Voyous ou incompétents ? Les deux !

De réunion en réunion, les bla-bla-bla vont bon train !

Mais le temps passe et la saison du gel approche…

Les vergers du domaine de Fontorbe, joue la montre et font preuve d’une incommensurable mauvaise foi qui confine à de l’incompétence ou… à des postures de voyous.

L’excuse de gel millénaire est stupide, ce serait ignorer le changement climatique que les chefs d’État réunis à Glasgow n’ont pas occulté. Même si, à mon sens, ils n’en ont pas pris toute la mesure.

Donc plutôt que de se perdre dans des gesticulations propres à noyer le poisson dans un océan de fumées nocives et d’épandages scélérats, résumons les faits et les solutions.

Les fumées sont interdites et la Loi est claire, limpide ; il n’y a pas à s’interroger sur le sujet, ce serait perdre du temps. Je ne vais pas faire la liste de toutes les dispositions qui interdisent ces fumées, elle a été faite par les autorités administratives, enfin je pense aux autorités administratives responsables, la préfète et ses services en l’espèce.
Si des maires, premiers responsables, s’interrogent encore, il est urgent qu’ils cèdent leur place, l’incompétence en ce domaine est criminelle, si des élus de second rang ont la même interrogation, c’est de l’incompétence aussi et, évidemment puisqu’ils n’ont pas la contrainte de la Loi pour les obliger à faire, qu’ils aillent occuper leur mandat à pavoiser ici et là. Mais que diable qu’ils cessent de se mêler de ce qu’ils ne connaissent pas. A moins… qu’ils aient intérêt en l’affaire et que d’incompétents, ils soient tout simplement des voyous à la solde des lobbies et cela je me refuse à l’imaginer.

Acquis et cela définitivement, c’est un délit d’enfumer son prochain, la voie publique, d’empoisonner tout un pays (de Cocagne) et cela même si un supposé intérêt socialo-économique est en jeu. D’ailleurs, si cela se reproduisait, il y a fort à parier que autorités administratives locales – les maires – et forces de l’ordre – la gendarmerie – seraient mises en demeure de faire cesser toute affaire cessante le délit. Leur éventuelle défaillance serait alors portée devant la justice et leurs responsabilités engagées. Le déni de responsabilités est puni, et les plaintes seront déposées. Ce n’est ni chantage, ni menace, c’est une information.

Si les vergers de Fontorbe pensent s’exonérer de la commission d’un délit en informant de sa survenue, c’est à dire informer les futures victimes du délit (enfumage ou épandage) qui va être commis (Gaffe… je vais brûler paille et fuel ! Demain on pollue par épandage ! Restez chez vous !) c’est porter bien haut le fanion de l’imbécillité qui flotte au vent de leurs inconséquences.
C’est, au surplus, signer l’existence du délit, puisque pour être délictueux un acte doit être volontaire, il y a dans cette information une circonstance aggravante, nous le plaiderons !

Enfin, ou bien le gel est centenaire ou millénaire – ne bridons pas la mauvaise foi des pollueurs – et alors il s’agit d’une catastrophe naturelle et l’assurance ne peut être refusée par un assureur sauf à saisir le bureau central de tarification, ou bien il est récurent en des termes rapprochés et l’opportunité de la culture doit être posée.

Il n’y a rien à négocier, la seule action est l’empêchement des actions d’enfumages et/ou d’épandages. Le souci du citoyen, celui de l’élu responsable est l’arrêt de ces pratiques criminelles.
Et ce n’est pas parce que l’on a toujours fait comme cela que l’on doit continuer ! Il serait trop long de faire la liste de ce que l’on faisait et que l’on a appris qu’il ne fallait pas faire, aussi que le domaine de Fontorbe s’en tienne à la Loi, juste la Loi, et si des fois il lui reste un peu d’humanité et de bon sens, la solution est au bout du chemin de la révolte des citoyens pollués.

Mais, puisqu’il semble bien que M. Crosnier ignore la Loi, lui qui est un sachant dans ce domaine, je me pose, légitimement, la question de sa pertinence au poste qu’il occupe… Sauf si tout cela n’est que manipulation et mépris, auquel cas il est un orfèvre !

Tous les mêmes… M.à.j.

Ils revendiquent être l’opposition, si, si…

Vous savez les Lavaur and co ! Lavaur Autrement et Lavaur Citoyenne qui tentent d’exister face à Lavaur au cœur !

L’une de ces minorités s’exhibent sur des actions marginales et sans épaisseur politique, l’autre revendique tantôt une reconnaissance de l’action du monarque, tantôt une opposition.

Ce ne sont que des minorités qui, en matière de protection de l’environnement, n’ont qu’un seul mérite, celui de tondre à ras l’herbe que plante notre dictateur vieillissant.

Ainsi, toutes deux sont absentes dans la diligence d’une vraie action, de ses objectifs en adéquation avec le sujet de l’avenir : le changement climatique.

Toutes deux sont aveugles au dérèglement intellectuel d’une collectivité locale qui, par la voix de son Maî(t)re, badine sur des sujets essentiels, donne pour acquis ce qui ne l’est pas et qui par ailleurs reconnait l’inexistence de traitement d’un sujet.

Bon, je vois, j’en ai perdu quelques uns !

Et comme je suis lu avec une assiduité qui ne se dément jamais par ces minorités de pacotille, je vais prendre un exemple.

Je choisis bien naturellement un sujet qui pèse lourd dans la balance du changement climatique, un sujet qui peut-être porteur d’espoir, mais qui à Lavaur plonge dans le désespoir !

C’est un des thèmes du PLU, il s’agit du plan de circulation et de son plan vélo.

SAS Carayon, lors de l’inauguration d’un mini tronçon de piste cyclable, n’hésite pas à le positionner dans le cadre du développement des voies douces.

Vous connaissez bien ma propension à vérifier ce que dit notre monarchie, aussi je demande sur messenger à la mairie ce qu’il en est (je le fais sur messenger car la mairie nous y a tous invité, n’hésitez pas !) :

« Bonjour, pouvez-vous m’indiquer où je peux trouver le plan vélo que le maire a cité lors de son inauguration des « voies douces » ? Merci »

Je reçois une réponse surprenante :

« Bonsoir,… Concernant le plan vélo, il s’agit pour l’instant d’un document de travail interne, instruit uniquement dans les commissions municipales »

Donc le maire nous a vendu du rêve, les minorités le savent forcément et ne bougent pas d’un cheveu !

Le maire pour personne et tous pour le maire !

Pourtant à une question de la minorité pour le dernier conseil municipal et à ce sujet le maire s’était fendu d’un calendrier :

« Plan vélo, le calendrier de mise en place du plan vélo… réunion de la commission ad hoc en septembre, présentation du plan en octobre (on ne sait pas à qui mais nous pouvons raisonnablement penser qu’il s’agit d’une présentation aux citoyens), début de la mise en œuvre en novembre, finalisation en décembre, mise en place des zones de rencontre en janvier 2022.
Donc au lieu de la mise en œuvre en novembre nous sommes confrontés, à cette date, à un document de travail uniquement instruit dans les commissions municipales, alors que le maire a dit :

« Après la création de la rue Aymeric de Montréal et d’un giratoire, aux Mazasses, la Ville a aménagé l’avenue Pierre Fabre, une nouvelle liaison douce, cyclable, pour un accès sécurisé, du centre-ville, aux équipements sportifs, éducatifs et de loisirs. »A terme, avec l’aménagement futur du chemin d’en Trabouillou, nous disposerons d’un itinéraire complet, en mode doux, pour piétons et cycles, reliant le quartier des Clauzades au quartier des Mazasses, où, à côté de notre nouvelle école Comtesse de Ségur, se trouveront le centre aquatique intercommunal et la Maison sport-santé. » ainsi donc ce qui est en études est en fait décidé ! Les commissions ne servent à rien, ou juste à donner un peu d’existence à des élus en mal de reconnaissance et une sorte de légitimité à la minorité et à la minorité de la minorité…

Je ne vais pas faire d’archéologie, mais c’est déjà ce dont il était question il y a un an, il y a deux ans, il y a quelques années !!!

Soyons confiants, un jour en revenant de vacances ils vont s’y mettre tous ces conseillers… ou pas !!!

« Pipeau, craque et baratin »

Une devise pour notre maire qui lui va comme un gant.

Il ne peut être fait l’impasse sur les errances qui doivent mener, un jour, à l’ouverture d’un cinéma avec, nous a-t-il dit trois salles.

Parce qu’un jour, Carayon coupera un ruban, pérorera sur ses promesses qu’il tient, dira que sa priorité est la culture, alors je viens aujourd’hui vous dire que ses digressions sur la mise à disposition d’un lieu de culture promis depuis plusieurs années et sous des formes qui ont évolué n’est toujours pas opérationnel.

Le sport c’est depuis que les ciseaux ont mordu le ruban bleu/blanc/rouge d’une inauguration opportuniste, une promesse qui date aussi et qui se voit dotée et sur dotée au détriment d’autres promesses.

A Lavaur, c’est juste de la politique des petits pas, dans tous les sens.

Pas de programme connu et qui puisse permettre une anticipation et une appropriation de la vie sociale, faire fonctionner la démocratie.

Non, rien de tout cela, les discours c’est du pipeau et pour se sortir de ses engagements tenus des fois ou pas, il nous monte des craques et nous sert toujours son même baratin.

Vous me direz : « Mais que fait la minorité censée être dans l’opposition ? »

Je vous dirai : « Rien, elle aussi manie le pipeau, les craques et le baratin ! ».

Donc pour en revenir à mon propos du jour : « Le cinéma ? « .

Promis nous aurons pour la fin d’année, installée dans une des deux halls une structure pouvant être dédiée à des activités culturelles et particulièrement des projections…

Bon pas pour 80 000€, c’était trop cher ! Jouer à la ba-balle pour 250 000€ c’est la bonne mesure mais une telle somme ne saurait être consacrée pour se cultiver.

Alors attendons avec mesure et optimisme la fin d’année pour cesser de faire la route vers Gaillac afin de se payer enfin une toile !

La folle journée du maire…

Accompagné par une poignée de conseillers et d’adjoints, de quelques citoyens de Lavaur, notre maire a commis pas moins de trois inaugurations en une petite journée, si ce n’est pas de l’optimisation !

Sûr que le « Mag de Lavaur » ne va pas tarder à être composé !

Comme pour donner une importance à ces manifestations le ban et l’arrière ban ont été convoqués…

Les journalistes aussi, normal ! Cela faisait trop longtemps que notre star communale n’avait eu les honneurs des papiers locaux.

Reste que le ban et l’arrière ban cela ne fait pas foule !

Ainsi, on apprend que la volonté de la commune « est de faire du sport la première des politiques sociales », « cette activité permettant de jouer en équipe, se surpasser ou respecter des règles et des valeurs ».
Exit donc la sécurité, le sport devient le phare des ambitions carayonesques. Il faut bien s’y aligner puisqu’il va permettre de jouer en équipe, de se surpasser et de respecter les règles et les valeurs. Je recopie ces (ses) déclarations, elles valent leur pesant de manipulation, une hypocrisie que seule la politique politicienne peut engendrer…
Jouer en équipe lui qui n’hésite pas à dire à ses conseillers qu’ils ne sauront rien !
Se surpasser, lui qui fait de chacun de ses programmes un remake du précédent !
Respecter les règles et les valeurs, lui qui n’est même pas fichu de mettre en pratique la règle basique de la démocratie qui est la communication et le rendre compte !

Pour le « City Stade »… stade dans la cité ? stade pour les citoyens, l’opération à coûté un quart de million : commune 124 000, conseil régional d’Occitanie, 24 000 euros, et pays de Cocagne, 102 000 euros. Il y en aura un autre ! Cela va nous faire un demi million pour le sport, en infrastructure, viendra ensuite le fonctionnement courant et l’entretien. Ce n’est point vain mot que de dire qu’il s’agit d’une priorité, mais ce n’est pas en ces temps de transition économique, écologique une bien juste orientation.

Mais, quand vient la prospection électorale, c’est une mesure de bon aloi. Cela montre, à l’envi, que le maire sait mobiliser les artifices pour initier une campagne.

On apprend que le plan vélo est déployé, mais est-il seulement approuvé ou communiqué ?
Les voies vertes nous dit-il, mais lesquelles, certes les attache-vélos ont été installés mais selon quel schéma ?

C’est cela jouer en équipe ?

Enfin l’Office de tourisme Pays de Cocagne a aussi bénéficié de son ruban !

Mais pourquoi est-ce le maire qui officie dans tous les cas alors qu’il n’est pas le financeur unique… C’est inique non ?

Non, c’est la politique, celle qui a éloigné les électeurs des urnes !

Pour les photos voir dans « le Mag de Lavaur à paraître bientôt.

Il supprime les jachères mellifères…
de la fumée pour rien

La droite souverainiste phagocyte Lavaur…

Avec une extrême patience et une discrétion exemplaire, la droite souverainiste s’est installée à Lavaur. Elle prend ses marques et avance dans l’ombre du maire.

Pendant que les élus de la minorité gigotent dans l’ombre des adjoints qui, complaisamment, les laissent penser qu’ils sont acteurs des rares promesses tenues, rendues exécutables par le seul maître, s’organise une structure pour donner un élan à la droite ultra libérale qui ne cache pas son penchant pour un souverainisme d’un temps passé, celui de Napoléon sans doute !

A bien y regarder, sans doute à Noël 2019, lorsque Carayon a discuté de sa candidature à la magistrature communale en famille (nous a-t-il confié) est né l’idée de propulser sur le devant de la scène politique un successeur motivé.
Et Carayon a de l’expérience dans le domaine politique. Lui qui fut parachuté en 1993 pour la députation, sait bien que le parachutage à des effets désormais néfastes et qu’en tout état de cause l’opération doit être soigneusement préparée.
Également dans ce domaine du syndrome du Messie, la concurrence est rude, donc l’implantation pour être réaliste doit venir de loin.
Elle va venir de loin, le petit dernier a dans le sang cette soif de pouvoir, ce goût de la lumière, et ce mépris de la démocratie ; il est le rejeton idéal.

Sans doute l’ambition ne se borne-t-elle pas à une mission de premier magistrat d’une petite commune, mais c’est une bonne implantation et puis pour la députation Carayon a fait la preuve que son électorat s’effrite et que la sphère n’est pas simplement Lavaur mais la 3e circonscription du Tarn. Il est vraisemblable que Terlier l’actuel député à la solde de la macronie moutonneuse tentera un doublé. Il est déjà en campagne en lançant ici et là des idées (prison, participation à des réunions, Son autoroute Castres/Toulouse…).

La tâche sera difficile pour un « jeune » républicain de la droite dure. Je mets des guillemets à jeune car j’ai bien du mal à imaginer que l’on soit jeune et républicain souverainiste…

Pourtant tout est imaginable; particulièrement quand on se souvient de la campagne pour les départementales. Les « costumes cravates » étaient de sortie pour la distribution de tract sous l’œil des trois grâces ! Les prémices d’un engagement à la solde de l’actuel maire et de son successeur.

Une apparition ne fait pas une campagne et ainsi que je l’ai mis en évidence dans un de mes derniers posts, à travers des organisations diverses et variées, des pions sont placés.

La plaque tournante paraît bien être le rotary et son bébé le rotaract. Sont-ils adorables ces « grognards « , ces « mamelouks » qui accompagnent un Napoléon sans victoire et sans gloire.

Du directeur de cabinet au directeur des services en passant par des élus adjoints ou non, ce rotary/rotaract est le creuset de ce que veut Carayon pour l’après Carayon et il sait bien que cela se construit.

Ne nous y trompons pas, rotaract n’est pas un sous produit, c’est la contraction de rotary et d’action. Ces jeunes… n’auront donc pas les deux pieds dans le même godillot !

Lavaur petit à petit tombe dans cette politique absconse, incompréhensible en regard du changement climatique. Une politique qui fait de l’apparence un mode de vie, un mode de fonctionnement.

Nous sommes au premier rang pour constater cette avancée en tache d’huile, Carayon sort le petit qui sait se montrer avec des anciens pour se donner une contenance et une légitimité… et puis il peut compter sur des associations nées au moment de la campagne pour les municipales, vous vous souvenez « au Coeur », elle aussi infiltrée ou sans doute plus exactement une émanation des moyens de Carayon.

Le monde de demain ne saurait se construire en sortant de la naphtaline les aînés qui n’ont eu de cesse que d’ignorer les problèmes du changement climatique ou d’emboiter le pas des errances de notre tout petit napoléon.

Ne nous y trompons les inaugurations à répétition ne sont que l’annonce d’une campagne électorale et bien évidemment de la toute prochaine publication du « Mag de Lavaur »… Il faut des photos, nous en aurons ! Il y aura,politiquement, les jeunes déjà vieux et les vieux toujours âgés !

copain comme cochons
Inauguration du syndicat d’initiative ?
Intronisation du fiston !!!

Une petite question pour la route… Combien de temps Guilhem Carayon passe à Lavaur, lui qui aime tant la « campagne » !

Politique fiction, démocratie friction

Toute ressemblance avec des personnes connues est fortuite, les lieux sont eux-même imaginaires et à fortiori les situations. C’est là que l’expression QUOIQUE, prend tout son sens.

Une fiction repose sur des réalités, et je ne dérogerai pas à ce principe.

Les réalités sont celles d’une inconséquence politique, de tous les politiques, de mensonges énormes, de trahisons et de volte-face pitoyables. Ces réalités sont Terra 2 qui dérive à force de forfaitures invraisemblables et l’autoroute Castres/Toulouse qui va balafrer stupidement le territoire du sud-Tarn.

Terra 2 sera la marque d’un espace dédié à la logistique. Lisez au moins un hangar démesuré pour stocker et dispatcher des produits de consommation dont il est grand temps de se passer. C’est un trafic de camions colossal, démesuré qui va se déployer à partir de Saint-Sulpice et envahir les routes dans toutes les directions saturant les voies jusqu’à rejoindre une autoroute.

L’autoroute Castres/Toulouse, c’est cette ineptie portée par des politiques de tous bords et qui n’a pas d’intelligence, qui est même d’une rare stupidité alliant un coût excessif à une rentabilité aléatoire, à une charge pour les particuliers qui sera insupportable.

Tout cela est une réalité, triste, certes, mais cela est.

La fiction est un trait d’union entre des réalités patentes (celles que l’on vient de voir) et l’imaginaire dans la limite de ce que l’esprit humain est capable d’imaginer.

Au croisement de ces deux réalités, sort du carton des projets stupides de nos élus locaux, régionaux, départementaux et bien évidemment communaux… dont le projet pour le moment confidentiel et dont la publicité est prévue pour les années 2027/2032.

Il s’agit de la très attendue liaision autoroutière Saint Sulpice / Castres avec échangeur notamment à Lavaur au niveau de la zone d’activité des Cauquillous. Fabre en rêvait, les Carayon le feront.

Merci de ne pas diffuser cet avant projet qui est confidentiel.
L’objectif est en quelque sorte faire de Castres le centre du monde de l’Occitanie avec en point de mire le prolongement des autoroutes par la liaison Castres/Béziers.

L’intérêt qui sera décliné est le désengorgement des communes victimes de l’implantation d’un hangar à gadgets surdimensionné, une fluidité par rapport au désenclavement de Lavaur, capitale du pays de Cocagne.
GCE est d’ores et déjà sur les rangs pour la réalisation et la mise en place de la commercialisation.

Chacun peut penser que ce n’est que fiction…
C’est un peu ce que l’on se disait il y a quelques dizaines d’années en évoquant l’autoroute, avec cette même incrédulité pour Terra 2 comme centre logistique.
C’est tout à fait ce que le bon sens imposait s’agissant des pratiques délictueuses des vergers de Fontorbe, vous auriez au nez de votre interlocuteur si celui-ci avait prédit des fumées opaques, polluantes sur plusieurs jours malgré une mise en cause de l’industriel.
Pourtant c’est arrivé !

Le député a bien dit s’agissant de l’autoroute, on ne peut rien faire, c’est trop tard !
Aussi chacun doit bien être persuadé que la démocratie ne sera pas activée pour cette liaison St Sulpice/Castres/Béziers, comme pour ces projets en cours de réalisation : Terra2, autoroute, etc.
Le bât de la rationalité blesse les dictateurs aux petits pieds, le citoyen est bafoué, alerté au dernier moment, trop tard pour des actions douces et sereines, le contraignant à des frictions qui seraient inutiles au pays de la démocratie sincère et réelle.
C’est ainsi que des élus qui représentent « bonne élection, mauvaise élection » un tiers de l’électorat vont orchestrer la dilapidation des trésors environnementaux au profit de hobbies sourds aux avertissements que la nature nous donne.

Au détour de ces aventures que la bienséance m’obligent à marquer du sceau de mon imagination, force sera de constater des similitudes avec des situations de « déjà vu ou bientôt visibles » avec des possibilités de devenir une réalité, l’histoire, on le sait est un éternel recommencement !

Ne nous y trompons pas, l’avenir est dans la mobilisation de l’abstention, travaillons à cela pour cesser d’être les dindons d’une farce de plus en plus indigeste.

« Pourquoi râler autant… »

A ceux qui se dressent contre l’illumination de la mairie – le Palais de Monseigneur – une « facebookienne » s’interroge sur les raisons de ces nombreuses critiques à l’endroit des dérives du maire : « Pourquoi râler autant » dit-elle !

D’abord dans le cas d’espèce, illuminer un bâtiment public alors que le changement climatique est de plus en plus oppressant, c’est une sombre connerie.

Ensuite, même si le maire justifie parce que ce sont des leds, cette consommation est inutile et ne profite à personne et pas sûr que cela fasse joli.

Enfin la pollution lumineuse est unanimement décriée.

Le maire n’en a rien à faire, ses décisions, actions ne sont pas empreintes d’une quelconque démarche en direction des administrés mais sont toutes dirigées vers des échéances électorales, ne soyons pas dupe de ses tribulations.

Il est évident que la protection de la biodiversité, que les mesures propres à contenir et même diminuer la pollution communale ne sont pas des sujets qui l’interpellent.

C’est pour cela qu’il faut « râler et râler » encore, sans honte et avec conviction.

Non le maire n’est pas élu pour faire n’importe quoi.

Oui, l’acceptation silencieuse est comme un blanc seing à celui qui en use et en abuse sans rendre compte.

Nous ne pouvons nous satisfaire de quelques mesurettes trompe l’œil, nous avons le devoir de dénoncer les errances d’un maire, d’un conseil municipal dans son entièreté qui conduit une commune dans le mur.

Les vrais sujets ce sont ces promesses faites qui ne sont tenues, le PLU, les liaisons douces, les commerces de proximité mis en danger par un projet d’hyper en entrée de commune, le cinéma qui devait ouvrir avec trois salles, puis devait être installé dans une hall, la mise en cohérence du fonctionnement des services en regard du changement climatique (prévoir et non subir), la maîtrise des pollueurs, l’action contre les délinquants qui considèrent que la récolte des pommes vaut plus que la santé des citoyens.

Mais comment voulez-vous que l’on ne râle pas ?

La force électorale à Lavaur – comme partout ailleurs – est l’abstention, mobiliser en râlant pour faire c’est le seul moyen démocratique qui reste au citoyen responsable pour enfin plonger dans notre siècle… Pour le moment nous restons figés sur les années de surconsommation avec les conséquences que cela amène.

Tenez un petit exemple d’irresponsabilité, hier les cèdres ont été abattus, des plantations d’arbustes sont censés les remplacer, et je râle. Bien sûr je râle, parce qu’avant au lieu d’une pelouse soigneusement entretenue, il y avait une jachère fleurie qui accueillait une biodiversité à l’abri des tondeuses de la mairie.

Je l’ai déjà dit ?

J’ai déjà râlé, oui et c’est pas fini parce que pour enfoncer le clou de raison il faut taper souvent et fort sur la tête de l’incohérence… de l’imbécillité.

Aujourd’hui ?
Ballet de tondeuse et bientôt
sécateurs et autres instruments de torture

Un véritable mal, pour un prétendument bien…

Un arbre pour chaque enfant né.

Voilà une action qui vaut son pesant de démagogie électorale.

Mais ne nous y trompons pas, c’est dans la plus parfaite ignorance de l’arbre, de sa vie et de son œuvre que le maire fait planter des arbustes, histoire de justifier l’abattage des cèdres du jardin de l’évêché.

Pourtant ce n’est qu’une question de bon sens, les arbres doivent être plantés à une distance compatible avec leur développement, que ce soit des arbres fruitiers ou d’autres essence.

Or il est visible que les plantations route de Saint Sulpice, à l’entrée de Lavaur, ce souci n’a pas présidé à ce « boisement ».

D’ici peu ils vont se gêner, il faudra penser à l’élagage autant de blessures qui conduiront à des maladies. Il ne faudra pas attendre 190 ans pour les voir dépérir et les tronçonneuses faire leur ballet mortuaire.

Parce que la surveillance des cèdres n’a pas empêcher les blessures, pour des arbres qui ont une espérance de vie de 2000 ans, n’en faire que le dixième c’est bien pathétique de l’action de l’homme qui n’a pas permis de leur laisser une chance, celle de la nature qui est toujours la plus forte.

Planter des arbres en entrée de ville au droit d’une route très circulée avec toutes ses pollutions liées au trafic qui risque d’être démultiplié par les effets de Terra 2 et le ballet de ses camions, c’est ce que Carayon et son empire considèrent comme un bien, pourtant c’est un mal.

D’abord nous l’avons démontré parce que ce n’est pas pérenne et non viable et puis c’est parce que cela recouvre un mal : que sont devenues les fleurs mellifères qui avaient envahi cette parcelle de terre.

Il a donc été procédé au remplacement d’un grenier pour abeilles par des arbres sans devenir.

Accessoirement on notera que la jolie pelouse soigneusement entretenue ne va pas dans le sens d’une saine gestion de la biodiversité.

Bravo Carayon, vous êtes, au royaume de la pastèque, le plus beau spécimen !

La mort des abeilles contre la vie éphémère d’arbres qui n’ont pas l ‘espace pour leur épanouissement.

Le monde est petit… tout petit !

Il est des interrogations que je tiens à partager sur mon webzine.

Il en est une qui m’interpelle à chaque fois que je lis des reportages sur LR et sur ses pratiques, sur son organisation et quand, hélas trop souvent, je lis des arrêts des cours pénales.

J’imagine que notre maire est irréprochable, je l’espère. mais des constats posent questions.

Il est politiquement engagé avec « les républicains », c’est un fait avéré, incontestable.

Son fils, aussi…

Mais plus surprenant… son directeur de cabinet, aussi !

Florian Trallero-Mazet n’a pourtant pas le profil idéal pour un directeur de cabinet d’une commune, son appétence juridique est tournée vers la banque, les marchés financiers et il n’a pas fait, selon son cursus (1), un parcours lui permettant une bonne connaissance du fonctionnement des collectivités territoriales et de leur environnement, critère essentiel pour un recrutement à ce poste qui autorise une rémunération pouvant aller au-delà de 5000€/mois (ce sont nos impôts !).

Pour une telle rémunération, la fiche de poste précise qu’il est chargé :
Gestion des relations avec le Maire, les élus et la Direction Générale des Services,
– Coordination avec les groupes politiques,
– Pilotage stratégique et politique de l’action municipale,
– Suivi des relations avec l’administration et les administrés,
– Suivi des travaux des commissions municipales,
– Relations institutionnelles
.

Membre du Rotary il a également rejoint le rotaract France, club service pour les jeunes leaders de demain qui passent à l’action pour une société (qu’ils prétendent) meilleure.

Faut-il voir une raison du choix du maire dans ses activités ?

Ou faut-il chercher du côté de LR…

Chacun se fera son opinion sur la base de ces éléments, il en est un autre, devinez… Le directeur de cabinet est le délégué régional Occitanie des… jeunes républicains, mais oui, vous savez… les jeunes républicains organisation dont le président est… Guilhem Carayon, le fils du maire !

Maintenant ce n’est pas interdit, si le directeur est bien à la tâche au service du maire et des citoyens, s’il peut être relevé des occupations journalières prégnantes à la mairie, ce n’est pas de bon aloi, mais rien de condamnable comme on l’a vu du côté du RN avec les emplois fictifs au parlement européen et comme dans l’affaire Fillon, l’actuel innocent pour cause d’appel.

Si quelques esprits malicieux doutent de l’intelligence de ce recrutement, il est deux item de la fiche de poste qui pourraient rapidement nous convaincre de la pertinence de ce choix :

  • Suivi des relations avec l’administration et les administrés,
  • Suivi des travaux des commissions municipales,

Il est donc au courant de tout et susceptible d’être interpellé pour répondre à nous autres citoyens vauréens… On s’en prive ?

Il pourrait nous parler du cèdre qui vient d’être mis à mort, des vergers de Fontorbe, du PLU et des liaisons douces. Il pourrait nous décliner les convictions politiques du maire quant à Terra2, quant à l’autoroute impasse (Castres/Toulouse). Mieux même il pourrait se livrer à un bilan du coût de la cathédrale saint Alain, du centre aquatique…

Un homme précieux !

(1)… les finances, les banques il adore.
Sur son CV dans le cadre des compétences et recommandations, nous lisons : assurances, gestion de patrimoine et stratégie commerciale.
Ses diplômes dénoncés sur son CV : une certification de l’autorité des marchés financiers…, master I chargé d’affaires en banque et assurances, une certification de conseiller patrimonial de l’école supérieur de la banque, masterII banque et finance. Une expérience de conseiller patrimonial à la Financière du Midi, puis une mission d’apporteur d’affaires à la Financière du Capitole avant un rôle de conseiller en gestion de patrimoine jusqu’en mars 2020… date de la réélection de Carayon…
Enfin rien qui ressemble au droit administratif…

Tromperie et fausse excuse…

Un menteur est un menteur et pour ceux pour qui cela ne dit rien, un menteur est celui qui ne dit pas la vérité.

Une promesse est une promesse et comme le veut la vox populi, cochon qui s’en dédit. (traduire : On l’utilise donc pour une affaire sérieuse, où tout manquement à la promesse donnée serait un grand manque de respect. On ne peut donc se dédire de ce qui a été promis, sauf à manquer à ses engagements et à montrer un grand mépris pour ses concitoyens (notamment dans l’affaire du cèdre du jardin de l’évêché à Lavaur.) Ainsi et avec toute la mesure qu’il convient, en politique la promesse est précieuse, elle est la marque du respect de l’élu à l’électeur.

Et, au demeurant, Carayon notre empereur en fait un leitmotiv en période électorale… Il surfe sur ses promesses prétendûment tenues et rebondit sur de nouvelles qu’il ne tiendra pas. C’est, tout de même, le constat qu’il est bien raccord avec l’importance de tenir ses promesses et que c’est bien en connaissance de cause qu’il trahit ses concitoyens, il n’y a pas de hasard, c’est sa volonté.

Aussi comme il ne les tient pas, force est de s’interroger sur les motifs qui sont plus forts que le respect du citoyen et l’honneur de tenir ce qu’il promet.

La réponse est dans l’attitude et le discours de son adjointe à l’environnement (https://france3-regions.francetvinfo.fr/occitanie/emissions/jt-local-1920-tarn?fbclid=IwAR3lNKXjlZWMhcpIcfLnfv0I59TYVJySKOVigaMcEwV7_qM8ZNhgh5xiIRg)
Dévouée corps et âme à son maire, elle est son faire valoir aveugle et reproduit ses attitudes et particulièrement celle de tirer une justification d’un événement contesté en exploitant une donnée qu’elle ignorait avant que ne survienne l’événement. Elle assène des imbécillités avec un aplomb qui en ferait presque des vérités, chacun reconnait là la patte de Monseigneur Carayon.
La réponse est donc qu’il, qu’elle raconte n’importe quoi pourvu que cela permette de se tirer d’une situation périlleuse.

Mais revenons à notre cèdre et, pour faire vite, résumons.

Après le constat d’une maladie des cèdres du jardin de l’évêché, il est décidé de les abattre. Les associations de sauvegarde se mobilisent mais le constat est validé, la sentence tombe : les cèdres seront abattus.

Pour clore un débat qu’il ne maîtrise pas Carayon nous la joue à l’empathie, il fera (faire) une sculpture avec un tronc.

Bon, on croit. Mieux même GNSA propose des artistes, « trop cher » dit le maire qui décide de supprimer toute trace de ce cèdre de 190 ans (planté 20 ans après la mort de Napoléon, je précise car Carayon aime ce qui fait référence à Napoléon !).

Il a ainsi menti en prétendant vouloir faire faire une sculpture, l’adjointe s’est emberlificoter les neurones en tentant de démontrer que l’état de santé de notre cèdre exigeait son sacrifice, soutenue par l’élagueuse, tout cela sur la base, nous l’avons vu, d’une expertise.

Alors soit le cèdre est à l’agonie et il est malicieux de promettre une sculpture alors que l’on sait la difficulté et le coût – parce que cela reste possible par la technique de la vitrification ou l’injection de résine – soit l’engagement est bidon sur le mode « demain on verra bien » !

Reste que le mensonge est patent et la promesse non tenue.

Aussi je me sens plein d’indulgence pour les enfants qui croient au père noël, trop de vauréens croient bien en Carayon et son conseil municipal. Seraient-ils atteint du syndrome de stockholm ?

Nous aurons droit à une aumône, un banc… une table… et pourquoi pas un trône ? celui de monseigneur Carayon 1er.


Et parallèlement, un adjoint pérore devant la cathédrale pour expliquer de nouvelles dépenses somptuaires pour rendre le lieu religieux encore plus somptueux, un adepte du cirage de chaussure, celui qui déguisé en Jacquemart avait lustré le pourpoint du maire en une bien pitoyable intervention lors d’une réunion du conseil municipal.

Soyons vigilants, les chantiers en cours sont nombreux et importants, les mensonges de Carayon soyons-en persuadés le seront aussi !

Soyons vigilants, les promesses du début de l’année concernant le domaine de Fontorbe et la maîtrise de la pollution, c’est juste de l’opportunisme lié à un événement qui a dépassé les compétences du maire et son intérêt pour la chose publique. Nous savons désormais, la preuve est apportée, qu’il ne reculera pas devant un mensonge qu’il assénera avec suffisamment de culot pour que le citoyen s’y laisse prendre.

Soyons vigilants, les liaisons douces ne peuvent se résumer à des réunions confidentielles entre gens de bonne compagnie.

Soyons vigilants, le PLU est toujours en gestation pour le commun vauréen et rien ne transpire, quand viendra le moment, il faudra faire le tri des promesses, des mensonges et du projet.

Soyons vigilants, le changement climatique Carayon n’y croit vraisemblablement pas, sinon il diligenterait de vraies actions, il dénoncerait Terra 2, il vouerait l’autoroute Castres/Toulouse aux gémonies…