lui faut bien se montrer de temps en temps pour pouvoir être remarqué) :

« Madame la garde des sceaux, vous avez su nous rassurer sur le schéma général en vous engageant d’abord à maintenir le maillage territorial actuel puis, plus encore, à ne fermer aucun lieu de justice.

En revanche, et vous l’avez entendu à maintes reprises, une réorganisation judiciaire des tribunaux cohérente avec l’échelon administratif départemental suscite de nombreuses inquiétudes et pourrait participer du sentiment d’une justice à deux vitesses.

Nous sommes convaincus que nos tribunaux doivent se moderniser et nos procédures tendre vers une dématérialisation et une simplification numérique de l’accès au droit et à l’information juridique, mais il nous faut tendre aussi vers une pédagogie plus approfondie quant à la détermination des critères retenus pour opérer ces transformations.

Madame la garde des sceaux, comme vous l’avez évoqué, la réorganisation de nos tribunaux ne semble pas inscrite dans le marbre. Certains départements pourraient conserver plusieurs tribunaux judiciaires et, je l’espère, de pleine et entière compétence. C’est, vous le savez car nous en avons déjà discuté, le vœu que je forme pour mon département du Tarn. (il oublie qu’il est le représentant de la nation pas d’un département – enfin le tiers d’un département !)

À ce titre, pouvez-vous préciser quels seraient les critères objectifs d’efficience qui permettraient de déterminer la taille en deçà et au-delà de laquelle se décidera le maintien, la transformation ou la création de ces nouvelles juridictions ? »

Trop mignon le député, il s’attend à quoi ?

La ministre ne se mouille pas, ce qui est une évidence…

« Monsieur Terlier, vous dites que le chantier relatif à l’adaptation territoriale est le plus sensible. Je le sais, bien entendu, et je le comprends, car c’est, au fond, lié à la constitution de nos territoires. En même temps, il faut comprendre que le service public est d’abord fait pour les justiciables et que c’est par cette réflexion sur la nécessité de renforcer les chaînes pénales et de rendre une justice plus rapide et plus prévisible que nous pourrons montrer que le service public sait s’adapter à notre siècle.

Vous m’interrogez sur la notion de critères d’efficience. Il est un peu tôt pour vous répondre sur ce sujet précis car, comme je vous l’ai dit, nous sommes encore dans la phase de concertation. Si je vous disais ce soir exactement comment les choses s’organiseront dans le cadre d’une architecture générale – je vous ai dit que, s’agissant du dessin local, nous renverrons aux territoires – , cela signifierait que la concertation est terminée, ce qui n’est pas du tout le cas au moment où je vous parle.

Je peux dire en revanche que, pour que la justice soit rendue plus efficacement, il est nécessaire que la collégialité des magistrats, dans certains cas, puisse être assurée. Il me semble également nécessaire je me répète de travailler à certaines formes de spécialisation pointue – je vous ai donné tout à l’heure des exemples – et de renforcer la chaîne pénale. Ce sont là les trois axes que je défendrai. Il faut un parquet fort pour que les politiques publiques soient efficaces, coordonnées, rapides et réactives par rapport à la situation des territoires.

À ce stade, il m’est difficile de définir les critères retenus mais, comme je l’ai précisé tout à l’heure, c’est également sur les territoires que nous nous appuierons pour caractériser cette nouvelle évolution.

Bon, en fait le député Terlier n’écoute pas et pose des questions.

Il serait mieux inspiré de s’occuper vraiment de la place du tribunal de Castres, un enjeu territorial, d’autant que Carayon a sacrifié celui de Lavaur. Cela est un vrai sujet défendable, car la justice ne peut pas se rendre qu’à Albi ou… à Toulouse!

En effet si la cohérence s’invite dans son esprit, il verra que l’autoroute impasse qu’il appelle de tous ses vœux est un motif de transférer vers Toulouse des compétences jusqu’à présent exercées au tribunal de Castres… Nous irons plus vite à Toulouse !

Faire jurisprudence…

L’article relatant les soucis du député Folliot sont significatifs de la limite ténue entre ce qui est de l’exercice normal d’un mandat et de ce qui relève de la propagande en vue d’une élection quel que soit l’horizon de cette ou de ces élections…

La jurisprudence fera la loi pour ceux qui ont manqué de prudence, de réserve en notant toutefois que la bien timide loi sur la confiance a défini des paramètres supplémentaires.

L’affaire Folliot relève de l’alinéa 42113 du guide du candidat de 2016 qui précise que, « dans le cadre d’une communication institutionnelle, les candidats aux élections déjà détenteur d’un mandat national ou local peuvent continuer à rendre compte de leur activité à leurs électeurs. Cette dépense de publication ne présente pas de caractère électoral à condition qu’elle ne fasse pas allusion à l’élection, ne développe pas de thème de campagne et ne vise pas à promouvoir la personnalité du candidat ».

Alors cette opportune communication faite avant les élections n’est-elle pas en vue de promouvoir la personnalité du candidat. Les juges diront.

Mais il est sans doute à rapprocher de comportements que nous connaissons bien dans notre bonne ville de Lavaur.

voltaireLes derniers jolis livres d’image que nous venons de recevoir ne sont pas informatifs, c’est de la promo, seulement de la promo. D’ailleurs pas ou très peu de chiffres, pas de mise en perspectives d’actions et de programmes liés aux promesses (elles n’engagent pas que ceux qui y croient, elles engagent surtout les personnes qui les font pour autant qu’ils soient sincères).

Au moment de compte rendu financier, à l’heure du compte administratif et du débat d’orientation budgétaire, ces deux publications auraient été justement consacrées à ces sujets… Sinon elles servent à quoi ?

En se félicitant, à l’issue du congrès des maires de France, de ce que le nombre de mandats n’a pas été réduit par la loi sur la confiance, Carayon apporte un début de réponse.