Lavaur, la ville où il ne fait pas bon pédaler…

Si l’article de la Dépêche du midi de ce 28 novembre suggère que l’accident dramatique survenu le 26 est dû au contexte, un autre éclairage est nécessaire !
Bien évidemment, il y a une circulation dense dans cette zone commerciale, ce n’est pas un scoop !
La présence de nombreuses enseignes n’est pas non plus d’une grande nouveauté !
Que le soleil soit rasant à 16h30 une fin novembre n’est pas un élément exonératoire d’une responsabilité d’aménageur,

la responsabilité de celui qui a autorisé l’aménagement de cette zone sans prévoir les équipements indispensables : des trottoirs adaptés aux handicaps et bien sûr des pistes cyclables avec des liaisons douces vers notamment la zone de Sagnes et le retour vers le centre ville.

Mais Lavaur est orpheline de ces visions prospectives.
Depuis 20 ans c’est de l’aménagement au jour le jour et il y a fatalement un (des) jour où l’improvisation est terriblement dramatique…

Ce n’est pourtant pas une découverte la dangerosité des voies urbaines pour les vélos notamment dans notre commune…

  • des observations lors de l’enquête sur le PLU,
  • un PLU indigent qui dort du sommeil de la honte,
  • des articles qui en disent long sur la déliquescence des infrastructures cyclables,
  • le constat de l’incohérence de celles qui existent,
  • la gesticulation à l’approche des élections pour redonner couleur aux quelques pistes cyclables qui partent de nulle part pour s’arrêter n’importe où,
  • l’absence de parking vélo, dénoncé notamment près du lycée,
  • un accident dont la prise en compte est sujette à caution à travers de fausses solutions et des travaux d’esthétique pour faire accroire qu’un problème est résolu,
  • le refus de considérer les propositions de concertation,
  • la surdité aggravée face aux argumentaires déployés par des concitoyennes responsables et impliquées,
  • le secret épais quant aux dispositions envisagées (s’il y en a !),
  • un nouvel accident dont la survenance est la conséquence de la non prise en compte les années antérieures d’une situation climatologique récidivante.

Autant d’indicateurs qui mettent le doigt sur l’extrême urgence d’une solution. La prise en compte globale de la problématique « déplacements » avec, en mesures transitoires, le règlement des situations périlleuses.

5 dec 2019Si le maire est, comme il le dit, « responsable et dans l’action », alors ce jeudi 5 décembre 2019, il nous dira, il fera adopter par l’entièreté de son conseil (à une unanimité de bon sens comme il se plait à le dire), des mesures fortes et des actions rapides pour protéger les déplacements à vélo, à pied, en fauteuil roulant.

Le choix d’un cabinet indépendant doit être accompagné d’une lettre de mission forte et précise avec un périmètre intercommunal, une véritable étude pour des problèmes avérés, un délai d’exécution court, très court et la mobilisation de tous les acteurs de la commune.

Il serait illusoire de se contenter du choix d’un cabinet sans en avoir le cursus et les réalisations. Pas de fait accompli, ouvrir le dialogue sur ce sujet (et bien d’autres) et le porter au niveau de l’organisation spatiale de la commune, enfin quoi, simplement se projeter vers un Lavaur 2050 démocratiquement.
Ne récidivons pas avec un prestataire qui a bâti un projet sur de l’eau !

Bannir une étude qui finirait comme le PLU au fond d’un tiroir, la vie doit être plus forte que des enjeux électoraux et, la préserver, passe par un « multipolitisme » dans l’action et la concertation.

Sinon ?  Il devient patent qu’il y aura mise en danger d’autrui par inaction.

C’est ce que je pense.

Mobilisons-nous !

Le maire de Lavaur fait son rapport aux gendarmes pour des « infractions » commises par une super-maman pour rendre compte de l’insécurité qui règne depuis de nombreuses années route de Caraman. Insécurité mise en lumière par un accident qui aurait pu avoir des conséquences dramatiques.
Dans le cadre de son reportage in situ elle aurait stationné sur une piste cyclable et aurait filmé avec son téléphone portable les  conditions de circulation. Elle a publié ces rushs sur sa page facebook. Le maire en profite pour faire son rapport !

La super-maman a commis ce qu’on appelle un crime de lèse majesté. Soulignons qu’il faut bien du courage pour faire le constat de l’inconsistance des services municipaux sous la houlette de Monseigneur et de proposer des solutions.

A mon avis, il n’a pas supporté.

Le maire a cafté aux gendarmes !

Je pense que cette action n’est pas responsable et qu’il n’assume même pas ses actes. Il aurait dû dresser le PV, il en a parfaitement le droit et la compétence !

Un chien de notre chienne, voilà ce qu’il mérite !

Chacun à son téléphone pour photographier les services municipaux (et le maire également) en infraction avec le code de la route (stationnement sur la piste cyclable par exemple, stationnement en double file devant un tabac et autres stationnements illicites comme dans les ronds points). Et puis n’inventons pas de procédure, transmettons ces photos aux gendarmes et/ou au procureur de la République puisque nous ne pouvons verbaliser comme peut le faire le maire !

denoncerDe mon point de vue une telle médiocrité est le signe que les élections approchent et qu’il va être de plus en plus chatouilleux sur tout ce qui peut le contrarier et contrarier son destin d’homme providence de Lavaur.

Alors, soyons prudents et caressons notre édile dans le sens du poil. Puisqu’il a le temps de dénoncer, sans doute a-t-il aussi le temps de se pencher sur la mise aux normes de sa voirie, de ses ralentisseurs, de ses pistes cyclables et autres infrastructures en voie de déshérence dans notre commune.
Juste pour éviter toute nouvelle dénonciation, nous allons lui dire : S’il vous plait, Monsieur le Maire, pourriez-vous enfin, vous occuper de la sécurité ?

Geste cosmétique

A Lavaur comme partout ailleurs, le maire ne sait pas tout faire – parfois il est à se demander ce qu’il sait faire ! – mais ce n’est pas ce que l’on demande à un édile, savoir tout sur tout !

Il est patent qu’il est dépassé (notamment), débordé par le problème de la circulation dans cette ville qu’il aurait au cœur !

Mais qu’à cela ne tienne, au lieu de saupoudrer ici et là des « travaux » qui ne sont que gestes cosmétiques pour masquer l’indigence de pseudos plans de circulation, il serait bien inspiré de s’attacher les services d’un urbaniste.

Ainsi pourrait être menées, en concertation avec la population, des études puis des réalisations propres à organiser l’espace urbain.

Ce serait l’écriture d’un plan local d’urbanisme qui serait élargi à la communauté pour valoriser tous les territoires en les mettant en synergie et non en les opposant les uns aux autres.

Fédérer les énergies, pour enrichir un territoire, c’est bien un travail d’un spécialiste et ce spécialiste existe : c’est un urbaniste, ou architecte-urbaniste.

vaure atten plu Pour ragaillardir notre vauréen, point de discours, point de papier distribué au hasard du marché et/ou de papotages dominicaux, cessons d’en parler, le temps est à l’action.

Pas cette action où deux coups de pelle (même mécanique) ne font pas un plan de déplacement, et ne résolvent pas l’énigme du peu d’accidents alors que tous les ingrédients sont réunis pour avoir un rond point mortifère.

Cessons d’attendre le PLU (i?). Provoquons sa reprise.

Mais cela coûte combien ?

10 fois moins cher que les travaux de la cathédrale Saint Alain !

Et encore pour ce prix sont compris les frais administratifs, l’organisation de véritables réunions de concertation, etc. Et vous avez un vrai professionnel qui prendra l’attache des services de l’État avant de livrer un document ni fait, ni à faire comme ce fut le cas pour le PLU qui dort du sommeil de la honte au fin fond d’un tiroir jupitérien.

Pour les caisses de la commune, l’impact sera bien moindre par le biais de subventions qui peuvent également être sollicitées auprès de la région, du département… et chiche pourquoi ne pas rechercher quelques mécènes ou sponsors qui auraient à cœur de donner à Lavaur ses lettres de noblesse, d’en faire une ville un modèle d’organisation dans un contexte de transition énergétique et écologique et non sportive et ludique.

Vous ajoutez quelques menues monnaies économisées sur les gratuits et festivités, le coût des publications somptuaires et inutiles et vous avez un plan de circulation cohérent.

Va-t-on être contraint de faire une cagnotte letchi ? Pour pallier les insuffisances d’organisation, de gestion ce serait une solution, que les citoyens prennent en main leur devenir !

C’est l’avenir !

Ne croyons au maire magicien, cela n’existe pas.

magie tx

 

MACHINATION, il a soudoyé le dieu Hyetos !

à moins qu’il ne se soit gagné les bonnes grâces du dieu Tlaloc.

Toujours est-il qu’il a su, pour évoquer le tour de France, se mettre à l’abri de la pluie dans la halle « au gras » (maintenant appelée la halle d’Occitanie) pour bavasser sur ce que le tour ne va pas coûter et de toutes les retombées positives sur les commerces et la notoriété de Lavaur en ce jour de départ en vacances d’été.
Bien sûr il va en parler avec sa faconde habituelle et le relai bienveillant d’un journaliste qui aurait pu avoir la curiosité de demander des chiffres, des indicateurs pertinents à ces déclarations de pré-campagne électorale.

Mais il fallait bien une intervention divine pour masquer le seul événement important de cette journée, un événement pour lequel les participants et les participantes ont eu à braver les « faveurs » d’une pluie froide et pénétrante, mais qui n’a pas découragé le dévouement de celles qui se sont fixé un but, une mission : la sécurité des collégiens dans un premier temps et la naissance et le développement d’une politique urbaine de pistes cyclables et de liaisons douces.

Elles sont seules, les initiatrices de ce mouvement hors politique, seules avec plus de 3 000 vues au moment où je vous parle, seules avec des centaines d’amis sur leurs médias numériques, seules ?

Non pas seules, mais généreusement entourées par leurs concitoyens vauréens convaincus de la légitimité de leur engagement.

La tâche sera rude car il y a le dédain du maire pour cette cause, l’inexistante de l’opposition qui préfère distribuer des papiers et poser des questions plutôt que de faire des propositions qui sont autant de freins pour un devenir serein et rapide de la mise aux normes des pistes et des liaisons intra-urbaines.

bonnefoiJuste abandonnées par ceux qui font de la politique ou qui ont des objectifs, des ambitions électorales, mais que par eux. Qu’importe la déesse Fidès se penche sur l’actions de ces mamans qui ont dans le cœur la sécurité de leurs enfants et le bien vivre d’une commune.

Ainsi, les pistes cyclables naîtront de leur combat, ce sera la victoire du bon sens, la victoire de l’engagement et le journaliste qui fait des comptes d’apothicaire devra bien rendre compte de ce qui est déjà un succès populaire.

Succès exceptionnel ! Exploit incontestable.

Ben oui, les mots ont un sens, je l’avais d’ailleurs indiqué à Monseigneur, mais en plus d’être myope, je crains qu’il ne soit sourd !

Mais ce n’est pas de lui dont il s’agit aujourd’hui.

Il s’agit d’un journaliste qui ne voit pas plus loin que le bout de sa plume et qui la taille au gré d’événements dont il est évident qu’il n’a pas su en mesurer l’impact.

A Lavaur, réunir 10 personnes pour contrarier ou même simplement contredire Messire le maire relève de l’exploit !

Ainsi donc, hier, lors de la manifestation des parentes pour la mise en place de pistes cyclables sécurisées, ce journaliste a fait les comptes.

Les comptes à la mode de chez lui !

Parce que les 2 gendarmes (merci d’ailleurs pour leur présence bon enfant), 2 policiers municipaux (merci pour leurs regards indulgents) et 2 journalistes cela fait la moitié de 20 adultes et 10 collégiens. ce sont des maths modernes : 6 =(1/2) de 30.

Putaing con, l’est pas près de donner des cours de soutien en arithmétique !

Mais pour les contre vérités pour tenter le poids des mots, la formule est abracadabrantesque.

Trêve de plaisanterie, il y avait 30 personnes sans doute, mais ce que j’ai retenu et je vous le livre avec humilité, est ce que j’ai vécu pendant la manifestation.

Il était 18/19 h et nous bloquions gentiment les artères de Lavaur.

Affecté au service d’ordre, après le passage de la manifestation, par trois fois un (une) automobiliste, en baissant sa vitre, m’a demandé aimablement quel était le but de cette manifestation :

  • « vous défilez pourquoi ?
  • « Nous souhaitons, la réservation de véritables pistes cyclables et des liaisons douces et protégées !
  • « Ah, oui, vous avez bien raison, il faut persévérer ! »

Bien sûr le journaliste n’a pas entendu ni ressenti cela, il était à la conférence du maire sur le Tour de France ! Ils étaient 200 ? mais plus de la moitié en charge de l’organisation dont notamment la présidente pour laquelle, tant qu’à faire son générique familial, il eût été de bonne information, de préciser son lien avec le 1er adjoint de la ville !

autru cnil vaureenEt puis si cette manifestation n’a pas rejoint les scores phénoménaux de la vidéo (près de 3000 vues) c’est aussi sans doute parce que l’opposition ne s’est pas impliquée, parce qu’elle a fait sa timide, sa timorée, en souhaitant que ce ne soit pas parce qu’elle n’est pas convaincue de l’évidence du bien fondé de l’action de nos parentes dont le courage et l’abnégation est remarquable !

Il n’est jamais trop tard pour rejoindre une juste cause, alors je ne perds pas espoir !

Petites causes, grands effets !

A Lavaur, penser est un verbe qui ne se conjugue pas au conseil municipal, et bien évidemment pas au service technique.

Au croisement de la route de Caraman et de la rue Honoré de Balzac un passage pour piétons est matérialisé dans le prolongement des trottoirs parallèlement à la piste cyclable /caniveau.

Pour la mairie rien de bien extraordinaire, je suis bien persuadé que les services techniques y ont trouvé une logique !

De même les peintres en macadam n’ont pas trouvé à redire et n’ont pas apporté leur expertise à ce choix de positionnement de passage protégé.

Pourtant quand un véhicule venant de la route de Caraman veut emprunter la rue Honoré de Balzac et que des collégiens (ou quelque piéton que ce soit) il est obligé (95€ ça oblige!) de s’arrêter et en période de rentrée des cours, ce n’est pas un piéton c’est une file piétons !

Conséquence que le maire pourrait constater malgré sa myopie avouée (et puis il peut se faire raconter le cas échéant), C’est un embouteillage qui se crée et cela se répercute jusqu’au rond-point des Clauzades avec des contrecoups en cascades pour chaque véhicule qui devra attendre sagement que le flux de piétons se tarisse.

Concert de klaxon assuré !

Mais y-a-t-il une solution ?

Évidemment et partout ailleurs qu’à Lavaur. Point besoin d’être magicien ou d’avoir partagé les bancs des écoles d’ingénieurs des Ponts et Chaussées, nulle référence à un diplôme d’urbaniste chevronné, non, rien de tout cela.

ruebalz caraIl suffit de déporter de quelques mètres à l’intérieur de la rue Honoré de Balzac le passage protégé pour permettre la mise en attente du véhicule qui tourne. La longueur du déport est fonction de la circulation, cela se mesure… un ou deux véhicules suffisent souvent !

Alors, il s’y met quand notre maire pour envisager des solutions discrètes mais efficientes ?

Faire l’éolienne pour masquer ses impérities

Bravo monsieur le maire, Monseigneur de Lavaur, si vous préférez !

Votre attaque contre des parentes est d’une médiocrité significative. Vous avez commis une « infraction » bénigne (et non avérée au demeurant) certes, mais montée en épingle par une opposition en mal de programmes et de propositions.
Et vous vous appuyez sur cela pour dénoncer ce qui ne peut être considéré comme un comportement inapproprié par deux parentes choquées par un accident qui n’aurait jamais dû se produire dans le cadre d’une sécurisation minimum de l’accès au collège.
Un moyen pitoyable d’éluder le vrai problème qui lui, subsiste !

D’abord Messire quand un média supprime son post, vous n’avez pas le droit de le reposter sans son autorisation expresse, en l’espèce si la parente a jugé utile de supprimer sa vidéo, vous avez commis une infraction en la repostant.

Ceci étant, et par expérience puisque je commets aussi des vidéos pour pointer vos impérities, il est utile que vous sachiez :

  • tomtomquand nous filmons nous avons un « service de sécurité », certes invisible sur le film (et heureusement!) mais présent pour alerter d’un danger,
  • quand nous filmons, nous n’utilisons que des caméras dédiées à ce type de rush (Go Pro ou Tom Tom en ce qui me concerne) et non pas un portable dans un habitacle de véhicule, la stabilité de l’image en souffrirait.
  • quand un rush est utile à l’expression de la vérité, rien n’empêche de produire une image à l’arraché.

Et si un journaliste prétend connaître les conditions de tournage… c’est qu’il y était !  Et de cela j’en doute !

D’ailleurs un « stop and go » sur une piste cyclable n’est pas de l’incivisme mais du journalisme quand il s’agit de relater un fait et que toutes les précautions ont été prises pour éviter un incident ou une gène.

Les parentes ne vous l’ont pas dit, sans doute pour ne pas entrer dans une polémique stérile qui desservirait l’objectif qui est et qui reste :

  • Les pistes cyclables réelles et conformes aux normes,

  • la sécurité de tous et particulièrement aux abords du collège des Clauzades.

Détourner l’attention vers des détails pour masquer l’essentiel est une méthode qui ne mettra pas nos enfants à l’abri !

Et puisque j’ai l’opportunité de vous écrire, et bien que vous direz que vous ne m’avez pas lu, je vous précise que je ne suis pas dans le collectif « les vauréens », que je ne suis pas instrumenté par les parentes, que je ne suis qu’un acteur vigilant de la vie à Lavaur qui n’a strictement aucune ambition électorale.

Affligeant, mais nullement surprenant !

Je suis bien persuadé que personne en notre commune de Lavaur n’a imaginé que Monseigneur ferait un petit quelque chose pour assurer (enfin) la sécurité de nos collégiens et plus généralement de tous les habitants.
Sans doute la conséquence de la signification pour le maire du mot sécurité : pour lui sécurité ce sont des caméras.

Détestable ce mépris pour le bien être et la sauvegarde de nos concitoyens.

Il nous dira qu’il faut respecter les procédures administratives, cela nous fera sourire quand on se rapproche des recommandations et des observations de la Chambre Régionale des Comptes qui s’est montrée très critique lors de l’examen de sa gestion financière et plus particulièrement s’agissant de l’application de la procédure de marchés publics (médiathèque).

Sauf que dans le cas d’espèce la mise hors de danger de nos collégiens, les procédures d’urgence sont mobilisables réglementairement. Donc cette excuse fera long feu !

D’autant que la négligence pendant de nombreuses années (20 ans) ne prive pas l’autorité adjudicatrice (Messire) de cette procédure d’urgence.

Il aurait dû se concerter avec les acteurs de la vie scolaire, les riverains, les usagers… Quinze jours, quand le problème est urgent, cela laisse bien du temps ! Le temps de faire une vraie réunion comme il a su faire pour le centre aquatique notamment.

Mais non rien de tout cela, ce matin… les mêmes dangers.

Faut-il saisir les autorités administratives pour que le maire réagisse enfin ?

La mobilisation sans faille des parentes qui ont secoué le magistrat défaillant n’a eu de cesse que de dénoncer les dangers, réclamer des mesures d’urgence.

Rien.

Du côté de l’opposition, le même mutisme, la même apathie.  La mobilisation autour de ce sujet prioritaire n’a pas été, mis à part une saisine aussi stupide qu’inutile de la CNIL.
Elle nous dira (l’opposition) qu’il ne faut pas politiser le problème, mais ce n’est pas politique que d’exiger du maire une réaction/action, c’est juste l’expression de la citoyenneté dans une démocratie.

inactionPuisque le maire n’est pas allé à la rencontre de ses concitoyens, l’opposition aurait dû aller à lui, conforter l’action des parentes, enfin, faire le job au lieu de tenter un buzz !

Aujourd’hui nous prenons note que la situation est toujours aussi périlleuse, le danger omniprésent sur cette portion de route de Caraman et que le maire est entièrement responsable. Dans notre droit français, l’inaction est également punie.

 

Juin 2019, pas que de la peinture…

A bien y regarder, sans que cela soit une véritable révélation, le Monseigneur de Lavaur, n’a pas même pris la mesure de l’accident qui aurait pu coûter la vie à un collégien.

Il s’est simplement cantonné dans ses postures habituelles, traiter un problème en réagissant prétendûment immédiatement.

Hors, il est patent que la réaction n’est pas immédiate, déjà le Lucky Luke de la fausse excuse a dégainé son argument choc, le délai d’appel d’offres. Pourtant nous savons bien qu’il n’est attaché à la procédure des marchés publics que quand cela l’arrange… souvenons-nous… les travaux du poste de police !

Mais le plus stupéfiant dans cette lamentable affaire est bien qu’il prétend y penser depuis longtemps.

C’est faux, il n’y pense pas le moins du monde.

C’est faux et je le prouve. « Désolé mon cher Monseigneur mais je ne fais pas que me cacher derrière mon ordinateur, je suis souvent par rues et pas chemins dans notre commune ». Je rencontre tous nos concitoyens qui de plus en plus confient leur désespérance face à la léthargie municipale. Et bien sûr je parle mais je photographie aussi.

J’espérais aujourd’hui détenir le cliché du siècle : la photo du début des travaux au droit des Clauzades, je suis déçu, pas même l’implantation de ce qui sera fait.

Alors, de dépit, j’ai ressorti les clichés de juin dernier (mi-juin).

Mais c’est bien de l’aménagement dont il s’agit… Des travaux sur les trottoirs, de la pose de bordure.

Dites-moi Messire, vous y pensiez à la circulation sur cette portion de la route de Caraman quand vous avez décidé ces travaux ? Ce n’est pas « il y a bien longtemps », c’est contemporain !

tx juin bC’est donc bien évident, vous vous moquez de nous.

D’ailleurs je me demande… L’inauguration de ce petit bout de départementale, vous pensez à quelle date la faire ? Il y aura petits fours et autres douceurs ? Je ne voudrais manquer cet événement pour rien au monde.

Qui pourrait imaginer que cela est de la piste cyclable en devenir ?

travaux 9 juin a De bien jolis trottoirs qui sont envahis par des véhicules pendant toute la nuit et souvent à l’heure de la rentrée scolaire, et qui sont chevauchés en guise de dépose minute aux heures de rentrée scolaire

Sans doute le résultat d’une étude destinée à étouffer l’inquiétude de Monseigneur quant à l’accès au collège, à l’école primaire et à la maternelle !

Cela le taraude ?

Pistes Cyclables… Depuis deux mois seulement cela taraude le maire. En fait depuis la rentrée du collège, et je veux bien le croire. Au hasard de mes déplacements dans Lavaur, sur les allées Jean Jaurès notamment, j’ai pu constater combien notre maire est absent de cette problématique et qu’il n’est vraiment pas vraiment dans la recherche de solutions.

Il est évident que la fourrière n’a pas été sollicitée pour qu’un peu plus de civisme soit de nature à faciliter la circulation sur des pistes cyclables !

Je rappelle avec insistance les observations du PLU, elles étaient fortes, nombreuses, cela n’a pas taraudé Carayon, il a enterré les conclusions de la commissaire enquêtrice, il attend qui, quoi pour l’exhumation ?

Mais au fait, tarauder pour Carayon, cela veut dire quoi ? Vous vous souvenez il est soucieux de ses mots, aussi depuis deux mois, en fait il a choisi comme synonyme de tarauder… agacer. Là, je veux bien le croire que ce n’est finalement agaçant pour lui que depuis la rentrée scolaire, depuis que le danger est devenu imminent, irréfragable !

piste cycl poliQuand on constate que, même les services de la mairie n’en ont rien à faire de la signalisation d’une piste cyclable, et de surcroît au droit du poste de police, comment peut-on espérer que soient prises en compte les pistes qui vont par pointillés jusqu’au collège au hasard de l’inspiration de l’entreprise de peinture !

Non, décidément non, les liaisons douces ne sont pas un sujet pour Monseigneur. Les pistes cyclables le cadet de ses préoccupations, alors ne nous berçons pas d’illusions, il va laisser passer l’orage… en attendant un drame. Il est responsable et coupable de ce qui arrive par l’indifférence qu’il montre dans l’organisation des déplacements dans la commune.

Un début de concertation est né avec les parents d’élèves, il a écouté… A-t-il compris ?

Il va imaginer… Dommage qu’il n’ait pas étudié le sujet notamment pour le mettre en synergie avec le développement de la zone des Mazasses…

Qu’il ne soit pas dit que le sujet des pistes cyclables est un sujet récent, il est récurrent sur de nombreuses années et il est rappelé souvent. En mai 2019 face à un déni de droit, j’avais déjà rappelé cette surdité, le sujet était « ils font n’importe quoi » (24/5/2019)