Ah ! Sécurité ! Quand cela n’est qu’un mot…

Sans cesse, à longueur de discours, à tous les temps, par n’importe quel temps, à propos de tout et de rien, notre valeureux maire nous répète que notre sécurité est son souci majeur.

En ces moments d’alerte orange, Lavaur a été sous la pluie avec orages et averses conséquentes.

Rien de centenaire, bien évidemment, du déjà vu et juste un petit avant goût de ce que notre mépris pour le changement climatique nous réserve.

Il a plu sur Lavaur, il pleuvra encore et encore…

Mais le mairie n’en a rien à foutre des conséquences, il n’en a strictement rien à faire.

Là encore le mot ordre est bien de ne pas voir, pourtant les caniveaux et autres fossés se remplissent au delà de ce qui est supportable, l’ignorance est de mise.

Pas nouveaux ces débordements, pas compliqué d’y remédier, encore faudrait-il s’y intéresser.

Pour un peu, pour se rendre à la zone du Rouch en venant de la zone de Sagnes, il va falloir louer une embarcation.
Scandaleux quand on pense que ces rues sont empruntées par des personnes à mobilité contrainte. Le chemin d’en Roudil ressemble fort à un canal vénitien, je pourrais me croire dans les hortillonnages de ma ville natale (Amiens).
Je n’ose imaginer le terrain sur lequel est implanté la piscine… aujourd’hui et demain, la garantie décennale ne sera pas de trop !

Il est quand même pathétique que sur des choses courantes, le maire ait la même attitude que sur des événements particuliers : alerte orange, pluie importante, le maire et ses services sont absents. Environnement, sécurité ne font pas frémir les responsables, pas plus qu’ils n’ont fait le strict nécessaire lors des fumées d’avril dernier pour assurer une sécurité élémentaire qui était d’éteindre les feux scélérats.

Mis en cause, sans doute déclineront-ils le trop célèbre, responsables mais pas coupables.

A nous citoyens de leur faire valoir le « responsable et sanctionné »...

Fêter Napoléon est une chose, préserver la sécurité en est une autre, bien plus importante.

Je propose, pour le prochain « mag » de Lavaur, quelques clichés dont les élus de la majorité et de la minorité sont friands.

Proposition de signalétique verticale adaptée à la situation !!!

Dura lex, sed lex

Domitius Ulpanius nous apprend que, quelle que soit la dureté de Loi, elle doit être respectée.

Je dirai, en aparté sans l’ombre d’une impertinence, encore faut-il la connaître !

Aujourd’hui le problème dans notre vaurais ce sont les libertés que prend le Domaine de Fontorbe avec cette Loi, qui semble pour lui bien dure, alors qu’elle n’est qu’une timide protection contre des pratiques délétères et létales à terme.

Environnement et culture intensive ne font pas bon ménage et l’objectif de consommation « 0 KM » est bien compromis quand à la tête d’une industrie de la pomme et du kiwi jaune, des hommes reproduisent d’année en année des postures de voyous.
L’excuse de l’emploi fait pschitt, car la centaine d’emplois revendiquée par le Domaine pourrait être judicieusement répartie sur des exploitations à taille humaine pour des consommations locales.

MAIS CE N’EST PAS LE PROBLÈME.

NE NOUS TROMPONS PAS DE COMBAT !

Il n’y a qu’un combat, celui de la reconnaissance des pollutions. La bataille sera gagnée quand les pollueurs et ceux qui ont laissé faire seront sanctionnés.

Ne nous voilons pas la face, cela s’inscrit dans un cadre bien plus large, celui du dérèglement climatique, du respect de l’environnement et de sa préservation. Le reste n’est que babillage qui ne sert qu’à différer à l’infini les vraies solutions, celles qui permettront de s’adapter aux dérives climatiques que nous avons engendrées par nos consommations irresponsables.

Il y a toutes ces interventions qui redisent les faits à la mode des convictions ou des objectifs politiques de ceux qui les font, il y a tous ces donneurs de leçons qui nous servent des solutions pour produire toujours plus en respectant l’impact écologique et sociétal, il y a encore les marathoniens des réunions qui participent glanant ici et là une information et la resservant sans vérification.

Mais les faits sont sans appel et sans interprétation possible.

Le Domaine de Fontorbe a pollué pour maintenir ses vergers bourgeonnants, le Domaine de Fontorbe n’apporte pas la preuve de la légalité de ses épandages.
Le Domaine de Fontorbe a réitéré ses pratiques illégales.
Une marche citoyenne rassemblant plus de 500 personnes s’est élevée contre ces pratiques.
Une pétition a recueilli plus de 1000 signatures contre ces actions.
Les associations locales de défense de l’environnement se sont mobilisées pour dénoncer ces actes.

Enfin,

Un collectif en vue de la saisine judiciaire des responsables actifs et inactifs est né, il travaille.

Pour le reste ce ne sont que gesticulations en tous sens et pas dans le bon !
Une compilation de ces postures est résumée dans l’intervention de Lavaur Citoyenne lors du conseil municipal du 15 avril 2021 !

D’abord l’aveu d’impuissance… cela fait plus d’un an (ailleurs nous lirons 2 ans) qu’ils travaillent sur le dossier ! Il est au point mort !

Ils ont alerté sur des pratiques non autorisées par la Loi ! Le sens des mots ! Les pratiques sont illégales… !

Ils félicitent le Domaine pour sa gestion humaine ! Ils noient le poisson, le problème est la fumée toxique, l’épandage ! La gestion humaine de Fontorbe ne nous regarde pas, ne les regarde pas, ils ne sont pas chargés de faire respecter la Loi surtout quand elle est respectée !

Ils ont rencontré les uns et les autres, mais pour quel bénéfice ? Non, non, LC rien, rien, rien n’a changé à Fontorbe !

Ils interpellent le maire en lui reprochant d’avoir voté une aide de 30 000€ à la coopérative, mais ce n’est pas le maire, ni la commune, c’est la CCTA avec le vote favorable d’un membre de LC (c’est je crois bien ce qu’on appelle une fake news !);

Ils dénoncent des expressions excessives (et pitoyables, ndlr) d’un membre de la majorité en reconnaissant que cela se pratique depuis 25 ans, mais c’est faux, l’usage était différent et l’intensité aussi, les événements historiques ce sont la dérive et l’entêtement délictuel, pas le gel !

Et puis kiwi sur le gâteau à l’aune de résultats d’élections municipales, Lavaur Citoyenne s’est crue devenir par l’usurpation de voix (ne pas respecter ses promesses c’est voler des voix !) le maître du monde et ainsi se mêle de tout et donne des leçons.
Mélangeant avec une grande stupidité des concepts qu’elle n’a visiblement pas assimilé, confondant réunions et décisions, se croyant investie d’un pouvoir qui ne lui appartient pas, elle instille des idées qui sont sans rapport avec la réalité, ne dédaignant pas réinventer la Loi et l’organisation démocratique de la France. On apprend ainsi que c’est la « préfecture et donc l’Etat » … qui a convoqué le directeur de Fontorbe à la gendarmerie et l’a placé en garde à vue »
C’est évidemment faux, un élève de seconde vous dirait tout sur la séparation des pouvoirs, et sait que c’est un officier de police judiciaire ou le procureur qui a ce pouvoir ! Là le bât de tout savoir sur tout blesse LC qui est pris la main dans le sac d’ultracrépidarianisme.

Le maire ne travaille pas avec une industrie, il travaille (enfin on peut y croire… ou pas) pour ses concitoyens, il ne lui appartient pas de faire évoluer des pratiques ! Il lui appartient de réagir et de prendre toutes les mesures utiles à faire cesser un délit.

Lavaur Citoyenne par ses contacts non certifiés se fait rincer la tête et par un désir d’exister tente la même opération à notre endroit.

Mais quand les sincérités sont divergentes, la vérité n’a rien à y gagner, ceci dit en toute franchise !

« Fake-news » ? Informations oui !

Agressés par des fumées pendant plusieurs jours et continuellement en but à des épandages et cela même par temps venteux, des citoyens se sont inquiétés. Et cela d’autant plus que le domaine de Fontorbe s’est montré particulièrement méprisant pour la population victime de ses agissements. La curiosité a été de savoir les raisons de cette pollution centenaire et historique par son ampleur générée par des événements météorologiques dont on est assuré de leur répétition.

L’anxiété née d’un usage illégal de moyens que tous savent dangereux a été renforcé par les agissements de la SCEA qui n’a pas hésité à réitérer les infractions. Rien ne permet de penser que face à la même situation, les infractions ne seront pas répétées, bien au contraire tout semble indiquer à travers la lettre de la SCEA qu’il semble légitime aux dirigeants des vergers de braver la loi et de mettre en danger la population pour sauver une culture.

La nature est plus forte que l’exploitant agricole, il ne faut pas la contraindre, il faut changer et s’adapter.

Je ne sais pas trop ce qui a permis au dirigeant de la SCEA Domaine de Fontorbe de regretter des informations qui seraient selon lui des fake-news… donc des fausses nouvelles, ou encore des informations fallacieuses qui seraient mensongères .

Dont acte.

Il se propose de donner des informations précises !

« le propriétaire Didier Miollan dirige aujourd’hui plusieurs exploitations agricoles, spécialisées en arboriculture et dans la culture du melon… »
Chacun pourra apprécier le niveau de précision de l’information, ce n’est pas de la fake-news… c’est de la « non-news »!

C’est tout à fait légitimement que j’ai recherché des précisions que je n’ai eu aucun mal à trouver sur le site de société.com.

Des recherches sur des pages instructives :

https://www.societe.com/societe/blue-whale-380959064.html
https://www.societe.com/societe/domaine-de-fontorbe-419981170.html
https://www.societe.com/societe/societe-civile-d-exploitation-agricole-et-fonciere-du-domaine-de-fontorbe-420527178.html
https://www.societe.com/cgi-bin/search?champs=domaine+de+fontorbe
https://www.societe.com/societe/coop-fruits-legumes-des-deux-vallees-777233222.html

Il y a aussi

https://dirigeant.societe.com/dirigeant/Didier.MIOLLAN.78263980.html
pour avoir une idée de ce que veut dire plusieurs exploitations agricoles… et également une idée de son réseau à cette même adresse :

Pour les plus curieux d’entre nous des renseignements complémentaires peuvent recueillis sur : https://www.infogreffe.fr/entreprise-societe/419981170-societe-civile-d-exploitation-agricole-domaine-de-fontorbe-810298D001200000.html?typeProduitOnglet=EXTRAIT&afficherretour=false#

A l’aune de ces consultations, il ne reste, à travers ces données qu’à faire le tri entre culture et commercialisation, gestion foncière et exploitation. La consultation des bilans sur plusieurs années (onglet à gauche des pages) me laisse pantois sur l’opportunité du versement de la subvention accordée par la CCTA, et me scandaliserait si des indemnités devaient être versées.

Je ne sais ce qui circule et se propage et qui contrarie les vergers du vaurais, aussi je suis fier de pouvoir rendre accessibles les informations propres à ce que chacun puisse se faire une juste idée de ceux qui polluent Lavaur et l’enfument de façon inadmissible (sic M.Miollan).

J’ai essayé, pour avoir une idée et relativiser la déclaration sur la protection de l’environnement dans laquelle s’est lancée M.Miollan, de faire le décompte de la faune dans mon petit jardin. Oiseaux, insectes, reptiles sont aussi présents et en grand nombre. J’ai abandonné le comptage, parce qu’entre notre ami le hérisson et sa progéniture, les couleuvres (protégées) sur plusieurs générations, les pies et autres oiseaux, l’abeille noire de mon appentis, les guêpes et autres abeilles, les mouches et moustiques, les araignées, les gendarmes et autres coléoptères variés, la mission se révélait impossible. Je fais confiance, il y a évidemment plus de 72 espèces sur le domaine et ce n’est pas la preuve de la préoccupation du domaine pour l’environnement ! C’est juste un argument publicitaire, mais je ne suis pas une pomme et la ficelle est un peu grosse.

N’empêche que cette lettre en forme de plaidoyer n’est pas à porter au crédit de ceux qui font passer l’industrie arboricole avant la santé du citoyen.

Il n’y avait pas force majeure, il y a eu des infractions réitérées et impardonnables voire irréparables. Car si la pollution a revêtu un caractère exceptionnel cette année, il n’en demeure pas moins qu’elle est permanente, même à un degré moindre depuis des décennies et, son impact sur notre santé, nous ne pourrons le mesurer que bien plus tard, peut-être trop tard pour certains d’entre nous.

Dénoncer aujourd’hui des pollutions insupportables pour que demain nous ne rencontrions pas les errances de l’amiante par exemple, telle est mon opinion.

Il ne faut pas que des moyens inhabituels soient déployés pour protéger des productions en mettant en danger la vie de milliers d’habitants.

Ils nous prennent pour des pommes !

Le matin du 13 juillet dans ma boite aux lettres entre deux publicités, une lettre du domaine de Fontorbe. D’habitude ce sont les lettres du maire qui se glissent au milieu des bonnes affaires et des réductions en tout genre !

Mon opinion sur cette lettre est une immense sidération.

Je suis sidéré par autant d’impertinence. Sans aucune gène, le profit est mis en avant au détriment de la santé.

Propriétaire et directeur se donnent la main pour s’excuser, se désoler et regretter des événements qu’ils qualifient d’une ampleur historique !

Gel centenaire ? Le propos est empreint, de mon point de vue, d’une grande fourberie. D’ailleurs l’expression centenaire ne signifie nullement « qui se produit tous les cents ans », mais fait référence à une situation supposée ne se reproduire, dans un contexte similaire, à mémoire d’homme, qu’une fois par siècle mais qui peut intervenir deux ans de suite. Aussi, suggérer ou plus exactement laisser penser que cela n’arrivera plus que dans cent ans est stupide, c’est une manipulation indigne.
De surcroît, le contexte a bien changé… Le réchauffement climatique n’est pas qu’un argument politique, c’est une réalité. Nous la vivons et le gel prétendûment centenaire sera bientôt annuel

Le domaine de Fontorbe avait tous les indicateurs lui permettant de mesurer la météorologie et l’état de ses cultures, les prévisions à 10 jours sont choses courantes et la fiabilité certaine.

Le gel et sa persistance sur plusieurs jours ne pouvaient, donc, être ignorés, pourtant ils l’ont été. Pour faire face à cette irresponsabilité, le domaine a, avec une ampleur historique, utilisé des moyens réprouvés par la réglementation mais aussi contraire au label « Vergers écoresponsables » qui indique : « Ces gelées printanières peuvent détruire les fleurs ou «brûler» les fruits en formation. Les producteurs, alertés en cas de gel, mettent en route un système d’arrosage qui forme une pellicule de glace autour du fruit et le protège (température constante à l’intérieur).

Ils peuvent également allumer des bougies antigel dans les vergers la nuit pour remonter la température, ou encore activer des tours antigel, sortes d’éoliennes qui, en brassant l’air, permettent de gagner 2 ou 3 degrés. »

Il n’est nullement question de fuel ou de paille !

L’ampleur historique des feux est d’ailleurs attestée et prouvée par le maire de Lavaur qui m’a répondu à ce sujet :
« S’il y a eu parfois des gênes dans le passé, elles n’ont jamais pris cette ampleur, ni suscité tant de protestations.
Jamais les associations environnementales n’ont saisi les services de l’État ou la justice.
Jamais ! Comme en témoigne une habitante, voisine du domaine depuis 20 ans, dans les colonnes du quotidien régional La Dépêche du midi (édition du 15/04/21), « en 20 ans (…) c’est la première fois que l’on voit ça ».
« 

L’irresponsabilité quant à la non maîtrise des feux est bien comme le disent propriétaire et directeur : INADMISSIBLE.

Pourquoi devrions nous l’admettre ?

Quand le dernier recours est la mise en danger de la population, il est pitoyable d’évoquer un désagrément.

C’est bien la preuve que le domaine et ses responsables n’ont pas pris la mesure de l’infraction, des infractions. Le fait de recommencer les jours suivants montre à l’envi que l’important n’est pas l’habitant mais le profit et cette lettre /invitation est une insolence à la hauteur du mépris montré en avril.

Maintenant polluer (outre l’air, le sol, l’eau) le raisonnement en invoquant des fake news, je m’insurge !

Les fumées, les particules sont-ce des fake news ?

La pollution des épandages par temps venteux aussi une fake news ?

Les trois stations météorologiques, dont disposerait le domaine, si celui-ci est sincère, devraient être accessibles par tous de façon numérique et en temps réel afin que les forces de l’ordre soient à même de faire des constats. Ces stations devront apporter la preuve de leur pertinence par rapport à leur conformité et aussi par rapport à leur implantation.

Et puis… quelle déception de lire que 75 % du domaine ne sont pas certifiés AB, ZRP, et BabyFood, ce qui fait… 600 000 arbres (sur 800 000) et surtout plus de 250 hectares ! Pas sûr qu’une de ces pommes éloigne vraiment le médecin !

Inadmissible un terme du pollueur lui-même !

Alors risquer sa santé en consommant des produits qui ont baigné dans des fumées toxiques, qui sont régulièrement traités, visiter des installations formatées pour un événement, est-ce bien raisonnable ?

Et puis ce propriétaire, maraîcher devenu pomiculteur est-il seulement ce qu’il prétend au terme de son courrier, ou est-il bien autre chose, bien plus ? Je m’interroge.

La patience est une vertu !

Vauréens, vauréennes vous possédez cette vertu, votre patience n’a pas de limite, car je ne pense pas qu’il faille penser que votre abnégation devant les errances de nos élus soit naïveté !

Vous la possédez et vous la déclinez à toutes les sauces, de l’extrême droite à travers Carayon V, jusqu’à ces clones de partis politiques qui se parent de toutes les ambitions républicaines et démocratiques (hors parti) mais finalement ne représentent qu’eux-même et si mal !

Je parlais de vertu en saluant votre patience, car il faut une énorme dose de placidité pour ne pas réagir quand le maire, notre Monseigneur Carayon I et suivant, demande que l’on prouve ce qu’il doit contrôler.

Il est, nous le savons tous… lui, il semble bien que non, qu’il est le garant du bon ordre, de la sécurité, de la salubrité et des problèmes environnementaux ; à ce titre il lui est fait obligation réglementaire – morale aussi – de s’assurer que les pulvérisation de pesticides répondent à la loi tant du point de vue de la composition que des conditions de traitement.
Le contrôle par prélèvement est dans son portefeuille de responsabilités et dans son portefeuille de gesticulations nous trouvons sa demande de prouver.
Notre sécurité, c’est simplement une argutie de propagande électorale, de fait, dans les faits devrais-je écrire, il n’en a cure, car s’il en était autrement, il aurait pris dès le début de l’année l’attache du domaine de Fontorbe, se serait enquis des moyens de mesure du vent, de leur fiabilité et de l’actualisation de leur étalonnage. D’ailleurs je ne doute pas que les PV de gendarmerie mentionnent ces éléments si, toutefois, l’officier de police judiciaire qu’est le maire les a sollicité à ce propos.
Au lieu de faire tout un cinéma sur ses injonctions aux responsables du domaine, il eût été plus approprié et plus efficient de faire « le nécessaire » tout simplement.
Pour un peu, si j’ai l’esprit malicieux, je me demande « à qui profite l’infraction », et si je pousse plus loin la malice je m’interroge sur « qui protège qui et pourquoi ». Mais il n’y a aucune perversité dans mes pensées et je veux croire bien fort que c’est une succession de maladresses qui est la cause de ces errements délictuels mais que notre bon maire aura à cœur de remédier définitivement à ces pratiques qui ont causé tant de dommages.

Et puisqu’il faut être vertueux dans notre patience, soyons le… OU PAS

je suis trop impatient…

Il se dit trop de choses sur les événements, trop de preuves des infractions sur le réseaux sociaux sont compilées pour qu’un doute si minime soit-il subsiste sur la réalité de cette dramatique pollution.

J’ai donc naturellement décidé de saisir le maire pour éclairer ma lanterne par autre chose que des bougies au fioul !

Voici donc une copie de ce courrier, et je ne vous cache pas l’impatience qui est la mienne dans l’attente d’une réponse !

Monsieur le maire,

Les récentes infractions commises de façon récurrentes sur le domaine de Fontorbe m’amènent tout naturellement à m’interroger, en ma qualité de citoyen, sur les dispositions que vous avez prises les années précédentes lors de la commission de semblables infractions et aussi au lendemain de celles perpétrées récemment.

Vous êtes investi d’une compétence générale de police administrative au niveau communal. Il vous revient donc d’assurer l’ordre public local. Vous êtes également chargé d’attributions de police en tant qu’agent de l’État. Enfin, je n’oublie pas que vous êtes, es-qualité, officier de police judiciaire.

Personne, et en tout cas pas moi, ne vous conteste ces compétences, lourdes, certes, mais tellement utiles à la vie d’une cité. Donc en votre qualité d’autorité de police municipale vous êtes chargé, de la police municipale, de la police rurale et de l’exécution des actes de l’État qui y sont relatifs (article L. 2212-1 du code général des collectivités territoriales.

Chacun a, à l’esprit, que les buts de la police municipale, énoncés à l’article L. 2212-2, sont le bon ordre, la sûreté, la sécurité et la salubrité publiques. Le même article donne une liste détaillée mais non limitative des matières dans lesquelles ce pouvoir de police municipale s’exerce. Cette liste témoigne de la diversité et aussi de la complexité des missions qui vous sont ainsi confiées.

Je voudrais citer parmi les principaux domaines la prévention et la réparation des pollutions de toute nature ou encore la sûreté et la commodité de passage sur les voies publiques, ainsi que l’environnement.

Pour la police de la circulation, votre compétence s’étend bien sur les voies situées à l’intérieur de l’agglomération, et donc concerne absolument la route qui a due être mise hors circulation suite à la pollution engendrée par les feux de paille/fioul agricole lancés par le domaine de Fontorbe.

Sans vouloir vous importuner et encore moins vous ennuyer, je vous demande respectueusement de bien vouloir me faire connaître les dispositions que vous avez prises ou celles que vous entendez prendre sans délai pour que de telles infractions ne se reproduisent plus.

Je sais qu’il vous tiendra à cœur de me répondre sans invoquer une saisine des services de l’État, puisqu’il s’agit bien de votre responsabilité et de vos missions, et qu’il ne vous viendra pas à l’esprit de contester les faits abondamment prouvés sur de nombreux médias.

Dans cette attente, je vous prie d’agréer, Monsieur le Maire, l’expression de mes salutations respectueuses.

M.POUVREAU

Bonimenteur !

C’est la pensée qui me préoccupe, le charlatanisme qui se traduit par des postures de camelot sans lien avec sa mission.
Et cela vous ne pourrez me l’enlever de l’idée. Au pays de la libre pensée et de l’expression encore ouverte, je voudrais rappeler, au hasard, le crédo de Monseigneur notre Maire et au moins deux de ses chevaux de bataille : la sécurité, enfin notre sécurité qui lui tient à cœur ainsi qu’il l’a martelé lors de ses campagnes [publicitaires] électorales et son amour pour le petit commerce du centre ville.

Il en est d’autres, je vous l’accorde, et je les n’oublie pas, mais à chaque post sa peine.

Vauréens… qu’il disait, votre sécurité est ma priorité !

Alors il attend quoi notre maire pour installer des instruments de mesure propre à dénoncer les abus lors d’épandages de pesticides par les vergers de Fontorbe. Heureusement que la pomme qu’Eve croqua à belles dents ne provenait pas de ce verger… Les ravages des pesticides n’auraient pas permis à Adam d’assurer sa descendance et l’avenir de la planète (en danger par ces mêmes lobbies qui confondent bien-être et profits !

C’est bien de notre sécurité dont il s’agit !

Le vent est tel que l’urgence est… urgente, et puisqu’il faut apporter la preuve de son intensité, il est de son devoir de le mesurer indiscutablement et ensuite de poursuivre en sa qualité d’officier de police judiciaire.

Il est si attentif à notre sécurité, que je suis surpris qu’il ne se soit pas encore attelé à cette tâche.

Le cœur de notre édile est grand, son amour des petits commerçants l’a conduit à manifester pour la réouverture de tous essentiels ou pas…

Il a pris des arrêtés, certes suspendus et maintenant sans objet, pour convaincre de sa sincérité, mais aujourd’hui… Il fait quoi ?

Je me suis laissé dire qu’il prépare une action coup de poing, au delà de ses avis conformes pour l’installation d’un hyper en entrée de sa ville et de l’installation d’un e-commerce à une encablure du centre qu’il aime tant et tant.

Aussi si vous rencontrez ce « super petit commerçant » ne vous y trompez pas, c’est votre maire !

Les caméras de l’inutile

Partie prenante des campagnes de Monseigneur, la sécurité à la mode Sarkozy, a vu fleurir des caméras protection partout en ville, enfin particulièrement là où elles sont inutiles.
Sans doute est-ce pour cela qu’aucun retour sur investissement n’a été porté à la connaissance des citoyens… Son altesse fait mais ne dit jamais avec des éléments avérés ce qu’est devenu son projet, les résultats…

Investir dans le « paraître », emboiter le pas des stars politique pour briller un peu, tel est la justification d’un équipement décrié par la Cour des Comptes qui n’a pas manqué de condamner les dépenses faites et le maigre rendement de cet alibi « sécurité ».

Las, Monseigneur s’engouffre toujours dans des plans foireux qui nous coûte une fortune et ne nous rendent pas la vie meilleure, mais qui flatte son ego et font tourner l’éolienne de la vacuité de ses programmes à plein régime.

Mais content de cette opération relayée avec force photos dans son magazine « Le Mag », il a, bien sûr, été incapable de positionner avec clairvoyance ces yeux numériques censés nous protéger ou cela ne l’a pas intéressé.

voleurDès lors, comment s’étonner qu’une vague de vols déferle sur les quartiers sud de Lavaur, malgré les rondes des gendarmes.

L’impunité des malfaiteurs est le prix des impérities de notre maire.

Effets secondaires

A Lavaur la négation de la vérité est une potion qui nous est servie à chaque réunion que ce soit pendant une grande messe (les réunions du conseil municipal) ou encore entre participants de commissions communales ou extra communales.

Fermeture du cinéma :

Oui, il est fermé depuis bientôt un an et les effets secondaires sont nombreux. Notamment l’obligation de se déplacer ailleurs pour se laisser aller aux plaisirs du septième art. Avec les dangers que cela comporte et le coût pour la commune qui affrète les cars. Bien sûr un effet qui risque de se traduire par la désaffection de cet type de loisir.

Le PLU repoussé aux calendes grecques :

Il est en effet en gestation et se prend pour un éléphant, nous ne sommes pas prêt de sabler le champagne pour sa naissance.
Les effets secondaires sont également nombreux et variés avec un urbanisme qui de sclérosé devient figé, un retrait de l’activité immobilière, un impact négatif sur les prix.
Il faut par ailleurs prendre en compte le gel des études qui devraient naturellement structurer ce type de document.

Des pistes cyclables inexistantes :

Recensé : 0 Km de pistes cyclables conformes à la législation (isolation du reste du trafic, configuration, état).
Douloureuses sont les conséquences de ce laxisme : un collégien qui passe à 20 cm de la mort et par suite de l’absence d’une piste cyclable dans les zones commerciales, un décès.
Mais ce sont aussi le traumatisme lié aux angoisses journalières de tous ceux qui ont fait du vélo leur moyen de déplacement.
En corollaire un frein significatif à l’adoption du vélo par tous.

Un centre aquatique intercommunal mal pensé :

La gabegie financière est au détour de cette construction, le mélange des financements va appauvrir Lavaur et la priver des programmes urgents (infrastructures, loisirs, écologie…).

Une cathédrale chouchoutée :

Les fonds mobilisés pour « embellir » ce bâtiment public dédié à la religion catholique absorbe une disponibilité budgétaire qui serait mieux utilisée aux fins de servir l’intérêt général.

Une dette abyssale non résorbée en 25 ans :

Un poids excessif sur les budgets des particuliers est la conséquence du mépris montré quant aux observations de Chambre Régionale des Comptes.

Foire économique supprimée :

La non visibilité de Lavaur en terme de commerce et d’artisanat en est l’effet secondaire majeur, et ce n’est pas le tour de France qui va changer la donne !

Les stationnements et parcours handicapés oubliés :

Opérations « coup de poing », ils ont été conçus pour répondre à une exigence électorale mais comme les ersatz de pistes cyclables ils sont à plus de 70 % non conformes aux normes. Le handicap a la double peine à Lavaur et ce ne sont pas les participants à la commission extra-communale qui contrediront.

Une information numérique indigente :

Nous venons de vivre un exemple lamentable des effets secondaires. Les incidents dus à la vétusté du réseau haute et moyenne tension électrique a conduit à une levée de bouclier due à la non information (ou à l’information tardive) des citoyens.

effet second Les effets secondaires de l’inaction, des mauvaises actions, de la procrastination, de la gestion différée, de la vision uniquement électorale de l’intérêt général sont multiples et responsables des maux qui font de la transition énergétique, écologique et économique un gadget alors qu’il s’agit de survie.

Les jeux et le pain sont le couperet de la guillotine de notre système.

Voirie : Bernard qui rit… Lavaur qui pleure

1789

C’est le nombre de nids de poule recensés sur la voirie de Lavaur.

Nids de poule de toute catégorie, il y a pour petites poules mais aussi rencontre-t-on des nids que ne renieraient pas des autruches !

C’est le lot de notre commune abandonnée par ses édiles pour l’entretien courant de ses rues, routes et autres avenues.

Ce n’est pas nouveau et, depuis 25 ans, la situation s’aggrave.

Pourtant rappelons que :

En vertu de l’article L 2321-2 du Code général des collectivités territoriales, les dépenses d’entretien des voies communales sont mises à la charge des communes pour lesquelles elles constituent une dépense obligatoire. Les communes sont responsables des défauts d’entretien de la voirie communale et des dommages que ces défauts peuvent occasionner.

Chaque année, la commune refait une voie, sans que cela soit la résultante d’une programmation, et ne confondons pas investissement et entretien courant.

Dans l’état actuel, il faut un recensement et une mise en synergie avec la circulation afin de déterminer les urgences et donc faire une programmation pluriannuelle des travaux de réfection.

Mais cela reste bien un vœux pieux et au pays de la Cathédrale saint Alain, il vaut mieux être une bondieuserie qu’une rue pour avoir une chance d’être restaurée.

omelette autruch 1Aussi ne laissons pas s’installer les autruches en centre-ville et ailleurs, et vite un programme à tenir : celui de la réfection de la voirie, sinon ce sera bientôt omelette somptueuse garantie.

Le financement ?

Trop facile !

Celui qui était mobilisable pour la Cathédrale serait légitimement consacré à la sécurité, donc à la voirie et abonderait en tant que de besoin les subventions ! (Pas en totalité, il y avait une telle abondance qu’il pourra être réparti sur de nombreux postes).