Un des nombreux flagrants délits…

de promesses non tenues !

Nul doute qu’il va nous la refaire cette promesse du PLU avec « mise en place effective » !

Mais en attendant c’est un terrible échec, un impardonnable manquement à une promesse, et cela d’autant plus que ce qui a été promis est d’une importance capitale pour le développement de la commune.

Repoussé plusieurs fois, puis organisé dans des conditions dont on se souvient avec comme une honte de ne pas avoir pu dire au maire que les clowneries cela suffit,

le PLU a fini par…

ne pas être mis en place !

Pourtant rien n’empêchait qu’il le soit, rien ! Toutes les conditions étaient réunies pour faire de ce document d’urbanisme la trame de l’avenir de Lavaur.

Il nous a livré un pitoyable PLU, comme pour se délivrer d’une mission dont il n’a que faire et qui est bien le cadet de ses soucis.

Las, le citoyen a vu la manœuvre, il a contesté l’indigence, avec pour conséquence un PLU dont la mise en place est compromise jusqu’aux élections municipales.

effect

Un goût de trahison, de haute trahison, ce déni de démocratie qui est accepté par l’ensemble des conseillers municipaux de la majorité.

L’opposition faible en nombre n’a pu exprimer son indignation néanmoins bien réelle, mais il ne sera pas acceptable que le maire, rebondisse sur l’événement sans expliquer les insuffisances qui ont conduit à cet impardonnable manquement, c’est la gestion normale, une mission ordinaire et le maire et ses conseillers godillots ont lamentablement échoué.

Ce n’est pas parce que c’est stupide qu’on ne le fait pas !

Au sujet du parking dit de «la Maison de la musique», un débat s’était instauré en réunion du conseil municipal. La conseillère d’opposition avait fait valoir les problèmes de circulation qu’il fallait gérer avant de se lancer dans une opération dont le coût n’avait pas été indiqué.

Il est évident qu’il y a urgence à la réalisation, 9 mois pour accoucher d’un parking au moment des municipales, le bon tempo.

Certes nous percevons le gain en termes, non pas de stationnements, mais en matière de renommée…

Une quarantaine de places… Dans un espace contraint dont on ne pourra pas pousser les murs, avec un accès dangereux.

Ceal valait bien une petite étude, d’ailleurs réclamée par la conseillère.

stupidit3Oui, mais voilà… A Lavaur et nulle part ailleurs, les études sont faites toujours après les achats de terrain.

En un mot, il est imaginé une opération, elle n’est pas chiffrée, le terrain est acheté et après on fait une étude de faisabilité.

Ce n’est pas moi qui le dit, c’est le premier adjoint au maire :

«Je ne peux pas pousser les murs, il y a des clôtures et une maison… Mais, en revanche, nous allons faire l’acquisition et on étudiera ensemble pour voir comment on peut sécuriser»

Il eût été de bonne gestion de faire une étude et ensuite, le cas échéant, acheter !

A chacun ses valeurs, Lavaur supportera bien les conséquences des nouvelles impérities de gestion.

On ne tient pas des promesses en faisant du grand n’importe quoi, il y a des règles qui s’applique partout ailleurs, alors pourquoi pas à Lavaur.

PLU, si j’avais eu à étudier les zones urbanisables…

J’aurais fait simple. J’aurais appliqué une règle de droit qui n’aurait en rien bouleversé l’option « dents creuses ».

plu construc

Cette règle de droit est celle qui consiste à ce qu’aucune décision ne puisse porter préjudice rétroactivement. Ainsi pour ceux qui ont bénéficié d’une décision de constructibilité et particulièrement ceux qui ont fait des travaux de viabilisation, les terrains auraient conservés les attributs de constructibilité.

Ce serait simple et efficace et légal.

Pas de violation de l’intérêt général au profit d’une intérêt particulier, juste la continuité des décisions administratives.

Mais cela, c’est de la gestion !

La montagne Carayon a encore accouché

D’une SOURIS !

Chacun se souvient que, en réaction à de nombreuses observations consignées dans le registre d’enquête du PLU, dans l’urgence, sur un coin de son bureau, Monseigneur, avait arrêté un plan de circulation.
Bien sûr, pour une décision aussi importante, il  n’avait pas jugé utile de faire une enquête ; il n’avait même pas consulté le conseil municipal.

Pour quoi faire ?

plan circulationHop, vite fait, trois sens uniques et le tour paraissait joué…

Ce qui n’est pas unique est la méthode, nous sommes habitués à  » nulle part ailleurs qu’à Lavaur ».

Ce qui est historique, est que ce plan n’a pas été mis en place, un arrêté pour rien qui n’a pas été annulé, Monseigneur n’a pas pris cette précaution ou l’a fait en catimini, histoire de ne pas se ridiculiser encore plus !

Il va nous parler de vertueux…

Décidément, les actions de notre maire sont d’une stupidité qui ne sera revendiquée nulle part ailleurs !

Allons chasser cette nouvelle souris « made by Carayon »…

L’urbanisme au cœur de la campagne municipale

Ne faisons pas le jeu de notre bon roi, ne soyons pas les fous du roi qui suivent sans se poser de question, de ceux qui rient de ses « bons » mots et qui se satisfont de ses insuffisances.

Au cœur de la campagne municipale, Le PLU es-qualité, sera le thème vedette. Il est incontournable, d’autant qu’il a été marqué par une participation massive des citoyens. La démocratie participative a vu le jour à Lavaur, donnons lui une longue vie.

D’autant que le maire actuel et cela depuis plus de vingt ans ignore superbement les effets d’un document d’urbanisme sincèrement construit et intelligemment développé.

colombA faire dans la liquidation des affaires courantes, il a emmené la ville dans un développement erratique. Au gré des demandes à satisfaire pour cause de faire plaisir (n’a-t-il pas déclaré « aujourd’hui » un maire ne peut plus faire plaisir et en creux qu’avant si !), la ville a subi l’anarchie des intérêts privés au détriment de l’intérêt général.

Il est temps de remédier à cela et donner tout son sens à l’urbanisme, au vivre ensemble dans une ville tournée vers l’avenir et attentive aux impératifs de transition énergétique et écologique.

Le maillon manquant…

Quand la commissaire enquêtrice confond intérêt général et convictions personnelles.

On peut s’interroger sur la légitimité d’un rapport et des conclusions complémentaires. Rien dans ce « complément » ne fait référence aux conclusions initiales, ce n’est pas un vice de forme, c’est juste du vice !

En effet la lettre de transmission évoque

 » les conclusions modifiées de l’enquête publique »…

Deux questions se posent :

  • Pourquoi des conclusions modifiées ?
  • Pourquoi les modifier ? (ou à cause de qui, ou grâce à qui c’est selon…)

Rappelons que :

plu avril juin« Ni le porteur de projet, ni l’autorité décisionnaire, ni les associations représentatives, ni le public, quels que soient leurs mérites, ne sont détachés des intérêts qu’ils défendent. Seule la commissaire-enquêtrice, indépendante de tous, peut afficher sa neutralité et son objectivité »

« La commissaire-enquêtrice est la seule personne indépendante dans les enquêtes publiques. Elle connaît parfaitement le dossier et n’a aucun compte à rendre. Elle renseigne donc de manière totalement objective. »

Hors, il a dit quoi, le maire – réunion du CM du 26 juin dernier – « le Président du tribunal administratif a demandé des précisions à la commissaire-enquêtrice.

Hors notre commissaire-enquêtrice affiche quoi dans cette modification  « lire la page 3/7 in fine et la page 4/7 in extenso » :

« JE SUIS TOUT A FAIT D’ACCORD AVEC CE QUE LA MAIRIE ÉCRIT !

Elle n’a pas compris son rôle de neutralité ?

Et quand on croise ses conclusions avec son « tout à fait d’accord » il est évident qu’elle dit tout et son contraire.

En fait, la mairie, c’est le porteur de projet, l’autorité décisionnaire, elle est donc tout à fait d’accord avec… Le maire, malgré ses nombreuses et importantes réserves !

Mais l’instance juridictionnelle sera appelée à se prononcer sur les incohérences et ne dévoilons pas plus avant ces éléments de langage qui font le lit d’un maire en mal de convictions urbanistiques.

Aussi, délicieux dans un rapport d’enquête, relevons l’expression

« je pense »…

Personne ne lui demande de penser, il eût mieux valu qu’elle s’en abstienne !

Nous en reparlerons, bien évidemment, tout au long de l’été…

Oh le joli mensonge !

Interrogé par la très active conseillère d’opposition sur la suite donnée au PLU, le maire a déclaré…

Que le président du tribunal administratif avait demandé des précisions à la commissaire enquêtrice… quant à ses conclusions et son avis !

Il n’a pas précisé sur quel avis, ni à quel titre…

Celui du 30 avril :

plu 30 avril

 

 

 

 

 

ou celui du 16 juin ?plu 16 juin

Pour ces dernières conclusions on peut relever (en souriant) qu’elle a ajouté avant de conclure avant son avis ci-contre : « A mon sens des précisions doivent être apportées, mais cela ne peut remettre en cause le PLU.

Bien évidemment ce qui est à remettre en cause ce n’est pas le document mais son contenu !

Mais un grand merci au service de l’urbanisme qui a mis en lien ce nouveau document :

http://www.ville-lavaur.fr/IMG/pdf/rapport_complementaire_commissaire_enqueteur.pdf

Vous ne voyez pas de rapport entre la déclaration de Carayon et l’affichage de la mairie ? Normal l’un est à jour (l’affichage) l’autre est dans ses rêves à sonner les cloches.

Mais une raison est peut-être la cause de tout cela : le maire ? il n’était pas au courant.