Savoir déléguer ce que l’on ne sait pas faire !

Une qualité qui n’est pas dans le portefeuille de sa Majesté Carayon V.

Il a l’opportunité de transférer la compétence PLU à la CCTA et il s’y oppose.

Pourtant, il a démontré combien il était incapable de mener à bien ce projet d’une importance aiguë pour emmener Lavaur vers une transition écologique, énergétique et économique.

Plutôt que de laisser faire ceux qui savent, il garde pour lui cette « compétence ».

Le conseil municipal approuve la décision, même 2 conseillers d’opposition s’abstiennent… Il serait intéressant de savoir qui et surtout qu’ils s’expliquent sur leur vote scélérat !

Le 31 décembre 2020 il sera trop tard, sauf recours juridictionnel.

Mobilisons nous pour que la CCTA puisse conduire l’élaboration en concertation avec les vauréens et les vauréennes.

Signons la pétition :

https://www.mesopinions.com/petition/politique/transfert-competence-plu-ccta/116797

SCOOP !

De « source sûre » notre Majesté Carayon V va profiter de la réunion confidentielle du conseil municipal pour faire des annonces fortes.

Sous le thème des « informations » il va nous livrer les moyens qu’il va déployer pour mettre ses actions en accord avec ses propos, nous dire comment il va poursuivre sa marche pour le petit commerce au delà des allées Jean Jaurès… entre autres !

Si, il peut le faire, il va le faire !

Chacun a pu noter avec une satisfaction enthousiaste sa venue dans les problématiques Vauréennes, enfin un maire sur le terrain, un maire qui prend à bras le corps la transition économique et écologique, un maire qui poursuit sa démarche de transition énergétique, un maire dont toute commune rêve !

C’est avec impatience que nous attendons les résultats de l’étude sur les déplacements doux annoncée en début d’année suite aux tragiques accidents, nous serons attentifs aux propositions qui seront soumises aux citoyens,
nous ne bouderons pas, non plus, l’annonce sur le devenir du PLU et l’orientation qu’il entend donner vers un PLUi pour apporter une valeur environnementale « pays de Cocagne » plutôt qu’un confinement vauréen sans ambition et sans devenir,
nous serons gourmands de sa solution pour les petits commerces, de sa mise en perspective des postures des uns et des autres qui ont conduit en toute indifférence aux réels problèmes économiques aggravés par la Covid 19,
notre soif de fluidité de la circulation nous conduira à examiner avec rigueur les projections d’implantation de parkings écologiques, il a acheté faut bien aménager !
nous saurons patienter pour que la maison des associations puissent enfin devenir une réalité après un achat « coup de coeur » qui met à mal le principe stupide d’un maire qui prétend qu’il y a des dépenses qui rapportent et des économies qui coûtent chères (mais cela c’était une pensée de Carayon IV qui, de fait pratiquait avec maestria le principe des dépenses qui coûtent chères et des économies qui ne rapportent pas un sou !),
il mettra le doigt, et nous ne saurons que le remercier sur ses errances qui ont conduit le conseil municipal, sous sa houlette, à défendre – avec Terlier notre député à forte tendance moutonneuse – un projet d’autoroute impasse pour relier Castres à Toulouse sous le prétexte fallacieux de désengorger le centre ville de Lavaur (si, si, c’est comme cela que parlait Carayon IV et même Carayon III).

Il semblerait, même, qu’il osera dire tout haut ce que chacun pense, que Terra 2 c’est juste une opération stupide qui va conduire la région dans un marasme écologique et économique durable, il devrait faire son comme back sur ce sujet et en profiter pour mettre à plat les pratiques commerciales locales.

Dans mon rêve (fou) de ce que ne seront pas les « informations » délivrées ce soir, j’ai eu comme une apparition, celle de dame « bon sens », fugace certes, mais terriblement prégnante, le bon sens qui conduirait à acheter local parce que le local c’est la vie de la cité, mais aussi parce que le local prend en compte la réalité de la vie des citoyens, leurs besoins, leurs capacités financières, un commerce local qui divorcerait d’avec Amazon et autres e-commerce en ne se faisant plus leurs points relais, un commerce local qui ne chercherait plus le beurre et l’argent du beurre en pleurant d’être privé de la culotte de la fermière.
Mais un commerce qui serait véritablement soutenu par Carayon V, par les commerçants et par le client.

Ceci dit soyons sans illusion, une réunion du conseil municipal pour faire le nombre réglementaire et pour expédier les affaires courantes obligatoires, un conseil sans que l’opposition sorte de sa léthargie pour initier et porter des sujets après avoir sollicité les vauréens et les vauréennes, un conseil carayonnesque.

Dans tous ces conseils… un maître mot IMPROVISATION, à jamais bannie la transition écologique, économique et énergétique, nous glissons inexorablement vers les conséquences des impérities politiques de Carayon et de son fan club qui a recueilli, forcé, une opposition chamallow.

Réunion des confinés…

Le conseil municipal se tiendra dans le respect des « gestes barrières », en présence d’un public limité : représentants, de la presse, membres du personnel communal et de l’Etat nécessaires au bon fonctionnement de la séance, membres de la précédente assemblée ne siégeant plus dans le nouveau conseil municipal, un membre du public par conseiller municipal. Cette séance fera l’objet d’un enregistrement vidéo. Port du masque vivement recommandé.

C’est donc ce vendredi 20 novembre 2020 que le conseil se réunira à 18h30 pour parler de bien peu de choses et de rien de bien important en la halle d’Occitanie interdite aux citoyens et à la Covid 19.
Un ordre du jour jugé par LDDM comme léger :
« L’ordre du jour de cette séance n’est pas particulièrement chargé. Au menu des discussions : adoption du procès verbal de la séance du 9 octobre ; règlement intérieur du conseil municipal ; décision modificative budgétaire ; engagements anticipés de dépenses d’investissement ; subventions aux associations ; participation des communes extérieures aux frais de scolarité (article 23), dotation aux écoles privées de Lavaur sous contrat d’association : tarif du cinéma : complément ; bourse à permis de conduire : attribution des prix : acquisition d’une bande de terrain impasse de Lagarrigue ; communauté de communes Tarn Agout (CCTA) : demande de fonds de concours investissement, opposition au transfert de la compétence Plan Local d’Urbanisme (PLU) ; ouverture dominicale des commerces ; admission en non-valeur ; informations.

Pourtant j’y vois au moins deux sujets d’une rare importance : le contrôle du fonds de concours, des fois qu’il soit amputé pour couvrir les dépenses supplémentaires de la « piscine » et puis et surtout:

L’opposition au transfert de la compétence PLU,… sans doute y a-t-il une faute de transcription, il faut lire maintien de l’incompétence PLU à la commune de Lavaur !

Un petit coup d’œil sur les subventions ne sera, non plus pas de trop !!!

Mais soyons sans inquiétude cela va passer sans problème, la mère Denis va encore glisser sur le tapis de l’inconsistance de l’assemblée… !!! Cela sent le vote à l’unanimité sur bien des sujets ! (Ceci dit j’aimerai bien avoir tort !)

Ah, si ! Souvenez-vous du « clash » de la dernière réunion… Alors Madame Albouy-Pomponne et Monsieur le Maire auront-ils trouvé un terrain d’entente ?
Et la mention sur le procès verbal sera-t-elle à la hauteur de la fuite de la conseillère de l’opposition et des applaudissements des conseillères de la majorité ?
Je pose le problème joliment, car en fait la question est de savoir qui va manger son chapeau !

Ils ont décroché le pompon !

J’évoquais hier les postures infantiles dans les débats politiques en conseil municipal. Une nouvelle étape vient d’être franchie !

A juste titre, le maire (qui prétend à tort que je haïs, bon je ne lui voue pas un amour inconditionnel, mais c’est juste sa politique que j’abhorre) n’a pas répondu à un mail de l’opposition, la liste Lavaur Citoyenne au motif qu’il était rédigé en écriture inclusive. Il me paraît bien naturel que les conseillers s’expriment en français et l’écriture inclusive n’est pas française.
Ceci, dans un débat démocratique ouvert et indulgent, il aurait pu faire l’effort.
J’espère que le réglement intérieur à paraître validera l’emploi de la langue française afin d’éviter ce type de « disputes ».

Mais cela devient risible quand, au nom d’un féminisme exacerbé et destructeur des relations interpersonnelles, la conseillère Pomponne quitte le débat démocratique parce que le maire l’a appelée madame Pomponne !

Le comble est atteint quand le conseiller David déclare : »Nous avons parlé des violences faites aux femmes. Je considère que ce soir nous avons assisté à une violence faite à une femme ».
Non, non et non, quand les violences se borneront à appeler une femme par son nom d’épouse, un progrès immense dans la lutte contre la violence faites aux femmes aura été accompli.

Si on en croit donc le journaliste, il faut retenir de ce premier article, pour ce conseil municipal, que le maire respecte madame Pomponne, que madame Pomponne s’appelle Albouy Pomponne et que la confusion est une violence suffisamment insupportable pour faire fuir la conseillère !

Espérons que ce journaliste saura porter dans les colonnes de son journal des débats plus consistants et plus réalistes quant à ce qui se passe à Lavaur ! Franchement, rapporter les disputes de cours de récréation ne sont pas ce qui grandit un journal !

Ce n’est pas du journalisme d’investigation, je pense que ce n’est même pas du journalisme.

Pour demain, enfin lors du prochain conseil municipal, je suis impatient de savoir qui mangera son chapeau, qui agitera son pompon !
Si Monseigneur appelle madame la conseillère, madame Pomponne, elle fait sa valise ?
Ou bien le maire va l’appeler Madame Albouy Pomponne ?
Les paris sont ouverts !

Effarant !

Blanc bonnet et bonnet blanc.
La course à l’action dérisoire est définitivement lancée.

Et une étape franchie : comme pour le tour de France l’arrivée se fait en grande pompe !

Conseil municipal ce 9 octobre 2020 en la halle d’Occitanie.
Mesure sanitaire oblige ? Dans une halle qui peut accueillir des centaines de personnes (770), la participation à cet évènement (ben oui, quoi ! un conseil sous la présidence de Monseigneur Carayon V est bien un évènement !) est limitée à 66 personnes : 33 conseillers et leurs invités – 1 par conseiller !
Si l’on se réfère aux participations constatées habituellement, la présence est d’une cinquantaine de citoyens. Il y avait donc bien moyen de respecter les règles et de ne pas mettre en danger les personnes intéressées par la vie politique en cette ville de Lavaur si prisée par les adhérents d’Airbnb pour les vacances de la Toussaint(*), sans que soit exigée une invitation !

Il est évident que Carayon V cultive le secret, la discrétion… dirais-je par une malicieuse indulgence.

En catimini se déroulent donc les séances du conseil.

Il me sera opposé que la séance sera enregistrée, mais elle sera inaudible et puis dans ce type de réunion c’est le vécu qui compte !

Et l’opposition dans tout cela ? Motus et bouche cousue, elle accepte, elle joue le jeu du secret.
Pitoyable et effarant, elle qui avait promis, juré ses grands dieux que la communication et l’information seraient ses outils de travail, la voilà rangée en silence derrière les décisions du maître de la ville !
Le problème de l’opposition est aujourd’hui dans le » bannette or no bannette ».
Pensez donc, le maire, en attendant l’approbation d’un réglement intérieur, n’a pas mis à la disposition des conseillers d’opposition une bannette pour personnaliser la réception de leur courrier, et de surcroît… ils n’ont même pas une adresse « @ville de lavaur ».
Ils sont discriminés. Ils ont d’ailleurs crié au scandale !
Pour le reste c’est… A Venir comme leur association pour créer du lien, mais sans aucun doute faut-il lire : à venir (sans trop y croire).
Les pomponne’s girls empruntent le chemin qui mène à la réélection systématique de Carayon.

S’occuper du futile pour masquer l’incompétence à développer des idées et les mettre en place par la force si besoin est, tel est le cheval de bataille perdue de ce quatuor en perdition.

Pourtant des expériences récentes ont montré que Carayon V pliait sous la contrainte du citoyen.
Malgré un habillage maladroit pour masquer sa reculade, la fête générale n’avait pas été « délocalisée’ suite à des pétition et des mouvements forts des citoyens et des forains.
Plus récemment encore, l’enquête portant sur le PLU avait été prolongée sous la pression de la rue, puis le PLU jeté aux orties en réponse aux nombreuses observations et pétitions.

Alors ?

La dame Pomponne est plus affairée à la recherche de quelque bannette qu’à infléchir la politique mortifère du maire.

Certes cela ne fait que six mois qu’elle est installée mais cela fait plus de deux ans qu’elle travaille, enfin je veux dire qu’elle rame sur le sable !

NDLR : là, encore, il est déplorable que l’opposition ne dénonce pas cette mystification de Monseigneur qui tente de nous faire prendre des vessies pour des lanternes…

30 %, Le monsieur qui n’aimait pas les jardins familiaux

Elle est des dernières campagnes (électorales…), la volonté de jardins familiaux, partagés diront certains, ceux qui se sont appelés ouvriers en d’autres temps et dont il reste de bien exemplaires modèles.

Pourtant cela ne reste pour Monseigneur 30% qu’un vœux, qu’une excuse, qu’une espérance de collecter quelques voix précieuses en ces temps de disette électorale.

EELV a interpellé le maire, conseiller régional sur cet attentisme, sur ce manque de volonté de faire… Répondra-t-il ?

Communiqué de presse

Maraîchages familiaux: c’est pour quand monsieur le conseiller régional ?La crise de la covid 19 nous a montré la fragilité de nos circuits de distribution de biens alimentaires.
Nous avons également perçu l’importance de la relocalisation des activités productives. De ce point de vue, la fermeture des marchés de plein vent de Lavaur a été symbolique d’un double échec: celui de l’approvisionnement des ménages et celui des débouchés pour les producteurs locaux.
Cette crise a également poussé l’émergence de solutions alternatives: commerces éphémères et drives fermiers.
Mais malgré cette créativité dictée par l’urgence nous n’avons pas vu de progrès pour ce qui est de l’organisation de jardins maraîchers à la disposition des habitants.
Pourtant dans les villes voisines (Gaillac, Graulhet, Saint Sulpice…) (NDLR Labastide-saint-Georges également sous la bienveillante direction du chef du service des plantations de Lavaur) les exemples ne manquent pas.
Des demandes formulées par les vauréen(ne)s sont exprimées régulièrement. La promesse de création de jardins partagés existe depuis plusieurs années. Mais les projets restent en plan. Dans ce domaine comme dans d’autres (piscine, cinéma, PLU…) c’est:«Partout ailleurs, sauf à Lavaur».Il est pourtant communément admis que la production domestique est un facteur de bien-être. Cela participe de l’amélioration de la qualité de vie1. Organisée dans des lieux communs, ces pratiques développent les liens sociaux et renforcent les pratiques d’entre-aide. Ces bénéfices pour la collectivité sont évidents et les coûts budgétaires sont mineurs.Il se trouve que le Conseil Régional Occitanie développe un programme d’aide «aux solutions pour une alimentation durable2».

Monsieur Carayon, conseiller régional, devrait bien en connaître l’existence mais à notre connaissance la commune de Lavaur n’est pas (encore) candidate. Un acte manqué comme dirait Freud ?

Je n’aurai pas cette indulgence de penser que Monseigneur Carayon V manque des actes, il manque plutôt de volonté de faire ce qui n’est pas dans sa pensée. Il est comme il le dit de tant d’autres une pastèque, vert à l’extérieur et… ben… bleu à l’intérieur, le bleu de la politique libérale qui contraint le peuple et enrichi le riche…

Reste à faire le constat de la publication de ce communiqué… Ou pas.
Quel journaliste aura le courage ou les convictions pour publier ce texte…

Un grand merci à Monseigneur 30%

Pour cause de confinement et pour ne pas alimenter de polémiques alors que l’urgence était ailleurs, mon webzine vivotait, quelques visiteurs… mais rien de comparable avec l’affluence des jours de pré-élection !

Il faut dire que je n’ai rien publié pendant cette période.

Non pas que je n’avais rien à dire, mais parce qu’il est des temps où le silence est d’or.

Cet or je l’ai thésaurisé et je vais vous le faire partager dans les jours et semaines à venir, car vous m’avez beaucoup manqué !

J’ai, quant à moi, sans doute beaucoup manqué à Monseigneur 30%. Il n’a pu s’empêcher publiquement de m’attaquer d’une manière que je qualifie de stupide. Attaque reprise dans la « dépêche du Midi » qui s’est bien gardé de m’en informer…

Il a donc sifflé la fin de la pause et a relancé, ipso facto, mes analyses de sa gestion, de ses pratiques.

Oh rien de bien nouveau, nous le savons. Homme du passé, il s’ancre dans des postures d’un autre temps en prenant référence sur ses modèles politiques, ne conservant que ce qui l’arrange !

Mais il fait une impasse essentielle sur ce qui faisait la richesse de la politique de ses aînés, sur ce qui était leur moteur : l’adéquation entre le moment et l’action, la sincérité au service du citoyen. J’ai la quasi certitude que les rodomontades sont ses plats préférés et que se montrer et plus important que faire dans un esprit de partage, de concertation.

Ainsi, Carayon, le maire qui a bien peiné pour rassembler 30% de voix sur son nom, figé dans ses idées d’hier n’a pas pris la mesure qu’aujourd’hui elles sont frappées d’anachronisme et sont dangereuses pour le développement de la commune (qui est la sienne à 30%, je sais je me fais lourd mais pas suffisamment pour être entendu de toutes et tous). Il va batailler pour des projets comme l’autoroute impasse et autres projets qui ont, peut-être, eu une raison d’être mais qui sont aujourd’hui une imbécillité rare (et chère) accompagné dans ce coupable soutien par notre député qui lui aussi se confine dans des politiques obsolètes.

Mais avant de reprendre ces sujets comme celui de la ZAD des terres rouges, ne faisons pas l’impasse sur cette réunion du conseil municipal qui marque de façon indiscutable que sous la lumière blafarde de l’auréole du cinquième mandat, rien n’a changé.

Pire, non seulement Monseigneur 30% n’a rien à faire de l’avis de ceux qui ont été élu et qui siègent, mais en plus il se montre particulièrement mal poli.

A ce conseil ont été désignées les personnes « de la société civile » pour siéger au conseil d’administration d’ESL.
cara conseil avrilLa note préparatoire à cette réunion avait déjà énuméré ces personnes alors que le conseil n’était pas installé  : Jean-Michel Marinier, Patrick Marignol, Thierry Guindani, Jacques carottes, Christian Taurines, Thierry Jarlan, Christian Rabary, Joseph Dalla Riva, Aimé River et Jean-Claude Plo… Je ne vais pas polémiquer sur ces candidatures qui ont plu à sa majesté 30%, mais chacun saura reconnaître qui est qui, notamment ceux qui sortent par la porte et entrent par la fenêtre ! Tous du premier cercle ou prétention d’en faire partie, ai-je envie de dire !

Comme l’a fait remarquer l’opposition la parité n’est pas respectée, à croire que les femmes n’ont pas de compétence(s) en la matière…
Mais, qui plus est et cela est scandaleux, le maire n’a pas tenu compte des candidatures spontanées et n’a même pas eu la politesse d’informer les candidats du rejet de leur demande, il ne les a pas soumises au vote du conseil qui n’a donc pas eu son mot à dire… un conseil pour rire comme avant !

J’avais postulé, j’avais indiqué mes compétences… J’avais oublié que je suis « stalinien » ce qui semble être une raison de discrimination, à moins que ce soit mon âge, la couleur de mes yeux ou encore ma calvitie, mon athéisme ou ma vraie couleur politique : le socialisme, celui qui est dans la recherche du bonheur des hommes dans une planète sauvée des excès des monopoles et de l’argent.

Monseigneur 30% se moque des règles, des lois, il fait comme avant et comme toujours à sa mode, une mode bien détestable.

Et le correspondant de la « dépêche du midi », il en pense quoi ?
Je m’interroge sur son pathétique jeu de mots (maire calme à peu agité) qui est peu à l’unisson des déclarations de guerre d’un maire qui en veut à qui n’est pas servilement à son écoute. Le maire est très agité, une agitation désordonnée, enrichie par une paranoïa face à son impuissance à faire taire ceux qui ne sont pas des perdreaux de l’année et qui se refusent à finir dans la terrine de ses errances de gestion.

Car est-ce serein de conspuer un citoyen, de l’insulter dans sa fibre républicaine en le taxant de stalinisme de façon publique ? C’est plutôt serin… Non ?

PS : Les illustrations de ce webzine, vous les connaissez,
mais pourquoi en changer quand rien n'a changer !
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Monsieur 30% est installé !

Représentant pitoyablement 30% des électeurs, Carayon a été élu pour la cinquième fois consécutive maire de Lavaur.

Ce qui constitue un exploit, rendons lui cette grâce !

Avoir si mal et si peu fait sauf dans le domaine de la dette et recueillir autant de voix, alors que tout un chacun connait bien les manquements et les impérities, il est naturel de conclure que 30% des concitoyennes et concitoyens sont accrocs aux fêtes et agapes et que les autres ont des difficultés à faire passer le message de la transition qu’elle soit écologique, environnementale ou économique.

Le discours beni-oui-oui du vétéran était à l’image de celui du Jacquemart, onctueux et servile.

Celui du nouveau maire un rien aigri et me voilà dans l’obligation d’apporter quelques précisions pour instruire Monsieur 30%.

Non, Carayon je ne suis pas stalinien ! Concept d’un autre âge pour effrayer la population. J’étais socialiste avant que ce parti ne sombre dans le macronisme.

Non, Carayon mon blog (webszine satirique) n’est cautionné, approuvé ou soutenu par personne et si certaines de mes publications ont été partagées ou m’ont valu un « like » c’est à titre personnel des intéressés qu’ils soient des listes qui s’opposaient à vous ou… de votre liste (vous allez les excommunier ?). C’est leur liberté d’opinion, comme c’est la mienne.

Non, Carayon, je ne vous ai JAMAIS attaqué ! Juste, simplement j’ai énoncé des faits, je les ai replacé dans leur contexte. J’ai émis de opinions, certes satiriques mais c’est mon mode d’expression. Vous avez adopté un autre style fait de mépris et d’autoritarisme, pas moi.

Oui, Carayon vous voilà à nouveau maire, une ère semblable à celle que vous nous avez fait subir s’ouvre, je ne suis pas naïf, il est possible que vous condescendiez à jeter quelques miettes de participation, de communication, de transparence mais moi, Carayon, je ne mange pas de ce pain là !

cesar caraJe ne vous félicite pas pour votre élection, je ne le fais pas surtout parce que, comme notre Président, vous vous référez et vous vous en vantez à ce qui se faisait avant…
Rappelez vous, avant, De Gaulle, avec 49% avait renoncé pour se réfugier en retraite pour faire quelques réussites… Si c’est le jeu de cartes qui vous manque, je peux ouvrir une cagnotte letchi…

Ma retenue pendant le confinement, n’est pas abandon de ce qui me porte, la vigilance.

What do you want to do ?

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Non, tu ne votes pas !

Et il n’a pas voté !

Je vous raconte cette ahurissante histoire.

Réunion du conseil municipal du 5 décembre, une réunion riche en péripéties de toute nature.
Mais il en est une scandaleuse qui est un indicateur du niveau de démocratie au sein même du conseil. J’avais bien une petite idée sur le management très autoritaire du maire pour ses adjoints et conseillers, autorité doublée par un mépris certain, j’avais eu confirmation de cette main mise sur leurs actes et les pensées, lorsqu’une adjointe avait répondu à une question anodine : « je ne sais pas, il faut que je demande à la hiérarchie ! »

Mais en cette réunion, il a fait reculer toutes les limites de l’acceptable et cela en public.

Plantons le décor, c’est au détour du vote sur l’attribution des marchés de denrées alimentaires pour la cuisine centrale, qu’il est pris acte que la conseillère Isabelle Lespinard ne prendra pas part au vote (par procuration), ce qui est naturel puisqu’elle est partie prenante pour au moins la troisième fois d’un lot au titre de son activité de gérante de la boulangerie pâtisserie « le pain de saint Roch ».
Dans la foulée l’adjoint au sports, le conseiller Dalla Riva précise qu’il ne prendra pas part, lui aussi, au vote pour un lot où il pourrait y avoir conflit d’intérêt, mais qu’il va voter pour les autres lots.

Pour le détail, prendre part au vote ou pas ne le dispense d’un soupçon de conflit d’intérêt puisqu’il a assisté au débat, mais cette procédure est validée par la loi « Carayon » sur le fonctionnement des conseils municipaux.

jupicaraSauf que le maire impose :
« Tu ne voteras pour aucun lot ».

Dalla Riva s’insurge ‘le téméraire » :
« Si, je veux voter pour les autres lots ».

Mais il se prend pour qui ce conseiller , il ne craindrait donc pas les foudres de son Seigneur ?

Le maire conclut et assène :
« Non, tu ne voteras pas ! »

Non mais quand même, quand Monseigneur dit, les manants font !

Un exemple de démocratie et de concertation à la Carayon, succulent ?

Jeudi 5 décembre… Et c’est la même chanson !

Chaque fin d’année, le même rituel : une réunion du conseil municipal avec la liquidation des affaires courantes… mais parfois au détour d’un point de l’ordre du jour… Surprise, surprise !

Allons, examinons donc ce qui est proposé et tâchons de déchiffrer ce qui est caché au commun des vauréens et des vauréennes !

  1. Approbation du procès-verbal de la séance du 19 septembre 2019. Notre Monseigneur va souhaiter l’unanimité de bon sens… L’opposition verra-t-elle une mystification de ses interventions ? Affaire à suivre !
  2. Décisions modificatives budgétaires. Un grand classique comme le point 3,
  3. Engagements anticipés de dépenses d’investissement (budget principal),
  4. Subventions aux associations ! Je n’ai pas le détail, mais je serai bien déçu d’y voir une subvention à la toute nouvelle association du tour de France, ce qui constituerait un tour de c… et une façon détournée pour que les citoyens, tous les citoyens participent à un évènement sportif, il est aussi intéressant de voir si « Au Cœur » sera gratifié « au portefeuille », mais bon tout cela n’est qu’imagination : rien ne presse, il y une autre réunion avant les élections qui pourra abonder en tant que de besoin les budgets d’associations dans le rouge !
  5. Participation des communes extérieures aux frais de scolarité (article 23 ?), le point 6 est aussi une obligation de consultation,
  6. Dotation aux écoles privées de Lavaur sous contrat d’association,
  7. Tarifs : participation famille chantiers loisirs et droits d’entrée à la piscine,
  8. Contrat enfance-jeunesse : reconduction,
  9. Achat de denrées alimentaires pour la cuisine centrale : attribution du marché. Sans doute des changements de prestataires… Chacun son tour ?
  10. Acquisition d’une parcelle avenue Georges Spénale (plantation d’arbres et aménagement d’un cheminement doux). Voilà une mesure qui devrait être généralisée et de bon aloi.
  11. Acquisition foncière abords de l’église de Pibres .
  12. Vente d’un ensemble immobilier sis 11 et 13 rue Père Colin .
  13. Acquisition d’un immeuble sis 10 avenue Augustin Malroux
  14. CCTA, modification des statuts, rapport de la CLECT (Commission locale d’évaluation des charges transférées), fonds de concours (soyons vigilants !), rapport d’activité 2019.
  15. Ouverture dominicale des commerces.
  16. Commissions municipales : modifications
  17. désignation des membres du conseil municipal au conseil d’administration de la Régie Municipale d’Energie de Lavaur : modification. Sans doute le moment de se poser la question du monopole ?
  18. Informations… Notamment les marchés signés dans le cadre de la délégation du maire, intéressant de savoir… quels marchés ou contrats.

odj 5_12Une réunion à « sous-entendus » qui requiert la présence du plus grand nombre de concitoyens.

Soyons de la réunion !