Chapitre 1 -Préambule

caranapoBon, ce n’est point fable ici, alors je ne puis emprunter le « il était une fois », je me résous donc à un début plus classique, mais pour entrer de plain pied dans l’ambiance je ne peux faire l’impasse d’une citation :

J’ai choisi en référence à Condorcet : « Les amis de la vérité sont ceux qui la cherchent et non ceux qui se vantent de l’avoir trouvée ».

Voici donc posé de bien belle manière le préambule de ce chapitre qui va rapidement se souvenir de ces temps lointains où Lavaur n’avait pas encore été annexée par un empereur qui va emporter sur son chemin la raison de la gestion et de la juste mesure.

En ce temps là donc, Lavaur était déjà paisible, déjà sereine mais, il faut bien le dire, un peu endormie.

Un politique vit là matière à se déployer, le terrain était propice et le travail à faire évident. Sous le coude des édiles de l’époque dormaient des projets dont le coût rebutait les gestionnaires, ce qui après les trente glorieuses n’avait rien de critiquable. Ce politique, jeune et flamboyant, issu d’un parti qui ne s’embarrassait pas de fioritures, avait rejoint opportunément une voie plus normalisée, celle d’un RPR arrivant en alternance du PS encore meurtri par son échec dû à sa diversité. Les courants avaient emportés la raison et ouvert la voie à des ambitions personnelles.

Ainsi arriva Carayon. Il avait sous la main des projets brillants, il n’avait plus qu’à les lustrer et s’en attribuer la paternité. Mais en bonne gestion il aurait dû les adapter.

 

à suivre : Héritage

les bonnes idées des autres et réalisation de Carayon ….