Merci à La dépêche du Midi !

Il entre dans les prérogatives de la mairie qui dispose comme chacun le sait d’un service de la communication de faire la publicité sur les dates et le contenu d’une réunion du conseil municipal.

C’est une mission dite « régalienne » prévue par la LOI.

Au plus près de la réunion, à la limite du hors jeu, la mairie communique bien sur la date, et l’affichage de l’ordre du jour est fait au raz de la légalité, faudrait pas que les citoyens aient connaissance de ce qui les regarde plus tôt, suffisamment tôt pour interpeller le maire (par écrit) sur ce qui les chagrine ou les inquiète. Voire, pourquoi pas, sur ce qui les enthousiasme !

Certes, il y a là une justification à l’existence de blog d’informations comme vigilance Vauréeenne, puisque depuis mardi je vous ai tout dit ce que le maire a bien voulu nous dire. L’individu se substitue à la collectivité défaillante.

Encore plus curieux, c’est un média qui vient prêter main forte au citoyen ; ainsi La Dépêche du Midi en son édition du 17 septembre informe :

Publié le

La prochaine séance du conseil municipal aura lieu le jeudi 19 septembre, à 18 heures. A l’ordre du jour figurent notamment : décisions modificatives budgétaires ; tarifs d’entrées du cinéma ; subventions aux associations ; attribution d’une bourse d’étude ; dotation à l’école La Calendreta del Pastel ; désignation d’un représentant au conseil d’administration de l’école La Calendreta del Pastel ; cession d’un terrain à la communauté de communes Tarn-Agout pour le centre aquatique, secteur des Mazasses ; acquisition d’une bande de terrain et vente d’une petite partie de parcelle, route du Port-d’en-Taïx ; concession relative à la fourniture, l’installation, l’entretien, la maintenance et l’exploitation commerciale de mobiliers urbains sur le domaine public ; autorisation de déposer deux dossiers d’autorisation de travaux dans un établissement recevant du public ; personnel communal, tableau des effectifs ; admission en non-valeur ; informations du maire.

Ah ! Monseigneur a décidément bien du mal à se confier sur des sujets publics.

Mais, pire encore, si vous consultez le site de la mairie vous ne saurez pas qui siège dans l’opposition, le « trombinoscope » n’est toujours pas mis à jour.

trombinoscope

Pour la majorité, un même mépris pour les changements intervenus.

Ne soyons pas trop sévère face à telles négligences, 20 ans c’est trop, beaucoup trop.

L’usure d’un pouvoir concentré sur un seul homme marque un mandat déliquescent.

Au théâtre, jeudi 19 …

Et si le jacquemart se dispense de toute intervention, voici l’ordre du jour concocté par Messire Carayon.

L’importance des points inscrits à l’ordre du jour incite bien évidemment à assister à cette réunion, une première réunion depuis qu’est « ouverte » la campagne électorale pour les municipales et que le maire doit veiller à ne pas confondre réunion et meeting électoral !

  1. approbation du PV de la séance du 26 juin. Une certaine impatience de lire comment sera retracée l’intervention du « Jacquemart »…
  2. décisions budgétaires modificatives. Une exercice obligé en septembre,
  3. tarifs d’entrée du cinéma, une interrogation : le cinéma ouvre quand et sous quel régime ? DSP or not DSP, je suis impatient d’entendre le maire nous révéler ce qu’il nous a caché depuis plus de 9 mois !  cinema ouv
  4. subventions aux associations, nul doute que l’association « Eclats » se verra dotée, c’est une promesse du 26 juin dernier pour réparer un oubli,
  5. attribution d’une bourse d’études…,
  6. dotation à l’école « la Calendretat del Pastel »,
  7. désignation d’un représentant au CA de l’école « la Calendretat del Pastel »,
  8. cession d’un terrain à CCTA pour le centre aquatique, secteur des Mazasses, voilà de retour le centre aquatique, il est évident que « Monseigneur » va sauter sur l’occasion pour rendre compte de l’étude hydrogéologique, et ce terrain (imprévu dans le projet initial et dans l’étude fantomatique de faisabilité), c’est un marécage… ou pas ?,
  9. acquisition d’une bande de terrain et vente d’une petite partie de parcelle : route du port d’en Taix,
  10. concession relative à la fourniture, l’installation, l’entretien, la maintenance et l’exploitation commerciale de mobiliers urbains sur le domaine public… Une concession de quoi ? Quelle est la nature de cette concession ? Une DSP et si cela est quels sont les indicateurs pertinents du choix, ne nous inquiétons pas… Messire va tout nous dire,
  11. commission de délégation de service public :modification… Quel type de modification ? La composition sans doute Monseigneur, n’a pas la compétence pour en modifier les attributions,
  12. autorisation de déposer deux dossiers d’autorisation de travaux dans un établissement recevant du public, notons le caractère mystérieux de ce point. Le brave citoyen découvrira en séance quel est cet établissement,
  13. personnel communal : tableau des effectifs, incontournable pour connaître combien d’agents s’occupent de notre bien-être,
  14. admission en non-valeurs,
  15. informations !

Essentiel…

Nous connaissons le peu de goût du maire et de ses services pour tout ce qui a trait à la communication, particulièrement quand il s’agit de rendre compte de ce qu’ils font de nos sous.

Nous connaissons aussi le désintérêt que notre édile montre pour ce qui est du réglementaire, de la Loi, des réglementations. C’est même de la désinvolture.

Pire, il ose afficher une réglementation devenue obsolète, il ne met pas à jour les textes applicables et ne les applique donc pas, avec en conséquence un trou noir sur la passation des marchés.

Au gré des réunions du conseil municipal, nous savons qu’il a signé des avenants pour tel ou tel marché, nous ne savons rien bien sûr de la vie de ce marché et nous ignorons si ces avenants n’ont pas dénaturé le marché initial.

Les marchés publics dans la forme moderne de passation qui conduit à une interprétation libérale des modes de soumissions sont un ressort essentiel de la vie économique de la commune et c’est tout un pan de cette vie qui nous est cachée.

Au moment où la transition économique est un sujet urgent et déterminant, il est incontournable que le maire se décide enfin à faire le minimum, rendre compte de ses actions et des moyens déployés.

Il est intéressant de noter qu’un marché est en cours de publication : http://lejournaldici.e-marchespublics.com/annonce_marche_public_4311_655052.html.

Il s’agit de l’achat de denrées alimentaires… Un marché qui fait l’objet de reconductions régulières. Sur le site de la mairie il n’y a pas l’historique (l’évolution) de ce marché qui est passé tous les deux avec une échéance qui tombe juste avant les élections (hasard du calendrier nous dira-t-on !).

Notons, ici aussi hasard, qu’une des attributaires du marché – le lot n°1 – est cette conseillère qui participe au soutien du commerce au centre-ville…

Retour aux habitudes

d’avant l’élection du député, conseil municipal, aujourd’hui démissionnaire !

En effet le conseil municipal est convoqué le 19 septembre :

UN JEUDI !

S’il avait un peu d’humour notre député pourrait venir occuper un siège réservé au public !

Ce serait une très bonne idée qui aurait le mérite de justifier ses affirmations quant à sa disponibilité ! S’il n’est plus conseiller municipal, il reste un citoyen de Lavaur !19_9 cm

Soyons nombreux à assister à cette nouvelle réunion, au cours de laquelle, tout, tout vous sera dit sur :

  • La réouverture du cinéma,
  • les résultats de l’étude hydrogéologique du centre aquatique,
  • le devenir du PLU,
  • l’étude de faisabilité du parking avenue Malroux,
  • et bien plus… cela va de soi !

Quand le maire veut une voix, le maire devient séduisant…

Parodie de la pensée d’Alain Leblay qui passa à la postérité : « Quand le mal veut une âme, le mal devient séduisant »

Et à bien réfléchir la parodie n’est pas si éloignée de l’original.

Sauf que pour conquérir des voix, il va falloir qu’il en donne, et ce n’est pas en criant des mensonges que cette fois-ci, ils vont se transformer en vérité.

Les habitudes ont évolué, les informations sont plus denses et plus largement partagées grâce aux réseaux sociaux, les enterrements de première classe que le maire réserve à ce qui pollue son bilan, sont désormais devenus de notoriété publique et bonheur immense pour la vérité, plaisir pour la démocratie, tout cela est accessible à tout un chacun.

La vérification est aisée et le mensonge doit être plus subtil pour franchir la barrière de la crédulité…

Tenez, c’est ancien, mais c’est toujours dans le bilan du maire : la halle d’Occitanie, vous connaissez, mais passez donc derrière et humez le vent frais de l’erreur de conception, de l’erreur de réalisation. Il ne fleure pas bon de s’y promener par temps chaud (ni autrement d’ailleurs). Un problème qui n’a jamais été résolu, un peu cousin germain de la place voisine du Théron !

odeurUne vraie punition de déjeuner à la crêperie toute proche quand le vent se mêle au fumet de votre plat.

Cela laisse de marbre le maire et ses services, cela n’alerte pas le plus virulent de ses conseillers moutonneux. Non rien un silence de plomb pour une odeur insupportable depuis des années, depuis des mandatures.

Donc, si par témérité, le maire nous ressert sa halle d’Occitanie, ce sera le moment de lui demander s’il compte bien un jour résoudre le problème de l’assainissement de la zone…

Quand un affront est « une jolie surprise » !

Le post du  26 juin sur la page facebook de Messire Carayon est le témoin de l’immensité du mépris que ce maire voue à ses sujets et en particulier à son opposition.

Ainsi après le stupide rappel que les décisions de gestion courante ont été adoptées à l’unanimité, ce qui est bien habituel et montre que l’opposition ne s’oppose pas bêtement, après le rappel que Cayla n’était pas là et l’imaginer « chef de l’opposition (la gauche n’a pas de chef et être tête de liste ne fait pas « un chef » sauf chez les LR),

Monseigneur a oublié de dire

  • qu’il avait retiré de l’ordre du jour la subvention/emprunt pour Notre dame de Paris… cela méritait un commentaire !
  • qu’une association n’avait pas bénéficié d’une subvention malgré un dépôt en bonne et due forme (merci à l’adjoint oublieux)
  • que l’achat de la parcelle aux fins de parking avait été discuté et qu’une commission de sécurité serait déployée à la demande de l’opposition… Faut dire que chez la majorité on achète d’abord et on réfléchit ensuite !
  • que l’opposition s’est étonnée du défaut de parité pour les membres du tissu associatif  qui seront en figuration à la commission consultative des SP.

scandale

Jolie surprise !

Le scandale de l’interruption d’un conseil municipal par une clownerie d’une rare imbécillité, alors que la conseillère Pauline Albouy-Pomponne s’interrogeait sur la pertinence d’un parking et sur les mesures à prendre, ne peut aucun cas être une jolie surprise !

C’est un déni de démocratie, c’est à tout le moins une énorme connerie !

Je vous laisse libre de penser ce que vous voulez de cette publicité sur la page facebook de Carayon, reprise notamment par son gentil petit soldat Larue qui part en campagne pour les municipales…

Au hasard de ce post nous notons que Carayon ne promet finalement pas l’ouverture du cinéma pour septembre, il dit simplement (sic) « que nous fairions tout le nécessaire pour que le cinéma reprenne son activité en septembre »...

Retenons cela, c’est un minimum après une aussi longue interruption, sans doute expliquera-t-il pourquoi, ce qui sera possible en septembre, ne l’était pas il y a quelques mois !

Mauvaise habitude, ça va coûter un bras à nos enfants !

Une voirie en thermomètre transférée à la commune !

Injure aux normes urbanistiques, erreur d’autorisation de construire, la remise à la commune d’une voirie… en impasse va, dans 10 ans ou au plus tard dans 20 ans nécessiter des entretiens exorbitants.

thermo Fallait-il interdire de construire ?

Sûrement pas, il fallait penser la construction et son intégration dans un plan de circulation dont la gestation est d’une durée inquiétante.

La mode des impasses est passée en même temps que celle des ronds-points.

Partout sauf à Lavaur.

Pourtant une solution de bon sens était possible. Une solution qui permettait la desserte sans réduire la surface constructible.

Demain il faudra entretenir cette intégration stupide, réparer, etc. Le ramassage des ordures ménagères n’est pas facilité par cette configuration.

Faire mieux ? Facile !

thermo 2 Et de surcroît notre bon roi aurait pu faire un petit sens obligatoire et le faire passer pour un plan de circulation.

Si, comme le dit l’adjoint Bernard Lamotte, on ne peut pas pousser les murs, on peut pousser la reflexion et ne pas accorder ou refuser selon l’idée du moment.

Le sujet a interpellé !

Plusieurs commentaires pour me dire que la parité est difficile à mettre en place et que souvent elle est impossible.

Bien évidemment, je m’insurge contre cela !

La parité se recherche avec sincérité et dès lors, elle s’acquiert pour le plus grand bonheur de la démocratie.

Il suffit de la vouloir !

Comment l’atteindre ?

Dans le cas d’espèce, la commission consultative des services publics locaux, il suffisait, plutôt que de décider autoritairement dans le plus grand secret du cabinet du maire, de poster sur la page facebook un appel à candidature accompagné d’une fiche décrivant les missions à remplir.

La fiche aurait précisé que cette commission (Article L1413-1 du Code Générale des Collectivités Locales) a pour but d’associer les citoyens à la gestion des services publics, cette assemblée composée de conseillers municipaux (outre le maire membre de droit) et de représentants d’associations locales est consultée sur :
– tout projet de délégation de service public ou de création d’une régie dotée de l’autonomie financière.
– tout projet de partenariat ;
– tout projet de participation du service de l’eau ou de l’assainissement à un programme de recherche et de développement.

magie paritéIl pouvait être aussi inséré dans le Mag de Lavaur, à la place d’une des nombreuses photos du maire, un avis appelant les vauréennes des associations concernées par le sujet  à candidater…

Et encore plus facilement d’adresser une lettre circulaire à chaque association concernée pour mobiliser les vocations féminines.

Vous dire combien étaient nombreuses les solutions avant de faire son petit Jupiter !

Et puis il serait intéressant, dans un souci de transparence d’indiquer à quelle associations appartiennent les heureux élus, étant observé que leurs compétences et leur dévouement ne sont pas forcément contestés. Encore que la compétence des associations « comité des fêtes », « ASV » « boutons d’or », reste à assoir au regard des missions essentielles qui sont : eau potable, transports urbains, gestion des déchets…

Pour la petite histoire, il y longtemps que cette commission aurait dû être créée et le compte rendu de son activité 2018 présenté avant le 1er juillet 2019, mais cela ce n’est qu’en France, pas à Lavaur.

Allo, Bernard… le 5 décembre 1905… cela te dit quelque chose ?

Si cela était le cas, JAMAIS, AU GRAND JAMAIS, tu n’aurais permis la forfaiture de ton conseiller Fèvre.

Il est dommage de revenir sur cet évènement. Mais, quel que soit l’angle adopté, force est de reconnaître ce fût une bien déplorable manœuvre et que le but avoué à travers des propos désordonnés ne grandit pas la démocratie et laisse perplexe sur la méthode adoptée pour entamer la campagne électorale.

jacquemertFaire  descendre de son clocher le prisonnier protestant appelé Jacquemart, chargé de sonner les cloches, pour intervenir éhontément en séance du conseil municipal, c’est le comble du déni de démocratie.

Surtout que ce symbole est aussi celui de la rouerie au delà de la légende qui magnifie la débrouillardise.

Tu l’as commis, quelle confiance peuvent avoir les administrés face à ce genre de postures ?

Le 5 décembre 1905, l’État et l’église faisait chambre à part, une bonne raison pour ne pas appeler à la rescousse d’une gestion indigente et indigeste un symbole religieux.

Simplement avoir toléré cette intrusion stupide est le signe que la démocratie n’a rien à attendre de ta gestion vingtenaire.

Et si un conseiller d’opposition ou une conseillère intervenait, déguisé-e, intempestivement pour dénoncé les errances de la mandature présente et des précédentes, aurait-il -elle la même écoute ? Nous ne le saurons jamais car l’opposition respecte les règles de la démocratie.

« Il n’est réplique si piquante que le mépris silencieux. »

Revenons sur cette polémique quant à la prestation grotesque du conseiller Fèvre. Pitoyable dans son accoutrement, lamentable dans ses propos, cette intrusion ne méritait qu’une seule intervention celle du maire qui aurait dû, séance tenante, exclure l’intrus du conseil.

Le journaliste de la Dépêche du midi est pardonnable dans son interprétation de « l’évènement », enfin moi je lui pardonnerai, Carayon sans doute pas. Il reste un goût surprenant d’incompréhension ; d’ailleurs activer l’argument du « qui ne dit mot consent » est facile mais pas à la hauteur du problème. Mais consacrer 3 colonnes et une photo pour ce kidnapping de la parole de l’opposition, c’est se vouer au dieu du buzz.

L’opposition a été noble dans sa réaction et illustre parfaitement cette sentence populaire  » il n’est réplique si piquante que le mépris silencieux ».

fev bisEn effet que faire de plus pertinent que mépriser cette violente intrusion qui n’a fait rire que les aficionados de Carayon et encore pas tous, l’adjoint Dalla Riva a préféré se plonger dans ses documents !

Le spectacle de quelques huit minutes marquera les esprits par l’emploi des expressions « messire » et monseigneur »…

Et, si qui ne dit mot consent, nous pouvons sans nous tromper, penser que Carayon consent ! Et je n’en suis pas étonné !

Le journaliste n’a sûrement pas assisté à la même réunion que moi… Quand, dans sa conclusion il transcrit « il n’y a pas eu de débat », c’est injuste et faux.

Les interventions éclairées de Pauline Albouy Pomponne ont toutes été frappées au coin du sceau de l’intelligence, de la pertinence et du souci de transparence et de démocratie participative.

Elle n’a pas, ni son collègue Soubiran, évoqué l’emprunt de 1 000 000€, ils ont été bien inspirés, bien informés et en tout cas bien « sachants » quant aux règles. En effet cet emprunt n’est pas orphelin et la décision marque bien le rattachement de l’emprunt à la ligne budgétaire 485 2315 822/020 et subséquemment, la capacité du maire de le contracter au titre de sa délégation tous azimuts.

Avant cela, un débat a été esquivé par le maire qui a préféré remettre à plus tard la subvention/emprunt pour Notre Dame de Paris.

Puis la conseillère d’opposition a su montrer un dysfonctionnement dans l’attribution des subventions, le conseiller Guipouy ayant passé à la trappe une demande d’une association pourtant très active sur Lavaur notamment : « ECLATS »

Je vous parlerai de l’intervention quant au parking… plus en détail. Aussi, je vous dirai les réponses du maire aux questionnements de madame Albouy Pomponne.

La conclusion de cette mascarade, sans doute le retweet de Carayon légèrement adapté : « un faux humoriste , faux gentil , faussement drôle qui ne fait ricaner sur commande que ses camarades du même bunker idéologique qui plissent tous la bouche dans le même coin »