Les clowns font le spectacle…

Je vais me faire plein d’amis…
J’ADORE !

Je veux bien tout, mais rien que ce qui est cohérent et légitime. Quand Carayon V fait du Carayon, il y a comme une sorte de légitimité, il est fidèle à lui-même. Quand il en fait trop, de mon avis, c’est simplement qu’il est à sa juste mesure.

S’opposer n’est pas de donner dans les mêmes abus, les mêmes postures, les mêmes ridicules, ce serait se montrer bien irresponsables. D’être fidèle à des principes et soucieux de ne pas inventer le fil à couper le beurre quand il est servi en petites plaquettes « individuelles » devrait être le fil rouge de ceux qui contestent mais qui ont mieux à proposer.

J’ai été estomaqué par l’amateurisme du #6 produit par « Lavaur Citoyenne ». Invité à lire cette publication, je ne pensais pas y trouver autant de sottises !

Ils ont fait fort nos élus de l’opposition, enfin de la minorité !

D’abord, eux qui sont semble-t-il si attachés à la langue française, pourquoi ce # au lieu de « numéro » ??? Ce n’est ni moderne… ni original, stupide sans doute et sans plus-value !

Mais bon… il leur faut bien se démarquer, pas sûr que le choix soit judicieux.

Ils s’en vont, dans un charabia à la limite de celui que nous sert Macron, faire une analyse du tour de France, de la lumière émise par Carayon…

Ils vont sans coup férir transformer une garantie en protection (la liberté de conscience) annoncer l’invalidation d’arrêtés qui sont en fait suspendus par le tribunal administratif de Toulouse ! Mais là encore l’amateurisme à frappé.

Ils vont nous faire dans l’approximation de l’écriture inclusive, j’y viens, en écrivant enseignant.es, ce qui laisse supposer qu’il y a des enseignantes et un seul enseignant ! La « bonne formule » qui échappe complètement à ce groupe minoritaire serait enseignant.e.s. La faute serait vénielle s’ils ne s’étaient érigés en porte drapeau de cette forme d’écriture, le problème est que cela enlève toute confiance en ce que peut écrire Lavaur Citoyenne?
Ils donnent des leçons et ne sont pas en capacité de les suivre.

Dans l’article suivant sur la féminisation, ils enfoncent une porte ouverte, il y a bien longtemps que l’expression conseillère municipale est passée dans l’usage courant ! Ce n’est pas un combat d’arrière garde, c’est simplement écrire pour ne rien dire, quant au développé de l’argumentaire, il fera sourire les puristes de la langue française et rire aux éclats les adeptes de l’écriture inclusive qui ne manqueront pas de s’étonner de ce que, un plus loin, dans ce #6, l’emploi est abandonné puisque le texte évoque des élus !!!! Pas des élu.e.s !

To buzz or not to buzz ?
No buzz pour Lavaur Citoyenne qui ose écrire que le juge administratif a « jugé invalide » les arrêtés.
Pfffff !!!

Je ne vous parle même pas de majuscules employées à tort et à travers…

Pendant ce temps… La conseillère Albouy-Pomponne a participé à l’agitation créée par le maire !
Pendant ce temps la conseillère a fait part de ce qu’elle n’a pas compris (cela laisse augurer de bien des #) !

Bien évidemment le maire fait tout et son contraire, bien évidemment que cette gesticulation a un objectif électoral, mais est-ce une raison pour en faire autant et en plus mal.

Alors plutôt que de proposer de co-XXXXer, ils feraient mieux de proposer après des consultations citoyennes qui donneraient la force du citoyen à leur idées. Et des consultations ouvertes pas le torchon proposé pour recueillir l’avis des citoyens sur le PLU, et des consultations avec des dépouillements diffusés ! Carayon sors du corps de cette minorité !

Mais nous n’en sommes pas là et nous sommes bien las de toutes ces péripéties qui n’ont qu’une visée : exister.
Mais reprenons le cœur du débat de ce #6 et pour en terminer avec ce féminisme de pacotille, je voudrais citer deux féministes incontestables :

« La sociologue en études de genre Marie Duru-Bella, si elle défend la féminisation des noms de métiers, considère que « souligner toujours et partout, même quand cela n’a aucune pertinence, que la personne qui parle ou dont on parle est de sexe féminin, est une régression : quand je fais du jardinage ou que je lis un livre, le sexe n’est pas forcément la facette de mon identité que j’ai à l’esprit. Par ailleurs, ne nous faisons pas d’illusions : il y a des langues sans genre, comme le hongrois, et cela ne suffit pas à égaliser la société ».

Pour la linguiste Danièle Manesse, professeur émérite de sciences du langage, l’écriture inclusive « fait partie de ces dispositifs volontaristes, ostentatoires, qui ne servent pas les causes qu’ils prétendent défendre. La preuve la plus simple en serait que ses différentes formes perdurent rarement plus de dix lignes dans un texte, à moins de compromettre définitivement sa lisibilité » (D’ailleurs Lavaur Citoyenne en administre la preuve dans ses écrits… NDLR). Pour elle, « rendre les langues coupables de solidarités avec des volontés idéologiques est un raccourci trop facile ». Elle ajoute, sur le clivage politique qui semble suivre la tendance, que « A gauche, les avis sont en fait très partagés. Le présumé enthousiasme relève souvent du conformisme et de la crainte d’être suspecté de machisme. On peut être irrévocablement féministe — c’est mon cas — et absolument rétive à l’écriture inclusive » »

Ainsi la stupidité de cet emploi, dévoyé par Lavaur Citoyenne qui n’est même pas capable de se conformer aux « règles » de l’écriture inclusive, n’incite pas à la lecture de leur prose !

Rappelons pour le sourire que Lavaur Citoyenne parle de ses représentants en employant indifféremment : élus ou élu.es ou encore élu.e.s…

Sur l’hypothèse « La preuve la plus simple en serait que ses différentes formes perdurent rarement plus de dix lignes dans un texte », Lavaur Citoyenne la valide notamment dans son dernier opus le #8… il peut y être lu : commerçants, usagers, habitants, etc.

Il est un article qui résume bien tout cela, je vous le livre car il exprime à la perfection ce combat qui est celui de ceux et celles qui font la confusion entre le féminisme et l’expression de celui-ci :

« LE SEXE DES MOTS
Jean-François Revel commente la féminisation des mots :

Byzance tomba aux mains des Turcs tout en discutant du sexe des anges.
Le français achèvera de se décomposer dans l’illettrisme pendant que nous discuterons du sexe des mots.
La querelle actuelle découle de ce fait très simple qu’il n’existe pas en français de genre neutre comme en possèdent le grec, le latin et l’allemand. D’où ce résultat que, chez nous, quantité de noms, de fonctions, métiers et titres, sémantiquement neutres, sont grammaticalement féminins ou masculins. Leur genre n’a rien à voir avec le sexe de la personne qu’ils concernent, laquelle peut être un homme.
Homme, d’ailleurs, s’emploie tantôt en valeur neutre, quand il signifie l’espèce humaine, tantôt en valeur masculine quand il désigne le mâle. Confondre les deux relève d’une incompétence qui condamne à l’embrouillamini sur la féminisation du vocabulaire. Un humain de sexe masculin peut fort bien être une recrue, une vedette, une canaille, une fripouille ou une andouille.
De sexe féminin, il lui arrive d’être un mannequin, un tyran ou un génie. Le respect de la personne humaine est-il réservé aux femmes, et celui des droits de l’homme aux hommes ?
Absurde!
Ces féminins et masculins sont purement grammaticaux, nullement sexuels.
Certains mots sont précédés d’articles féminins ou masculins sans que ces genres impliquent que les qualités, charges ou talents correspondants appartiennent à un sexe plutôt qu’à l’autre. On dit: «Madame de Sévigné est un grand écrivain» et «Rémy de Goumont est une plume brillante». On dit le garde des Sceaux, même quand c’est une femme, et la sentinelle, qui est presque toujours un homme.
Tous ces termes sont, je le répète, sémantiquement neutres. Accoler à un substantif un article d’un genre opposé au sien ne le fait pas changer de sexe. Ce n’est qu’une banale faute d’accord.
Certains substantifs se féminisent tout naturellement: une pianiste, avocate, chanteuse, directrice, actrice, papesse, doctoresse. Mais une dame ministresse, proviseuse, médecine, gardienne des Sceaux, officière ou commandeuse de la Légion d’Honneur contrevient soit à la clarté, soit à l’esthétique, sans que remarquer cet inconvénient puisse être imputé à l’antiféminisme. Un ambassadeur est un ambassadeur, même quand c’est une femme. Il est aussi une excellence, même quand c’est un homme. L’usage est le maître suprême.

Une langue bouge de par le mariage de la logique et du tâtonnement, qu’accompagne en sourdine une mélodie originale. Le tout est fruit de la lenteur des siècles, non de l’opportunisme des politiques. L’État n’a aucune légitimité pour décider du vocabulaire et de la grammaire. Il tombe en outre dans l’abus de pouvoir quand il utilise l’école publique pour imposer ses oukases langagiers à toute une jeunesse.
J’ai entendu objecter: «Vaugelas, au XVIIe siècle, n’a-t-il pas édicté des normes dans ses remarques sur la langue française ?». Certes. Mais Vaugelas n’était pas ministre. Ce n’était qu’un auteur, dont chacun était libre de suivre ou non les avis. Il n’avait pas les moyens d’imposer ses lubies aux enfants. Il n’était pas Richelieu, lequel n’a jamais tranché personnellement de questions de langues.
Si notre gouvernement veut servir le français, il ferait mieux de veiller d’abord à ce qu’on l’enseigne en classe, ensuite à ce que l’audiovisuel public, placé sous sa coupe, n’accumule pas à longueur de soirées les faux sens, solécismes, impropriétés, barbarismes et cuirs qui, pénétrant dans le crâne des gosses, achèvent de rendre impossible la tâche des enseignants. La société française a progressé vers l’égalité des sexes dans tous les métiers, sauf le métier politique. Les coupables de cette honte croient s’amnistier (ils en ont l’habitude) en torturant la grammaire.
Ils ont trouvé le sésame démagogique de cette opération magique: faire avancer le féminin faute d’avoir fait avancer les femmes.

Que la langue française évolue, oui ! C’est même le propre d’une langue vivante, mais il ne faut pas la dévaluer !
Évolution, pas dévaluation !

Ce n’est pas un propos pour contrarier, non pas, c’est ici l’expression, un coup de gueule comme on dit contre cette formation « Lavaur Citoyenne » qui a tout simplement volé ses votes en cachant qu’elle ferait de son mandat, le mandat des incohérences, des combats tièdes, des compromissions en tout genre et qu’elle n’aurait aucun scrupule à s’asseoir à la table du « diable » : participation à des apéritifs et autres manifestations diverses.

Englués dans des réactions paranoïaques face au jeu du maire, il y a une terrible confusion entre la politique pour tous et la politique pour eux. Que vient faire dans ce numéro 8 l’étalage des griefs de Madame Albouy Pomponne contre le maire qui ne s’est montré pas forcément courtois et contre EELV pour des propos qui déplaisent. Arrêter de chialer à chaque coup de griffe et mettre au présent les intentions d’actions et non pas au futur « nous nous battrons » , la belle affaire ! Cela fait un an qu’ils conjuguent au futur.

Il y a deux ans, il pouvait être espérer une renaissance du débat, des idées, des projets. Aujourd’hui cette minorité a emboîté le pas du maire, en se prenant les pieds dans leurs sempiternels compromis et autres pragmatisme.

Il ne manque plus que le bonnet d’âne ! Euh… ânesse !

La démocratie, l’écologie, l’environnement n’attendent pas et ne sauraient se satisfaire des clowns pour lesquels j’ai sottement voté.

Mais on ne m’y reprendra plus !

Colère, anxiété, lassitude…

Ce sont bien là les raisons du score pitoyable fait par Monseigneur lors de l’élection municipale, pas même 20% de l’électorat potentiel.
Ces sentiments sont, j’en suis convaincu, ceux d’une majorité d’électeurs, de tous ceux qui n’ont pas été trompés par les rodomontades de listes d’opposition qui se sont vite ralliés, l’élection passée, aux postures du maître de céans.

Ce sont des sentiments développés depuis un quart de siècle par l’électorat face à la gestion d’un Carayon plus prompt à dégainer le paraître pour ne pas s’attaquer aux vrais problèmes.

Aidé, vraisemblablement involontairement par des minorités qui n’ont pas d’objectifs, il décline à l’envi des actions de gestion courante en faisant croire qu’il s’agit de réalisations historiques. L’histoire retiendra la dette, elle jugera ses positions sur les vrais sujets qui engagent les devenirs écologiques et économiques de la cité.

Mais sur ces vrais sujets du pays de Cocagne, son silence est assourdissant ; par sa vision aveugle du devenir de la planète par son entêtement à faire comme hier alors des mesures fortes sont à mettre en place immédiatement, il conduit son pays à une déchéance accompagné qu’il l’est par sa minorité lamentablement complice.

Quid de Terra 2, quid de l’autoroute Castres Toulouse, quid de Sivens ? De fait sur ces sujets de sociétés, sa politique, sa posture sont l’exemple type de l’aveuglement conséquence d’un libéralisme outrancier et mortifère.

Alors oui, il y a colère face à cette politique qui conduit dans le mur et dans la complicité d’une minorité qui prépare sa carrière politique et les prochaines élections,

Oui, il y a anxiété, car ce qu’il détruit aujourd’hui, ce qu’il ne construit pas avec la connivence d’une minorité qui se veut opposition mais qui marche dans ses traces mène inexorablement vers la destruction d’un avenir pour les générations à venir,

Oui, il y a lassitude car il est compliqué d’imaginer prendre un autre chemin quand la transparence, la concertation sont bannies par un monarque imbu de sa toute puissance.

Pourtant un peu de bon sens suffirait à prendre la mesure de l’insuffisance de ceux qui sont en charge de la gestion de notre commune.

Il faudrait sans doute promouvoir une démocratie participative et faire en sorte que ceux qui se réfugient douillettement dans un vote blanc, une abstention de lassitude par l’obligation de vote et la prise en compte de tous les votes même quand ils n’expriment que le dégoût de la politique politicienne.

Laisser faire c’est, en politique, approuver, accepter…

Vous accepteriez cela ?

Pourtant, à ne jamais rien dire, faire, cela nous pend au nez !

2020, l’année de toutes les médiocrités

Ce n’est un secret pour personne que l’épaisseur politique de Monseigneur est très comparable à une feuille de papier cigarette qui aurait suivi un régime drastique.

L’opposition n’a rien à lui envier !

Un conseil municipal finalement à l’unisson qui consacre ses activités à des occupations de cours de récréation.

Une victime de ces jeux d’un autre âge, la commune qui périclite, Lavaur qui n’arrive pas à entrer dans ce millénaire qui n’est plus nouveau puisqu’un cinquième vient de s’achever sur des gesticulations pitoyables et partagées entre élus de tous bords.

Il est loin de temps du maire Lozar qui avait construit un avenir qui a été sacrifié sur l’autel de la prétention politique d’un édile qui se laisse aller à des dérives bien curieuses. Il n’est que de lire un de ses derniers tweets pour s’interroger sur sa pensée profonde.

Il ne peut y avoir confusion, nous savons, il l’a dit, son aversion pour l’écriture inclusive ; donc le masculin c’est le masculin et le féminin… c’est le féminin !

Il tweete donc :

L’hommage est légitime, le respect et aussi l’admiration pour nos soldats qui se sacrifient pour la République vont de soi,
mais est-ce le moment de perfidement dénoncer des catégories de français qui serait en désaccord avec cela,
est-ce le moment de leur faire la leçon ?

Ainsi chanteurs (pas les chanteuses), actrices (pas les acteurs), joueurs de foot (pas les joueurs de polo, de golf, de rugby, de hand, de volley, pas les patineuses, les hockeyeuses, les tenniswoman… les restaurateurs, les cheffes étoilées ou pas) doivent se mettre à genoux !

Une stupidité bien peu républicaine, car la République célèbre ses héros debout !

C’est bien facile de donner des leçons, j’invite pour 2021 Carayon notre Monseigneur à s’inspirer d’un de ses chanteurs qu’il a mis à l’honneur lors des fêtes générales, non pas en se mettant à genoux mais en entonnant sa chanson de fin d’année : https://www.facebook.com/watch/?v=1501913943530636

Il défile avec quelques commerçants et l’opposition pour rouvrir les commerces, peine perdue la covid 19 est présente à Lavaur, la covid mais pas le vaccin car l’ARS n’a pas priorisé la vaccination à l’EPAHD de Lavaur malgré le mariage avec Toulouse dont se gargarise bien volontiers Monseigneur.

A cela rien de bien étonnant, d’ailleurs sa carte de vœux est bien imagée par une cloche qui donne sur l’inénarrable Jacquemart,

Alors 2021 ?
L’année des pitreries ? Pour ne pas changer !

Quid des vrais sujets, le PLUi, l’opposition à Terra 2, la dénonciation des éléments de langage qui permettent à une présidente de valider l’envahissement de terres agricoles par des norias de camions…

Soyons réalistes, Nulle part ailleurs qu’à Lavaur une telle médiocrité qui ne saurait être excusée par celle de nos gouvernants !

Savoir déléguer ce que l’on ne sait pas faire !

Une qualité qui n’est pas dans le portefeuille de sa Majesté Carayon V.

Il a l’opportunité de transférer la compétence PLU à la CCTA et il s’y oppose.

Pourtant, il a démontré combien il était incapable de mener à bien ce projet d’une importance aiguë pour emmener Lavaur vers une transition écologique, énergétique et économique.

Plutôt que de laisser faire ceux qui savent, il garde pour lui cette « compétence ».

Le conseil municipal approuve la décision, même 2 conseillers d’opposition s’abstiennent… Il serait intéressant de savoir qui et surtout qu’ils s’expliquent sur leur vote scélérat !

Le 31 décembre 2020 il sera trop tard, sauf recours juridictionnel.

Mobilisons nous pour que la CCTA puisse conduire l’élaboration en concertation avec les vauréens et les vauréennes.

Signons la pétition :

https://www.mesopinions.com/petition/politique/transfert-competence-plu-ccta/116797

SCOOP !

De « source sûre » notre Majesté Carayon V va profiter de la réunion confidentielle du conseil municipal pour faire des annonces fortes.

Sous le thème des « informations » il va nous livrer les moyens qu’il va déployer pour mettre ses actions en accord avec ses propos, nous dire comment il va poursuivre sa marche pour le petit commerce au delà des allées Jean Jaurès… entre autres !

Si, il peut le faire, il va le faire !

Chacun a pu noter avec une satisfaction enthousiaste sa venue dans les problématiques Vauréennes, enfin un maire sur le terrain, un maire qui prend à bras le corps la transition économique et écologique, un maire qui poursuit sa démarche de transition énergétique, un maire dont toute commune rêve !

C’est avec impatience que nous attendons les résultats de l’étude sur les déplacements doux annoncée en début d’année suite aux tragiques accidents, nous serons attentifs aux propositions qui seront soumises aux citoyens,
nous ne bouderons pas, non plus, l’annonce sur le devenir du PLU et l’orientation qu’il entend donner vers un PLUi pour apporter une valeur environnementale « pays de Cocagne » plutôt qu’un confinement vauréen sans ambition et sans devenir,
nous serons gourmands de sa solution pour les petits commerces, de sa mise en perspective des postures des uns et des autres qui ont conduit en toute indifférence aux réels problèmes économiques aggravés par la Covid 19,
notre soif de fluidité de la circulation nous conduira à examiner avec rigueur les projections d’implantation de parkings écologiques, il a acheté faut bien aménager !
nous saurons patienter pour que la maison des associations puissent enfin devenir une réalité après un achat « coup de coeur » qui met à mal le principe stupide d’un maire qui prétend qu’il y a des dépenses qui rapportent et des économies qui coûtent chères (mais cela c’était une pensée de Carayon IV qui, de fait pratiquait avec maestria le principe des dépenses qui coûtent chères et des économies qui ne rapportent pas un sou !),
il mettra le doigt, et nous ne saurons que le remercier sur ses errances qui ont conduit le conseil municipal, sous sa houlette, à défendre – avec Terlier notre député à forte tendance moutonneuse – un projet d’autoroute impasse pour relier Castres à Toulouse sous le prétexte fallacieux de désengorger le centre ville de Lavaur (si, si, c’est comme cela que parlait Carayon IV et même Carayon III).

Il semblerait, même, qu’il osera dire tout haut ce que chacun pense, que Terra 2 c’est juste une opération stupide qui va conduire la région dans un marasme écologique et économique durable, il devrait faire son comme back sur ce sujet et en profiter pour mettre à plat les pratiques commerciales locales.

Dans mon rêve (fou) de ce que ne seront pas les « informations » délivrées ce soir, j’ai eu comme une apparition, celle de dame « bon sens », fugace certes, mais terriblement prégnante, le bon sens qui conduirait à acheter local parce que le local c’est la vie de la cité, mais aussi parce que le local prend en compte la réalité de la vie des citoyens, leurs besoins, leurs capacités financières, un commerce local qui divorcerait d’avec Amazon et autres e-commerce en ne se faisant plus leurs points relais, un commerce local qui ne chercherait plus le beurre et l’argent du beurre en pleurant d’être privé de la culotte de la fermière.
Mais un commerce qui serait véritablement soutenu par Carayon V, par les commerçants et par le client.

Ceci dit soyons sans illusion, une réunion du conseil municipal pour faire le nombre réglementaire et pour expédier les affaires courantes obligatoires, un conseil sans que l’opposition sorte de sa léthargie pour initier et porter des sujets après avoir sollicité les vauréens et les vauréennes, un conseil carayonnesque.

Dans tous ces conseils… un maître mot IMPROVISATION, à jamais bannie la transition écologique, économique et énergétique, nous glissons inexorablement vers les conséquences des impérities politiques de Carayon et de son fan club qui a recueilli, forcé, une opposition chamallow.

Réunion des confinés…

Le conseil municipal se tiendra dans le respect des « gestes barrières », en présence d’un public limité : représentants, de la presse, membres du personnel communal et de l’Etat nécessaires au bon fonctionnement de la séance, membres de la précédente assemblée ne siégeant plus dans le nouveau conseil municipal, un membre du public par conseiller municipal. Cette séance fera l’objet d’un enregistrement vidéo. Port du masque vivement recommandé.

C’est donc ce vendredi 20 novembre 2020 que le conseil se réunira à 18h30 pour parler de bien peu de choses et de rien de bien important en la halle d’Occitanie interdite aux citoyens et à la Covid 19.
Un ordre du jour jugé par LDDM comme léger :
« L’ordre du jour de cette séance n’est pas particulièrement chargé. Au menu des discussions : adoption du procès verbal de la séance du 9 octobre ; règlement intérieur du conseil municipal ; décision modificative budgétaire ; engagements anticipés de dépenses d’investissement ; subventions aux associations ; participation des communes extérieures aux frais de scolarité (article 23), dotation aux écoles privées de Lavaur sous contrat d’association : tarif du cinéma : complément ; bourse à permis de conduire : attribution des prix : acquisition d’une bande de terrain impasse de Lagarrigue ; communauté de communes Tarn Agout (CCTA) : demande de fonds de concours investissement, opposition au transfert de la compétence Plan Local d’Urbanisme (PLU) ; ouverture dominicale des commerces ; admission en non-valeur ; informations.

Pourtant j’y vois au moins deux sujets d’une rare importance : le contrôle du fonds de concours, des fois qu’il soit amputé pour couvrir les dépenses supplémentaires de la « piscine » et puis et surtout:

L’opposition au transfert de la compétence PLU,… sans doute y a-t-il une faute de transcription, il faut lire maintien de l’incompétence PLU à la commune de Lavaur !

Un petit coup d’œil sur les subventions ne sera, non plus pas de trop !!!

Mais soyons sans inquiétude cela va passer sans problème, la mère Denis va encore glisser sur le tapis de l’inconsistance de l’assemblée… !!! Cela sent le vote à l’unanimité sur bien des sujets ! (Ceci dit j’aimerai bien avoir tort !)

Ah, si ! Souvenez-vous du « clash » de la dernière réunion… Alors Madame Albouy-Pomponne et Monsieur le Maire auront-ils trouvé un terrain d’entente ?
Et la mention sur le procès verbal sera-t-elle à la hauteur de la fuite de la conseillère de l’opposition et des applaudissements des conseillères de la majorité ?
Je pose le problème joliment, car en fait la question est de savoir qui va manger son chapeau !

Ils ont décroché le pompon !

J’évoquais hier les postures infantiles dans les débats politiques en conseil municipal. Une nouvelle étape vient d’être franchie !

A juste titre, le maire (qui prétend à tort que je haïs, bon je ne lui voue pas un amour inconditionnel, mais c’est juste sa politique que j’abhorre) n’a pas répondu à un mail de l’opposition, la liste Lavaur Citoyenne au motif qu’il était rédigé en écriture inclusive. Il me paraît bien naturel que les conseillers s’expriment en français et l’écriture inclusive n’est pas française.
Ceci, dans un débat démocratique ouvert et indulgent, il aurait pu faire l’effort.
J’espère que le réglement intérieur à paraître validera l’emploi de la langue française afin d’éviter ce type de « disputes ».

Mais cela devient risible quand, au nom d’un féminisme exacerbé et destructeur des relations interpersonnelles, la conseillère Pomponne quitte le débat démocratique parce que le maire l’a appelée madame Pomponne !

Le comble est atteint quand le conseiller David déclare : »Nous avons parlé des violences faites aux femmes. Je considère que ce soir nous avons assisté à une violence faite à une femme ».
Non, non et non, quand les violences se borneront à appeler une femme par son nom d’épouse, un progrès immense dans la lutte contre la violence faites aux femmes aura été accompli.

Si on en croit donc le journaliste, il faut retenir de ce premier article, pour ce conseil municipal, que le maire respecte madame Pomponne, que madame Pomponne s’appelle Albouy Pomponne et que la confusion est une violence suffisamment insupportable pour faire fuir la conseillère !

Espérons que ce journaliste saura porter dans les colonnes de son journal des débats plus consistants et plus réalistes quant à ce qui se passe à Lavaur ! Franchement, rapporter les disputes de cours de récréation ne sont pas ce qui grandit un journal !

Ce n’est pas du journalisme d’investigation, je pense que ce n’est même pas du journalisme.

Pour demain, enfin lors du prochain conseil municipal, je suis impatient de savoir qui mangera son chapeau, qui agitera son pompon !
Si Monseigneur appelle madame la conseillère, madame Pomponne, elle fait sa valise ?
Ou bien le maire va l’appeler Madame Albouy Pomponne ?
Les paris sont ouverts !

Effarant !

Blanc bonnet et bonnet blanc.
La course à l’action dérisoire est définitivement lancée.

Et une étape franchie : comme pour le tour de France l’arrivée se fait en grande pompe !

Conseil municipal ce 9 octobre 2020 en la halle d’Occitanie.
Mesure sanitaire oblige ? Dans une halle qui peut accueillir des centaines de personnes (770), la participation à cet évènement (ben oui, quoi ! un conseil sous la présidence de Monseigneur Carayon V est bien un évènement !) est limitée à 66 personnes : 33 conseillers et leurs invités – 1 par conseiller !
Si l’on se réfère aux participations constatées habituellement, la présence est d’une cinquantaine de citoyens. Il y avait donc bien moyen de respecter les règles et de ne pas mettre en danger les personnes intéressées par la vie politique en cette ville de Lavaur si prisée par les adhérents d’Airbnb pour les vacances de la Toussaint(*), sans que soit exigée une invitation !

Il est évident que Carayon V cultive le secret, la discrétion… dirais-je par une malicieuse indulgence.

En catimini se déroulent donc les séances du conseil.

Il me sera opposé que la séance sera enregistrée, mais elle sera inaudible et puis dans ce type de réunion c’est le vécu qui compte !

Et l’opposition dans tout cela ? Motus et bouche cousue, elle accepte, elle joue le jeu du secret.
Pitoyable et effarant, elle qui avait promis, juré ses grands dieux que la communication et l’information seraient ses outils de travail, la voilà rangée en silence derrière les décisions du maître de la ville !
Le problème de l’opposition est aujourd’hui dans le » bannette or no bannette ».
Pensez donc, le maire, en attendant l’approbation d’un réglement intérieur, n’a pas mis à la disposition des conseillers d’opposition une bannette pour personnaliser la réception de leur courrier, et de surcroît… ils n’ont même pas une adresse « @ville de lavaur ».
Ils sont discriminés. Ils ont d’ailleurs crié au scandale !
Pour le reste c’est… A Venir comme leur association pour créer du lien, mais sans aucun doute faut-il lire : à venir (sans trop y croire).
Les pomponne’s girls empruntent le chemin qui mène à la réélection systématique de Carayon.

S’occuper du futile pour masquer l’incompétence à développer des idées et les mettre en place par la force si besoin est, tel est le cheval de bataille perdue de ce quatuor en perdition.

Pourtant des expériences récentes ont montré que Carayon V pliait sous la contrainte du citoyen.
Malgré un habillage maladroit pour masquer sa reculade, la fête générale n’avait pas été « délocalisée’ suite à des pétition et des mouvements forts des citoyens et des forains.
Plus récemment encore, l’enquête portant sur le PLU avait été prolongée sous la pression de la rue, puis le PLU jeté aux orties en réponse aux nombreuses observations et pétitions.

Alors ?

La dame Pomponne est plus affairée à la recherche de quelque bannette qu’à infléchir la politique mortifère du maire.

Certes cela ne fait que six mois qu’elle est installée mais cela fait plus de deux ans qu’elle travaille, enfin je veux dire qu’elle rame sur le sable !

NDLR : là, encore, il est déplorable que l’opposition ne dénonce pas cette mystification de Monseigneur qui tente de nous faire prendre des vessies pour des lanternes…

30 %, Le monsieur qui n’aimait pas les jardins familiaux

Elle est des dernières campagnes (électorales…), la volonté de jardins familiaux, partagés diront certains, ceux qui se sont appelés ouvriers en d’autres temps et dont il reste de bien exemplaires modèles.

Pourtant cela ne reste pour Monseigneur 30% qu’un vœux, qu’une excuse, qu’une espérance de collecter quelques voix précieuses en ces temps de disette électorale.

EELV a interpellé le maire, conseiller régional sur cet attentisme, sur ce manque de volonté de faire… Répondra-t-il ?

Communiqué de presse

Maraîchages familiaux: c’est pour quand monsieur le conseiller régional ?La crise de la covid 19 nous a montré la fragilité de nos circuits de distribution de biens alimentaires.
Nous avons également perçu l’importance de la relocalisation des activités productives. De ce point de vue, la fermeture des marchés de plein vent de Lavaur a été symbolique d’un double échec: celui de l’approvisionnement des ménages et celui des débouchés pour les producteurs locaux.
Cette crise a également poussé l’émergence de solutions alternatives: commerces éphémères et drives fermiers.
Mais malgré cette créativité dictée par l’urgence nous n’avons pas vu de progrès pour ce qui est de l’organisation de jardins maraîchers à la disposition des habitants.
Pourtant dans les villes voisines (Gaillac, Graulhet, Saint Sulpice…) (NDLR Labastide-saint-Georges également sous la bienveillante direction du chef du service des plantations de Lavaur) les exemples ne manquent pas.
Des demandes formulées par les vauréen(ne)s sont exprimées régulièrement. La promesse de création de jardins partagés existe depuis plusieurs années. Mais les projets restent en plan. Dans ce domaine comme dans d’autres (piscine, cinéma, PLU…) c’est:«Partout ailleurs, sauf à Lavaur».Il est pourtant communément admis que la production domestique est un facteur de bien-être. Cela participe de l’amélioration de la qualité de vie1. Organisée dans des lieux communs, ces pratiques développent les liens sociaux et renforcent les pratiques d’entre-aide. Ces bénéfices pour la collectivité sont évidents et les coûts budgétaires sont mineurs.Il se trouve que le Conseil Régional Occitanie développe un programme d’aide «aux solutions pour une alimentation durable2».

Monsieur Carayon, conseiller régional, devrait bien en connaître l’existence mais à notre connaissance la commune de Lavaur n’est pas (encore) candidate. Un acte manqué comme dirait Freud ?

Je n’aurai pas cette indulgence de penser que Monseigneur Carayon V manque des actes, il manque plutôt de volonté de faire ce qui n’est pas dans sa pensée. Il est comme il le dit de tant d’autres une pastèque, vert à l’extérieur et… ben… bleu à l’intérieur, le bleu de la politique libérale qui contraint le peuple et enrichi le riche…

Reste à faire le constat de la publication de ce communiqué… Ou pas.
Quel journaliste aura le courage ou les convictions pour publier ce texte…

Un grand merci à Monseigneur 30%

Pour cause de confinement et pour ne pas alimenter de polémiques alors que l’urgence était ailleurs, mon webzine vivotait, quelques visiteurs… mais rien de comparable avec l’affluence des jours de pré-élection !

Il faut dire que je n’ai rien publié pendant cette période.

Non pas que je n’avais rien à dire, mais parce qu’il est des temps où le silence est d’or.

Cet or je l’ai thésaurisé et je vais vous le faire partager dans les jours et semaines à venir, car vous m’avez beaucoup manqué !

J’ai, quant à moi, sans doute beaucoup manqué à Monseigneur 30%. Il n’a pu s’empêcher publiquement de m’attaquer d’une manière que je qualifie de stupide. Attaque reprise dans la « dépêche du Midi » qui s’est bien gardé de m’en informer…

Il a donc sifflé la fin de la pause et a relancé, ipso facto, mes analyses de sa gestion, de ses pratiques.

Oh rien de bien nouveau, nous le savons. Homme du passé, il s’ancre dans des postures d’un autre temps en prenant référence sur ses modèles politiques, ne conservant que ce qui l’arrange !

Mais il fait une impasse essentielle sur ce qui faisait la richesse de la politique de ses aînés, sur ce qui était leur moteur : l’adéquation entre le moment et l’action, la sincérité au service du citoyen. J’ai la quasi certitude que les rodomontades sont ses plats préférés et que se montrer et plus important que faire dans un esprit de partage, de concertation.

Ainsi, Carayon, le maire qui a bien peiné pour rassembler 30% de voix sur son nom, figé dans ses idées d’hier n’a pas pris la mesure qu’aujourd’hui elles sont frappées d’anachronisme et sont dangereuses pour le développement de la commune (qui est la sienne à 30%, je sais je me fais lourd mais pas suffisamment pour être entendu de toutes et tous). Il va batailler pour des projets comme l’autoroute impasse et autres projets qui ont, peut-être, eu une raison d’être mais qui sont aujourd’hui une imbécillité rare (et chère) accompagné dans ce coupable soutien par notre député qui lui aussi se confine dans des politiques obsolètes.

Mais avant de reprendre ces sujets comme celui de la ZAD des terres rouges, ne faisons pas l’impasse sur cette réunion du conseil municipal qui marque de façon indiscutable que sous la lumière blafarde de l’auréole du cinquième mandat, rien n’a changé.

Pire, non seulement Monseigneur 30% n’a rien à faire de l’avis de ceux qui ont été élu et qui siègent, mais en plus il se montre particulièrement mal poli.

A ce conseil ont été désignées les personnes « de la société civile » pour siéger au conseil d’administration d’ESL.
cara conseil avrilLa note préparatoire à cette réunion avait déjà énuméré ces personnes alors que le conseil n’était pas installé  : Jean-Michel Marinier, Patrick Marignol, Thierry Guindani, Jacques carottes, Christian Taurines, Thierry Jarlan, Christian Rabary, Joseph Dalla Riva, Aimé River et Jean-Claude Plo… Je ne vais pas polémiquer sur ces candidatures qui ont plu à sa majesté 30%, mais chacun saura reconnaître qui est qui, notamment ceux qui sortent par la porte et entrent par la fenêtre ! Tous du premier cercle ou prétention d’en faire partie, ai-je envie de dire !

Comme l’a fait remarquer l’opposition la parité n’est pas respectée, à croire que les femmes n’ont pas de compétence(s) en la matière…
Mais, qui plus est et cela est scandaleux, le maire n’a pas tenu compte des candidatures spontanées et n’a même pas eu la politesse d’informer les candidats du rejet de leur demande, il ne les a pas soumises au vote du conseil qui n’a donc pas eu son mot à dire… un conseil pour rire comme avant !

J’avais postulé, j’avais indiqué mes compétences… J’avais oublié que je suis « stalinien » ce qui semble être une raison de discrimination, à moins que ce soit mon âge, la couleur de mes yeux ou encore ma calvitie, mon athéisme ou ma vraie couleur politique : le socialisme, celui qui est dans la recherche du bonheur des hommes dans une planète sauvée des excès des monopoles et de l’argent.

Monseigneur 30% se moque des règles, des lois, il fait comme avant et comme toujours à sa mode, une mode bien détestable.

Et le correspondant de la « dépêche du midi », il en pense quoi ?
Je m’interroge sur son pathétique jeu de mots (maire calme à peu agité) qui est peu à l’unisson des déclarations de guerre d’un maire qui en veut à qui n’est pas servilement à son écoute. Le maire est très agité, une agitation désordonnée, enrichie par une paranoïa face à son impuissance à faire taire ceux qui ne sont pas des perdreaux de l’année et qui se refusent à finir dans la terrine de ses errances de gestion.

Car est-ce serein de conspuer un citoyen, de l’insulter dans sa fibre républicaine en le taxant de stalinisme de façon publique ? C’est plutôt serin… Non ?

PS : Les illustrations de ce webzine, vous les connaissez,
mais pourquoi en changer quand rien n'a changer !
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