Du changement ?

dettttOù ?

Ah oui, dans les promesses du candidat Carayon, mais dans les faits, rien de bien nouveau et pas de nouveaux conseillers !

C’est de l’ancien dévoué corps et âme au maire, le jeu des chaises tournantes, un ancien chasse l’autre mais quel espoir de changement peut-on avoir raisonnablement ?

Aucun, je vous prédis les mêmes dérives, les mêmes process, en fait la mairie ne changera rien, normal Jupiter veille au grain !

Maintenant remercier J-P Bohomme pour son action… la dette montre à l’envi qu’elle n’était pas si juste que cela ! Et je souhaite bien du courage à Bernard Lamotte pour stabiliser puis réduire le gouffre budgétaire dont il hérite.

Évident, nous sommes pris pour des cons !

cath

Ben oui, un coup de colère, mais justifié !

Deux fois justifié !

Pourquoi ?

Un article paru dans la dépêche du midi quant à la cathédrale Saint Alain.

J’explique : régulièrement la dépêche du midi relate les débats des réunions du conseil municipal et n’est pas avare de chiffres et de précisions. C’est de l’information, me direz-vous, je confirme : c’est de l’information.

Oui, mais cela induit fatalement une mise en perspective de toutes ces informations, sinon c’est juste du « moutonerat », du godillot pour faire style. C’est du ‘j’entends, je répète » bien loin du journalisme.

Donc revenons à cet article qui a provoqué mon ire…

Celui-ci sert véritablement la soupe aux édiles locaux, mais il est entaché d’une erreur monumentale qui ne déplaira pas à l’ex premier adjoint qui a migré vers d’autres responsabilités. Une confusion, bien peu conforme à un minimum de culture financière, fait répéter à un journaliste que la commune de Lavaur a participé sur ses fonds propres – autofinancement – au financement de la réfection de ce bâtiment religieux… à hauteur de 25%.

C’est faux la commune a contracté des emprunts, 500 000 € depuis 2013, ce qui n’a rien à voir avec l’autofinancement qui est par définition constitué par ses plus-values, son épargne, ses capitaux propres. Il y a donc eu recours à l’emprunt et c’est bien nos enfants qui paieront pour les errances religieuses d’un maire.

Ma première colère est bien cet appel à l’impôt républicain pour payer des dépenses religieuses. je ne m’y connais pas plus pour dire la messe, même en français – bien qu’en latin, cela fait plus style – que le premier ex adjoint en finances publiques, mais quand même sur des notions aussi élémentaires, un peu de décence est de mise !

Et ma deuxième colère est à l’endroit de ce journalisme qui ne vérifie pas ses sources et qui prend pour argent comptant ce que dit un dossier de presse, c’est pitoyable, lamentable.

Peut-on faire autrement ?

OUI

En Italie ce type de dérive n’existe pas, pourtant le Vatican pourrait pourvoir aux dépenses. Non pour rénover, réhabiliter, sauvegarder, il est uniquement fait appel à des fonds privés, des mécènes qui ne se contentent pas donner 2€ en moyenne mais qui font preuve d’une générosité à la hauteur de leur croyance…

Aussi gardons à l’esprit ,quand le chantier de la cathédrale avance, c’est aussi nos dettes qui sont en marche !

Et qui a payé la réception qui a suivi ?

« À l’issue de la réunion, les participants et les collaborateurs étaient reçus à l’hôtel de ville par Bernard Lamotte, premier adjoint, représentant Bernard Carayon, maire de Lavaur. »

Devinez, devinez ?

VOUS !

Petite précision qui vaut son pesant de cacahuètes...
Les mécènes ont des "avantages" fiscaux pour leurs générosités !
En fait c'est plus de 1 900 000 € qu'aura coûté cette cathédrale.
Soit près de 10 % par an de nos impôts.
Dieu nous le rendra ?
Qu'il se dépêche, nos finances en ont bien besoin !

Compte rendu mensonger !

Le compte rendu du 27 septembre 2017 comporte une mention tout à fait mensongère, et c’est tellement grossier que je me suis penché à  nouveau sur l’enregistrement de la séance.

Et bien non, Julien Soubiran, quand il s’est étonné de l’urgence des travaux de la cathédrale n’a pas dit : « d’un site qui accueille beaucoup de visiteurs » en parlant de cet édifice religieux.

magie globaleCela interpelle sur deux points :

  • le premier est la fiabilité des comptes rendus, ceci mis en parallèle avec l’habitude illégale de ne pas désigner un secrétaire de séance dès le début de la réunion, laisse planer un doute légitime sur la sincérité des écrits,
  • le second est l’étonnement en regard d’un vote unanime, y compris celui du conseiller dont les propos ont été déformés…

Mieux vaut tard que jamais ? Faut voir !

Le site de la mairie à jour ?

Enfin presque, ce qui revient à dire ; mieux vaut pas du tout que mal fait !

La mise à jour du « trombinoscope » enfin réalisée le 25 octobre, apporte la preuve flagrante que la traduction suit pas !

C’est donc bien plus de 10 000€ qui ont été dilapidés par notre maire !

trombi oct fr

et en anglais ?

Ben non ! Bernard Lamotte attendra encore un peu !

trombi gb

Absent, mais avec une bonne excuse !

an 2017

Informer, c’est dire les faits, c’est le crédo de ce webzine, et il n’est pas question d’y déroger.

Donc à la réunion du conseil municipal du 24 octobre 2017, le député Terlier était absent et il avait une bonne raison… il était à l’Assemblée nationale, je n’écris pas cela pour faire plaisir mais parce qu’il suffit de se rendre sur le site de l’Assemblée nationale pour constater qu’il a voté donc il était dans l’hémicycle.

Ce qui n’est le cas que pour à peine plus de 50 %  de ses votes :

perfor terl octo

Ce qui donne raison au conseiller Julien Soubiran, le choix du début de semaine est bien malicieux et évite à Carayon notre maire jupitérien, l’occasion de rencontrer « l’apprenti » qui l’a battu.

Vous trouverez sous ce lien les votes du député Terlier
mis à jour au 24/10/2017 assemblée vote terlier 25_10

Record presque battu !

record reunion

Si vous ajoutez, à  cette honorable seconde place, le fait que l’heure est suffisamment tôt pour priver ceux qui ont des obligations professionnelles d’assister, que le mardi serait défavorable à la participation du député, vous obtenez une réunion vide de contenu et vide d’échange.

Bravo Carayon, mais à combattre sans péril, vos victoires sont illusoires.