Effets secondaires

A Lavaur la négation de la vérité est une potion qui nous est servie à chaque réunion que ce soit pendant une grande messe (les réunions du conseil municipal) ou encore entre participants de commissions communales ou extra communales.

Fermeture du cinéma :

Oui, il est fermé depuis bientôt un an et les effets secondaires sont nombreux. Notamment l’obligation de se déplacer ailleurs pour se laisser aller aux plaisirs du septième art. Avec les dangers que cela comporte et le coût pour la commune qui affrète les cars. Bien sûr un effet qui risque de se traduire par la désaffection de cet type de loisir.

Le PLU repoussé aux calendes grecques :

Il est en effet en gestation et se prend pour un éléphant, nous ne sommes pas prêt de sabler le champagne pour sa naissance.
Les effets secondaires sont également nombreux et variés avec un urbanisme qui de sclérosé devient figé, un retrait de l’activité immobilière, un impact négatif sur les prix.
Il faut par ailleurs prendre en compte le gel des études qui devraient naturellement structurer ce type de document.

Des pistes cyclables inexistantes :

Recensé : 0 Km de pistes cyclables conformes à la législation (isolation du reste du trafic, configuration, état).
Douloureuses sont les conséquences de ce laxisme : un collégien qui passe à 20 cm de la mort et par suite de l’absence d’une piste cyclable dans les zones commerciales, un décès.
Mais ce sont aussi le traumatisme lié aux angoisses journalières de tous ceux qui ont fait du vélo leur moyen de déplacement.
En corollaire un frein significatif à l’adoption du vélo par tous.

Un centre aquatique intercommunal mal pensé :

La gabegie financière est au détour de cette construction, le mélange des financements va appauvrir Lavaur et la priver des programmes urgents (infrastructures, loisirs, écologie…).

Une cathédrale chouchoutée :

Les fonds mobilisés pour « embellir » ce bâtiment public dédié à la religion catholique absorbe une disponibilité budgétaire qui serait mieux utilisée aux fins de servir l’intérêt général.

Une dette abyssale non résorbée en 25 ans :

Un poids excessif sur les budgets des particuliers est la conséquence du mépris montré quant aux observations de Chambre Régionale des Comptes.

Foire économique supprimée :

La non visibilité de Lavaur en terme de commerce et d’artisanat en est l’effet secondaire majeur, et ce n’est pas le tour de France qui va changer la donne !

Les stationnements et parcours handicapés oubliés :

Opérations « coup de poing », ils ont été conçus pour répondre à une exigence électorale mais comme les ersatz de pistes cyclables ils sont à plus de 70 % non conformes aux normes. Le handicap a la double peine à Lavaur et ce ne sont pas les participants à la commission extra-communale qui contrediront.

Une information numérique indigente :

Nous venons de vivre un exemple lamentable des effets secondaires. Les incidents dus à la vétusté du réseau haute et moyenne tension électrique a conduit à une levée de bouclier due à la non information (ou à l’information tardive) des citoyens.

effet second Les effets secondaires de l’inaction, des mauvaises actions, de la procrastination, de la gestion différée, de la vision uniquement électorale de l’intérêt général sont multiples et responsables des maux qui font de la transition énergétique, écologique et économique un gadget alors qu’il s’agit de survie.

Les jeux et le pain sont le couperet de la guillotine de notre système.

Voirie : Bernard qui rit… Lavaur qui pleure

1789

C’est le nombre de nids de poule recensés sur la voirie de Lavaur.

Nids de poule de toute catégorie, il y a pour petites poules mais aussi rencontre-t-on des nids que ne renieraient pas des autruches !

C’est le lot de notre commune abandonnée par ses édiles pour l’entretien courant de ses rues, routes et autres avenues.

Ce n’est pas nouveau et, depuis 25 ans, la situation s’aggrave.

Pourtant rappelons que :

En vertu de l’article L 2321-2 du Code général des collectivités territoriales, les dépenses d’entretien des voies communales sont mises à la charge des communes pour lesquelles elles constituent une dépense obligatoire. Les communes sont responsables des défauts d’entretien de la voirie communale et des dommages que ces défauts peuvent occasionner.

Chaque année, la commune refait une voie, sans que cela soit la résultante d’une programmation, et ne confondons pas investissement et entretien courant.

Dans l’état actuel, il faut un recensement et une mise en synergie avec la circulation afin de déterminer les urgences et donc faire une programmation pluriannuelle des travaux de réfection.

Mais cela reste bien un vœux pieux et au pays de la Cathédrale saint Alain, il vaut mieux être une bondieuserie qu’une rue pour avoir une chance d’être restaurée.

omelette autruch 1Aussi ne laissons pas s’installer les autruches en centre-ville et ailleurs, et vite un programme à tenir : celui de la réfection de la voirie, sinon ce sera bientôt omelette somptueuse garantie.

Le financement ?

Trop facile !

Celui qui était mobilisable pour la Cathédrale serait légitimement consacré à la sécurité, donc à la voirie et abonderait en tant que de besoin les subventions ! (Pas en totalité, il y avait une telle abondance qu’il pourra être réparti sur de nombreux postes).

Fiction immobilière…

Hier je vous narrais la vente invraisemblable de deux immeubles dans le centre historique de Lavaur.

Une histoire à dormir de debout.

Estimation reçue, les valeurs indiquées s’avèrent très nettement au-dessus de la réalité des montants de travaux obligatoires.

C’est en effet plutôt de l’ordre du demi million pour ce qui est de la mise aux normes du bâti et cela comprend notamment des travaux d’isolation qui sont largement subventionnés. Mais il faut voir large, pour être sûr de rester dans la faisabilité financière.

Pour les aménagements intérieurs, 750 m² pour une famille cela fait de belles surfaces pour les espaces de vie tant nuit que jour mais réduit significativement les investissements !

La vente à une seule personne a pour motif qu’il n’y a pas dix places de stationnement disponibles. C’est stupide et marque au fer rouge l’incurie de la mairie en ses projections urbanistiques. mais c’est ce qui a été développé par Mister « je pousse pas les murs mais les ronds points ».

Donc la vente a lieu.

« Et si nous nous projetions dans une fiction ?

nc maison2024, 2025… ?

Le confortement est exécuté. La mise hors d’eau et hors d’air conforme aux prescriptions. Les subventions sont acquises et l’investissement net atteint les  350 000€.
Et le propriétaire… divise sa propriété en 10 appartements en usant de déclarations de travaux non refusables parce que ne modifiant pas l’aspect extérieur !
il n’y a pas de changement de destination, c’est bien du logement.

Un investissement final net de un million d’euros amorti sur 10 ans et couvert par des loyers de 100 000€ annuels. Après dix ans ? Ce sont les bijoux de famille de l’acquéreur d’aujourd’hui : un placement qui rapporte 10%.

Et la nouvelle équipe municipale, emmenée par un Jupiter toujours étincelant de mépris et oublieux de ce qu’il a dit hier, ne verra pas mal en cela. »
Oui, je ne peux pousser le bouchon de la fiction trop loin et il n’est pas imaginable que Monseigneur perde les élections ou, plutôt, qu’une équipe différente la gagne, d’ailleurs l’opposition votent la quasi totalité des propositions, c’est la destinée de Lavaur de devenir une dictature.

En conclusion de cette histoire/fiction (un peu film d’horreur politique), la mairie ne fait pas – ou ne donne pas à faire à un acteur du logement social – pour des raisons irrationnelles en 2019, mais offre la possibilité de faire à un particulier un peu plus tard, c’est ce qu’on appelle l’effet d’aubaine !

C’est de la fiction mais il faudra être vigilant

et vérifier dans 3 ou 4 ans que cela le reste !

Lavaur brade… blackThursday !

Monseigneur nous a dit « il est des dépenses qui rapportent ».

C’est une lapalissade, même s’il est un adepte des dépenses de fonctionnement qui coûtent cher ! »

Son adjoint, Bernard Fèvre (oui encore un Bernard, cela ne s’invente pas), après avoir singé le Jacquemart, avait encore mangé un clown lors de la réunion du conseil municipal du jeudi 5 décembre !

Je vais vous rapporter la décision stupide, son annonce ridicule et le vote (à l’unanimité) irresponsable qui a conclu un dossier en ignorant complètement les intérêts de la commune.

Sortez les mouchoirs, l’histoire est d’un triste extraordinaire !

Avec un sourire de vainqueur, l’adjoint Fèvre annonce que « c’est Noël pour Lavaur ».

Ainsi fanfaronne-t-il la vente à un particulier, par la commune de deux immeubles rue du père Colin pour une somme de 25 000€. Prix conseillé par France Domaine, mais qui ne s’impose pas à la commune, c’est juste le prix minimum qui a été réclamé et accepté !

Certes l’immeuble est en état de délabrement notoire, du moins pour une partie, mais cela reste un ensemble immobilier dans le vieux Lavaur, centre historique s’il en est.

Mais est-il légitime d’être heureux de ne le vendre qu’à une seule personne alors qu’il pourrait être réhabilité pour accueillir 10 logements (d’après nos Bernards).

La raison de ce bonheur, de cette joie, de ce Noël, est qu’avec un seul habitant pas de problème de… parking !

C’est l’argument massue, il n’y aura de problème de stationnement ! C’est d’ailleurs la motivation qui va être légalement portée dans la délibération (reste à savoir si le contrôle de légalité exercé par le Préfet va valider cette pitoyable excuse ! )

La limite extrême de l’intelligence est dépassé, on est dans le stupide érigé en art !

Ces immeubles disposent potentiellement d’une surface habitable de plus de 750 m² soit effectivement la possibilité de l’aménagement d’une dizaine de logements.
Compte tenu du déficit en logements de Lavaur et aussi d’une insuffisance de logements sociaux en regard des dispositions du SCOT, insuffisance également dans les besoins exprimés et bien réels, c’est bien une erreur de gestion. La volonté nationale, en terme d’aménagement des villes, est bien l’optimisation des dents creuses, ils ont choisi nos Bernards de mettre une dent à la place d’un dentier, difficile à digérer.

Lavaur se prive donc de 9 logements, simplement parce que le focus est mis sur le stationnement !

Ainsi par suite de l’incapacité à organiser les déplacements, la circulation, le vivre à Lavaur avec un objectif de transition énergétique et écologique, une « pépite » foncière est sacrifiée dans la hotte du père Noël… sauf que le cadeau n’est pas pour la commune, il est pour les heureux acheteurs. Il y a là ce qu’il faut bien appeler une « bévue » administrative, un appauvrissement sans cause pour Lavaur.

Alors force est de conclure qu’il est des ventes qui ne rapportent pas, des « désinvestissement » qui appauvrissent.

Potentiellement, en extrapolant la mise en location de logements que la commune auraient dû mettre sur le marché, le rapport aurait été de  plus de 100 000€ par an soit avec un amortissement sur 25 ans, près de 2 500 000 € potentiel de travaux de confortement et d’aménagements hors subventions mobilisables très facilement pour un projet de cette nature. Ce potentiel est très supérieur aux coûts des travaux, subventions déduites.

Dommage que l’opposition n’ait pas jugé utile de s’inscrire dans une démarche imaginative et positive. L’avenir de Lavaur est bradé par tous.

colin 4

à suivre…

Savoir qui l’on est ! (coup de gueule)

Sans étiquette ?

Vous achetez un produit sans étiquette, vous ?
Vous n’avez pas envie de savoir d’où il vient, ce qu’il contient ?

Votez plutôt pour des gens qui affichent leurs convictions, qui n’ont pas honte d’avoir une histoire, une filiation politique.
Votez pour des gens qui osent prendre parti et qui ne se réfugient pas derrière  « mon parti c’est vous, habitants de Trouffignac sur glougloute ».


Dans le flou et le brouillard vous ne trouverez aucune lumière.

Alors quand le maire reproche à la conseillère Albouy-Pomponne son activité éphémère de marcheuse avec ironie, il a tort… Avec sa déclaration, nous savons d’où elle vient, et quand elle se dit de gauche il n’y a pas incompatibilité avec « en marche », le parti des ni, ni !

Sauf qu’il y a un « ni » qui coince ! Et voilà notre brave député Terlier qui monte au créneau… Le maire de Castres lui a claqué la porte au nez, alors il tente un coup à Lavaur en envisageant de présenter une liste, épaulé en cela par le référent tarnais, le bien nommé Bernardin maire de Saint-Sulpice.

Décidément le Tarn est le pays des divorces pour LReM !
Qu’importe, le désamour partagé est consommé !

Ainsi donc, LREM, forte de ses propositions de saccager les retraites, tout en continuant son action mortifère pour la démocratie, envisage de présenter une liste.

Va y avoir du remue ménage chez « Les Vauréens » qui vont perdre les sympathisants « En Marche ».
Mais ils vont bénéficier, ipso facto, d’une éclaircie dans la définition de leurs convictions. Ils vont éviter les amalgames nocifs avec le massacre du code du travail, les errements criminels lors des votes sur les pesticides et autre glyphosate, la mise à sac de l’organisation des juridictions, le lâcher des hordes sauvages des forces de l’ordre contre toute manifestation, qui éborgnent, mutilent les citoyens dans la plus parfaite impunité.
Ils ne seront pas associés à la dévastation des services de santé, de l’éducation, au désastre d’une politique étrangère qui fait de la France la risée des autres pays.
Ils pourront se démarquer de la communication méprisante et insultante des moutons affiliés à LReM.

Bashing Macron ? Mais non, juste des constats, ceux qui sont faits par plus de 80 % de la population et qui mobilisent des centaines de milliers de manifestants chaque jour.

Blanchis de toute accointance avec le pouvoir en place,  « Les Vauréens », sont également vierges de toutes fréquentations avec le GUD, l’extrême droite, le rassemblement national ou encore Les Ripoublicains qui sauront se cacher comme à l’habitude derrière le vocable Divers droites !

laver 1Ce domaine est le pré carré de Carayon, le Monseigneur des promesses à tenir. Cela ne fait pas non plus de mystère, les chiffres sont parlants à travers les différentes élections !
Il est patent qu’il rassemble sous son nom la totalité des RN et LR, la droite ultra libérale !

Voilà ce qui est sur les étiquettes des forces en présence, et cela va mieux en l’écrivant.

Un espoir d’une élection à trois listes, voire quatre si la gauche se mobilise…

Hum !!! Carayon c’est plus du tout gagné !

Car l’électorat de Messire sera affaibli par la présence d’une liste LReM… On dit merci à qui, « Les Vauréens » ?
Faudrait juste qu’ils passent de la bouillie à la présentation d’un véritable projet et qu’ils décrivent les actions et leurs financements !

Non, tu ne votes pas !

Et il n’a pas voté !

Je vous raconte cette ahurissante histoire.

Réunion du conseil municipal du 5 décembre, une réunion riche en péripéties de toute nature.
Mais il en est une scandaleuse qui est un indicateur du niveau de démocratie au sein même du conseil. J’avais bien une petite idée sur le management très autoritaire du maire pour ses adjoints et conseillers, autorité doublée par un mépris certain, j’avais eu confirmation de cette main mise sur leurs actes et les pensées, lorsqu’une adjointe avait répondu à une question anodine : « je ne sais pas, il faut que je demande à la hiérarchie ! »

Mais en cette réunion, il a fait reculer toutes les limites de l’acceptable et cela en public.

Plantons le décor, c’est au détour du vote sur l’attribution des marchés de denrées alimentaires pour la cuisine centrale, qu’il est pris acte que la conseillère Isabelle Lespinard ne prendra pas part au vote (par procuration), ce qui est naturel puisqu’elle est partie prenante pour au moins la troisième fois d’un lot au titre de son activité de gérante de la boulangerie pâtisserie « le pain de saint Roch ».
Dans la foulée l’adjoint au sports, le conseiller Dalla Riva précise qu’il ne prendra pas part, lui aussi, au vote pour un lot où il pourrait y avoir conflit d’intérêt, mais qu’il va voter pour les autres lots.

Pour le détail, prendre part au vote ou pas ne le dispense d’un soupçon de conflit d’intérêt puisqu’il a assisté au débat, mais cette procédure est validée par la loi « Carayon » sur le fonctionnement des conseils municipaux.

jupicaraSauf que le maire impose :
« Tu ne voteras pour aucun lot ».

Dalla Riva s’insurge ‘le téméraire » :
« Si, je veux voter pour les autres lots ».

Mais il se prend pour qui ce conseiller , il ne craindrait donc pas les foudres de son Seigneur ?

Le maire conclut et assène :
« Non, tu ne voteras pas ! »

Non mais quand même, quand Monseigneur dit, les manants font !

Un exemple de démocratie et de concertation à la Carayon, succulent ?

Condoléances

C’est avec une grande tristesse que je viens d’apprendre le décès de notre concitoyen qui a été renversé avenue de Cocagne.

Victime d’un accident de la route alors qu’il se déplaçait en vélo dans la zone commerciale du Rouch, il n’a pas survécu à ses blessures.

Mes pensées vont à sa famille face à cette perte brutale et injuste.

Le temps des « si » ne viendra jamais, mais le temps de remédier toutes affaires cessantes à cette situation de risques exorbitants est venu.