On applique la règle quand ?

Règlement de l’Assemblée nationale

Article 159

1        L’indemnité de fonction instituée par l’article 2 de l’ordonnance n° 58‑1210 du 13 décembre 1958 portant loi organique relative à l’indemnité des membres du Parlement est payable mensuellement, sur sa base annuelle, compte non tenu de la durée des sessions, à tous les députés qui prennent part régulièrement aux travaux de l’Assemblée.

2        Les députés peuvent s’excuser de ne pouvoir assister à une séance déterminée. Les demandes doivent faire l’objet d’une déclaration écrite, motivée et adressée au Président.

3        Compte tenu des cas où la délégation de vote a été donnée, conformément à l’ordonnance n° 58‑1066 du 7 novembre 1958 précitée, des votes sur les motions de censure et des excuses présentées en application de l’alinéa précédent, le fait d’avoir pris part, pendant une session, à moins des deux tiers des scrutins publics auxquels il a été procédé en application du 3° de l’article 65, ou de l’article 65‑1, entraîne une retenue du tiers de l’indemnité de fonction pour une durée égale à celle de la session ; si le même député a pris part à moins de la moitié des scrutins, cette retenue est doublée.

Au 20 septembre 2018, c’est 1168 scrutins publics qui ont eu lieu.

Donc deux tiers cela fait : 778

et la moitié : 584

 

Nos députés LREM du Tarn ont les résultats suivants :

Terlier : 443

Verdier-Jouclas : 512

 

fievreCertes ces statistiques concernent l’intégralité de l’activité depuis l’élection législative, mais compte tenu de ce qu’une moyenne peut être établie pour prendre en compte la régularité de l’absentéisme de nos députés, chaque citoyen, doit se demander quelles excuses ces députés ont bien pu trouver pour percevoir l’intégralité de leurs indemnités, alors qu’ils ne sont respectivement votants qu’à concurrence, respectivement de :

38 et 39 %

chiffres qui peuvent être projetés par session.

Et s’ils n’ont pas d’excuse… ne serait-on pas là en présence d’un abus de biens sociaux ?

Engagements mensongers !

Il avait déclaré :

pipeau terlie

 

 

 » Je serai un élu de proximité, disponible sur le terrain pour être à l’écoute de vos attentes, vous accompagner dans vos projets ».

Bien sûr ce n’était que poudre aux oreilles, juste un doux air pour convaincre.

Mais la mélodie on la connaît et le pipeau c’est bien la spécialité de ces député(e)s LREM, une tarte à la crème pour les plus naïfs et s’ils bien peu nombreux, ils ont été suffisants pour que siège un député en peau de godillots qui ne peut même pas se réclamer d’un nouveau monde, de nouvelles pratiques car, sans cesse sont réactivés des anciennes recettes, des projets qui ont été imaginés du temps où la COP  puis la COP 21 puis la 22 n’avait pas tiré la sonnette d’alarme de façon urgente sur le réchauffement de la planète.

Qu’importe avec du  vieux il veut nous faire croire qu’il fait du neuf.

C’est bien du pipeau sa disponibilité… La preuve quand des citoyens lui demande les raisons de son vote quant à la loi Elan et la réduction drastique du pourcentage de logement accessible (de 100 à 10%), il refuse de s’expliquer au motif que ces citoyens responsables… n’ont pas pris rendez-vous !

Oui, Terlier vous êtes bien en peine… vos votes ne sont pas ceux pour lesquels il y a 16 mois un cinquième des inscrits a voté pour vous !

Ce cinquième qui s’érode à la lumière de vos prestations et qui rejoint la pitoyable dégringolade de votre Jupiter.

Une grande loi de moralisation, qu’ils disaient !

Un temps fort des campagnes électorales (présidentielle et législative), la moralisation !

Il fallait rompre avec les mauvaises manières de ceux qui faisaient la politique depuis… la Vième est particulièrement en ligne de mire : Chirac et Sarkozy et quelques séides de Hollande.

Nous allions le voir, la moralisation était un vrai objectif.

En fait de moralisation voilà que la loi est devenue… une loi de « confiance »…

Confiance ? Quelle plaisanterie !

Voilà que grâce à des journalistes observateurs ou guidés, des pratiques d’un autre âge sont mises à jour.

Son homme de main en flagrant délit de « tabassage »  l’exemple de ce Macron avait promis de faire disparaître. Non seulement il ne l’a pas fait disparaître mais il a couvert ses agissements.

Cerise sur ce gâteau de la honte, Collomb qui devrait démissionner séance tenante a choisi de saisir l’IGPN qui n’est compétence que pour les policiers, pas des faux. C’est encore un camouflet.

Et comme si cela ne suffisait pas, une commission d’enquête (qui est composée de 5 députés LREM sur 9) va enquêter… Mais sur quoi ?

La justice est saisie, il y a fauteS. Car si aujourd’hui ils sont tous innocents, demain il faudra répondre à des accusations avec preuves avérées.

Quant à ceux qui n’ont pas fait leur travail, tous ces fonctionnaires de l’Élysée qui on vu, su, sans saisir le procureur, il est de bonne gestion, administration, justice qu’ils démissionnent avec Collomb.

Pour ce qui du licenciement du dénommé Benalla, il est tardif… c’est une goutte d’eau sur un incendie qui menace de faire rage.

Mais non, je vois poindre le principe de Clemenceau…

« Si vous voulez enterrer un problème, nommez une commission »

C’est fait ! Cela ne sert à rien mais c’est fait

Il reste un outil pour que la République ne soit pas ridiculisée : la motion de censure…

Allons les moutons un peu de courage, de dignité !

clem

Ils ont tué le rail

Alors que les privatisations tentées par d’autres nations – je pense particulièrement au Royaume-Uni – ont fait la preuve de leurs inefficacités, alors que les gestions déplorables de la SNCF sont dues, pour la plupart, à nos dirigeants actuels, le dernier rempart contre cette hérésie qui est la sacrifice d’un statut et d’une entreprise est tombé.
Les godillots ont suivi, la main sur la couture du pantalon, la volonté d’un monarque qui se déplace en Falcon alors que route et rail sont disponibles et économiques.

Il faudra se souvenir de ces godillots ont qui accepté et soutenu cette trahison.

http://www2.assemblee-nationale.fr/scrutins/detail/(legislature)/15/(num)/942

cercueil sncfEt bien sûr nos godillots locaux n’ont pas manqué à l’appel, même Folliot a fait le déplacement, ce qui est notablement rare pour venir renforcer le vote de Terlier et Verdier-Jouclas qui font une semaine très dense en terme de viols des acquis sociaux, des libertés. Des coins enfoncés dans la démocratie, dans la liberté qu’il faudra leur rappeler quand ils auront l’outrecuidance de solliciter un nouveau mandat. Car tout ceci est leur bilan !

Rien à cirer !

Débattu depuis le 30 mai, le

projet de loi portant évolution du logement, de l’aménagement et du numérique

n’attire pas nos députés tarnais !

A ce jour 17 amendements ont été proposés, mais eux  pas là !

Aussi, je me suis dit qu’il (oui, je ne parle que de Terlier, car définitivement avec ses dernières déclarations la député Verdier-Jouclas, ne mérite même pas une critique) était retenu au sein de la commission pour laquelle il assure le secrétariat. Non elle ne s’est pas réunie depuis le 23 mai !

A moins qu’il ne soit à la Commission spéciale chargée d’examiner le projet de loi pour un État au service d’une société de confiance où il siège en tant que membre, non plus, elle s’est réunie la dernière fois le 23 janvier.

Un pot quelque part, pour trinquer pour les soldes de Glyphosate proposées par sa consœur…

C’est sans doute l’occasion de vous donner les « scores » pitoyables de nos tarnais !

assem terlier 1 juin

Champ lexical ?

Il existe des définitions pour le terme migrant, mais curieusement rien qui ne corresponde au déplacement de la député LREM en route pour Istanbul, qui se justifie par une différence de champ lexical

Tenons-nous en à des définitions connues de tous :

https://www.lacimade.org/faq/qu-est-ce-qu-un-migrant/

navetForce est de constater que son champ, c’est juste un petit lopin de terre propre à cultiver une poignée de navets.

Mais cela pose le problème récurrent des indicateurs pertinents qui ont permis de faire le tri parmi tous les postulants lors de la sélection pour les législatives. La pensée complexe, très complexe de Jupiter n’y est vraisemblablement pour rien car cela semble d’une extrême limpidité :

il fallait des godillots…

… Il a eu des godillots, hélas souvent un peu godiches et peu assidus !