Groupie de Monseigneur

Une activité peu reluisante mais terriblement prégnante est celle de groupie de notre Monseigneur Carayon de Lavaur.

Ingrat comme rôle celui de dire, d’affirmer envers et contre tous les faits, ce que le maître décide.

Il est un groupie particulièrement présent et pourtant ce qu’il défend est… indéfendable !

QUESTION :

« Monsieur  William Renault, conseiller en charge de Accessibilité des bâtiments, de la voirie et des espaces publics, accepteriez-vous de m’accompagner pour un petit reportage : un déplacement du Pigné au centre ville (le poste de police par exemple) en fauteuil roulant ?

Ne me la faites pas du genre,
« je ne vous lis pas, je ne savais pas »,
je ne suis pas un benêt et je sais bien qui me lit !

Je suis prêt, bien évidemment à envisager un autre reportage, du Pigné à Intermarché, à Super U et bien d’autres !

Alors Monsieur Renault… on fait ou pas ?

handi pas peurEt si d’aventure Messire veut se joindre à nous, je peux organiser un déplacement moins confidentiel !

On invitera même la presse !

J’inviterai aussi Lavaur Citoyenne !

Il est vraiment fatiguant de lire tant d’affirmations erronées (je pense mensonge, mais aujourd’hui c’est le jour de mon indulgence !), aussi je crois qu’il faut mettre les pieds dans le plat et les groupies devant leurs responsabilités.

S’informer pour choisir…

Si j’ai une certitude, c’est bien que le vote Carayon serait une trahison.

Ce serait trahir nos enfants (et petits enfants en ce qui me concerne), ce serait leur livrer une ville qui n’a pas su négocier la transition écologique, énergétique et économique.

Ce serait leur donner en héritage les résultats de gestions détestables qui ont privilégié le faire valoir au faire, qui ont été indifférentes aux souhaits d’une population de plus en plus encline à faire les efforts d’un choix de consommation, d’un mieux vivre dans le respect de la nature et des êtres vivants.

Je ne trahirai pas les générations à venir.

Je ne veux pas que mes descendants fasse du vélo revêtus d’une armure pour pallier les insuffisances de Carayon. Ce n’est pas le petit chantier pour faire semblant qui vient de s’ouvrir devant le collège qui va modifier les risques !

Ce ne sont pas, non plus, les travaux de peintures et de point à temps entrepris ces derniers jours de campagne qui vont mettre en sécurité les habitants.

Ce ne sont pas les affirmations irresponsables des fans de Carayon qui vantent sans bon sens les pseudo réalisations d’un monarque absent et méprisant.

Reste que je ne voterai pas contre Carayon, ma voix a toujours été une voix pour.

rv campAlors il m’appartient de m’informer s’il y a une alternative. Un programme est proposé par la liste Lavaur Citoyenne.
Je me dis que ce serait bien de participer.

Finalement 5 réunions pour ne pas avoir de regret,

5 réunions pour donner (ou pas) une chance à notre cité,

5 réunions ?

Lavaur vaut bien cela.

Pourquoi il ne faut pas lui en vouloir !

Parce que ce n’est pas un surhomme, notre Monseigneur !

Et qu’il serait bien injuste de lui reprocher son inactivité dans la commune où il est maire sans porter à son crédit les nombreuses occupations qui le retiennent loin de son Lavaur qu’il aime tant !

Imaginez :

Bernard Carayon est maître de conférences à Sciences-Po Paris et à l’École de Guerre économique où il enseigne l’intelligence économique.

Sur ce sujet, il a assuré, depuis dix ans, un millier de conférences devant les publics les plus diversifiés : élèves des grandes écoles publiques (ENA, X) et privées (HEC, ESCP), hauts fonctionnaires du corps préfectoral, conférence des ambassadeurs, chambres de commerce et conseillers du commerce extérieur, IHEDN, etc. (en italique parce que c’est la reporduction d’une page de pub de Carayon)

Un millier en dix ans cela fait quand même 100 par an, cent jours où il ne peut être dans sa commune de cœur !

En plus n’oublions pas qu’il est avocat depuis 2006, le parlementarisme a ses avantages… et qu’il est donc, à ce titre, mobilisé de longs jours pour traiter ses dossiers et plaider…

De surcroît il est conseiller régional, président du Tarn pour les LR, vice président ici et là, des mandats à la CCTA, etc.

Je vous l’accorde cela lui laisse bien des revenus mais, pas beaucoup de temps pour tenir ses promesses, d’autant qu’avant de les tenir il faut les inventer ou les piquer dans les programmes des autres !

C’est donc bien un maire qui aime d’un amour éloigné, un Lavaur au cœur loin des yeux.

Aussi pardonnons lui ses impérities, ses approximations, ses promesses non tenues et les intenables.

Mais ayons pitié de lui, et de sa famille, ne le réélisons pas, laissons-lui un peu de temps libre pour s’adonner à ses nombreuses et prenantes autres activités.

QUESTION :

« Est-ce bien humain de lui infliger autant de travail ? »

avenue de breteuilIl est des âges où les voyages fatiguent, et de Lavaur à la rue de Breteuil, c’est encore bien du temps de passé.

Je vous le demande très sérieusement, avec la plus grande empathie pour Messire, épargnez lui cette tâche qu’il ne peut, à l’évidence, pas remplir… Il l’a prouvé et le prouve tout au long de ses trop nombreux mandats.

C’est bien vrai !

Ce n’est pas moi qui l’écrit…

« Une cinquantaine de personnes intéressées et conscientes du travail réalisé lors du précédent mandat ! »

D’abord petite correction sur les chiffres, ils étaient une vingtaine !

Mais qu’importe même à cinquante (il est des personnes qui comptent double sans aucun doute !), c’est donc seulement

0,7% des électeurs

qui sont intéressées et conscientes du travail réalisé !

C’est un chiffre qui devrait, à tout le moins, faire réfléchir Carayon. L’enthousiasme n’est pas là !

En fait, après correction sur la base de la photo, ce serait… 0,35 % .

Il peut se la péter le maire, s’il est réélu, il devra prendre en compte la réalité de ses soutiens et ne pas faire comme si vauréens et vauréennes étaient derrière lui !

QUESTION :

« A quoi cela sert de raconter des histoires, celle qui est à écrire est celle de nos enfants, la satisfaction d’un ego ne freinera pas le changement climatique et ne lissera pas nos modes de vie dans le respect des uns et des autres. »

pok mentMentir ou arranger les choses, cacher des données, promettre sans avoir les moyens de tenir est une habitude politicienne détestable, les urnes ne sont pas toujours le reflet de l’honnêteté.

Il sera temps de mettre en place des structures miroirs pour gérer en parallèle et prendre position pour les législatives, et toutes les autres élections qui seront briguées par Monseigneur.

Bernard… l’hermite

Non pas que le rapprochement avec notre Bernard à nous soit universel, je m’en tiendrais à sa propension à investir la maison des autres et la remodeler selon ses besoins.

Et s’il est une maison qu’il aime à squatter ce sont bien les associations, il s’en sert comme le Bernard l’Hermite se sert de l’anémone de mer : une arme !

Il a lancé, il y a bientôt un an, à l’assaut des municipales « Lavaur au Cœur » qui vivote de manifestations sportives coachées à des apéros et autres repas sympas avec des activités pseudos écolos qui consistent à ramasser les déchets des autres. Mais cela ne suffisait pas malgré une charge héroïque en décembre avec le calendrier de l’avent aux 31 jours !

Sur le chemin bien des commerces ont été oublié, pensez donc seulement 31 pubs et encore il fallait penser au coach et autre associée !

Alors notre Bernard a dû investir dans d’autres squats, il n’a pas hésité à déployer son bras (là je m’abstiens de toute comparaison avec le bernard l’hermitte qui sait aussi faire grandir certain de ses attributs pour survivre) le plus loin possible, ratissant tout ce qui peut satisfaire son besoin, la nécessité, de faire croire qu’il fait.

En fait, ce qu’il fait, c’est la distribution de nos sous, c’est nous qui payons à travers des subventions opportunément distribuées, puis il se complait dans les réalisations des autres en s’attribuant tout le mérite.

Mais il n’a aucune légitimité à se prévaloir d’une réussite quand ce sont les autres qui ont œuvré !

Ainsi va les accaparations hôpital et ESL, ainsi vont les fêtes et autres manifestations où il ne fait que discours, accolades et apéros.

Mais cela a ses limites… Lorsque la structure faiblit, notre Bernard ne sait pas redynamiser, porter, donner un élan. Il est passif et se borne à constater l’échec : patinoire, foire économique sont les eux derniers témoins de cet abandon.

Il en est d’autres et un particulièrement qui dénonce bien cette impuissance du maire à faire pour les vauréens en se bornant à récolter les fruits de l’activité des autres mais en se gardant bien de planter les arbres du devenir.

QUESTIONS :

« Pourquoi se targuer de faire quand le citoyen lambda sait bien qui fait quoi ? »

« En quoi faire ce que la loi oblige est méritoire ? »

Morale :

Ce n’est pas parce que c’est pas dans les missions régaliennes que le maire ne doit se préoccuper de l’intérêt général et du bien-être de ses concitoyens.

L’exemple ?

berna lherIl y avait à Lavaur, il y a quelques années (4), une salle de jeux pour petits enfants : le « Macoouna Parc », celui-ci a rencontré des difficultés financières et a dû renoncer à son exploitation. Personne n’est intervenu pour conforter l’entreprise et solidifier la structure, et le Parc a fermé comme le cinéma ! Sans doute une activité pas suffisamment porteuse en termes de voix !

Il survivra…

Le ridicule ne tue pas selon l’adage populaire, c’est vrai !

Aussi, c’est décomplexé que le maire vante sa ville en termes d’aménagements handicapés.

Le ridicule ? l’absurdité non plus…

Avoir dans sa liste une personne qui est frappé d’un handicap ne donne aucune légitimité à ces péroraisons d’un grand grotesque.

Il est patent, et il suffit de se déplacer en ville, dans les divers quartiers, tous les quartiers, pour prendre la mesure de la stupidité du classement évoqué, première ville du Tarn de sa catégorie… . S’il est bien réel, mais il reste introuvable, il est important de prendre en compte les paramètres de l’étude qui a abouti au résultat.

ET puis reste un test imparable : le terrain !

ET puis reste le constat que la commission extra communale est oubliée par notre édile qui fait de la gonflette avec des mots, jamais avec des actions véritables et… vérifiables !

Question :

« Notre maire qui fait des ronds de jambes avec les aménagements handicapés, il fait quand le tour de Lavaur en fauteuil roulant ? »

« Notre maire qui parle sans rien vérifier, il fait quand le déplacement avenue Jean Jaurés du parking handicapé au poste de police ? »

« Notre maire qui court comme un lapin d’élection en élection, il fait comment pour stationner et quitter son véhicule au droit du « point chaud » sans se faire tailler en mille pièces ? »

station12« Notre maire… je ne vais pas citer tous les stationnements non conformes, toutes les voies mortelles pour les déplacements en fauteuil roulant, toutes les réparations induites par l’état des voies (les roues des fauteuils sont extrêmement fragiles), il suffit d’un petit tour en ville pour constater ! »

NB : Il m’est signalé que ce n’est pas la peine de stationner devant « le point chaud » pour acheter sa baguette ou son pain au chocolat, la boulangerie artisanale vient de fermer. Encore un commerce de moins comme le traiteur dans le même quartier.

Exercice périlleux !

Périlleux pour toute personne qui craint le mensonge, que d’autres pratiquent avec un aplomb et une fréquence tels que cela en devient une seconde nature.

Monseigneur parle dans un interview, un point de presse !, de la santé et du handicap.

Bien évidemment, à part ressasser ses habituelles contre-vérités et ses honteux mensonges, rien de bien nouveau sous le soleil blafard de Carayon.

L’hôpital ? Ce n’est pas la mairie et si, il a de toutes ses forces poussé au mariage avec le CHU de Toulouse, c’était pour plaire au pouvoir en place. Quant à son sauvetage, je me répète nous le devons à la député Collange !
Il n’est dans l’affaire, qui date maintenant, qu’un pion sur l’échiquier du démantèlement des services de santé. Un pion aussi efficient que le député Terlier qui continue l’œuvre de ses prédécesseurs.

C’est tout simplement une honte et si la santé à un coût rappelons qu’elle n’a pas de prix.
Je ne vois pas l’utilité de passer un premier examen médical à Lavaur pour être envoyé ensuite dans un service spécialisé. Avant nous y allions directement, c’étaient autant de temps, de déplacements de gagnés.
Mais l’hôpital ne peut être un enjeu de campagne car c’est une entité autonome, et que tout est fait, et pas par celui qui s’en vante.

La santé est bien un enjeu de campagne et plusieurs thèmes sont naturellement à déployer et posent des questions !

Questions :

« Est-ce par ignorance ou par malice que Monseigneur se vante de l’installation d’un pôle santé privé à Lavaur »

« Pourquoi vanter ce pôle s’il n’est que le résultat du déménagement d’un médecin (qui exerçait avant dans un cabinet de trois médecins), du transfert d’activité albigeoise et du déplacement d’un laboratoire médical ? »

« Pourquoi détruire un bâtiment qui avait du cachet pour transférer une pharmacie ? »

« Pourquoi faire monter la mayonnaise pour l’installation de défibrillateurs obligatoires en erp ? Respecter la loi est une mission du maire, pas de quoi pavoiser ! »

croisr les doigtJ’espère que, pour tous ces mensonges, Monseigneur a la prudence de croiser ses doigts pour éloigner les esprits qui ne sauraient se satisfaire de tant de poudre aux yeux.

Il reste qu’il est difficile de penser que ses agitations vont dans le sens du service public et de l’intérêt général.

Plus sûrement ces déclarations servent la course au mandat.