Ils ont encore raté le coche !

Les listes de la minorité n’ont pas profité de l’occasion offerte par la CRC (chambre régionale des comptes) pour communiquer sur la gestion de la ville.

L’article L243-6 du code des juridictions a permis la diffusion du rapport définitif de la chambre régionale des comptes aux membres du conseil municipal.

« Le rapport d’observations définitives est communiqué par l’exécutif de la collectivité territoriale … à son assemblée délibérante, dès sa plus proche réunion. Il fait l’objet d’une inscription à l’ordre du jour de l’assemblée délibérante ; il est joint à la convocation adressée à chacun des membres de l’assemblée et donne lieu à un débat. »

Ainsi donc lors de la réunion du 30 novembre les membres du conseil débattrons (bon, j’rigole ! J’imagine le débat !). Ces débats seront d’ailleurs notifiés à la CRC.

Il eût été de bonne communication que « l’opposition » fasse ce qu’elle avait promis, débattre avec le citoyen avant la réunion.
Mais ce n’est pas dans la nature de « Lavaur Citoyenne ou autrement » de tenir leurs promesses !

Qu’importe, tout, tout, tout, vous saurez tout sur ce rapport, je m’y engage !

Et aussi, promis, vous serez informés des suites apportées à ce rapport par le maire conformément à l’article L243-9 de ce même code.

« Dans un délai d’un an à compter de la présentation du rapport d’observations définitives à l’assemblée délibérante, l’ordonnateur de la collectivité territoriale … présente, dans un rapport devant cette même assemblée, les actions qu’il a entreprises à la suite des observations de la chambre régionale des comptes. Ce rapport est communiqué à la chambre régionale des comptes, … »

J’ai planté le décor de ce contrôle des comptes et de gestion : les observations définitives et les recommandations de la chambre régionale des comptes, il va être intéressant d’en voir le contenu…
Mais attendons la présentation et le débat lors de la réunion en souhaitant que les magistrats de la chambre n’auront pas froissé notre bon Monseigneur et qu’ainsi les errances du précédent contrôle ne seront pas renouvelées et qu’ils ne seront pas taxés de « manquer d’humilité »!

Avis de la Chambre Régionale des Comptes - Villeneuve-lès-Béziers
Tout, tout, tout, elle nous dit tout !

Le dernier rapport (2005-2011) : https://www.ccomptes.fr/fr/documents/25579

Conseil municipal du 30 novembre 2021

A l’ordre du jour, des thèmes particulièrement importants…

Particulièrement :

Le rapport de la chambre régionale des comptes sur la gestion de la commune…

Les subventions aux associations, un témoin de la politique du maire…

L’attribution du marché de denrées alimentaires, la marque que c’est bien 90% des denrées qui sont d’origine locale… ou pas !

Quel euphémisme !

« Le PLU a pris du retard ! »

Oups ! Le vilain PLU qui prend du retard ! Et si ce n’était pas le PLU le coupable, mais bien le maire qui ne fait pas le nécessaire ?

Et de surcroît, ce n’est plus du retard… La raison évoquée n’est même pas surprenante, elle est simplement une excuse à un attentisme qui permet de se référer au RNU plutôt que s’approprier de règles en conformité avec l’évolution des réglementations et de l’environnement. Quelles raisons à ce dilettantisme, pourquoi tant et tant d’excuses ?
Et pour quelles raisons les minorités ne se montrent-elles pas plus pressantes pour faire aboutir ce document d’urbanisme sans lequel il n’y a pas d’avenir pour Lavaur ?


Un no law’s land favorable au clientélisme.


Pourtant au gré des opportunités, les services municipaux (celui de l’urbanisme notamment, le premier adjoint aussi !) feront référence à ce PLU… inexistant, en gestation diront certains.

Donc la perspective d’une évolution de la réglementation est un frein à l’adoption d’un PLU ?
Une évolution qui n’aurait produit qu’une révision du PLU si celui-ci avait été publié dans les délais de la promesse de la campagne électorale !

Mais Carayon ne tient pas ses promesses !

« Nous avançons sur la partie zonage, qui est une partie réglementaire en temps masqué ! » C’est en fait la partie la plus discutée et la plus discutable d’un PLU, il y a donc une forte nécessité de communiquer, d’échanger pas de masquer !
Sinon l’histoire se répétera et les contestations seront réitérées !
Car le zonage est la mise en musique de tous les éléments qui doivent construire le Lavaur de demain, c’est la traduction graphique d’une politique, et c’est cela que Monseigneur bâti en temps masqué !
Il faudra bien le démasquer ce temps, et mettre sur la table les orientations retenues (en temps masqué !).
L’hyper en entrée de ville avec un Intermarché qui avait vendu il y a deux ans son bâtiment et dont l’urgence de se réinstaller est évidente, à moins que ce soit une promesse de vente en temps masqué.
Les dents creuses qui se bouchent de plus en plus et qui ne sont plus un sujet !
Les dimensionnement des réseaux qui n’étaient pas un sujet et qui le deviennent !

En démocratie, le masque doit tomber, ou le dictateur qui doit être destituer

Carayon n’a donc pas compris le message fort des milliers d’observations formulées lors de la mise à l’enquête de son indigente première mouture !

Ou va-t-on vers une indigence bis, une sorte de marque de fabrique du règne de Carayon.

Tous les mêmes… M.à.j.

Ils revendiquent être l’opposition, si, si…

Vous savez les Lavaur and co ! Lavaur Autrement et Lavaur Citoyenne qui tentent d’exister face à Lavaur au cœur !

L’une de ces minorités s’exhibent sur des actions marginales et sans épaisseur politique, l’autre revendique tantôt une reconnaissance de l’action du monarque, tantôt une opposition.

Ce ne sont que des minorités qui, en matière de protection de l’environnement, n’ont qu’un seul mérite, celui de tondre à ras l’herbe que plante notre dictateur vieillissant.

Ainsi, toutes deux sont absentes dans la diligence d’une vraie action, de ses objectifs en adéquation avec le sujet de l’avenir : le changement climatique.

Toutes deux sont aveugles au dérèglement intellectuel d’une collectivité locale qui, par la voix de son Maî(t)re, badine sur des sujets essentiels, donne pour acquis ce qui ne l’est pas et qui par ailleurs reconnait l’inexistence de traitement d’un sujet.

Bon, je vois, j’en ai perdu quelques uns !

Et comme je suis lu avec une assiduité qui ne se dément jamais par ces minorités de pacotille, je vais prendre un exemple.

Je choisis bien naturellement un sujet qui pèse lourd dans la balance du changement climatique, un sujet qui peut-être porteur d’espoir, mais qui à Lavaur plonge dans le désespoir !

C’est un des thèmes du PLU, il s’agit du plan de circulation et de son plan vélo.

SAS Carayon, lors de l’inauguration d’un mini tronçon de piste cyclable, n’hésite pas à le positionner dans le cadre du développement des voies douces.

Vous connaissez bien ma propension à vérifier ce que dit notre monarchie, aussi je demande sur messenger à la mairie ce qu’il en est (je le fais sur messenger car la mairie nous y a tous invité, n’hésitez pas !) :

« Bonjour, pouvez-vous m’indiquer où je peux trouver le plan vélo que le maire a cité lors de son inauguration des « voies douces » ? Merci »

Je reçois une réponse surprenante :

« Bonsoir,… Concernant le plan vélo, il s’agit pour l’instant d’un document de travail interne, instruit uniquement dans les commissions municipales »

Donc le maire nous a vendu du rêve, les minorités le savent forcément et ne bougent pas d’un cheveu !

Le maire pour personne et tous pour le maire !

Pourtant à une question de la minorité pour le dernier conseil municipal et à ce sujet le maire s’était fendu d’un calendrier :

« Plan vélo, le calendrier de mise en place du plan vélo… réunion de la commission ad hoc en septembre, présentation du plan en octobre (on ne sait pas à qui mais nous pouvons raisonnablement penser qu’il s’agit d’une présentation aux citoyens), début de la mise en œuvre en novembre, finalisation en décembre, mise en place des zones de rencontre en janvier 2022.
Donc au lieu de la mise en œuvre en novembre nous sommes confrontés, à cette date, à un document de travail uniquement instruit dans les commissions municipales, alors que le maire a dit :

« Après la création de la rue Aymeric de Montréal et d’un giratoire, aux Mazasses, la Ville a aménagé l’avenue Pierre Fabre, une nouvelle liaison douce, cyclable, pour un accès sécurisé, du centre-ville, aux équipements sportifs, éducatifs et de loisirs. »A terme, avec l’aménagement futur du chemin d’en Trabouillou, nous disposerons d’un itinéraire complet, en mode doux, pour piétons et cycles, reliant le quartier des Clauzades au quartier des Mazasses, où, à côté de notre nouvelle école Comtesse de Ségur, se trouveront le centre aquatique intercommunal et la Maison sport-santé. » ainsi donc ce qui est en études est en fait décidé ! Les commissions ne servent à rien, ou juste à donner un peu d’existence à des élus en mal de reconnaissance et une sorte de légitimité à la minorité et à la minorité de la minorité…

Je ne vais pas faire d’archéologie, mais c’est déjà ce dont il était question il y a un an, il y a deux ans, il y a quelques années !!!

Soyons confiants, un jour en revenant de vacances ils vont s’y mettre tous ces conseillers… ou pas !!!

« Pourquoi râler autant… »

A ceux qui se dressent contre l’illumination de la mairie – le Palais de Monseigneur – une « facebookienne » s’interroge sur les raisons de ces nombreuses critiques à l’endroit des dérives du maire : « Pourquoi râler autant » dit-elle !

D’abord dans le cas d’espèce, illuminer un bâtiment public alors que le changement climatique est de plus en plus oppressant, c’est une sombre connerie.

Ensuite, même si le maire justifie parce que ce sont des leds, cette consommation est inutile et ne profite à personne et pas sûr que cela fasse joli.

Enfin la pollution lumineuse est unanimement décriée.

Le maire n’en a rien à faire, ses décisions, actions ne sont pas empreintes d’une quelconque démarche en direction des administrés mais sont toutes dirigées vers des échéances électorales, ne soyons pas dupe de ses tribulations.

Il est évident que la protection de la biodiversité, que les mesures propres à contenir et même diminuer la pollution communale ne sont pas des sujets qui l’interpellent.

C’est pour cela qu’il faut « râler et râler » encore, sans honte et avec conviction.

Non le maire n’est pas élu pour faire n’importe quoi.

Oui, l’acceptation silencieuse est comme un blanc seing à celui qui en use et en abuse sans rendre compte.

Nous ne pouvons nous satisfaire de quelques mesurettes trompe l’œil, nous avons le devoir de dénoncer les errances d’un maire, d’un conseil municipal dans son entièreté qui conduit une commune dans le mur.

Les vrais sujets ce sont ces promesses faites qui ne sont tenues, le PLU, les liaisons douces, les commerces de proximité mis en danger par un projet d’hyper en entrée de commune, le cinéma qui devait ouvrir avec trois salles, puis devait être installé dans une hall, la mise en cohérence du fonctionnement des services en regard du changement climatique (prévoir et non subir), la maîtrise des pollueurs, l’action contre les délinquants qui considèrent que la récolte des pommes vaut plus que la santé des citoyens.

Mais comment voulez-vous que l’on ne râle pas ?

La force électorale à Lavaur – comme partout ailleurs – est l’abstention, mobiliser en râlant pour faire c’est le seul moyen démocratique qui reste au citoyen responsable pour enfin plonger dans notre siècle… Pour le moment nous restons figés sur les années de surconsommation avec les conséquences que cela amène.

Tenez un petit exemple d’irresponsabilité, hier les cèdres ont été abattus, des plantations d’arbustes sont censés les remplacer, et je râle. Bien sûr je râle, parce qu’avant au lieu d’une pelouse soigneusement entretenue, il y avait une jachère fleurie qui accueillait une biodiversité à l’abri des tondeuses de la mairie.

Je l’ai déjà dit ?

J’ai déjà râlé, oui et c’est pas fini parce que pour enfoncer le clou de raison il faut taper souvent et fort sur la tête de l’incohérence… de l’imbécillité.

Aujourd’hui ?
Ballet de tondeuse et bientôt
sécateurs et autres instruments de torture

Je me marre… mais je me marre !

Sous la conduite déterminée de Albouy-Pomponne (je cite, ne pas croire que j’adhère !), grâce à l’implication sans faille de David, à l’énergie de Mougin et à l’incroyable capacité de Navellou, la première année de la mandature de Lavaur Citoyenne est riche en actions, claironnent-ils.

Mais je me marre et vous ne pouvez imaginer à quel point quand je lis le questionnement qu’ils ont préparé pour la réunion du prochain conseil municipal.

Ils interrogent sur les points essentiels de la gestion d’une commune et nous font les « calimero » en pleurant de ne rien savoir…

Les pôvres, on ne leur dit rien et pourtant ils ont assisté à des réunions intéressantes (qu’ils disent, ce qui sous-entend qu’ils n’ont rien compris), ils se félicitent de tel ou tel événement auquel ils ont prêté la main (qu’ils disent, ce qui sous-entend que ces événements sont des détails de gestion).

Ils font la leçon sur ce qu’est un budget, impatients de montrer qu’ils n’y connaissent pas grand chose mais qu’ils savent bien recopier des documents.

Ils nous écrivent que l’action est leur ADN… et qu’ils sont fortement impliqués quant aux infractions insupportables commises par le domaine des vergers de Fontorbe.
Mais là, franchement, je ne me marre pas du tout. C’est, au-delà de la preuve qu’ils administrent magistralement de la vacuité de leurs actions, un mensonge éhonté, ils ont papoté avec le « directeur de Fontorbe ?
Et alors pour quel résultat ?
Leur ADN serait plutôt la gesticulation, et comme l’a presque dit Desproges « à force de se masturber avec une râpe à fromage ils vont subir bien des souffrances pour peu de résultat. »

Sans sourciller ils écrivent à l’appui de leur question sur le PLU :

manque de logements adaptés aux besoins (par exemple pour loger les chauffeurs de bus pour le nouveau service qui démarre en septembre prochain), croissance de la population de zéro% alors que l’attente est forte, vieillissement de la population avec des conséquences en matière de scolarité, manque de foncier disponible pour l’artisanat, non prise en compte des enjeux du moment dans les constructions actuelles (énergie, climat etc…)

Allo… il y a un neurone chez Lavaur Citoyenne ? Il manque de logements adaptés aux besoins et citer comme exemple le logement de chauffeurs de bus ! Est-ce bien là le problème, est-ce un problème ?
On aurait espéré à l’appui de ce constat de manque de logement des statistiques sur les demandes de logements pendantes auprès des services municipaux auprès des bailleurs sociaux, non rien, juste les chauffeurs de bus…
J’espère que Monseigneur aura compris l’énigmatique expression : croissance de la population de 0%… alors que l’attente est forte. Le reste est à l’avenant.
Ils sont comptables de leurs propos auprès de ceux qui ont voté pour eux, et j’en suis. Chacun peut comprendre que je me morde aujourd’hui les doigts et savoir que je ne suis pas le seul n’est pas de nature à me consoler !

Alors nous allons imaginer qu’ils vont se ressaisir, faire preuve d’humilité, montrer enfin un soupçon de charisme et travailler enfin efficacement !

Je sais, mon ADN est l’indulgence et la confiance envers mon prochain, je serai vigilant pour applaudir le virage qu’ils vont prendre pour enfin respecter le mandat qu’ils ont obtenus…

Le cirque à nouveau autorisé

Chacun connait le goût immodéré de Monseigneur Carayon V pour le secret… le confidentiel. Il pratique avec une expérience inégalée la pratique du « tout ce que je sais et que tu ignores me rend plus savant ».
Il n’en fait d’ailleurs pas un mystère, il le clame parfois, souvenons-nous de cette déclaration en conseil municipal : »Je ne vous dirai rien » à propos du devenir du cinéma.

Les errances du projet indique clairement que finalement, ce secret est le brise vue d’une incompétence qui se dispute avec une indifférence propice à faire durer les projets à travers de nombreuses mandatures.

Il pratique donc. Cette réunion du conseil du 9 juillet à 20 h en la halle d’Occitanie se tiendra selon un ordre du jour consultable en mairie mais pas sur le site, habitude – mauvaise – mais pas contestée par les minorités qui gardent au chaud cette information, tout comme elles font le silence sur le contenu. Sans doute pratiquent-elles le même principe du savoir thésaurisé pour être plus intelligent.

Ce qui est « normal » dans la posture de Carayon V, la normalité de l’habitude, est une trahison de ces minorités qui avaient fait de l’information et de la transparence, leurs chevaux de bataille, il n’y a pas eu bataille et les chevaux, baudets devrais-je dire, sont restés à l’écurie.

Lavaur Citoyenne a posé des questions, ces fameuses questions que je remets sans cesse sur l’ouvrage en dénonçant les vantardises à propos de petites réalisations prévues depuis longtemps au détriment de ces sujets :

PLU : En l’absence de PLU, l’urbanisme de la commune est géré depuis 4 ans maintenant par le règlement national d’urbanisme. Cette situation ne permet plus de répondre aux enjeux : manque de logements adaptés aux besoins (par exemple pour loger les chauffeurs de bus pour le nouveau service qui démarre en septembre prochain), croissance de la population de zéro% alors que l’attente est forte, vieillissement de la population avec des conséquences en matière de scolarité, manque de foncier disponible pour l’artisanat, non prise en compte des enjeux du moment dans les constructions actuelles (énergie, climat etc…)Vous aviez annoncé vouloir élaborer un nouveau PLU de manière rapide et efficace, avec comme première échéance la présentation d’un projet de PADD avant fin mars 2021. Nous sommes mi-2021, la commission urbanisme ne s’est plus réunie plus depuis 4 mois, il n’y a pas trace d’un projet de PADD sur lequel discuter avant sa présentation en conseil municipal.Pourriez vous faire un point à date le 9 juillet sur un nouveau calendrier d’élaboration du PLU et sur les sujets qui retardent les discussions.Je précise que nous sommes plus que jamais favorables et disponibles pour poursuivre les échanges constructifs sur le projet de PLU dans le cadre qui avait montré son efficacité jusqu’à il y a quelques mois.

Pour un PLUi, évoqué lors des campagnes par Lavaur Citoyenne, c’est le black out le plus complet, encore une ambition remisée au grenier des promesses de campagne.

Plan Vélo : Nous avions démarré le mandat sur de bonnes bases en matière de vélo, faisant converger nos propositions de campagne au travers d’un groupe de travail qui s’était réuni deux fois en juin puis septembre 2020. Les principes généraux d’un plan global vélo ont été validés à cette occasion, nous devions ensuite nous revoir pour travailler sur la réalisation concrète de ce plan vélo en vue notamment de préparer un programme d’investissements pouvant faire l’objet de subventions importantes de la part de l’Etat, la Région et le Département.Un an plus tard, les discussions sont au point mort et nous voyons de nombreuses communes autour de nous mettre en place concrètement leur plan vélo pendant qu’ici la réflexion n’avance pas.Pourriez vous faire un point à date le 9 juillet sur un nouveau calendrier de mise en place de ce plan vélo ?Je précise que nous sommes plus que jamais favorables et disponibles pour poursuivre les échanges constructifs sur le plan vélo dans le cadre qui avait montré son efficacité jusqu’à fin 2020.

Un plan vélo orphelin d’un plan général de circulation, c’est encore et toujours le petit bout de la lorgnette et Lavaur Citoyenne n’a évidemment pas ôté le capuchon de l’objectif !

Cinéma :Le cinéma de Lavaur ne pourra pas rouvrir ses portes avant la fin des travaux de réfection de la salle. Vous avez annoncé dans la presse que la Halle aux Grains serait utilisée pour réaliser des projections. Cela a suscité beaucoup d’interrogations de la part des associations qui utilisent cette salle, certaines allant même jusqu’à proposer une évolution de la halle d’Occitanie pour une meilleure cohabitation des activités du cinéma et des associations qui font vivre notre ville. A l’heure où ces associations préparent leur calendrier pour la saison prochaine, pouvez-vous donner de la visibilité sur le sort de la halle aux grains ? Et organiser une réunion avec l’ensemble des associations pour discuter de l’avenir des infrastructures publiques ? Après les deux saisons particulièrement difficiles qu’elles viennent de vivre, ces associations ont besoin du soutien de la ville, et de garanties quant aux infrastructures qu’elles pourront utiliser.

Lavaur Citoyenne acte une information en contradiction avec les annonces faites par notre bon Monseigneur, que sont devenues les études, engagées puis finies nous avait-il dit ? Les subventions quasiment acquises…
Lavaur Citoyenne cristallise sur un sujet à un moment donné ses interventions sans les contextualiser, ce qui ouvre le champ à toutes les réparties pour un maire qui ne va pas se priver de leur faire prendre des vessies pour des bougies antigel.

Ces questions sont celles qui sont posées régulièrement à Carayon V. De réponses dilatoires en réponses cul de sac, le maire s’amuse d’une minorité complaisante envers ses digressions.

Il n’en a rien à faire de ces trois questions, il dira un calendrier (sous réserve d’un 4ème confinement et sauf imprévus), il dira toutes ces choses insurmontables qu’il a dû surmonter pour ne pas arriver à faire…

Et les minorités continueront de ramer sur le sable des berges de l’Agout, en courant derrière des bribes de notoriété, sans même se rendre compte que ces berges se délitent par l’abus d’utilisation par l’industrie arboricole qui s’est livrée aux pollutions récurrentes en début d’année. Un sujet qui n’est au demeurant pas à l’ordre du jour.

Pitoyables minorités qui font le lit douillet d’un monarque sûr de son silence.

Si vous n’êtes pas intéressés par les décisions modificatives budgétaires, les subventions aux associations (décidée,s je me suis laissé dire, par notre tout puissant Carayon V dans le… secret de son cabinet ou de son chef de cabinet), par les bénéficiaires de bourse à permis de conduire et leurs contre-parties esclavagistes, par l’adhésion à la SPL ARAC Occitanie, n’hésitez pas à faire un petit apéro entre copains.
De même, si la gestion des affaires courantes ne vous passionne pas, tarif ALAE, participations aux frais de scolarité des communes extérieures (c’est intéressant mais la messe est dite !), transferts au domaine public divers, rapport annuel du délégataire du service public d’assainissement, poursuivez sans état d’âme vos libations.

Et si vous espérez, sous le point de l’ordre du jour traitant du parking du Théron, y voir autre chose que des biquettes qui tondent l’herbe, vous vous mettez le doigt dans le mojito (avec modération) !

Pas de plan de circulation, pas de déploiement des parkings, des traitements au coup par coup, ainsi va le monde de demain à Lavaur !

Lavaur envahie par des rémoras.

De tous les horizons politiques, et même ceux qui prétendent de ne pas en avoir, le vert est la couleur à la mode.

Carayon, Monseigneur de Lavaur, la ville enfumée comme nulle part ailleurs, a lancé le principe du saupoudrage. Ce principe est désormais décliné par tous ceux qui sont censés apporter le renouveau dans notre ville.

C’est avec délice que nous lisons que telle ou telle action « écologique » a été réalisée et tous tirent la couverture de la mise en place ou de l’initiation de cette action qui est dans les programmes de toutes les formations candidates aux municipales depuis bien des années.

C’est bien la seule chose qui soit recyclée.

Et chacun se pâme devant tant de volonté verdoyante.

Mais ce n’est pas l’enjeu.
Une ruche, c’est bien mais cela ne sauvera pas le monde surtout si ses occupantes vont butiner les fleurs pesticidentielles (1) des alentours.
Un arbre par naissance ? Comme c’est bien mais très insuffisant nous l’avons largement démontré.
Des jardins partagés, trop mignons, mais ne pourront remplacer l’incitation au produire local pour consommer local sans gaspillage.
Des composteurs ici et là, sûr que cela donne bonne conscience, mais apprendre à ne pas gaspiller c’est beaucoup mieux.
Des commandos pour ramasser les détritus jetés par quelques citoyens irresponsables et bien peu civilisés, c’est une contre action, il faut apprendre à ne pas jeter n’importe où.

Et avec tout cela nous sommes bien loin des efforts à faire pour entrer la tête haute dans le monde de demain

Je vois les listes qui se présentent mais dans les professions de foi je ne vois pas ce qui est essentiel, ce qui prouve qu’il est plus difficile de ne pas faire que de promettre.
Ne pas faire l’autoroute impasse de Toulouse à Castres mais préférer un itinéraire aménagé, économique et écologique qui préserverait les objectifs économiques tout en favorisant la migration et l’épanouissement social.
Ne pas transformer Terra2 en cimetières : celui des espèces animales martyrisées, celui de l’emploi dans les centres ville, celui de la terre et de ses attributs propres à valider la survie de la vie : friches, haies, jachères fleuries, etc.

Et bien non, on va nous parler de quelques gadgets d’un vert chatoyant, mais pas de ce vert qui doit envahir à nouveau notre environnement, ce vert de la survie

Carayon V a subi l’évènement pomme fumée au fioul, en fait il n’est jamais en rupture de campagne électorale, donc toujours en mesure d’adapter son discours aux modes, nous avons eu sa lutte épique contre le domaine de Fontorbe très récemment, une lutte au cours de laquelle, au plus fort de la mêlée, il s’est dégagé de toutes sortes de responsabilités en sonnant à toutes les portes. Les rémoras de la minorité (LC et LA ont repris le flambeau en naviguant dans le sillage de ceux qui ont véritablement pris à bras le corps les conséquences des postures de l’industrie de la pomme) tentent une récupération osée, le fait de s’acoquiner avec le domaine depuis un an sans obtenir le moindre résultat montre à l’envi le peu, ou l’absence de pertinence de leurs démarches. Les péroraisons ont eu raison de leur efficience et un soupçon d’humilité devrait être leur démarche.

Je lis d’ailleurs, un rien estomaqué, que la mairie devrait acheter une station météorologique pour mesurer la force du vent ! C’est donc au citoyen de financer le contrôle du respect de l’usage des pesticides.
A Lavaur on pédale sur la tête !

C’est au domaine que revient cette installation avec mise en réseau des résultats vers mairie et gendarmerie !

Voilà une négociation à mener par une minorité responsable et éclairée, hélas leur éclairage ce ne sont que bougies vacillantes.

Ne sont-ils pas adorables nos LC et LA
Pas sûr que VNE apprécie la compagnie :

(1) mot nouveau, le rédacteur du post assume et le sens va de soi !

Syndrome de Tchernobyl !

Curieusement la pollution de Lavaur reste confinée à Lavaur et alentours, juste 3 villages.

Les particules restent sur place et se gardent bien de dépasser des limites raisonnables.

Nous connaissons bien cela en France qui est la patrie de l’aveuglement. Nos frontières sont opaques comme la limite des communes.

Au demeurant Monseigneur sait bien cela, ne nous dit-il pas fréquemment :

« A Lavaur et nulle part ailleurs » !

Chacun mesurera à l’aune de son bon sens, l’intelligence du propos.

Reste que ce conseil municipal a encore une fois mis en lumière la mauvaise foi du maire.

J’ai livré l’analyse de son intervention lors du conseil municipal (https://www.ladepeche.fr/2021/04/18/debat-houleux-sur-fontorbe-9494963.php?fbclid=IwAR0F6GjeCWs-OZVU66fhjvjfax8Kki2ZeJkP3lTkJSjRzioziJBnT1apM00) sur le sujet dans un commentaire sur facebook, mais comme mon lectorat s’étend au delà de ce média, il n’est pas inutile de le reproduire ici :

Carayon n’a évidemment pas à demander des preuves de la nature de l’épandage,
Une fois de plus pour qui se prend-il !
L’épandage doit faire l’objet d’un relevé qui mentionne notamment la vitesse du vent, vitesse qui doit être consignée par le domaine de Fontorbe (dans le cas présent), mais aussi ce qui est pulvérisé.

La traçabilité n’est pas qu’un mot. Fontorbe doit avoir des stations de relevés anénométriques et si Carayon veut des indicateurs il peut les solliciter du domaine, il n’a pas à les exiger de telle ou telle association ou organisation.
Il se prend pour un justicier, lui qui est pris la main dans le sac des mensonges éhontés et proférés dans une même séance.
Il a préféré l’arme directe (dit-il), la justice alors qu’il n’en est qu’au stade de l’intention de porter plainte (le jour du conseil).
La justice n’est pas une arme, mais un recours, nous sommes en république.
Les preuves de l’infraction ont été consignées le jour même par les gendarmes qui ont rendu compte au procureur, ce qui n’a pas empêché le domaine de réitérer ces infractions plusieurs jours de suite.
Nous sommes tous responsables même si nous ne sommes pas en gestion de la commune, et la philosophie qui consiste à dénoncer une infraction qui porte atteinte à la santé d’autrui est juste naturelle, élémentaire, républicaine et réglementaire pour ceux qui sont élus.
Depuis plusieurs années le maire aurait dû négocier avec le domaine pour équilibrer social, économie et écologie plutôt que de s’échiner à faire venir le tour de France et sacrifier les deniers sur une cathédrale.
Il affirme comme une satisfaction qu’il n’y avait pas de femme enceinte… qu’en sait-il ?
Mais il y avait des femmes, des enfants, des personnes âgées, des hommes aussi…
La pollution atmosphérique ne serait donc dangereuse que pour les femmes enceintes !
Nous reconnaissons bien là les gesticulations de Carayon, gesticulations de panique en regard des élections qui sont si proches que l’oubli n’aura pas fait son œuvre au moment de glisser son bulletin de vote dans l’urne.
Enfin une contre vérité, l’enquête diligentée par le parquet n’a pas interrompu les infractions.
Toute cette plaidoirie en faveur de son action est inadmissible et pitoyable
.

Aujourd’hui la pollution est telle qu’il est utopique de penser qu’elle aura disparue demain et que seuls les terroirs de Lavaur, Ambres, Labastide sont touchés.
C’est une évidence que les retombées de particules ont maculé les sols bien au-delà du territoire.

La question se pose, mais la réponse est délicate sauf à faire des relevés et des analyses, le procureur aura-t-il les moyens (financiers) pour mener plus loin les diligences, nous verrons.

Dans l’œil du cyclone aussi la dégradation annuelle des sols et la nécessité qu’il y aura de dépolluer une terre agricole qui doit absorber pesticides, et autres pollutions saisonnières.

Tu aimes ta ville Carayon ? Alors prends-en soin ne la laisse pas être martyrisée pour servir des intérêts privés, être en responsabilité exige d’être responsable et ce n’est point philosophie.

Les clowns font le spectacle…

Je vais me faire plein d’amis…
J’ADORE !

Je veux bien tout, mais rien que ce qui est cohérent et légitime. Quand Carayon V fait du Carayon, il y a comme une sorte de légitimité, il est fidèle à lui-même. Quand il en fait trop, de mon avis, c’est simplement qu’il est à sa juste mesure.

S’opposer n’est pas de donner dans les mêmes abus, les mêmes postures, les mêmes ridicules, ce serait se montrer bien irresponsables. D’être fidèle à des principes et soucieux de ne pas inventer le fil à couper le beurre quand il est servi en petites plaquettes « individuelles » devrait être le fil rouge de ceux qui contestent mais qui ont mieux à proposer.

J’ai été estomaqué par l’amateurisme du #6 produit par « Lavaur Citoyenne ». Invité à lire cette publication, je ne pensais pas y trouver autant de sottises !

Ils ont fait fort nos élus de l’opposition, enfin de la minorité !

D’abord, eux qui sont semble-t-il si attachés à la langue française, pourquoi ce # au lieu de « numéro » ??? Ce n’est ni moderne… ni original, stupide sans doute et sans plus-value !

Mais bon… il leur faut bien se démarquer, pas sûr que le choix soit judicieux.

Ils s’en vont, dans un charabia à la limite de celui que nous sert Macron, faire une analyse du tour de France, de la lumière émise par Carayon…

Ils vont sans coup férir transformer une garantie en protection (la liberté de conscience) annoncer l’invalidation d’arrêtés qui sont en fait suspendus par le tribunal administratif de Toulouse ! Mais là encore l’amateurisme à frappé.

Ils vont nous faire dans l’approximation de l’écriture inclusive, j’y viens, en écrivant enseignant.es, ce qui laisse supposer qu’il y a des enseignantes et un seul enseignant ! La « bonne formule » qui échappe complètement à ce groupe minoritaire serait enseignant.e.s. La faute serait vénielle s’ils ne s’étaient érigés en porte drapeau de cette forme d’écriture, le problème est que cela enlève toute confiance en ce que peut écrire Lavaur Citoyenne?
Ils donnent des leçons et ne sont pas en capacité de les suivre.

Dans l’article suivant sur la féminisation, ils enfoncent une porte ouverte, il y a bien longtemps que l’expression conseillère municipale est passée dans l’usage courant ! Ce n’est pas un combat d’arrière garde, c’est simplement écrire pour ne rien dire, quant au développé de l’argumentaire, il fera sourire les puristes de la langue française et rire aux éclats les adeptes de l’écriture inclusive qui ne manqueront pas de s’étonner de ce que, un plus loin, dans ce #6, l’emploi est abandonné puisque le texte évoque des élus !!!! Pas des élu.e.s !

To buzz or not to buzz ?
No buzz pour Lavaur Citoyenne qui ose écrire que le juge administratif a « jugé invalide » les arrêtés.
Pfffff !!!

Je ne vous parle même pas de majuscules employées à tort et à travers…

Pendant ce temps… La conseillère Albouy-Pomponne a participé à l’agitation créée par le maire !
Pendant ce temps la conseillère a fait part de ce qu’elle n’a pas compris (cela laisse augurer de bien des #) !

Bien évidemment le maire fait tout et son contraire, bien évidemment que cette gesticulation a un objectif électoral, mais est-ce une raison pour en faire autant et en plus mal.

Alors plutôt que de proposer de co-XXXXer, ils feraient mieux de proposer après des consultations citoyennes qui donneraient la force du citoyen à leur idées. Et des consultations ouvertes pas le torchon proposé pour recueillir l’avis des citoyens sur le PLU, et des consultations avec des dépouillements diffusés ! Carayon sors du corps de cette minorité !

Mais nous n’en sommes pas là et nous sommes bien las de toutes ces péripéties qui n’ont qu’une visée : exister.
Mais reprenons le cœur du débat de ce #6 et pour en terminer avec ce féminisme de pacotille, je voudrais citer deux féministes incontestables :

« La sociologue en études de genre Marie Duru-Bella, si elle défend la féminisation des noms de métiers, considère que « souligner toujours et partout, même quand cela n’a aucune pertinence, que la personne qui parle ou dont on parle est de sexe féminin, est une régression : quand je fais du jardinage ou que je lis un livre, le sexe n’est pas forcément la facette de mon identité que j’ai à l’esprit. Par ailleurs, ne nous faisons pas d’illusions : il y a des langues sans genre, comme le hongrois, et cela ne suffit pas à égaliser la société ».

Pour la linguiste Danièle Manesse, professeur émérite de sciences du langage, l’écriture inclusive « fait partie de ces dispositifs volontaristes, ostentatoires, qui ne servent pas les causes qu’ils prétendent défendre. La preuve la plus simple en serait que ses différentes formes perdurent rarement plus de dix lignes dans un texte, à moins de compromettre définitivement sa lisibilité » (D’ailleurs Lavaur Citoyenne en administre la preuve dans ses écrits… NDLR). Pour elle, « rendre les langues coupables de solidarités avec des volontés idéologiques est un raccourci trop facile ». Elle ajoute, sur le clivage politique qui semble suivre la tendance, que « A gauche, les avis sont en fait très partagés. Le présumé enthousiasme relève souvent du conformisme et de la crainte d’être suspecté de machisme. On peut être irrévocablement féministe — c’est mon cas — et absolument rétive à l’écriture inclusive » »

Ainsi la stupidité de cet emploi, dévoyé par Lavaur Citoyenne qui n’est même pas capable de se conformer aux « règles » de l’écriture inclusive, n’incite pas à la lecture de leur prose !

Rappelons pour le sourire que Lavaur Citoyenne parle de ses représentants en employant indifféremment : élus ou élu.es ou encore élu.e.s…

Sur l’hypothèse « La preuve la plus simple en serait que ses différentes formes perdurent rarement plus de dix lignes dans un texte », Lavaur Citoyenne la valide notamment dans son dernier opus le #8… il peut y être lu : commerçants, usagers, habitants, etc.

Il est un article qui résume bien tout cela, je vous le livre car il exprime à la perfection ce combat qui est celui de ceux et celles qui font la confusion entre le féminisme et l’expression de celui-ci :

« LE SEXE DES MOTS
Jean-François Revel commente la féminisation des mots :

Byzance tomba aux mains des Turcs tout en discutant du sexe des anges.
Le français achèvera de se décomposer dans l’illettrisme pendant que nous discuterons du sexe des mots.
La querelle actuelle découle de ce fait très simple qu’il n’existe pas en français de genre neutre comme en possèdent le grec, le latin et l’allemand. D’où ce résultat que, chez nous, quantité de noms, de fonctions, métiers et titres, sémantiquement neutres, sont grammaticalement féminins ou masculins. Leur genre n’a rien à voir avec le sexe de la personne qu’ils concernent, laquelle peut être un homme.
Homme, d’ailleurs, s’emploie tantôt en valeur neutre, quand il signifie l’espèce humaine, tantôt en valeur masculine quand il désigne le mâle. Confondre les deux relève d’une incompétence qui condamne à l’embrouillamini sur la féminisation du vocabulaire. Un humain de sexe masculin peut fort bien être une recrue, une vedette, une canaille, une fripouille ou une andouille.
De sexe féminin, il lui arrive d’être un mannequin, un tyran ou un génie. Le respect de la personne humaine est-il réservé aux femmes, et celui des droits de l’homme aux hommes ?
Absurde!
Ces féminins et masculins sont purement grammaticaux, nullement sexuels.
Certains mots sont précédés d’articles féminins ou masculins sans que ces genres impliquent que les qualités, charges ou talents correspondants appartiennent à un sexe plutôt qu’à l’autre. On dit: «Madame de Sévigné est un grand écrivain» et «Rémy de Goumont est une plume brillante». On dit le garde des Sceaux, même quand c’est une femme, et la sentinelle, qui est presque toujours un homme.
Tous ces termes sont, je le répète, sémantiquement neutres. Accoler à un substantif un article d’un genre opposé au sien ne le fait pas changer de sexe. Ce n’est qu’une banale faute d’accord.
Certains substantifs se féminisent tout naturellement: une pianiste, avocate, chanteuse, directrice, actrice, papesse, doctoresse. Mais une dame ministresse, proviseuse, médecine, gardienne des Sceaux, officière ou commandeuse de la Légion d’Honneur contrevient soit à la clarté, soit à l’esthétique, sans que remarquer cet inconvénient puisse être imputé à l’antiféminisme. Un ambassadeur est un ambassadeur, même quand c’est une femme. Il est aussi une excellence, même quand c’est un homme. L’usage est le maître suprême.

Une langue bouge de par le mariage de la logique et du tâtonnement, qu’accompagne en sourdine une mélodie originale. Le tout est fruit de la lenteur des siècles, non de l’opportunisme des politiques. L’État n’a aucune légitimité pour décider du vocabulaire et de la grammaire. Il tombe en outre dans l’abus de pouvoir quand il utilise l’école publique pour imposer ses oukases langagiers à toute une jeunesse.
J’ai entendu objecter: «Vaugelas, au XVIIe siècle, n’a-t-il pas édicté des normes dans ses remarques sur la langue française ?». Certes. Mais Vaugelas n’était pas ministre. Ce n’était qu’un auteur, dont chacun était libre de suivre ou non les avis. Il n’avait pas les moyens d’imposer ses lubies aux enfants. Il n’était pas Richelieu, lequel n’a jamais tranché personnellement de questions de langues.
Si notre gouvernement veut servir le français, il ferait mieux de veiller d’abord à ce qu’on l’enseigne en classe, ensuite à ce que l’audiovisuel public, placé sous sa coupe, n’accumule pas à longueur de soirées les faux sens, solécismes, impropriétés, barbarismes et cuirs qui, pénétrant dans le crâne des gosses, achèvent de rendre impossible la tâche des enseignants. La société française a progressé vers l’égalité des sexes dans tous les métiers, sauf le métier politique. Les coupables de cette honte croient s’amnistier (ils en ont l’habitude) en torturant la grammaire.
Ils ont trouvé le sésame démagogique de cette opération magique: faire avancer le féminin faute d’avoir fait avancer les femmes.

Que la langue française évolue, oui ! C’est même le propre d’une langue vivante, mais il ne faut pas la dévaluer !
Évolution, pas dévaluation !

Ce n’est pas un propos pour contrarier, non pas, c’est ici l’expression, un coup de gueule comme on dit contre cette formation « Lavaur Citoyenne » qui a tout simplement volé ses votes en cachant qu’elle ferait de son mandat, le mandat des incohérences, des combats tièdes, des compromissions en tout genre et qu’elle n’aurait aucun scrupule à s’asseoir à la table du « diable » : participation à des apéritifs et autres manifestations diverses.

Englués dans des réactions paranoïaques face au jeu du maire, il y a une terrible confusion entre la politique pour tous et la politique pour eux. Que vient faire dans ce numéro 8 l’étalage des griefs de Madame Albouy Pomponne contre le maire qui ne s’est montré pas forcément courtois et contre EELV pour des propos qui déplaisent. Arrêter de chialer à chaque coup de griffe et mettre au présent les intentions d’actions et non pas au futur « nous nous battrons » , la belle affaire ! Cela fait un an qu’ils conjuguent au futur.

Il y a deux ans, il pouvait être espérer une renaissance du débat, des idées, des projets. Aujourd’hui cette minorité a emboîté le pas du maire, en se prenant les pieds dans leurs sempiternels compromis et autres pragmatisme.

Il ne manque plus que le bonnet d’âne ! Euh… ânesse !

La démocratie, l’écologie, l’environnement n’attendent pas et ne sauraient se satisfaire des clowns pour lesquels j’ai sottement voté.

Mais on ne m’y reprendra plus !