Vauréens, votre santé est entre vos mains.

Pitoyablement défaillant, englué dans des calculs politiciens, Carayon V n’a pas failli à ses habitudes, il a beaucoup gesticulé, toujours à contre courant des faits.
Se réfugier derrière une justice pour masquer l’indigence de sa politique et son incapacité à gérer une petite commune dans toutes ses composantes a conduit à ce qu’une entreprise s’affranchisse du plus petit bon sens et empoisonne des centaines d’habitants (dont des femmes enceintes n’en déplaise à sa Seigneurie) conduisant plusieurs dizaines à l’hôpital.

Il est excédé, qu’il dit, peut-être croit-il que nous ne le sommes pas.

Vaurais Nature Environnement a utilisé tous les moyens démocratiques pour parvenir à sauver les pommes sans martyriser les habitants.

Carayon V n’a pas entendu.

Aujourd’hui nous devons prendre notre destin en main, sans pour autant s’inviter à la table du diable où la boisson est ce jus de pommes aux pesticides.

On ne négocie pas avec ceux qui font semblant, ceux qui gesticulent pour enterrer les problèmes espérant que demain effacera les traces de leurs laxismes, non plus ceux qui attendent pour s’approprier des actions qu’ils n’ont jamais initié, ni mené.

A trop procrastiner, le résultat est dramatiquement lourd de conséquences, immédiates pour les problèmes de santé, retardées dans le cas de pathologies à retardement, écologiques par une pollution durable des sols et une atteinte à la vie animale aérienne, terrestre et enterrée, économiques car il est inconcevable de faire des bénéfices sur le dos (les poumons dans le cas d’espèce) des citoyens, matériels pour les dégâts causés aux biens et qui ne sont pas tous évaluables, morales en apportant la preuve que le mensonge peut-être un outil de gestion, politique parce que la politique ce n’est pas tromper, ce n’est pas subir les événements et sous réagir mais prévoir et se dévouer à la cause publique.

Nous savons que Carayon V n’en a rien à faire de notre sécurité, de notre santé.

Mais avons nous besoin de lui ? Il est d’autres ressorts qui sont pertinents pour que soient pris en compte notre avenir, celui de notre commune et le bien être de nos enfants, les élections en sont un.

Vous le savez bien, je ne suis le porte parole de qui que ce soit, je suis libre de mes opinions et j’use de cette liberté qui m’est encore possible pour vous informer.

L’information qui est, à mes yeux, la plus importante cette semaine est l’invitation à une marche citoyenne organisée par Vaurais Nature Environnement, je pense que la mesure de leurs propos, leur pugnacité à défendre le bon droit dans la sérénité justifie amplement une participation à cette marche avec l’espoir que les pouvoirs publics, mais aussi les pollueurs ne resteront pas sourds.

Je fais le rêve que Carayon V se joigne à cette action, il a bien participé à une manifestation pour défendre le petit commerce, il peut bien faire quelques pas pour la qualité de l’air…

Publication faite sans accord de VNE

Syndrome de Tchernobyl !

Curieusement la pollution de Lavaur reste confinée à Lavaur et alentours, juste 3 villages.

Les particules restent sur place et se gardent bien de dépasser des limites raisonnables.

Nous connaissons bien cela en France qui est la patrie de l’aveuglement. Nos frontières sont opaques comme la limite des communes.

Au demeurant Monseigneur sait bien cela, ne nous dit-il pas fréquemment :

« A Lavaur et nulle part ailleurs » !

Chacun mesurera à l’aune de son bon sens, l’intelligence du propos.

Reste que ce conseil municipal a encore une fois mis en lumière la mauvaise foi du maire.

J’ai livré l’analyse de son intervention lors du conseil municipal (https://www.ladepeche.fr/2021/04/18/debat-houleux-sur-fontorbe-9494963.php?fbclid=IwAR0F6GjeCWs-OZVU66fhjvjfax8Kki2ZeJkP3lTkJSjRzioziJBnT1apM00) sur le sujet dans un commentaire sur facebook, mais comme mon lectorat s’étend au delà de ce média, il n’est pas inutile de le reproduire ici :

Carayon n’a évidemment pas à demander des preuves de la nature de l’épandage,
Une fois de plus pour qui se prend-il !
L’épandage doit faire l’objet d’un relevé qui mentionne notamment la vitesse du vent, vitesse qui doit être consignée par le domaine de Fontorbe (dans le cas présent), mais aussi ce qui est pulvérisé.

La traçabilité n’est pas qu’un mot. Fontorbe doit avoir des stations de relevés anénométriques et si Carayon veut des indicateurs il peut les solliciter du domaine, il n’a pas à les exiger de telle ou telle association ou organisation.
Il se prend pour un justicier, lui qui est pris la main dans le sac des mensonges éhontés et proférés dans une même séance.
Il a préféré l’arme directe (dit-il), la justice alors qu’il n’en est qu’au stade de l’intention de porter plainte (le jour du conseil).
La justice n’est pas une arme, mais un recours, nous sommes en république.
Les preuves de l’infraction ont été consignées le jour même par les gendarmes qui ont rendu compte au procureur, ce qui n’a pas empêché le domaine de réitérer ces infractions plusieurs jours de suite.
Nous sommes tous responsables même si nous ne sommes pas en gestion de la commune, et la philosophie qui consiste à dénoncer une infraction qui porte atteinte à la santé d’autrui est juste naturelle, élémentaire, républicaine et réglementaire pour ceux qui sont élus.
Depuis plusieurs années le maire aurait dû négocier avec le domaine pour équilibrer social, économie et écologie plutôt que de s’échiner à faire venir le tour de France et sacrifier les deniers sur une cathédrale.
Il affirme comme une satisfaction qu’il n’y avait pas de femme enceinte… qu’en sait-il ?
Mais il y avait des femmes, des enfants, des personnes âgées, des hommes aussi…
La pollution atmosphérique ne serait donc dangereuse que pour les femmes enceintes !
Nous reconnaissons bien là les gesticulations de Carayon, gesticulations de panique en regard des élections qui sont si proches que l’oubli n’aura pas fait son œuvre au moment de glisser son bulletin de vote dans l’urne.
Enfin une contre vérité, l’enquête diligentée par le parquet n’a pas interrompu les infractions.
Toute cette plaidoirie en faveur de son action est inadmissible et pitoyable
.

Aujourd’hui la pollution est telle qu’il est utopique de penser qu’elle aura disparue demain et que seuls les terroirs de Lavaur, Ambres, Labastide sont touchés.
C’est une évidence que les retombées de particules ont maculé les sols bien au-delà du territoire.

La question se pose, mais la réponse est délicate sauf à faire des relevés et des analyses, le procureur aura-t-il les moyens (financiers) pour mener plus loin les diligences, nous verrons.

Dans l’œil du cyclone aussi la dégradation annuelle des sols et la nécessité qu’il y aura de dépolluer une terre agricole qui doit absorber pesticides, et autres pollutions saisonnières.

Tu aimes ta ville Carayon ? Alors prends-en soin ne la laisse pas être martyrisée pour servir des intérêts privés, être en responsabilité exige d’être responsable et ce n’est point philosophie.

Réécrire l’histoire…

Pour ne pas manger une fois de plus son chapeau, le maire, Monseigneur Carayon V, réécrit l’histoire à la lumière du déroulé des événements. Il va se draper dans la toge du justicier pour se couler dans une posture honorable.

Mais rien n’est honorable dans son action, je devrais écrire dans ses inactions.

Il va manipuler les uns et les autres, persuadé que personne ne le contredira.

Mais les faits sont là pour apporter la réalité de ce qui s’est passé.

Le domaine de Fontorbe depuis des années se livre en ce mois d’avril à des infractions qui portent préjudice à la population (pas que de Lavaur au demeurant).

Le maire a réagi (il dit « le lendemain », ce qui est en contradiction avec la loi puisque c’est « sans délai » qu’il doit saisir le procureur de la République et non pas le tribunal – le tribunal ne sera saisi que si le procureur décide de poursuivre, mais Carayon aime bien les mots qui interpelle le vulgum pecus que nous sommes). Auparavant, il avait déclaré qu’il avait interpellé le responsable du domaine pour qu’il cesse ses activités délictuelles. Aujourd’hui il dit avoir saisi le tribunal. Demain ? On verra ! Il devrait porter plainte dimanche, le jour de son seigneur.
Ceci dit reste qu’il doit être sacrément mortifié du peu de cas que les responsables du domaine ont fait de ses injonctions !

Mais ce n’est pas le problème, les problèmes sont que cette situation perdure depuis des années, aggravée par le réchauffement climatique qui fait bourgeonner les arbres tôt, qu’il y a plusieurs volets dont le plus dommageable est sans doute l’épandage de pesticides plus de trente fois par an, le vent n’étant qu’un élément aggravant d’une pratique à proscrire.

Vous mangez des pommes du domaine ? C’est suicidaire de mon point de vue !

La levée de bouclier le fait vaciller dans ses projets électoraux, il lui faut – à tout prix – se retirer de l’affaire en passant la pomme chaude à un autre.

Son délégué a marqué de façon indélébile la politique de cette nouvelle mandature : « Ne nous em…dez pas » !

Non Carayon et consorts, le propos n’est pas de vous emmerdez, mais il est de protéger, d’alerter nos concitoyens en toute transparence (ce qui le matin à Fontorbe est un exploit) sur les dangers issus d’un productivisme effréné. Une course au profit qui fait fi de notre santé, qui pollue durablement les terres, les eaux.

L’exploitation du domaine de Fontorbe, telle qu’elle est menée, n’est pas une bénédiction pour Lavaur comme tend de le faire croire Carayon et ses groupies, c’est un non sens arboricole, environnemental, écologique.

Bravo pour le combat de certains qui avec pugnacité se mobilisent pour que changent des pratiques qui mettent clairement notre santé en danger.

Maintenant, il serait bien périlleux de penser que notre Napoléon à sa ville au cœur et notre sécurité comme objectif, pourtant déjà pareille aventure avait été vécue à Lavaur.

Un tout autre sujet dans lequel Carayon avait décidé de bouter la foire hors du centre ville, pensant ne pas être emmerdé, et qui finalement avait dû manger son bicorne en inventant des histoires à dormir debout, histoires dont nous n’avons jamais eu l’ombre d’une copie, vous savez la lettre du Préfet…

Balivernes, et dans l’Agoût polluée par tant de fumée, il arriverait à noyer un poisson.

Je ne voudrais terminer mon petit post sans vous dire l’hilarité qui m’a envahi au détour de publications quant à l’élection du président des jeunes LR, le rejeton Carayon élu ! Historique la participation et le résultat…
Je vous livre quelques chiffres : dans la tranche d’âge des jeunes de 16 à 35 ans (l’âge pour être jeune chez les LR) il a 17 000 000 de français, adhérents à LR il y aurait 600 membres à jour de leurs cotisations.
Donc Le jeune Carayon a été élu par 300 militants LR, nul doute que cela soit historique mais à l’échelle de la France on est dans l’infinitésimale, alors historique ou pas !!!
L’art de faire croire qu’une goutte d’eau est un océan.
Cela traduit bien la communication des LR et de Carayon en particulier, le conservatisme aveugle a de beaux jours devant lui.

NON, l’Agoût n’est pas navigable !

Et pourtant Monseigneur ne cesse de nous mener en bateau !

C’est impératif de se verdir le programme en cette année d’élections.
Quelques actions coup de poing pour se draper dans un costume sur mesure qui taille bien dans l’écologie.

Mais pour frapper les esprits, il faut taper dans la sensibilité de l’électorat, il y a bien les pistes cyclables, les liaisons douces à venir car actuellement elles restent dangereuses, les économies de fonctionnement, les illuminations LED pour faire joli pas cher, mais tout cela mouline depuis longtemps dans la lessiveuse des promesses à recycler.

Donc Monseigneur ne s’y est pas trompé, il a choisi un cheval de bataille digne d’un étalon, a-t-il cru.

Sauf qu’à l’écurie, c’est un cheval de trait, rustique certes mais pas en mesure de porter notre édile sur les fronts régionaux en attendant l’Assemblée nationale !

Son idée ?

Planter des arbres, bien après tout ce qui a été abattu avec ou sans raison, c’est une idée qui a un avenir et qui n’est pas sotte, sauf que notre très verdoyant maire a voulu éblouir.

Alors quel ressort actionner ? LES ENFANTS !

Faire des plantations avec des enfants, il le sait, c’est du déjà vu, déjà fait par d’autres avec une ampleur significative et donc un résultat raisonnable.

Il fallait autre chose, du plus « buzz », sans que personne n’y voit la balade en bateau sur notre rivière, la balade des vauréens manipulés…

Vous connaissez ? Non ! Relisez la dernière lettre du maire, c’est un exemple parfait mais pas unique !

C’est décidé ce sera un arbre par enfant né en 2020 puis chaque année.

Oups, mon cœur de père chavire, le symbole est trop fort, les larmes me montent aux yeux, l’empathie de Carayon me fait fondre…

AH, mais non, Il nous prend encore pour des cons.

1 arbre par naissance ? Pour faire accroire à un équilibre…

Un être humain a pour équivalence « carbone » 360 arbres, pas 1.

Alors, Carayon dans sa barque il peut transporter cet arbre mais pas les 360 de l’équilibre vers lequel nous devons tendre pour enrayer le désastre écologique vers lequel sa politique irresponsable nous conduit.

Bonimenteur !

C’est la pensée qui me préoccupe, le charlatanisme qui se traduit par des postures de camelot sans lien avec sa mission.
Et cela vous ne pourrez me l’enlever de l’idée. Au pays de la libre pensée et de l’expression encore ouverte, je voudrais rappeler, au hasard, le crédo de Monseigneur notre Maire et au moins deux de ses chevaux de bataille : la sécurité, enfin notre sécurité qui lui tient à cœur ainsi qu’il l’a martelé lors de ses campagnes [publicitaires] électorales et son amour pour le petit commerce du centre ville.

Il en est d’autres, je vous l’accorde, et je les n’oublie pas, mais à chaque post sa peine.

Vauréens… qu’il disait, votre sécurité est ma priorité !

Alors il attend quoi notre maire pour installer des instruments de mesure propre à dénoncer les abus lors d’épandages de pesticides par les vergers de Fontorbe. Heureusement que la pomme qu’Eve croqua à belles dents ne provenait pas de ce verger… Les ravages des pesticides n’auraient pas permis à Adam d’assurer sa descendance et l’avenir de la planète (en danger par ces mêmes lobbies qui confondent bien-être et profits !

C’est bien de notre sécurité dont il s’agit !

Le vent est tel que l’urgence est… urgente, et puisqu’il faut apporter la preuve de son intensité, il est de son devoir de le mesurer indiscutablement et ensuite de poursuivre en sa qualité d’officier de police judiciaire.

Il est si attentif à notre sécurité, que je suis surpris qu’il ne se soit pas encore attelé à cette tâche.

Le cœur de notre édile est grand, son amour des petits commerçants l’a conduit à manifester pour la réouverture de tous essentiels ou pas…

Il a pris des arrêtés, certes suspendus et maintenant sans objet, pour convaincre de sa sincérité, mais aujourd’hui… Il fait quoi ?

Je me suis laissé dire qu’il prépare une action coup de poing, au delà de ses avis conformes pour l’installation d’un hyper en entrée de sa ville et de l’installation d’un e-commerce à une encablure du centre qu’il aime tant et tant.

Aussi si vous rencontrez ce « super petit commerçant » ne vous y trompez pas, c’est votre maire !

Foutage de gueule…

Comment, avant le vote du budget, le maire peut-il faire la promotion des investissements 2021.

Certes il y a eu ce qui tient lieu d’un débat d’orientation budgétaire et son rapport écrit avant même qu’il ne soit proposé au conseil municipal, mais c’est l’inscription au budget qui va écrire dans le marbre les réalisations à venir.

En fait à Lavaur ce n’est pas sur le marbre que le maire grave ses décisions, c’est plutôt sur du nougat bien mou qui fond à la moindre opportunité.

Et puis, vous aurez remarqué, la liste des travaux n’est pas datée, 2021 ? 2022 ?

Juste avant les législatives, ce serait bien un coup à la Carayon (pas que lui d’ailleurs).

J’ai voulu, à l’aune de la publication du rapport, tenter une analyse des comptes, impossible, pas de recul, la maire se garde bien de la publication des DOB sur 5 ans donc il est difficile de noter les fléchissements.

La dette subsiste et cela reste intangible, les années passent la dette reste, le graphique qui marque l’extinction de cette colossale dette est faisandée car elle ne prend pas en compte les emprunts qui vont être contractés en remplacement de ceux qui s’éteignent.

Et comme chacun peut le voir, ce n’est pas demain que la cathédrale sera achevée et que le programme d’installation de la vidéo-protection sera complet.

Qu’importe, l’imperator dans son palais, entouré d’une cour au petit soin se comporte comme un… roi !
Il décide, gère sans référence à aucun projet dûment approuvé, il va jusqu’à faire des remontrances, on se souvient des ados qui avaient mis le feu à une représentation d’un « saint »… Je ne serai pas surpris qu’il ait interpellé les parents des jeunes qui avaient pris les rues de Lavaur pour un gymkhana, oubliant comme bien souvent la limite de ses attributions et que son seul pouvoir est de servir le bien public.

Aujourd’hui, il ne se satisfait plus de chatouiller les uns et les autres par des persiflages et des moqueries, il a franchi une étape, celle des injures.

Haïssable, nauséabond…

Les propos du maire de Lavaur sont inqualifiables, et sauf s’il venait à faire amende honorable, nous pourrions à défaut d’oublier et de pardonner, imputer à un égarement politicien les abus de langage dont il vient d’user en qualifiant les écologistes « français » de collabos des allemands. Le vide de ses propositions et de ses projets en terme de transition écologique l’oblige à communiquer au niveau des caniveaux.

Des guillemets sans doute pour douter de l’attachement patriotique de ceux et celles qui portent les valeurs de R. Dumont après des errances pendant lesquelles René Dumont n’a pas toujours été écolo, bien au contraire. Il a même été, dans la première partie de sa carrière, l’un des plus fervents défenseurs de la modernisation de l’agriculture qui passait par la mécanisation et l’emploi d’intrants chimiques dont il avait découvert les potentialités lors du voyage aux États-Unis de 1946, que lui avait commandé Jean Monnet pour soulager cette France d’après-guerre qui avait faim.
Lors de la campagne pour l’élection présidentielle de 1974 il déclarait : « Aujourd’hui, le signal d’alarme rouge est allumé. Il y a un épuisement rapide des ressources minérales, des ressources pétrolières : On a mis 600 millions d’années géologiques pour accumuler le pétrole et en un siècle, on en a déjà gaspillé la plus grande partie. Je dis bien « gaspillé » parce que nous les sous-payons au tiers-monde, ces matières premières. Il y a un véritable pillage du tiers-monde et, comme nous les sous-payons, nous les gaspillons, ce qui accumule des pollutions invraisemblables et des déchets. Il faudrait revenir au recyclage. Il faudrait réutiliser tous les métaux. Donc, il nous faut élaborer un programme politique qui soit obligatoirement écologique donc il nous faut en arriver à l’écologie politique. »

Insulter les écologistes en les comparant à des collabos est d’une rare ignominie, rappelons que pour chacun un collabo (ou une) est une personne qui, durant la dernière guerre mondiale a aidé les nazis dans leurs actions. Au demeurant si nous avions un doute le maire précise collabo des allemands levant toute ambiguïté sur le sens de son propos.

Au delà de la faute historique s’agissant du parcours de R.Dumont que chacun jugera à l’aune de ses convictions en le replaçant dans son contexte, il n’est pas supportable de laisser un édile, aussi petit soit-il, se livrer à de telles obscénités.

Demain, pense-t-il cela sera oublié…

NON, n’oublions pas et pour les prochaines élections souvenons-nous que voter pour Carayon ou un de ses « amis » collègues, confrères, adeptes, admirateurs (il paraît que cela existe), béni-oui-oui, fans, fanatiques (parfois l’excès est le gage d’un avenir dans le sillage de l’édile), inconditionnels, c’est accepter que soient proférer des insultes odieuses.

N’oublions pas, pour que la vie politique démocratique puisse s’exercer sereinement, d’écarter ceux qui n’ont aucune retenue.

Impériales ? A quand des journées républicaines ?

Des journées respectueuses des personnes, soucieuses du bien vivre, qui montreraient que l’empathie est une valeur sûre, que le respect et la prise en considération des uns (des unes) et des autres doit être notre seul guide.

Nous aurons des journées impériales pour célébrer un macho, un esclavagiste qui a certes donné un élan pérenne à la France, qui a sacrifié des armées entières pour la gloire de la patrie. Mais cela était hier, l’histoire est passée, le temps a fait ses choix, ses tris.
Nous n’aurons pas des journées républicaines pour nous pencher sur ceux et celles meurtris dans leur chair, dans leur âme qui sont délaissés et laissés dans leur souffrance entre les murs de notre incompréhension.

Je voudrais aussi vous parler de cette lettre du maire, tout à sa gloire. Une lettre qui aurait pu être écrite par « Lavaur Citoyenne » en ne changeant que quelques mots… au lieu de « nous avons fait », il suffit d’imaginer « nous avons proposé » le reste étant inchangé !

Sur le fond du propos, je réitère mon début de post pour être sidéré que l’essentiel, l’humain est mis de côté…

Tenez, tentez l’expérience… Essayez d’obtenir un rendez-vous pour un vaccin alors que vous êtes dans le bon profil… Mission impossible.

Le maire a su aller chercher des masques, il a su défiler avec sa minorité pour le commerce de proximité mais il fait quoi pour les doses de vaccin ?

Je ne vous parle pas de nous amuser, de nous rencontrer simplement non, je vous parle simplement de préserver la vie de nos concitoyens et d’éloigner le spectre du virus.

Allo, Carayon, on nous vaccine à Lavaur quand ?

La vie ici est un cirque où la raison a perdu le nord et où le nez rouge est l’uniforme de ceux qui ont notre destinée entre leurs mains.

Restons prudents, très prudents, nous ne pouvons compter que sur nous-même !

Le PLU ? Personne n’y croit plus !

La dame du PLU a de quoi se retourner dans son sommeil !

J’avais participé aux actions menées par la Dame du PLU, (et oui n’en déplaise à certaines mauvaises langues, si je ne brasse pas du vent, je sais m’investir dans des actions pertinentes !). Légitimement je pensais que les démarches, pétitions auraient une prolongation pour la construction d’un véritable document d’urbanisme et non pas l’indigente proposition du maire !

Las, dès le lancement du questionnaire par « Lavaur Citoyenne » il était acquis que d’indigent nous n’aurions à la place qu’un document complaisant faisant la part belle aux compromis dans le souci de leur éternel pragmatisme !

« Lavaur Citoyenne » n’a pas présenté sa vision de l’avenir urbanistique de la commune, elle n’a pas embrassé une conception élargie de l’aménagement du pays de Cocagne, elle a fait ce qu’elle sait faire finalement :
poser des questions !!!

Et le choix de ce questionnaire (fermé) n’a que peu de rapport avec l’élaboration d’un PLU !
Il enfonce généreusement des portes grandes ouvertes… Bien sûr Lavaur est une ville sereine ! Évidemment que nous manquons d’un plan de circulation, etc. !

Il fallait une cerise sur la gâteau, c’est un cerisier que « Lavaur Citoyenne » a offert !

Il est un fait incontournable, le questionnaire n’a, en réalité, mobilisé que peu de vauréens. Une petite, toute petite centaine ! (et encore je ne compte pas les doublons et autres pitreries).
C’est donc une escroquerie intellectuelle de tirer des conclusions et le tripotage des avis n’est qu’un outil pour faire passer des messages d’une ou deux personnes en faisant croire que c’est l’avis partagé par moult personnes !

Le tour de passe-passe est habituellement dans la boite de magicien de Carayon, il a fait des émules ! Et les élèves vont bientôt dépasser la maître.

Au-delà de la synthèse qui n’a aucun sens – même pas le bon sens cher à Carayon ! – compte tenu du nombre de réponses, il est intéressant de se pencher sur les prétendues « suggestions » des vauréens.

Rappelons qu’il s’agit d’élaborer un PLU…

Il était attendu des définitions d’objectifs (pas des actions à la petite semaine qui n’ont parfois pas leur place dans un PLU).

Ainsi conformément à la définition et à l’esprit du document, il s’agit d’un document de planification… un projet global d’aménagement de la commune (PLU) dans un souci de respect du développement durable dans le cadre du projet d’aménagement et de développement durable (PADD), tout en respectant les politiques d’urbanisme , d’habitat et de déplacements urbains.

Certes quelques paragraphes « tarte à la crème » revêtent ce caractère de planification, pour la plupart en direction des déplacements, mais les autres sont hors sujet, nous nous trouvons en face d’une liste de revendications tout azimut sans corrélation avec l’ambition de construire un PLU.

Éteindre l’éclairage la nuit, une bonne idée, mais que vient-elle faire là, le skate park, plus d’animation pour la jeunesse en soirée… Allo, Allo il y a quelqu’un qui sait ce qu’est un PLU dans le groupe « Lavaur Citoyenne » ?

Réfléchir à la gestion de l’eau, un PLU est un document qui a réfléchi, il est censé livrer le fruit de ses réflexions !
Réfléchir à aider les petits commerçants ! Un PLU organise les conditions d’aide, il n’invite pas à réfléchir…

Plus inquiétant, oui je sais dans ce fatras de suggestions il y a quand même de quoi s’inquiéter, les mesures pour réduire le trafic avec le contournement de Lavaur (juste y penser) qui serait de bon aloi pour éviter le centre ville et détourner plus encore les petits commerçants d’éventuels chalands.

Préparer la construction à 10 ans d’une rocade… déviation de Lavaur (Le Rouch – route de Castres). Heureusement qu’il ne s’agit que des « réflexions » d’une poignée de vauréens.

« Lavaur Citoyenne » n’avait pas de telles ambitions dans son programme aux élections municipales…

C’est l’expression du « je sème à tout vent » pour faire croire que j’ai des idées, c’est l’action ponctuelle (l’extinction de l’éclairage public, supprimer le feu rouge, faire fonctionner les garanties) qui signe l’incapacité de « Lavaur Citoyenne » à se projeter dans un vrai projet communal.
Les sujets de fond sont écartés : L’Intermarché aux portes de la commune ? Le STECAL à l’autre porte avec la destruction d’une coulée verte, le souci de nombre de vauréens de préserver des poumons verts en centre ville et dans les quartiers, la mise en valeur des potentialités vertes en plein centre, la mise à niveau de l’acheminement des fluides et la mise en conformité avec l’objectif de « boucher les dents creuses », les échanges intercommunaux, les actions en faveur de la transition écologique (comment bâtir), de la transition économique (mesures de soutien, financement, etc.) …

Alors oui, je critique, et je fais rien paraît-il(1)… Et alors ?
Quand tout est en dépit du bon sens, il n’y a pas d’autre alternative et c’est la vocation de ce webzine.
Pour ce qui est de porter aux nues les actions du maire, il dispose de bien des médias numériques, il en use et abuse, « Lavaur Citoyenne » n’hésitant pas, sans aucune vergogne à l’épauler en relayant effrontément certains projets au titre des suggestions des vauréens, je cite de façon non-exhaustive le skate park (projet de bien des campagnes électorales du maire, tout comme l’aménagement des berges de l’Agout, etc.).

Tenez un exemple contemporain : l’implantation de fourches de stationnement pour les vélos, je connais celle près de l’hôpital. Cela paraît pertinent. En effet, là se rejoignent deux pistes cyclables, c’est le parking de l’hôpital donc son utilité semble évidente, le site est sous l’œil des caméras…
Pourtant ces fourches sont pratiquement inutilisées, elles ne s’inscrivent pas dans un plan construit et diffusé aux habitants, ce n’est pas le fruit d’une étude qui aurait interrogé les utilisateurs potentiels…
C’est, de fait, rendre stupide une action qui aurait pu être judicieuse.
Elle a quand même un grand mérite… Une photo de deux adjointes qui posent avantageusement avec la bénédiction de « Lavaur Citoyenne ».

(1)… « Fais rien » vous avez dit ? J’ai le souvenir d’avoir participé, voire même initié des actions : le maintien de la foire en centre ville, le PLU à travers la Dame du PLU… Ma posture est de faire avec bien-fondé, pas gesticuler pour me construire une identité politique et une carrière. C’est être au service des vauréens, pas se servir des vauréens (quand bien même ils ne seraient qu’une petite centaine).

Consommer local ! Lavaur la patrie de la pastèque…

Cela fleure bon les élections et chacun y va de son action pour faire croire qu’il est écologiste à n’en plus pouvoir.

Carayon plante et dit qu’on plante même s’il n’y est pour rien dans l’implantation de buissons par la fondation Fabre.

« Lavaur citoyenne » patauge dans des actions, enquêtes, questionnaires qui tentent de faire accroire en leur fibre verte, « Lavaur autrement » fait en plus discret, pour un peu depuis leur apparition brève et peu convaincante en début d’année, on pourrait penser qu’elle s’est perdue, ce qui est notoirement une façon de faire autrement ! (mais pas mieux !).

Mais l’écologie est-ce vraiment saupoudrer aux moments opportuns des déclarations énamourées pour tel ou tel projet en apparence écologique ?

Ne serait-ce pas plutôt de définir des politiques de développement d’actions fortes pour tendre définitivement vers une transition qui ne pourra se satisfaire de faire-valoir, de compromis.

Ne serait-ce pas de militer avec force et conviction pour l’abandon de projets mortifères pour l’environnement : l’autoroute A69 qui nous met la tête à l’envers avec ses rebondissements tous plus inquiétants les uns que les autres, l’implantation d’Amazon (ici ou ailleurs)…

Ne serait-ce pas bannir toute tentative de construire de nouveaux projets favorisant l’usage de véhicules.

Bien sûr que si !

Mais cela est bien douloureux de dire non à ce qui plaît à l’électorat quand l’ambition et le moteur du pseudo dévouement à la cause publique.

Inutile de lister les actions du maire, bientôt nous aurons en image dans le mag, les toutes, toutes dernières sorties vertes du maire !

Inutile de reprendre les écrits de « Lavaur Citoyenne » qui en plus de ne pas être écrits en français et d’être parsemés de fautes d’orthographe ne font que reprendre les projets du maire pour en faire un PLU, enfin un PLU pour une bonne poignée de vauréens ! Les autres n’auront pas, pour se consoler, le fil rouge de cette formation qui questionne sans jamais donner son sentiment, se rangeant à ce que veut une toute petite minorité. Je ne peux que m’interroger sur ce que sont devenus les centaines de citoyens qui ont apporté leurs voix à cette liste en stuc. Sans doute, comme moi, se mordent-ils les doigts d’avoir été dupés.
Je reviendrai plus longuement sur ce questionnaire et… son analyse !

Pour le moment, je fais le constat amer qu’il y a loin de la coupe aux lèvres, surtout quand les lèvres sont celles de l’ambition, de l’envie de paraître et que le monde qui voulait être celui de demain, de nos enfants n’est que le monde d’hier avec toutes ses turpitudes, ses artifices et ses renoncements.