Politique fiction, démocratie friction

Toute ressemblance avec des personnes connues est fortuite, les lieux sont eux-même imaginaires et à fortiori les situations. C’est là que l’expression QUOIQUE, prend tout son sens.

Une fiction repose sur des réalités, et je ne dérogerai pas à ce principe.

Les réalités sont celles d’une inconséquence politique, de tous les politiques, de mensonges énormes, de trahisons et de volte-face pitoyables. Ces réalités sont Terra 2 qui dérive à force de forfaitures invraisemblables et l’autoroute Castres/Toulouse qui va balafrer stupidement le territoire du sud-Tarn.

Terra 2 sera la marque d’un espace dédié à la logistique. Lisez au moins un hangar démesuré pour stocker et dispatcher des produits de consommation dont il est grand temps de se passer. C’est un trafic de camions colossal, démesuré qui va se déployer à partir de Saint-Sulpice et envahir les routes dans toutes les directions saturant les voies jusqu’à rejoindre une autoroute.

L’autoroute Castres/Toulouse, c’est cette ineptie portée par des politiques de tous bords et qui n’a pas d’intelligence, qui est même d’une rare stupidité alliant un coût excessif à une rentabilité aléatoire, à une charge pour les particuliers qui sera insupportable.

Tout cela est une réalité, triste, certes, mais cela est.

La fiction est un trait d’union entre des réalités patentes (celles que l’on vient de voir) et l’imaginaire dans la limite de ce que l’esprit humain est capable d’imaginer.

Au croisement de ces deux réalités, sort du carton des projets stupides de nos élus locaux, régionaux, départementaux et bien évidemment communaux… dont le projet pour le moment confidentiel et dont la publicité est prévue pour les années 2027/2032.

Il s’agit de la très attendue liaision autoroutière Saint Sulpice / Castres avec échangeur notamment à Lavaur au niveau de la zone d’activité des Cauquillous. Fabre en rêvait, les Carayon le feront.

Merci de ne pas diffuser cet avant projet qui est confidentiel.
L’objectif est en quelque sorte faire de Castres le centre du monde de l’Occitanie avec en point de mire le prolongement des autoroutes par la liaison Castres/Béziers.

L’intérêt qui sera décliné est le désengorgement des communes victimes de l’implantation d’un hangar à gadgets surdimensionné, une fluidité par rapport au désenclavement de Lavaur, capitale du pays de Cocagne.
GCE est d’ores et déjà sur les rangs pour la réalisation et la mise en place de la commercialisation.

Chacun peut penser que ce n’est que fiction…
C’est un peu ce que l’on se disait il y a quelques dizaines d’années en évoquant l’autoroute, avec cette même incrédulité pour Terra 2 comme centre logistique.
C’est tout à fait ce que le bon sens imposait s’agissant des pratiques délictueuses des vergers de Fontorbe, vous auriez au nez de votre interlocuteur si celui-ci avait prédit des fumées opaques, polluantes sur plusieurs jours malgré une mise en cause de l’industriel.
Pourtant c’est arrivé !

Le député a bien dit s’agissant de l’autoroute, on ne peut rien faire, c’est trop tard !
Aussi chacun doit bien être persuadé que la démocratie ne sera pas activée pour cette liaison St Sulpice/Castres/Béziers, comme pour ces projets en cours de réalisation : Terra2, autoroute, etc.
Le bât de la rationalité blesse les dictateurs aux petits pieds, le citoyen est bafoué, alerté au dernier moment, trop tard pour des actions douces et sereines, le contraignant à des frictions qui seraient inutiles au pays de la démocratie sincère et réelle.
C’est ainsi que des élus qui représentent « bonne élection, mauvaise élection » un tiers de l’électorat vont orchestrer la dilapidation des trésors environnementaux au profit de hobbies sourds aux avertissements que la nature nous donne.

Au détour de ces aventures que la bienséance m’obligent à marquer du sceau de mon imagination, force sera de constater des similitudes avec des situations de « déjà vu ou bientôt visibles » avec des possibilités de devenir une réalité, l’histoire, on le sait est un éternel recommencement !

Ne nous y trompons pas, l’avenir est dans la mobilisation de l’abstention, travaillons à cela pour cesser d’être les dindons d’une farce de plus en plus indigeste.

« Pourquoi râler autant… »

A ceux qui se dressent contre l’illumination de la mairie – le Palais de Monseigneur – une « facebookienne » s’interroge sur les raisons de ces nombreuses critiques à l’endroit des dérives du maire : « Pourquoi râler autant » dit-elle !

D’abord dans le cas d’espèce, illuminer un bâtiment public alors que le changement climatique est de plus en plus oppressant, c’est une sombre connerie.

Ensuite, même si le maire justifie parce que ce sont des leds, cette consommation est inutile et ne profite à personne et pas sûr que cela fasse joli.

Enfin la pollution lumineuse est unanimement décriée.

Le maire n’en a rien à faire, ses décisions, actions ne sont pas empreintes d’une quelconque démarche en direction des administrés mais sont toutes dirigées vers des échéances électorales, ne soyons pas dupe de ses tribulations.

Il est évident que la protection de la biodiversité, que les mesures propres à contenir et même diminuer la pollution communale ne sont pas des sujets qui l’interpellent.

C’est pour cela qu’il faut « râler et râler » encore, sans honte et avec conviction.

Non le maire n’est pas élu pour faire n’importe quoi.

Oui, l’acceptation silencieuse est comme un blanc seing à celui qui en use et en abuse sans rendre compte.

Nous ne pouvons nous satisfaire de quelques mesurettes trompe l’œil, nous avons le devoir de dénoncer les errances d’un maire, d’un conseil municipal dans son entièreté qui conduit une commune dans le mur.

Les vrais sujets ce sont ces promesses faites qui ne sont tenues, le PLU, les liaisons douces, les commerces de proximité mis en danger par un projet d’hyper en entrée de commune, le cinéma qui devait ouvrir avec trois salles, puis devait être installé dans une hall, la mise en cohérence du fonctionnement des services en regard du changement climatique (prévoir et non subir), la maîtrise des pollueurs, l’action contre les délinquants qui considèrent que la récolte des pommes vaut plus que la santé des citoyens.

Mais comment voulez-vous que l’on ne râle pas ?

La force électorale à Lavaur – comme partout ailleurs – est l’abstention, mobiliser en râlant pour faire c’est le seul moyen démocratique qui reste au citoyen responsable pour enfin plonger dans notre siècle… Pour le moment nous restons figés sur les années de surconsommation avec les conséquences que cela amène.

Tenez un petit exemple d’irresponsabilité, hier les cèdres ont été abattus, des plantations d’arbustes sont censés les remplacer, et je râle. Bien sûr je râle, parce qu’avant au lieu d’une pelouse soigneusement entretenue, il y avait une jachère fleurie qui accueillait une biodiversité à l’abri des tondeuses de la mairie.

Je l’ai déjà dit ?

J’ai déjà râlé, oui et c’est pas fini parce que pour enfoncer le clou de raison il faut taper souvent et fort sur la tête de l’incohérence… de l’imbécillité.

Aujourd’hui ?
Ballet de tondeuse et bientôt
sécateurs et autres instruments de torture

Un véritable mal, pour un prétendument bien…

Un arbre pour chaque enfant né.

Voilà une action qui vaut son pesant de démagogie électorale.

Mais ne nous y trompons pas, c’est dans la plus parfaite ignorance de l’arbre, de sa vie et de son œuvre que le maire fait planter des arbustes, histoire de justifier l’abattage des cèdres du jardin de l’évêché.

Pourtant ce n’est qu’une question de bon sens, les arbres doivent être plantés à une distance compatible avec leur développement, que ce soit des arbres fruitiers ou d’autres essence.

Or il est visible que les plantations route de Saint Sulpice, à l’entrée de Lavaur, ce souci n’a pas présidé à ce « boisement ».

D’ici peu ils vont se gêner, il faudra penser à l’élagage autant de blessures qui conduiront à des maladies. Il ne faudra pas attendre 190 ans pour les voir dépérir et les tronçonneuses faire leur ballet mortuaire.

Parce que la surveillance des cèdres n’a pas empêcher les blessures, pour des arbres qui ont une espérance de vie de 2000 ans, n’en faire que le dixième c’est bien pathétique de l’action de l’homme qui n’a pas permis de leur laisser une chance, celle de la nature qui est toujours la plus forte.

Planter des arbres en entrée de ville au droit d’une route très circulée avec toutes ses pollutions liées au trafic qui risque d’être démultiplié par les effets de Terra 2 et le ballet de ses camions, c’est ce que Carayon et son empire considèrent comme un bien, pourtant c’est un mal.

D’abord nous l’avons démontré parce que ce n’est pas pérenne et non viable et puis c’est parce que cela recouvre un mal : que sont devenues les fleurs mellifères qui avaient envahi cette parcelle de terre.

Il a donc été procédé au remplacement d’un grenier pour abeilles par des arbres sans devenir.

Accessoirement on notera que la jolie pelouse soigneusement entretenue ne va pas dans le sens d’une saine gestion de la biodiversité.

Bravo Carayon, vous êtes, au royaume de la pastèque, le plus beau spécimen !

La mort des abeilles contre la vie éphémère d’arbres qui n’ont pas l ‘espace pour leur épanouissement.

Le monde est petit… tout petit !

Il est des interrogations que je tiens à partager sur mon webzine.

Il en est une qui m’interpelle à chaque fois que je lis des reportages sur LR et sur ses pratiques, sur son organisation et quand, hélas trop souvent, je lis des arrêts des cours pénales.

J’imagine que notre maire est irréprochable, je l’espère. mais des constats posent questions.

Il est politiquement engagé avec « les républicains », c’est un fait avéré, incontestable.

Son fils, aussi…

Mais plus surprenant… son directeur de cabinet, aussi !

Florian Trallero-Mazet n’a pourtant pas le profil idéal pour un directeur de cabinet d’une commune, son appétence juridique est tournée vers la banque, les marchés financiers et il n’a pas fait, selon son cursus (1), un parcours lui permettant une bonne connaissance du fonctionnement des collectivités territoriales et de leur environnement, critère essentiel pour un recrutement à ce poste qui autorise une rémunération pouvant aller au-delà de 5000€/mois (ce sont nos impôts !).

Pour une telle rémunération, la fiche de poste précise qu’il est chargé :
Gestion des relations avec le Maire, les élus et la Direction Générale des Services,
– Coordination avec les groupes politiques,
– Pilotage stratégique et politique de l’action municipale,
– Suivi des relations avec l’administration et les administrés,
– Suivi des travaux des commissions municipales,
– Relations institutionnelles
.

Membre du Rotary il a également rejoint le rotaract France, club service pour les jeunes leaders de demain qui passent à l’action pour une société (qu’ils prétendent) meilleure.

Faut-il voir une raison du choix du maire dans ses activités ?

Ou faut-il chercher du côté de LR…

Chacun se fera son opinion sur la base de ces éléments, il en est un autre, devinez… Le directeur de cabinet est le délégué régional Occitanie des… jeunes républicains, mais oui, vous savez… les jeunes républicains organisation dont le président est… Guilhem Carayon, le fils du maire !

Maintenant ce n’est pas interdit, si le directeur est bien à la tâche au service du maire et des citoyens, s’il peut être relevé des occupations journalières prégnantes à la mairie, ce n’est pas de bon aloi, mais rien de condamnable comme on l’a vu du côté du RN avec les emplois fictifs au parlement européen et comme dans l’affaire Fillon, l’actuel innocent pour cause d’appel.

Si quelques esprits malicieux doutent de l’intelligence de ce recrutement, il est deux item de la fiche de poste qui pourraient rapidement nous convaincre de la pertinence de ce choix :

  • Suivi des relations avec l’administration et les administrés,
  • Suivi des travaux des commissions municipales,

Il est donc au courant de tout et susceptible d’être interpellé pour répondre à nous autres citoyens vauréens… On s’en prive ?

Il pourrait nous parler du cèdre qui vient d’être mis à mort, des vergers de Fontorbe, du PLU et des liaisons douces. Il pourrait nous décliner les convictions politiques du maire quant à Terra2, quant à l’autoroute impasse (Castres/Toulouse). Mieux même il pourrait se livrer à un bilan du coût de la cathédrale saint Alain, du centre aquatique…

Un homme précieux !

(1)… les finances, les banques il adore.
Sur son CV dans le cadre des compétences et recommandations, nous lisons : assurances, gestion de patrimoine et stratégie commerciale.
Ses diplômes dénoncés sur son CV : une certification de l’autorité des marchés financiers…, master I chargé d’affaires en banque et assurances, une certification de conseiller patrimonial de l’école supérieur de la banque, masterII banque et finance. Une expérience de conseiller patrimonial à la Financière du Midi, puis une mission d’apporteur d’affaires à la Financière du Capitole avant un rôle de conseiller en gestion de patrimoine jusqu’en mars 2020… date de la réélection de Carayon…
Enfin rien qui ressemble au droit administratif…

Tromperie et fausse excuse…

Un menteur est un menteur et pour ceux pour qui cela ne dit rien, un menteur est celui qui ne dit pas la vérité.

Une promesse est une promesse et comme le veut la vox populi, cochon qui s’en dédit. (traduire : On l’utilise donc pour une affaire sérieuse, où tout manquement à la promesse donnée serait un grand manque de respect. On ne peut donc se dédire de ce qui a été promis, sauf à manquer à ses engagements et à montrer un grand mépris pour ses concitoyens (notamment dans l’affaire du cèdre du jardin de l’évêché à Lavaur.) Ainsi et avec toute la mesure qu’il convient, en politique la promesse est précieuse, elle est la marque du respect de l’élu à l’électeur.

Et, au demeurant, Carayon notre empereur en fait un leitmotiv en période électorale… Il surfe sur ses promesses prétendûment tenues et rebondit sur de nouvelles qu’il ne tiendra pas. C’est, tout de même, le constat qu’il est bien raccord avec l’importance de tenir ses promesses et que c’est bien en connaissance de cause qu’il trahit ses concitoyens, il n’y a pas de hasard, c’est sa volonté.

Aussi comme il ne les tient pas, force est de s’interroger sur les motifs qui sont plus forts que le respect du citoyen et l’honneur de tenir ce qu’il promet.

La réponse est dans l’attitude et le discours de son adjointe à l’environnement (https://france3-regions.francetvinfo.fr/occitanie/emissions/jt-local-1920-tarn?fbclid=IwAR3lNKXjlZWMhcpIcfLnfv0I59TYVJySKOVigaMcEwV7_qM8ZNhgh5xiIRg)
Dévouée corps et âme à son maire, elle est son faire valoir aveugle et reproduit ses attitudes et particulièrement celle de tirer une justification d’un événement contesté en exploitant une donnée qu’elle ignorait avant que ne survienne l’événement. Elle assène des imbécillités avec un aplomb qui en ferait presque des vérités, chacun reconnait là la patte de Monseigneur Carayon.
La réponse est donc qu’il, qu’elle raconte n’importe quoi pourvu que cela permette de se tirer d’une situation périlleuse.

Mais revenons à notre cèdre et, pour faire vite, résumons.

Après le constat d’une maladie des cèdres du jardin de l’évêché, il est décidé de les abattre. Les associations de sauvegarde se mobilisent mais le constat est validé, la sentence tombe : les cèdres seront abattus.

Pour clore un débat qu’il ne maîtrise pas Carayon nous la joue à l’empathie, il fera (faire) une sculpture avec un tronc.

Bon, on croit. Mieux même GNSA propose des artistes, « trop cher » dit le maire qui décide de supprimer toute trace de ce cèdre de 190 ans (planté 20 ans après la mort de Napoléon, je précise car Carayon aime ce qui fait référence à Napoléon !).

Il a ainsi menti en prétendant vouloir faire faire une sculpture, l’adjointe s’est emberlificoter les neurones en tentant de démontrer que l’état de santé de notre cèdre exigeait son sacrifice, soutenue par l’élagueuse, tout cela sur la base, nous l’avons vu, d’une expertise.

Alors soit le cèdre est à l’agonie et il est malicieux de promettre une sculpture alors que l’on sait la difficulté et le coût – parce que cela reste possible par la technique de la vitrification ou l’injection de résine – soit l’engagement est bidon sur le mode « demain on verra bien » !

Reste que le mensonge est patent et la promesse non tenue.

Aussi je me sens plein d’indulgence pour les enfants qui croient au père noël, trop de vauréens croient bien en Carayon et son conseil municipal. Seraient-ils atteint du syndrome de stockholm ?

Nous aurons droit à une aumône, un banc… une table… et pourquoi pas un trône ? celui de monseigneur Carayon 1er.


Et parallèlement, un adjoint pérore devant la cathédrale pour expliquer de nouvelles dépenses somptuaires pour rendre le lieu religieux encore plus somptueux, un adepte du cirage de chaussure, celui qui déguisé en Jacquemart avait lustré le pourpoint du maire en une bien pitoyable intervention lors d’une réunion du conseil municipal.

Soyons vigilants, les chantiers en cours sont nombreux et importants, les mensonges de Carayon soyons-en persuadés le seront aussi !

Soyons vigilants, les promesses du début de l’année concernant le domaine de Fontorbe et la maîtrise de la pollution, c’est juste de l’opportunisme lié à un événement qui a dépassé les compétences du maire et son intérêt pour la chose publique. Nous savons désormais, la preuve est apportée, qu’il ne reculera pas devant un mensonge qu’il assénera avec suffisamment de culot pour que le citoyen s’y laisse prendre.

Soyons vigilants, les liaisons douces ne peuvent se résumer à des réunions confidentielles entre gens de bonne compagnie.

Soyons vigilants, le PLU est toujours en gestation pour le commun vauréen et rien ne transpire, quand viendra le moment, il faudra faire le tri des promesses, des mensonges et du projet.

Soyons vigilants, le changement climatique Carayon n’y croit vraisemblablement pas, sinon il diligenterait de vraies actions, il dénoncerait Terra 2, il vouerait l’autoroute Castres/Toulouse aux gémonies…

Reconversion, vers un avenir durable…

Le domaine de Fontorbe invite la population à une grande séance de manipulation, une visite sur son domaine où, à longueur d’année des traitements pesticides sur la quasi totalité de l’exploitation industrielle sont pratiqués. Une pollution sournoise qui au delà de l’effet immédiat dans l’environnement proche, conduit à charger le sol de produits nocifs et dont l’accumulation au fil des ans nécessitera de longues années avant de retrouver une nature saine. De même le cours d’eau n’est pas exempt de cette pollution qui, et cela quelle que soit la force du vent, est marqué de cette empreinte mortifère.

Un domaine qui n’hésite pas à utiliser envers et contre la Loi des procédés qui mettent en danger la vie des citoyens et qui déclare que le cas échéant il recommencerait en 2022. Chacun aura à l’esprit ces nuages de fumées toxiques qui ont généreusement envahi le ciel du pays de Cocagne l’an dernier.
Accessoirement… ou principalement, dans un coin de notre mémoire gardons le souvenir d’élus inefficaces, de mesures non prises, d’un attentisme coupable et mobilisons nous pour que PLUS JAMAIS la priorité soit à l’enfumage plutôt qu’au maintien de la liberté de circuler et de respirer.

Et si en 2022 il y a plus de 6 jours de gel, il y aura de nouveaux ces fumées, et comme le domaine aura prévenu, il pense qu’il pourra commettre ces délits.

Prévenir ce n’est pas être absout de tout méfait, tenez si nous prévenons le domaine que nous allons mettre le feu à ses réserves de fioul et de paille, nous avons le droit et la bénédiction de la justice ?

Ces pratiques sont-elles inéluctables ?

Doit-on absolument et contre l’intérêt général polluer et empoisonner ?

Car être pollueur ou ne pas être pollueur, là est la question. Et si pour préserver l’intérêt général, la santé, il faut contenir l’intérêt particulier des groupes industriels, il n’y a pas d’hésitation à avoir : l’intérêt général est le plus fort, c’est la LOI.

Et puis si prévoir c’est gouverner, c’est aussi gérer. Une entreprise dont la gouvernance est responsable, plutôt que de s’arcbouter sur la préservation d’une exploitation qui engendre tant et tant de nuisances et qui se révèle inadaptée au terroir et à son devenir climatique, devrait engager dès maintenant (à défaut de l’avoir déjà fait) une reconversion de son activité.

Produire sain et local des produits du terroir adaptés au changement climatique et même être en avance sur les inévitables bouleversements dans les saisons, c’est un vrai enjeu d’avenir. Je pense que collectionner les bougies en nombre insuffisants pour maintenir une production très majoritairement marquée par les pesticides est un crime contre la santé.
Et ce n’est pas quelques réunions de pseudo négociations qui n’envisagent même pas cette orientation de conversion qui changeront la donne.

Domaine de Fontorbe si tu ne vas pas la rencontre de la population pour proposer une exploitation saine dans un contexte de santé sereine, la population ira à toi pour t’empêcher des pratiques délictuelles en mobilisant les forces démocratiques que sont les élus locaux et les pouvoirs administratif et judiciaire.

Et ce n’est pas une journée porte ouverte avec option commerciale qui détournera ou fera oublier le printemps dernier et ses fumées.

Le monde d’avant, c’est au XIXe siècle

Bataille autour d’un nom pour l’école maternelle, enfin escarmouche car si Carayon 1er dégaine le sabre, la minorité n’a trouvé qu’un fleuret moucheté à lui opposer, l’habitude leur est venue de subir en tentant ici et là de s’associer à quelques actions pour faire bonne figure, pour exister.

Mais là n’est pas mon sujet, aujourd’hui.

Lors du dernier conseil, je n’y étais pas… (pourquoi se déplacer pour assister à des non évènements, des non échanges ?), mais la dépêche du midi nous raconte le « débat » sur le nom de cette école.

Le choix de la comtesse de Ségur est étonnant. J’ai dit étonnant ? Lisez stupide !

La comtesse, fortement moralisatrice fait la narration des sévices de son temps, les enfants étant soumis à une éducation musclée qui n’est, je l’espère pas de mise dans cette école maternelle pas plus que l’on ne peut souhaiter que nos enfants emboitent le pas de la rébellion et la permanente opposition du bien et du mal.

Mais ce n’est la romancière qui trace la stupidité de ce choix, c’est bien évidemment le positionnement de cette comtesse russe. Et particulièrement la concomitance de cette inauguration et la célébration… de l’aventure impériale !

Son père est le comte Fiodor Rostopchine, celui là même qui était gouverneur de Moscou lors de l’invasion par Napoléon, c’est bien lui commet des pamphlets contre l’empereur aujourd’hui représenté à Lavaur par Carayon, c’est lui qui ruine sa ville. Napoléon battra retraite (à quand Carayon ?), les russes ruineront la grande armée, harcelant son arrière garde et mettant à mal ses ailes.

Ce plan qui a conduit Napoléon à regagner Paris, on connait la suite Leipzig, l’ile d’Elbe… Waterloo et Sainte Hélène.

Le maire de Moscou dans son action de terre brulée, le père de la comtesse, sera disgracié pour avoir fait de sa ville un champ de ruine.

L’aventure impériale s’est donc achevée par l’action du père de celle qui donne son nom à notre école maternelle.

Pourtant dans le siècle dernier le XXe, de nombreuses féministes, républicaines ont enrichi l’histoire de notre pays, contemporaines d’une autre vision de la femme , elles sont ignorées de ceux qui cultivent le passé et la célébration de guerres qui ont ruiné la France. Halimi, Groult, Veil Pellé-Douël, Kandel, etc pour n’en citer que quelques unes connues de tous, mais aussi des femmes romancières non féministes comme Colette ont eu une vie, une action qu’il serait plus républicain d’afficher !

Maintenant si c’est le chauvinisme, le régionalisme qui prévaut, rappelons que la comtesse est enterrée à… Paris, et que les tombeaux à Verfeil sont ceux de ses petites-filles. L’aristocratie ne pouvait imaginer mélanger les torchons avec les serviettes, aussi la gouvernante est enterrée à Verfeil, juste à côté !

L’école élémentaire de Verfeil est l’école Comtesse de Ségur… comme quoi Napoléon carayon ne pourra pas nous servir le nul part ailleurs qu’à Lavaur !!!

Ah ! Sécurité ! Quand cela n’est qu’un mot…

Sans cesse, à longueur de discours, à tous les temps, par n’importe quel temps, à propos de tout et de rien, notre valeureux maire nous répète que notre sécurité est son souci majeur.

En ces moments d’alerte orange, Lavaur a été sous la pluie avec orages et averses conséquentes.

Rien de centenaire, bien évidemment, du déjà vu et juste un petit avant goût de ce que notre mépris pour le changement climatique nous réserve.

Il a plu sur Lavaur, il pleuvra encore et encore…

Mais le mairie n’en a rien à foutre des conséquences, il n’en a strictement rien à faire.

Là encore le mot ordre est bien de ne pas voir, pourtant les caniveaux et autres fossés se remplissent au delà de ce qui est supportable, l’ignorance est de mise.

Pas nouveaux ces débordements, pas compliqué d’y remédier, encore faudrait-il s’y intéresser.

Pour un peu, pour se rendre à la zone du Rouch en venant de la zone de Sagnes, il va falloir louer une embarcation.
Scandaleux quand on pense que ces rues sont empruntées par des personnes à mobilité contrainte. Le chemin d’en Roudil ressemble fort à un canal vénitien, je pourrais me croire dans les hortillonnages de ma ville natale (Amiens).
Je n’ose imaginer le terrain sur lequel est implanté la piscine… aujourd’hui et demain, la garantie décennale ne sera pas de trop !

Il est quand même pathétique que sur des choses courantes, le maire ait la même attitude que sur des événements particuliers : alerte orange, pluie importante, le maire et ses services sont absents. Environnement, sécurité ne font pas frémir les responsables, pas plus qu’ils n’ont fait le strict nécessaire lors des fumées d’avril dernier pour assurer une sécurité élémentaire qui était d’éteindre les feux scélérats.

Mis en cause, sans doute déclineront-ils le trop célèbre, responsables mais pas coupables.

A nous citoyens de leur faire valoir le « responsable et sanctionné »...

Fêter Napoléon est une chose, préserver la sécurité en est une autre, bien plus importante.

Je propose, pour le prochain « mag » de Lavaur, quelques clichés dont les élus de la majorité et de la minorité sont friands.

Proposition de signalétique verticale adaptée à la situation !!!

Solution

Nul doute que de nombreux vauréens mais aussi citoyens du pays de Cocagne ont résolu sans hésitation l’équation proposée.

Chacun aura reconnu dans le nombre 250 la superficie en hectare des vergers de Fontorbe, chiffre issu des publications des « Vergers » eux-même. Il en manque sans doute une centaine, mais foin de polémique, faisons semblant de croire ceux qui n’ont pour la Loi française que mépris.

Plus compliqué est le chiffre 6 qui est, au demeurant, sujet à débat. C’est l’estimation des jours de gel en mars, avril 2022 selon les Vergers lors d’une réunion récente avec des élus irresponsables et donc coupables des exactions du domaine de Fontorbe et de sa persistance dans les délits à défaut d’avoir su les faire cesser… Une estimation qui ne semble pas prendre en compte le changement climatique qui devient d’année en année plus pressant.

Fin mars – début avril – 2022 (non ce n’est pas de la science fiction, tout au plus du bon sens) :
Après plusieurs jours de beau temps et des températures parfois largement au-dessus des normales saisonnières en début d’année, les pommiers bourgeonnent… Mais le froid n’a pas dit son dernier mot. Loin de là.
Le froid est bien là à l’affut et menace les arbres en fleurs.
La menace est devenue réalité et ce que les Vergers ont qualifié de « centenaire » comme pour justifier l’injustifiable devient courant. Le mercure chute en dessous de zéro, fin mars avec des gelées généralisées et des températures négatives qu’il est raisonnable de prévoir à -2, -3 et de bonne gestion d’imaginer à – 4.

L’emballement des phénomènes météorologiques que nous vivons depuis plusieurs mois montre que les estimations doivent être larges pour coller au plus près de ce qui va arriver, aussi 6 jours n’est pas sage, c’est de la gestion étriquée des risques, c’est être aveugle et sourd à ce qui se passe au delà du bout de son nez.

Certes, il peut être compris d’un point de vue financier cette vision et c’est là l’enjeu des équations proposées pour illustrer différents scénarii :

  • si la température descend à – 2°, il faudra pendant 6 jours allumer des bougies sur les 250 hectares des vergers ; à raison de 200 bougies l’hectare… nB devient 300 000 bougies,
  • si la température descend à -3°, il faudra pendant 6 jours allumer des bougies sur les 250 hectares des vergers ; à raison de 300 bougies l’hectare… nB devient 450 000 bougies,
  • si la température descend à -4°, il faudra pendant 6 jours allumer des bougies sur les 250 hectares des vergers ; à raison de 400 bougies l’hectare… nB devient 600 000 bougies.

A en croire les déclarations des vergers lors de la réunion précitée, la provision de bougies est OK, donc c’est, en gros, un demi million de bougies à la stéarine qui sont entreposées route de Gaillac.

Je me doute bien que lors des portes ouvertes le 9 octobre prochain par le domaine de Fontorbe (dès le commencement de la récolte qu’il disait), un petit détour par ce stock permettra de rassurer les visiteurs sur la politique prudentielle des Vergers !

Ainsi nous pourrons apporter la preuve que l’algèbre a bien une utilité…

nb: la densité de bougies à l’hectare est à dire d’expert, confirmé d’ailleurs par les revendeurs.

Inconnu… mais pas tant que cela

En ces temps de rentrée scolaire, rien de tel qu’un petit exercice d’algèbre pour se remettre dans le bain !

Devinette.

A quoi peut bien correspondre ces équations qu’il nous faudra résoudre dans les 6/7 mois.

Des équations qui n’ont finalement de mystérieux que le 6 !

Mais les autres chiffres sont issus, non pas de mon imagination mais de données parfaitement avérées.

Promis je vous dirai tout.

Donc ces équations et, in fine, un indice !

Quel est la valeur de cet inconnu… nB selon les équations suivantes et , corollaire, qu’est ce « nB » ?

si T = – 2, alors nB= 250 x6 x200

si T = – 3, alors nB=250 x6 x300

si T = -4, alors nB= 250 x6 x350

Reste que le 6 sera pour certains optimiste et pour d’autres déconnecté de la réalité…

Et parce que je suis convaincu que les mathématiques ne sont point science vaine, je vous livrerai les conclusions de cet exercice et les conséquences appliquées à la vraie vie.

Ah oui ! Un indice ?

Toute ressemblance avec l’écologie est parfaitement illusoire