Tous les mêmes… M.à.j.

Ils revendiquent être l’opposition, si, si…

Vous savez les Lavaur and co ! Lavaur Autrement et Lavaur Citoyenne qui tentent d’exister face à Lavaur au cœur !

L’une de ces minorités s’exhibent sur des actions marginales et sans épaisseur politique, l’autre revendique tantôt une reconnaissance de l’action du monarque, tantôt une opposition.

Ce ne sont que des minorités qui, en matière de protection de l’environnement, n’ont qu’un seul mérite, celui de tondre à ras l’herbe que plante notre dictateur vieillissant.

Ainsi, toutes deux sont absentes dans la diligence d’une vraie action, de ses objectifs en adéquation avec le sujet de l’avenir : le changement climatique.

Toutes deux sont aveugles au dérèglement intellectuel d’une collectivité locale qui, par la voix de son Maî(t)re, badine sur des sujets essentiels, donne pour acquis ce qui ne l’est pas et qui par ailleurs reconnait l’inexistence de traitement d’un sujet.

Bon, je vois, j’en ai perdu quelques uns !

Et comme je suis lu avec une assiduité qui ne se dément jamais par ces minorités de pacotille, je vais prendre un exemple.

Je choisis bien naturellement un sujet qui pèse lourd dans la balance du changement climatique, un sujet qui peut-être porteur d’espoir, mais qui à Lavaur plonge dans le désespoir !

C’est un des thèmes du PLU, il s’agit du plan de circulation et de son plan vélo.

SAS Carayon, lors de l’inauguration d’un mini tronçon de piste cyclable, n’hésite pas à le positionner dans le cadre du développement des voies douces.

Vous connaissez bien ma propension à vérifier ce que dit notre monarchie, aussi je demande sur messenger à la mairie ce qu’il en est (je le fais sur messenger car la mairie nous y a tous invité, n’hésitez pas !) :

« Bonjour, pouvez-vous m’indiquer où je peux trouver le plan vélo que le maire a cité lors de son inauguration des « voies douces » ? Merci »

Je reçois une réponse surprenante :

« Bonsoir,… Concernant le plan vélo, il s’agit pour l’instant d’un document de travail interne, instruit uniquement dans les commissions municipales »

Donc le maire nous a vendu du rêve, les minorités le savent forcément et ne bougent pas d’un cheveu !

Le maire pour personne et tous pour le maire !

Pourtant à une question de la minorité pour le dernier conseil municipal et à ce sujet le maire s’était fendu d’un calendrier :

« Plan vélo, le calendrier de mise en place du plan vélo… réunion de la commission ad hoc en septembre, présentation du plan en octobre (on ne sait pas à qui mais nous pouvons raisonnablement penser qu’il s’agit d’une présentation aux citoyens), début de la mise en œuvre en novembre, finalisation en décembre, mise en place des zones de rencontre en janvier 2022.
Donc au lieu de la mise en œuvre en novembre nous sommes confrontés, à cette date, à un document de travail uniquement instruit dans les commissions municipales, alors que le maire a dit :

« Après la création de la rue Aymeric de Montréal et d’un giratoire, aux Mazasses, la Ville a aménagé l’avenue Pierre Fabre, une nouvelle liaison douce, cyclable, pour un accès sécurisé, du centre-ville, aux équipements sportifs, éducatifs et de loisirs. »A terme, avec l’aménagement futur du chemin d’en Trabouillou, nous disposerons d’un itinéraire complet, en mode doux, pour piétons et cycles, reliant le quartier des Clauzades au quartier des Mazasses, où, à côté de notre nouvelle école Comtesse de Ségur, se trouveront le centre aquatique intercommunal et la Maison sport-santé. » ainsi donc ce qui est en études est en fait décidé ! Les commissions ne servent à rien, ou juste à donner un peu d’existence à des élus en mal de reconnaissance et une sorte de légitimité à la minorité et à la minorité de la minorité…

Je ne vais pas faire d’archéologie, mais c’est déjà ce dont il était question il y a un an, il y a deux ans, il y a quelques années !!!

Soyons confiants, un jour en revenant de vacances ils vont s’y mettre tous ces conseillers… ou pas !!!

Voirie : Bernard qui rit… Lavaur qui pleure

1789

C’est le nombre de nids de poule recensés sur la voirie de Lavaur.

Nids de poule de toute catégorie, il y a pour petites poules mais aussi rencontre-t-on des nids que ne renieraient pas des autruches !

C’est le lot de notre commune abandonnée par ses édiles pour l’entretien courant de ses rues, routes et autres avenues.

Ce n’est pas nouveau et, depuis 25 ans, la situation s’aggrave.

Pourtant rappelons que :

En vertu de l’article L 2321-2 du Code général des collectivités territoriales, les dépenses d’entretien des voies communales sont mises à la charge des communes pour lesquelles elles constituent une dépense obligatoire. Les communes sont responsables des défauts d’entretien de la voirie communale et des dommages que ces défauts peuvent occasionner.

Chaque année, la commune refait une voie, sans que cela soit la résultante d’une programmation, et ne confondons pas investissement et entretien courant.

Dans l’état actuel, il faut un recensement et une mise en synergie avec la circulation afin de déterminer les urgences et donc faire une programmation pluriannuelle des travaux de réfection.

Mais cela reste bien un vœux pieux et au pays de la Cathédrale saint Alain, il vaut mieux être une bondieuserie qu’une rue pour avoir une chance d’être restaurée.

omelette autruch 1Aussi ne laissons pas s’installer les autruches en centre-ville et ailleurs, et vite un programme à tenir : celui de la réfection de la voirie, sinon ce sera bientôt omelette somptueuse garantie.

Le financement ?

Trop facile !

Celui qui était mobilisable pour la Cathédrale serait légitimement consacré à la sécurité, donc à la voirie et abonderait en tant que de besoin les subventions ! (Pas en totalité, il y avait une telle abondance qu’il pourra être réparti sur de nombreux postes).

Merci Bernards, merci Bernards !

A quelle désolation de regarder vos errances urbanistiques !
A quelle angoisse de se remémorer vos déclarations !
A quelle inquiétude de vous savoir à la manœuvre pour une étude de déplacements dans Lavaur !

Parce que, quand même, vous êtes bien les pilotes de ce qu’est devenu Lavaur en termes de déplacements ; depuis 20 ans ce sont bien vos actions qui ont densifié sans réflexion et sans programmes établis une ville sans prendre en compte les besoins de développements raisonnables et mesurés à l’aune de statistiques sincères.
Où sont donc les projets de déploiements des réseaux de fluide ?
Où sont donc ces études de circulation, un temps dessinées et depuis oubliées.

Allons Messieurs les Bernards (Carayon et Lamotte), ne vous contentez pas d’une étude lancée dans l’urgence (avérée) mais vide de sens, soyez imaginatifs et sortez de votre cercle de confort qui consiste à ne rien faire. Ne faites pas parce que des drames se sont noués mais parce que c’est de votre responsabilité.

C’est bien vous qui dites que vous ne pouvez pousser les murs, mais ces murs c’est bien vous qui leur avez permis de pousser n’importe où, sans faire les réserves utiles à l’implantation de liaisons douces.

C’est bien vous qui dites que Lavaur manque de parkings, mais est-ce là le bon item, le bon paramètre à déployer ?
Ne serait-ce pas plutôt que Lavaur a trop de voitures en centre ville ?

Pitié, ne construisez pas notre devenir sur des parkings à tout va !
D’autant qu’en la matière, également, votre vision est périlleuse  : Vous achetez un terrain et ensuite vous faites les études de sécurité et de faisabilité (cf dernière réunion de conseil municipale).

Avec vous, c’est le cultivateur qui traine la charrue qui entraine les bœufs !

Soyez inventifs !

Vous me direz, « nous sommes dans des contraintes », évidemment à faire du grand n’importe quoi pendant deux décennies, des solutions (de bon sens) ont été supprimées.
Mais avez-vous songer à associer les vauréennes et les vauréens à vos réflexions et à vos études ?

MAIS,
Il reste encore bien des possibilités !

prk draTenez, une idée, pour désengorger le centre de la ville – je ne parle évidemment pas de ce stupide autoroute qui ne changera en rien la vie à Lavaur – la création de deux zones multimodales qui accueilleraient des cars, des véhicules légers, une aire de covoiturage, une station de rezopouce, des parkings vélos (loués ou gratuits), une base de rechargement pour véhicules électriques… sur le concept d’un stationnement drainant dans des sites existants à réaménager… Les Mazasses et le reconditionnement de la zone ferrée par exemple.

Alors que l’on ne dise pas qu’à partir de ces points, il ne peut être imaginé des convergences douces et sécurisées !