Mauvaise habitude, ça va coûter un bras à nos enfants !

Une voirie en thermomètre transférée à la commune !

Injure aux normes urbanistiques, erreur d’autorisation de construire, la remise à la commune d’une voirie… en impasse va, dans 10 ans ou au plus tard dans 20 ans nécessiter des entretiens exorbitants.

thermo Fallait-il interdire de construire ?

Sûrement pas, il fallait penser la construction et son intégration dans un plan de circulation dont la gestation est d’une durée inquiétante.

La mode des impasses est passée en même temps que celle des ronds-points.

Partout sauf à Lavaur.

Pourtant une solution de bon sens était possible. Une solution qui permettait la desserte sans réduire la surface constructible.

Demain il faudra entretenir cette intégration stupide, réparer, etc. Le ramassage des ordures ménagères n’est pas facilité par cette configuration.

Faire mieux ? Facile !

thermo 2 Et de surcroît notre bon roi aurait pu faire un petit sens obligatoire et le faire passer pour un plan de circulation.

Si, comme le dit l’adjoint Bernard Lamotte, on ne peut pas pousser les murs, on peut pousser la reflexion et ne pas accorder ou refuser selon l’idée du moment.

Le sujet a interpellé !

Plusieurs commentaires pour me dire que la parité est difficile à mettre en place et que souvent elle est impossible.

Bien évidemment, je m’insurge contre cela !

La parité se recherche avec sincérité et dès lors, elle s’acquiert pour le plus grand bonheur de la démocratie.

Il suffit de la vouloir !

Comment l’atteindre ?

Dans le cas d’espèce, la commission consultative des services publics locaux, il suffisait, plutôt que de décider autoritairement dans le plus grand secret du cabinet du maire, de poster sur la page facebook un appel à candidature accompagné d’une fiche décrivant les missions à remplir.

La fiche aurait précisé que cette commission (Article L1413-1 du Code Générale des Collectivités Locales) a pour but d’associer les citoyens à la gestion des services publics, cette assemblée composée de conseillers municipaux (outre le maire membre de droit) et de représentants d’associations locales est consultée sur :
– tout projet de délégation de service public ou de création d’une régie dotée de l’autonomie financière.
– tout projet de partenariat ;
– tout projet de participation du service de l’eau ou de l’assainissement à un programme de recherche et de développement.

magie paritéIl pouvait être aussi inséré dans le Mag de Lavaur, à la place d’une des nombreuses photos du maire, un avis appelant les vauréennes des associations concernées par le sujet  à candidater…

Et encore plus facilement d’adresser une lettre circulaire à chaque association concernée pour mobiliser les vocations féminines.

Vous dire combien étaient nombreuses les solutions avant de faire son petit Jupiter !

Et puis il serait intéressant, dans un souci de transparence d’indiquer à quelle associations appartiennent les heureux élus, étant observé que leurs compétences et leur dévouement ne sont pas forcément contestés. Encore que la compétence des associations « comité des fêtes », « ASV » « boutons d’or », reste à assoir au regard des missions essentielles qui sont : eau potable, transports urbains, gestion des déchets…

Pour la petite histoire, il y longtemps que cette commission aurait dû être créée et le compte rendu de son activité 2018 présenté avant le 1er juillet 2019, mais cela ce n’est qu’en France, pas à Lavaur.

Allo, Bernard… le 5 décembre 1905… cela te dit quelque chose ?

Si cela était le cas, JAMAIS, AU GRAND JAMAIS, tu n’aurais permis la forfaiture de ton conseiller Fèvre.

Il est dommage de revenir sur cet évènement. Mais, quel que soit l’angle adopté, force est de reconnaître ce fût une bien déplorable manœuvre et que le but avoué à travers des propos désordonnés ne grandit pas la démocratie et laisse perplexe sur la méthode adoptée pour entamer la campagne électorale.

jacquemertFaire  descendre de son clocher le prisonnier protestant appelé Jacquemart, chargé de sonner les cloches, pour intervenir éhontément en séance du conseil municipal, c’est le comble du déni de démocratie.

Surtout que ce symbole est aussi celui de la rouerie au delà de la légende qui magnifie la débrouillardise.

Tu l’as commis, quelle confiance peuvent avoir les administrés face à ce genre de postures ?

Le 5 décembre 1905, l’État et l’église faisait chambre à part, une bonne raison pour ne pas appeler à la rescousse d’une gestion indigente et indigeste un symbole religieux.

Simplement avoir toléré cette intrusion stupide est le signe que la démocratie n’a rien à attendre de ta gestion vingtenaire.

Et si un conseiller d’opposition ou une conseillère intervenait, déguisé-e, intempestivement pour dénoncé les errances de la mandature présente et des précédentes, aurait-il -elle la même écoute ? Nous ne le saurons jamais car l’opposition respecte les règles de la démocratie.

« Il n’est réplique si piquante que le mépris silencieux. »

Revenons sur cette polémique quant à la prestation grotesque du conseiller Fèvre. Pitoyable dans son accoutrement, lamentable dans ses propos, cette intrusion ne méritait qu’une seule intervention celle du maire qui aurait dû, séance tenante, exclure l’intrus du conseil.

Le journaliste de la Dépêche du midi est pardonnable dans son interprétation de « l’évènement », enfin moi je lui pardonnerai, Carayon sans doute pas. Il reste un goût surprenant d’incompréhension ; d’ailleurs activer l’argument du « qui ne dit mot consent » est facile mais pas à la hauteur du problème. Mais consacrer 3 colonnes et une photo pour ce kidnapping de la parole de l’opposition, c’est se vouer au dieu du buzz.

L’opposition a été noble dans sa réaction et illustre parfaitement cette sentence populaire  » il n’est réplique si piquante que le mépris silencieux ».

fev bisEn effet que faire de plus pertinent que mépriser cette violente intrusion qui n’a fait rire que les aficionados de Carayon et encore pas tous, l’adjoint Dalla Riva a préféré se plonger dans ses documents !

Le spectacle de quelques huit minutes marquera les esprits par l’emploi des expressions « messire » et monseigneur »…

Et, si qui ne dit mot consent, nous pouvons sans nous tromper, penser que Carayon consent ! Et je n’en suis pas étonné !

Le journaliste n’a sûrement pas assisté à la même réunion que moi… Quand, dans sa conclusion il transcrit « il n’y a pas eu de débat », c’est injuste et faux.

Les interventions éclairées de Pauline Albouy Pomponne ont toutes été frappées au coin du sceau de l’intelligence, de la pertinence et du souci de transparence et de démocratie participative.

Elle n’a pas, ni son collègue Soubiran, évoqué l’emprunt de 1 000 000€, ils ont été bien inspirés, bien informés et en tout cas bien « sachants » quant aux règles. En effet cet emprunt n’est pas orphelin et la décision marque bien le rattachement de l’emprunt à la ligne budgétaire 485 2315 822/020 et subséquemment, la capacité du maire de le contracter au titre de sa délégation tous azimuts.

Avant cela, un débat a été esquivé par le maire qui a préféré remettre à plus tard la subvention/emprunt pour Notre Dame de Paris.

Puis la conseillère d’opposition a su montrer un dysfonctionnement dans l’attribution des subventions, le conseiller Guipouy ayant passé à la trappe une demande d’une association pourtant très active sur Lavaur notamment : « ECLATS »

Je vous parlerai de l’intervention quant au parking… plus en détail. Aussi, je vous dirai les réponses du maire aux questionnements de madame Albouy Pomponne.

La conclusion de cette mascarade, sans doute le retweet de Carayon légèrement adapté : « un faux humoriste , faux gentil , faussement drôle qui ne fait ricaner sur commande que ses camarades du même bunker idéologique qui plissent tous la bouche dans le même coin »

Oh le joli mensonge !

Interrogé par la très active conseillère d’opposition sur la suite donnée au PLU, le maire a déclaré…

Que le président du tribunal administratif avait demandé des précisions à la commissaire enquêtrice… quant à ses conclusions et son avis !

Il n’a pas précisé sur quel avis, ni à quel titre…

Celui du 30 avril :

plu 30 avril

 

 

 

 

 

ou celui du 16 juin ?plu 16 juin

Pour ces dernières conclusions on peut relever (en souriant) qu’elle a ajouté avant de conclure avant son avis ci-contre : « A mon sens des précisions doivent être apportées, mais cela ne peut remettre en cause le PLU.

Bien évidemment ce qui est à remettre en cause ce n’est pas le document mais son contenu !

Mais un grand merci au service de l’urbanisme qui a mis en lien ce nouveau document :

http://www.ville-lavaur.fr/IMG/pdf/rapport_complementaire_commissaire_enqueteur.pdf

Vous ne voyez pas de rapport entre la déclaration de Carayon et l’affichage de la mairie ? Normal l’un est à jour (l’affichage) l’autre est dans ses rêves à sonner les cloches.

Mais une raison est peut-être la cause de tout cela : le maire ? il n’était pas au courant.

C’est guignol, c’est guignol…

Insupportable, la prestation d’un conseiller qui s’est évertué à faire le bilan du maire dans un style à vomir. Il n’y a qu’à Lavaur que cela peut se produire, heureusement.

Et il n’y a qu’à Lavaur que le premier magistrat tolère cela.

feveDéguisé en Jacquemart, le sonneur de cloche de la cathédrale, le conseiller Fèvre, dans un style qui lui est propre, a retracé ce qu’il croit être le bilan du maire.

Pour ce faire il a, sans que le président de la réunion ne s’en offusque, interrompu une question de la conseillère d’opposition sur un sujet important et a donné libre cours à ses élucubrations.

On ne retiendra finalement qu’une expression qui cadre bien avec l’exercice de la démocratie à Lavaur :

N’a-t-il pas appelé le maire, Monseigneur !

Une réunion pour rien…

La messe est dite, l’ordre du jour fait le quasi compte rendu des « débats » de la réunion du conseil municipal.

Sa majesté va exprimer sans contestation imaginable ce qui doit être fait.

Pitoyable que dans les rangs de la majorité aucune voix ne va s’élever pour contester, amender, voire suggérer une modification.

Non, la parole du mai(t)re suffit !

Des subventions accordées a postériori ? Personne ne bronche… Pas même le trésorier qui pourtant engage sa responsabilité pécuniaire !

Un projet non chiffré, l’habitude est tellement ancrée dans les mœurs, que le problème ne sera pas soulevé !

La méthode nous la connaissons ; lui, le maire, la connaît aussi très bien :

L’arrogance fait la vérité

contrairement à ce qu’il a posté …

arro verit

Un post qui nous permet de situer les bureaux du maire…

au confessionnal pour expier ses péchés d’orgueil !