Les caméras de l’inutile

Partie prenante des campagnes de Monseigneur, la sécurité à la mode Sarkozy, a vu fleurir des caméras protection partout en ville, enfin particulièrement là où elles sont inutiles.
Sans doute est-ce pour cela qu’aucun retour sur investissement n’a été porté à la connaissance des citoyens… Son altesse fait mais ne dit jamais avec des éléments avérés ce qu’est devenu son projet, les résultats…

Investir dans le « paraître », emboiter le pas des stars politique pour briller un peu, tel est la justification d’un équipement décrié par la Cour des Comptes qui n’a pas manqué de condamner les dépenses faites et le maigre rendement de cet alibi « sécurité ».

Las, Monseigneur s’engouffre toujours dans des plans foireux qui nous coûte une fortune et ne nous rendent pas la vie meilleure, mais qui flatte son ego et font tourner l’éolienne de la vacuité de ses programmes à plein régime.

Mais content de cette opération relayée avec force photos dans son magazine « Le Mag », il a, bien sûr, été incapable de positionner avec clairvoyance ces yeux numériques censés nous protéger ou cela ne l’a pas intéressé.

voleurDès lors, comment s’étonner qu’une vague de vols déferle sur les quartiers sud de Lavaur, malgré les rondes des gendarmes.

L’impunité des malfaiteurs est le prix des impérities de notre maire.

Effets secondaires

A Lavaur la négation de la vérité est une potion qui nous est servie à chaque réunion que ce soit pendant une grande messe (les réunions du conseil municipal) ou encore entre participants de commissions communales ou extra communales.

Fermeture du cinéma :

Oui, il est fermé depuis bientôt un an et les effets secondaires sont nombreux. Notamment l’obligation de se déplacer ailleurs pour se laisser aller aux plaisirs du septième art. Avec les dangers que cela comporte et le coût pour la commune qui affrète les cars. Bien sûr un effet qui risque de se traduire par la désaffection de cet type de loisir.

Le PLU repoussé aux calendes grecques :

Il est en effet en gestation et se prend pour un éléphant, nous ne sommes pas prêt de sabler le champagne pour sa naissance.
Les effets secondaires sont également nombreux et variés avec un urbanisme qui de sclérosé devient figé, un retrait de l’activité immobilière, un impact négatif sur les prix.
Il faut par ailleurs prendre en compte le gel des études qui devraient naturellement structurer ce type de document.

Des pistes cyclables inexistantes :

Recensé : 0 Km de pistes cyclables conformes à la législation (isolation du reste du trafic, configuration, état).
Douloureuses sont les conséquences de ce laxisme : un collégien qui passe à 20 cm de la mort et par suite de l’absence d’une piste cyclable dans les zones commerciales, un décès.
Mais ce sont aussi le traumatisme lié aux angoisses journalières de tous ceux qui ont fait du vélo leur moyen de déplacement.
En corollaire un frein significatif à l’adoption du vélo par tous.

Un centre aquatique intercommunal mal pensé :

La gabegie financière est au détour de cette construction, le mélange des financements va appauvrir Lavaur et la priver des programmes urgents (infrastructures, loisirs, écologie…).

Une cathédrale chouchoutée :

Les fonds mobilisés pour « embellir » ce bâtiment public dédié à la religion catholique absorbe une disponibilité budgétaire qui serait mieux utilisée aux fins de servir l’intérêt général.

Une dette abyssale non résorbée en 25 ans :

Un poids excessif sur les budgets des particuliers est la conséquence du mépris montré quant aux observations de Chambre Régionale des Comptes.

Foire économique supprimée :

La non visibilité de Lavaur en terme de commerce et d’artisanat en est l’effet secondaire majeur, et ce n’est pas le tour de France qui va changer la donne !

Les stationnements et parcours handicapés oubliés :

Opérations « coup de poing », ils ont été conçus pour répondre à une exigence électorale mais comme les ersatz de pistes cyclables ils sont à plus de 70 % non conformes aux normes. Le handicap a la double peine à Lavaur et ce ne sont pas les participants à la commission extra-communale qui contrediront.

Une information numérique indigente :

Nous venons de vivre un exemple lamentable des effets secondaires. Les incidents dus à la vétusté du réseau haute et moyenne tension électrique a conduit à une levée de bouclier due à la non information (ou à l’information tardive) des citoyens.

effet second Les effets secondaires de l’inaction, des mauvaises actions, de la procrastination, de la gestion différée, de la vision uniquement électorale de l’intérêt général sont multiples et responsables des maux qui font de la transition énergétique, écologique et économique un gadget alors qu’il s’agit de survie.

Les jeux et le pain sont le couperet de la guillotine de notre système.

Voirie : Bernard qui rit… Lavaur qui pleure

1789

C’est le nombre de nids de poule recensés sur la voirie de Lavaur.

Nids de poule de toute catégorie, il y a pour petites poules mais aussi rencontre-t-on des nids que ne renieraient pas des autruches !

C’est le lot de notre commune abandonnée par ses édiles pour l’entretien courant de ses rues, routes et autres avenues.

Ce n’est pas nouveau et, depuis 25 ans, la situation s’aggrave.

Pourtant rappelons que :

En vertu de l’article L 2321-2 du Code général des collectivités territoriales, les dépenses d’entretien des voies communales sont mises à la charge des communes pour lesquelles elles constituent une dépense obligatoire. Les communes sont responsables des défauts d’entretien de la voirie communale et des dommages que ces défauts peuvent occasionner.

Chaque année, la commune refait une voie, sans que cela soit la résultante d’une programmation, et ne confondons pas investissement et entretien courant.

Dans l’état actuel, il faut un recensement et une mise en synergie avec la circulation afin de déterminer les urgences et donc faire une programmation pluriannuelle des travaux de réfection.

Mais cela reste bien un vœux pieux et au pays de la Cathédrale saint Alain, il vaut mieux être une bondieuserie qu’une rue pour avoir une chance d’être restaurée.

omelette autruch 1Aussi ne laissons pas s’installer les autruches en centre-ville et ailleurs, et vite un programme à tenir : celui de la réfection de la voirie, sinon ce sera bientôt omelette somptueuse garantie.

Le financement ?

Trop facile !

Celui qui était mobilisable pour la Cathédrale serait légitimement consacré à la sécurité, donc à la voirie et abonderait en tant que de besoin les subventions ! (Pas en totalité, il y avait une telle abondance qu’il pourra être réparti sur de nombreux postes).

Lavaur brade… blackThursday !

Monseigneur nous a dit « il est des dépenses qui rapportent ».

C’est une lapalissade, même s’il est un adepte des dépenses de fonctionnement qui coûtent cher ! »

Son adjoint, Bernard Fèvre (oui encore un Bernard, cela ne s’invente pas), après avoir singé le Jacquemart, avait encore mangé un clown lors de la réunion du conseil municipal du jeudi 5 décembre !

Je vais vous rapporter la décision stupide, son annonce ridicule et le vote (à l’unanimité) irresponsable qui a conclu un dossier en ignorant complètement les intérêts de la commune.

Sortez les mouchoirs, l’histoire est d’un triste extraordinaire !

Avec un sourire de vainqueur, l’adjoint Fèvre annonce que « c’est Noël pour Lavaur ».

Ainsi fanfaronne-t-il la vente à un particulier, par la commune de deux immeubles rue du père Colin pour une somme de 25 000€. Prix conseillé par France Domaine, mais qui ne s’impose pas à la commune, c’est juste le prix minimum qui a été réclamé et accepté !

Certes l’immeuble est en état de délabrement notoire, du moins pour une partie, mais cela reste un ensemble immobilier dans le vieux Lavaur, centre historique s’il en est.

Mais est-il légitime d’être heureux de ne le vendre qu’à une seule personne alors qu’il pourrait être réhabilité pour accueillir 10 logements (d’après nos Bernards).

La raison de ce bonheur, de cette joie, de ce Noël, est qu’avec un seul habitant pas de problème de… parking !

C’est l’argument massue, il n’y aura de problème de stationnement ! C’est d’ailleurs la motivation qui va être légalement portée dans la délibération (reste à savoir si le contrôle de légalité exercé par le Préfet va valider cette pitoyable excuse ! )

La limite extrême de l’intelligence est dépassé, on est dans le stupide érigé en art !

Ces immeubles disposent potentiellement d’une surface habitable de plus de 750 m² soit effectivement la possibilité de l’aménagement d’une dizaine de logements.
Compte tenu du déficit en logements de Lavaur et aussi d’une insuffisance de logements sociaux en regard des dispositions du SCOT, insuffisance également dans les besoins exprimés et bien réels, c’est bien une erreur de gestion. La volonté nationale, en terme d’aménagement des villes, est bien l’optimisation des dents creuses, ils ont choisi nos Bernards de mettre une dent à la place d’un dentier, difficile à digérer.

Lavaur se prive donc de 9 logements, simplement parce que le focus est mis sur le stationnement !

Ainsi par suite de l’incapacité à organiser les déplacements, la circulation, le vivre à Lavaur avec un objectif de transition énergétique et écologique, une « pépite » foncière est sacrifiée dans la hotte du père Noël… sauf que le cadeau n’est pas pour la commune, il est pour les heureux acheteurs. Il y a là ce qu’il faut bien appeler une « bévue » administrative, un appauvrissement sans cause pour Lavaur.

Alors force est de conclure qu’il est des ventes qui ne rapportent pas, des « désinvestissement » qui appauvrissent.

Potentiellement, en extrapolant la mise en location de logements que la commune auraient dû mettre sur le marché, le rapport aurait été de  plus de 100 000€ par an soit avec un amortissement sur 25 ans, près de 2 500 000 € potentiel de travaux de confortement et d’aménagements hors subventions mobilisables très facilement pour un projet de cette nature. Ce potentiel est très supérieur aux coûts des travaux, subventions déduites.

Dommage que l’opposition n’ait pas jugé utile de s’inscrire dans une démarche imaginative et positive. L’avenir de Lavaur est bradé par tous.

colin 4

à suivre…

Condoléances

C’est avec une grande tristesse que je viens d’apprendre le décès de notre concitoyen qui a été renversé avenue de Cocagne.

Victime d’un accident de la route alors qu’il se déplaçait en vélo dans la zone commerciale du Rouch, il n’a pas survécu à ses blessures.

Mes pensées vont à sa famille face à cette perte brutale et injuste.

Le temps des « si » ne viendra jamais, mais le temps de remédier toutes affaires cessantes à cette situation de risques exorbitants est venu.

Pistes cyclables, le cirque !

Inévitable, les pistes cyclables au centre du débat lors de la réunion du 5 décembre à Lavaur.

Ce fut du grand cirque, une posture de Monseigneur odieuse et pitoyable, comme celle du 1er adjoint détestable dans ses déclarations, pour finalement annoncer… rien de véritablement sécurisant pour la population.

Des comparaisons stupides pour s’exonérer d’un laxisme coupable et dangereux dont les effets se lisent sur le sol.

Insulter les parentes qui ont fait un travail d’alerte courageux et déterminé est d’une rare irresponsabilité et nous avons touché le fond quand Messire (là, je le soupçonne d’être profondément vexé par la pugnacité et l’efficience des actions des mamans à juste titre inquiètes) a osé comparer l’affluence à une manifestation pour la mise en place légitime de pistes cyclables réglementaires avec une opération commerciale de promotion du tour de France qui a mobilisé tous ceux qui par convictions ou par courtisanerie sont venus adouber la femme du premier adjoint dans son rôle de présidente d’une association du tour de France.

Un seul point commun, le vélo. Seulement cela.

Parler de carnaval, de Fantomas ou de Fantomette est une façon stupide de relater un événement fort de la vie de la cité, et de ne pas comprendre le moyen utilisé avec humour mais détermination est la preuve du manque d’intelligence des réactions de nos édiles : le Messire et son acolyte l’homme qui ne sait pas pousser les murs mais qui a autorisé et autorise encore les constructions là où il veut, celui qui pour permettre une manifestation sportive qui va asphyxier la ville pendant un jour de départs en vacances, va pousser un rond point pour le remettre en place le lendemain !

fantomasFantomas n’est pas celui que l’on pense, ce sont tous les manquements à la vie d’une cité. Le fantôme dans l’affaire est bien, notamment, le plan de circulation ! Et la fantomette est bien le projet !

Il paraît que des études vont être menées pour prolonger les ridicules pistes cyclables de la route de Caraman jusqu’à l’école primaire… 60 000 € pour les études et travaux !!!

Il paraît que le centre ville va faire l’objet d’une étude de liaisons douces et pistes cyclables… cela sent la peinture à plein nez !!!

Il paraît qu’une étude de liaisons douces avec la zones des Mazasses sera lancée, cela sent l’entourloupe à n’en point douter, une entourloupe à jumeler avec la réalisation du centre aquatique intercommunal !!!

Et le marché en cours d’exécution pour la desserte des Mazasses, qui après avenant, est d’un montant de 1 200 000€ ; il dessert quoi et comment, le dessin de ces travaux comprend des liaisons douces ou pas, des pistes cyclables ou pas ?
L’organisation post-travaux de la circulation route de Castres et route de Caraman sera-t-elle impactée ?
Quid de tout cela et ce n’est pas l’opposition qui s’en inquiète, elle qui est si taiseuse sur ces sujets, plus prompte à voter les propositions du maire qu’à se questionner sur ce qui se passe en le mettant en perspective avec les promesses, la preuve : budget de 600 000€ pour cette liaison qu’elle  a voté sans sourciller mais qui semble financée tous azimuts !

En effet, outre ce marché en cours, dans le projet et le financement du centre aquatique est prévu le parking cars, voitures, vélos, et transferts doux des piétons. Donc en toute logique, une étude a été menée pour relier Le centre aquatique au collège, au primaire et le financement a été acquis. C’est d’ailleurs ce qui avait été annoncé lors de la réunion de présentation du centre à la halle d’Occitanie.

Il y a comme un parfum de double, triple financement ou de financement glissant de la CCTA à la commune !

Il n’empêche qu’aujourd’hui, les pistes cyclables de la route de Caraman c’est le carnaval, la loterie et que finalement les gesticulations des édiles n’ont rien changé et que l’opposition s’en contente.

Remplacer de la matière grise par de la peinture !

Hélas, à défaut de mener une vraie réflexion, nous assistons à une carayonnerie du plus bel effet !

Tous azimuts, Il peint et il repeint notre maire !

Nulle part, il organise, il concerte, il échange !

Il se lance dans le street art horizontal ! Et comme chacun sait l’art ne s’explique pas, il serait d’ailleurs bien en peine de nous présenter un semblant de plan de déplacements et de déploiement de pistes cyclables.

Et personne pour s’en offusquer, rien ne bouge, chacun suit son chemin en ruminant ces interminables errances d’un maire et de son conseil qui est de plus en plus méprisant pour le citoyen et pour la ville.

Quelques velléités… qui sont plus des exercices de style qu’une véritable volonté de changer les choses.

Enfin, une opposition s’est déclarée, une candidate à la succession…
Espoir ?

Faut voir !

Et personnellement il m’est difficile de percevoir l’audace et l’innovation dans le blog du collectif qui vient de se déclarer…

« Notre ville a besoin de retrouver du bon sens et de la réflexion dans les choix importants. Nous proposons aujourd’hui un collectif, de l’audace et de l’innovation pour cette transition qui se fera dans le respect de chacun »

Le blog de l’innovation et de l’audace !

Si la jeunesse est effectivement un espoir et une ressource pour la ville, je suis sidéré par l’affichage hier du projet du collectif à ce sujet :

les vauréens jeunes Blablabla… des orientations générales et des inspirations pour le moins peu convaincantes !

Mais, après tout, ce n’était sans doute qu’une maladresse d’un site en construction.

Hélas il n’a pas fallu attendre bien longtemps pour constater que les blablablas étaient remplacés par de la bouillie digne du plus dévoué des « en marche ».
Dalida n’aurait pas eu de mal à illustrer sa chanson « des paroles, des paroles », mais nous sommes bien loin de l’audace et de l’innovation… Alors que ce collectif réfléchit depuis plus de 6 mois !

Que dire de la déclinaison de l’urbanisme et du cadre de vie portée depuis plus d’un an par plus de 1000 observations lors de l’enquête sur le PLU et 4 pétitions…
Un an de réflexions pour aboutir à un cataplasme en latin !

Décidément ce n’est pas avec cela que Monseigneur va avoir des insomnies, et il n’a pas fini de nous prendre pour des benêts !

Il y a urgence dans la maturité pour éviter de sombrer définitivement dans le même amateurisme que celui qui est dénoncé !

Le choix devient cornélien…

Incommensurable désespoir !

L’impossible, l’incroyable, l’invraisemblable, l’inimaginable, l’inadmissible, l’effarant, l’exorbitant, le grotesque, est arrivé.

En fait je n’ai pas de mots pour qualifier le foutage de gueule dont nous sommes victimes.

A 20 cm près un adolescent avait la tête écrasé, il le sait Monseigneur, il a visionné l’enregistrement de la vidéo. Plus de 50 jours après, la réponse est injure pour tous ceux qui ont alerté, proposé des solutions pour que cela n’arrive plus jamais.

ET CARAYON BRICOLE !

Un remaniement de parking, un coup de peinture avec le logo d’un cycliste anémié et, pour lui le tour est joué.

Une largeur bien en deçà des normes, un rond point présentant le même profil que celui qui a généré l’accident.
Une surdité qui met en jeu la responsabilité de l’édile qui sans doute a le tort de penser que cela n’arrive qu’aux autres.

En un mois à Lavaur deux accidents qui pointent du doigt l’inadéquation des pistes cyclables avec la circulation.

S’ils ne peuvent pousser les murs, nos élus pourraient au moins pousser la réflexion et comme ils paraissent bien incapables de prendre une mesure de bon sens, qu’ils mobilisent des experts, des sachants ! Qu’ils réunissent les citoyens, qu’ils aillent chercher ailleurs que dans leurs cerveaux endormis, l’étincelle qui donnera à Lavaur, aux vauréennes et vauréens, aux collégiens et lycéens la sécurité qu’ils sont en droit d’exiger.

Gérer une ville comme un monarque tout puissant n’est pas la solution, en démocratie, c’est une faute.

Monseigneur, tant de nos sous sur lesquels lorgne un gouvernement de riches dilapidés pour une cathédrale, pour un tour de France, pour des apéros et autres fêtes de quartier plus ou moins réussies sans une l’obole pour un aménagement sécuritaire, est-ce bien cela que vous appelez une gestion vertueuse ?

Moi j’appelle cela de l’amateurisme, du bricolage dont les conséquence sont l’évidente mise en danger de nos concitoyens.

Merci Bernards, merci Bernards !

A quelle désolation de regarder vos errances urbanistiques !
A quelle angoisse de se remémorer vos déclarations !
A quelle inquiétude de vous savoir à la manœuvre pour une étude de déplacements dans Lavaur !

Parce que, quand même, vous êtes bien les pilotes de ce qu’est devenu Lavaur en termes de déplacements ; depuis 20 ans ce sont bien vos actions qui ont densifié sans réflexion et sans programmes établis une ville sans prendre en compte les besoins de développements raisonnables et mesurés à l’aune de statistiques sincères.
Où sont donc les projets de déploiements des réseaux de fluide ?
Où sont donc ces études de circulation, un temps dessinées et depuis oubliées.

Allons Messieurs les Bernards (Carayon et Lamotte), ne vous contentez pas d’une étude lancée dans l’urgence (avérée) mais vide de sens, soyez imaginatifs et sortez de votre cercle de confort qui consiste à ne rien faire. Ne faites pas parce que des drames se sont noués mais parce que c’est de votre responsabilité.

C’est bien vous qui dites que vous ne pouvez pousser les murs, mais ces murs c’est bien vous qui leur avez permis de pousser n’importe où, sans faire les réserves utiles à l’implantation de liaisons douces.

C’est bien vous qui dites que Lavaur manque de parkings, mais est-ce là le bon item, le bon paramètre à déployer ?
Ne serait-ce pas plutôt que Lavaur a trop de voitures en centre ville ?

Pitié, ne construisez pas notre devenir sur des parkings à tout va !
D’autant qu’en la matière, également, votre vision est périlleuse  : Vous achetez un terrain et ensuite vous faites les études de sécurité et de faisabilité (cf dernière réunion de conseil municipale).

Avec vous, c’est le cultivateur qui traine la charrue qui entraine les bœufs !

Soyez inventifs !

Vous me direz, « nous sommes dans des contraintes », évidemment à faire du grand n’importe quoi pendant deux décennies, des solutions (de bon sens) ont été supprimées.
Mais avez-vous songer à associer les vauréennes et les vauréens à vos réflexions et à vos études ?

MAIS,
Il reste encore bien des possibilités !

prk draTenez, une idée, pour désengorger le centre de la ville – je ne parle évidemment pas de ce stupide autoroute qui ne changera en rien la vie à Lavaur – la création de deux zones multimodales qui accueilleraient des cars, des véhicules légers, une aire de covoiturage, une station de rezopouce, des parkings vélos (loués ou gratuits), une base de rechargement pour véhicules électriques… sur le concept d’un stationnement drainant dans des sites existants à réaménager… Les Mazasses et le reconditionnement de la zone ferrée par exemple.

Alors que l’on ne dise pas qu’à partir de ces points, il ne peut être imaginé des convergences douces et sécurisées !

 

Aie confiance, n’aie pas peur !

Je voudrais tant rassurer Monseigneur, la peur qui lui serre le cœur quand il pense à ses pistes cyclables fantaisies et à sa sécurité abandonnée, ne se justifie pas. Il peut y remédier sans manger son chapeau !

Depuis le 11 octobre que l’accident d’un collégien a sonné le glas de l’indifférence, il n’a pas osé mettre en place de réelles mesures, sans doute la timidité, une fausse pudeur qui lui a interdit de poser des compteurs de trafic routier pour bien cerner le problème.

Ces outils de saisie et d’analyse sont les préalables à toute étude de circulation.

50 jours après, dans le plus grand des secrets, sans informer tous ces concitoyens qui se sont mobiliser pour un vivre en sécurité dans Lavaur, il semble que lors de la réunion du conseil municipal du 5 décembre sera proposé de signer un contrat avec un bureau d’études.

Mais Monseigneur,

AIE CONFIANCE, N’AIE PAS PEUR…

sois pas timide, dis nous ce que tu fais, partage tes ambitions pour une ville moderne et riche en liaisons douces, en pistes cyclables carrossables en toute quiétude.

Associe nous… promis, point de reproches ne te seront faits.

pas endormirEt même si, au fond de notre cœur, nous pensons que tu viens un peu tard t’occuper de l’essentiel : la sécurité des cyclistes, piétons et la modernisation de la ville pour des déplacements économes en empreinte carbone et respectueux des espaces verts, et bien notre bon Messire, une démarche citoyenne et rapide sera portée au crédit de tes bonnes actions car, comme le dit le bon sens populaire « mieux vaut tard que jamais » !

aie pas peurMais si d’aventure tu comptes noyer dans le centre aquatique de tes projets inachevés ou mal ficelés, ceux qui s’imposent aujourd’hui, ils sont si urgents que d’attendre les élections municipales pour les réaliser est tout simplement inimaginable. Aussi, ne te trompes pas d’intentions, nous ne serons pas sensibles à tes doux yeux et à tes lénifiantes déclarations, nous ne sommes pas une opposition qui s’endort, nous serons actifs et pugnaces pour obtenir ce qui nous est dû :

La sécurité