Je me marre… mais je me marre !

Sous la conduite déterminée de Albouy-Pomponne (je cite, ne pas croire que j’adhère !), grâce à l’implication sans faille de David, à l’énergie de Mougin et à l’incroyable capacité de Navellou, la première année de la mandature de Lavaur Citoyenne est riche en actions, claironnent-ils.

Mais je me marre et vous ne pouvez imaginer à quel point quand je lis le questionnement qu’ils ont préparé pour la réunion du prochain conseil municipal.

Ils interrogent sur les points essentiels de la gestion d’une commune et nous font les « calimero » en pleurant de ne rien savoir…

Les pôvres, on ne leur dit rien et pourtant ils ont assisté à des réunions intéressantes (qu’ils disent, ce qui sous-entend qu’ils n’ont rien compris), ils se félicitent de tel ou tel événement auquel ils ont prêté la main (qu’ils disent, ce qui sous-entend que ces événements sont des détails de gestion).

Ils font la leçon sur ce qu’est un budget, impatients de montrer qu’ils n’y connaissent pas grand chose mais qu’ils savent bien recopier des documents.

Ils nous écrivent que l’action est leur ADN… et qu’ils sont fortement impliqués quant aux infractions insupportables commises par le domaine des vergers de Fontorbe.
Mais là, franchement, je ne me marre pas du tout. C’est, au-delà de la preuve qu’ils administrent magistralement de la vacuité de leurs actions, un mensonge éhonté, ils ont papoté avec le « directeur de Fontorbe ?
Et alors pour quel résultat ?
Leur ADN serait plutôt la gesticulation, et comme l’a presque dit Desproges « à force de se masturber avec une râpe à fromage ils vont subir bien des souffrances pour peu de résultat. »

Sans sourciller ils écrivent à l’appui de leur question sur le PLU :

manque de logements adaptés aux besoins (par exemple pour loger les chauffeurs de bus pour le nouveau service qui démarre en septembre prochain), croissance de la population de zéro% alors que l’attente est forte, vieillissement de la population avec des conséquences en matière de scolarité, manque de foncier disponible pour l’artisanat, non prise en compte des enjeux du moment dans les constructions actuelles (énergie, climat etc…)

Allo… il y a un neurone chez Lavaur Citoyenne ? Il manque de logements adaptés aux besoins et citer comme exemple le logement de chauffeurs de bus ! Est-ce bien là le problème, est-ce un problème ?
On aurait espéré à l’appui de ce constat de manque de logement des statistiques sur les demandes de logements pendantes auprès des services municipaux auprès des bailleurs sociaux, non rien, juste les chauffeurs de bus…
J’espère que Monseigneur aura compris l’énigmatique expression : croissance de la population de 0%… alors que l’attente est forte. Le reste est à l’avenant.
Ils sont comptables de leurs propos auprès de ceux qui ont voté pour eux, et j’en suis. Chacun peut comprendre que je me morde aujourd’hui les doigts et savoir que je ne suis pas le seul n’est pas de nature à me consoler !

Alors nous allons imaginer qu’ils vont se ressaisir, faire preuve d’humilité, montrer enfin un soupçon de charisme et travailler enfin efficacement !

Je sais, mon ADN est l’indulgence et la confiance envers mon prochain, je serai vigilant pour applaudir le virage qu’ils vont prendre pour enfin respecter le mandat qu’ils ont obtenus…

Le cirque à nouveau autorisé

Chacun connait le goût immodéré de Monseigneur Carayon V pour le secret… le confidentiel. Il pratique avec une expérience inégalée la pratique du « tout ce que je sais et que tu ignores me rend plus savant ».
Il n’en fait d’ailleurs pas un mystère, il le clame parfois, souvenons-nous de cette déclaration en conseil municipal : »Je ne vous dirai rien » à propos du devenir du cinéma.

Les errances du projet indique clairement que finalement, ce secret est le brise vue d’une incompétence qui se dispute avec une indifférence propice à faire durer les projets à travers de nombreuses mandatures.

Il pratique donc. Cette réunion du conseil du 9 juillet à 20 h en la halle d’Occitanie se tiendra selon un ordre du jour consultable en mairie mais pas sur le site, habitude – mauvaise – mais pas contestée par les minorités qui gardent au chaud cette information, tout comme elles font le silence sur le contenu. Sans doute pratiquent-elles le même principe du savoir thésaurisé pour être plus intelligent.

Ce qui est « normal » dans la posture de Carayon V, la normalité de l’habitude, est une trahison de ces minorités qui avaient fait de l’information et de la transparence, leurs chevaux de bataille, il n’y a pas eu bataille et les chevaux, baudets devrais-je dire, sont restés à l’écurie.

Lavaur Citoyenne a posé des questions, ces fameuses questions que je remets sans cesse sur l’ouvrage en dénonçant les vantardises à propos de petites réalisations prévues depuis longtemps au détriment de ces sujets :

PLU : En l’absence de PLU, l’urbanisme de la commune est géré depuis 4 ans maintenant par le règlement national d’urbanisme. Cette situation ne permet plus de répondre aux enjeux : manque de logements adaptés aux besoins (par exemple pour loger les chauffeurs de bus pour le nouveau service qui démarre en septembre prochain), croissance de la population de zéro% alors que l’attente est forte, vieillissement de la population avec des conséquences en matière de scolarité, manque de foncier disponible pour l’artisanat, non prise en compte des enjeux du moment dans les constructions actuelles (énergie, climat etc…)Vous aviez annoncé vouloir élaborer un nouveau PLU de manière rapide et efficace, avec comme première échéance la présentation d’un projet de PADD avant fin mars 2021. Nous sommes mi-2021, la commission urbanisme ne s’est plus réunie plus depuis 4 mois, il n’y a pas trace d’un projet de PADD sur lequel discuter avant sa présentation en conseil municipal.Pourriez vous faire un point à date le 9 juillet sur un nouveau calendrier d’élaboration du PLU et sur les sujets qui retardent les discussions.Je précise que nous sommes plus que jamais favorables et disponibles pour poursuivre les échanges constructifs sur le projet de PLU dans le cadre qui avait montré son efficacité jusqu’à il y a quelques mois.

Pour un PLUi, évoqué lors des campagnes par Lavaur Citoyenne, c’est le black out le plus complet, encore une ambition remisée au grenier des promesses de campagne.

Plan Vélo : Nous avions démarré le mandat sur de bonnes bases en matière de vélo, faisant converger nos propositions de campagne au travers d’un groupe de travail qui s’était réuni deux fois en juin puis septembre 2020. Les principes généraux d’un plan global vélo ont été validés à cette occasion, nous devions ensuite nous revoir pour travailler sur la réalisation concrète de ce plan vélo en vue notamment de préparer un programme d’investissements pouvant faire l’objet de subventions importantes de la part de l’Etat, la Région et le Département.Un an plus tard, les discussions sont au point mort et nous voyons de nombreuses communes autour de nous mettre en place concrètement leur plan vélo pendant qu’ici la réflexion n’avance pas.Pourriez vous faire un point à date le 9 juillet sur un nouveau calendrier de mise en place de ce plan vélo ?Je précise que nous sommes plus que jamais favorables et disponibles pour poursuivre les échanges constructifs sur le plan vélo dans le cadre qui avait montré son efficacité jusqu’à fin 2020.

Un plan vélo orphelin d’un plan général de circulation, c’est encore et toujours le petit bout de la lorgnette et Lavaur Citoyenne n’a évidemment pas ôté le capuchon de l’objectif !

Cinéma :Le cinéma de Lavaur ne pourra pas rouvrir ses portes avant la fin des travaux de réfection de la salle. Vous avez annoncé dans la presse que la Halle aux Grains serait utilisée pour réaliser des projections. Cela a suscité beaucoup d’interrogations de la part des associations qui utilisent cette salle, certaines allant même jusqu’à proposer une évolution de la halle d’Occitanie pour une meilleure cohabitation des activités du cinéma et des associations qui font vivre notre ville. A l’heure où ces associations préparent leur calendrier pour la saison prochaine, pouvez-vous donner de la visibilité sur le sort de la halle aux grains ? Et organiser une réunion avec l’ensemble des associations pour discuter de l’avenir des infrastructures publiques ? Après les deux saisons particulièrement difficiles qu’elles viennent de vivre, ces associations ont besoin du soutien de la ville, et de garanties quant aux infrastructures qu’elles pourront utiliser.

Lavaur Citoyenne acte une information en contradiction avec les annonces faites par notre bon Monseigneur, que sont devenues les études, engagées puis finies nous avait-il dit ? Les subventions quasiment acquises…
Lavaur Citoyenne cristallise sur un sujet à un moment donné ses interventions sans les contextualiser, ce qui ouvre le champ à toutes les réparties pour un maire qui ne va pas se priver de leur faire prendre des vessies pour des bougies antigel.

Ces questions sont celles qui sont posées régulièrement à Carayon V. De réponses dilatoires en réponses cul de sac, le maire s’amuse d’une minorité complaisante envers ses digressions.

Il n’en a rien à faire de ces trois questions, il dira un calendrier (sous réserve d’un 4ème confinement et sauf imprévus), il dira toutes ces choses insurmontables qu’il a dû surmonter pour ne pas arriver à faire…

Et les minorités continueront de ramer sur le sable des berges de l’Agout, en courant derrière des bribes de notoriété, sans même se rendre compte que ces berges se délitent par l’abus d’utilisation par l’industrie arboricole qui s’est livrée aux pollutions récurrentes en début d’année. Un sujet qui n’est au demeurant pas à l’ordre du jour.

Pitoyables minorités qui font le lit douillet d’un monarque sûr de son silence.

Si vous n’êtes pas intéressés par les décisions modificatives budgétaires, les subventions aux associations (décidée,s je me suis laissé dire, par notre tout puissant Carayon V dans le… secret de son cabinet ou de son chef de cabinet), par les bénéficiaires de bourse à permis de conduire et leurs contre-parties esclavagistes, par l’adhésion à la SPL ARAC Occitanie, n’hésitez pas à faire un petit apéro entre copains.
De même, si la gestion des affaires courantes ne vous passionne pas, tarif ALAE, participations aux frais de scolarité des communes extérieures (c’est intéressant mais la messe est dite !), transferts au domaine public divers, rapport annuel du délégataire du service public d’assainissement, poursuivez sans état d’âme vos libations.

Et si vous espérez, sous le point de l’ordre du jour traitant du parking du Théron, y voir autre chose que des biquettes qui tondent l’herbe, vous vous mettez le doigt dans le mojito (avec modération) !

Pas de plan de circulation, pas de déploiement des parkings, des traitements au coup par coup, ainsi va le monde de demain à Lavaur !

Lavaur envahie par des rémoras.

De tous les horizons politiques, et même ceux qui prétendent de ne pas en avoir, le vert est la couleur à la mode.

Carayon, Monseigneur de Lavaur, la ville enfumée comme nulle part ailleurs, a lancé le principe du saupoudrage. Ce principe est désormais décliné par tous ceux qui sont censés apporter le renouveau dans notre ville.

C’est avec délice que nous lisons que telle ou telle action « écologique » a été réalisée et tous tirent la couverture de la mise en place ou de l’initiation de cette action qui est dans les programmes de toutes les formations candidates aux municipales depuis bien des années.

C’est bien la seule chose qui soit recyclée.

Et chacun se pâme devant tant de volonté verdoyante.

Mais ce n’est pas l’enjeu.
Une ruche, c’est bien mais cela ne sauvera pas le monde surtout si ses occupantes vont butiner les fleurs pesticidentielles (1) des alentours.
Un arbre par naissance ? Comme c’est bien mais très insuffisant nous l’avons largement démontré.
Des jardins partagés, trop mignons, mais ne pourront remplacer l’incitation au produire local pour consommer local sans gaspillage.
Des composteurs ici et là, sûr que cela donne bonne conscience, mais apprendre à ne pas gaspiller c’est beaucoup mieux.
Des commandos pour ramasser les détritus jetés par quelques citoyens irresponsables et bien peu civilisés, c’est une contre action, il faut apprendre à ne pas jeter n’importe où.

Et avec tout cela nous sommes bien loin des efforts à faire pour entrer la tête haute dans le monde de demain

Je vois les listes qui se présentent mais dans les professions de foi je ne vois pas ce qui est essentiel, ce qui prouve qu’il est plus difficile de ne pas faire que de promettre.
Ne pas faire l’autoroute impasse de Toulouse à Castres mais préférer un itinéraire aménagé, économique et écologique qui préserverait les objectifs économiques tout en favorisant la migration et l’épanouissement social.
Ne pas transformer Terra2 en cimetières : celui des espèces animales martyrisées, celui de l’emploi dans les centres ville, celui de la terre et de ses attributs propres à valider la survie de la vie : friches, haies, jachères fleuries, etc.

Et bien non, on va nous parler de quelques gadgets d’un vert chatoyant, mais pas de ce vert qui doit envahir à nouveau notre environnement, ce vert de la survie

Carayon V a subi l’évènement pomme fumée au fioul, en fait il n’est jamais en rupture de campagne électorale, donc toujours en mesure d’adapter son discours aux modes, nous avons eu sa lutte épique contre le domaine de Fontorbe très récemment, une lutte au cours de laquelle, au plus fort de la mêlée, il s’est dégagé de toutes sortes de responsabilités en sonnant à toutes les portes. Les rémoras de la minorité (LC et LA ont repris le flambeau en naviguant dans le sillage de ceux qui ont véritablement pris à bras le corps les conséquences des postures de l’industrie de la pomme) tentent une récupération osée, le fait de s’acoquiner avec le domaine depuis un an sans obtenir le moindre résultat montre à l’envi le peu, ou l’absence de pertinence de leurs démarches. Les péroraisons ont eu raison de leur efficience et un soupçon d’humilité devrait être leur démarche.

Je lis d’ailleurs, un rien estomaqué, que la mairie devrait acheter une station météorologique pour mesurer la force du vent ! C’est donc au citoyen de financer le contrôle du respect de l’usage des pesticides.
A Lavaur on pédale sur la tête !

C’est au domaine que revient cette installation avec mise en réseau des résultats vers mairie et gendarmerie !

Voilà une négociation à mener par une minorité responsable et éclairée, hélas leur éclairage ce ne sont que bougies vacillantes.

Ne sont-ils pas adorables nos LC et LA
Pas sûr que VNE apprécie la compagnie :

(1) mot nouveau, le rédacteur du post assume et le sens va de soi !

Syndrome de Tchernobyl !

Curieusement la pollution de Lavaur reste confinée à Lavaur et alentours, juste 3 villages.

Les particules restent sur place et se gardent bien de dépasser des limites raisonnables.

Nous connaissons bien cela en France qui est la patrie de l’aveuglement. Nos frontières sont opaques comme la limite des communes.

Au demeurant Monseigneur sait bien cela, ne nous dit-il pas fréquemment :

« A Lavaur et nulle part ailleurs » !

Chacun mesurera à l’aune de son bon sens, l’intelligence du propos.

Reste que ce conseil municipal a encore une fois mis en lumière la mauvaise foi du maire.

J’ai livré l’analyse de son intervention lors du conseil municipal (https://www.ladepeche.fr/2021/04/18/debat-houleux-sur-fontorbe-9494963.php?fbclid=IwAR0F6GjeCWs-OZVU66fhjvjfax8Kki2ZeJkP3lTkJSjRzioziJBnT1apM00) sur le sujet dans un commentaire sur facebook, mais comme mon lectorat s’étend au delà de ce média, il n’est pas inutile de le reproduire ici :

Carayon n’a évidemment pas à demander des preuves de la nature de l’épandage,
Une fois de plus pour qui se prend-il !
L’épandage doit faire l’objet d’un relevé qui mentionne notamment la vitesse du vent, vitesse qui doit être consignée par le domaine de Fontorbe (dans le cas présent), mais aussi ce qui est pulvérisé.

La traçabilité n’est pas qu’un mot. Fontorbe doit avoir des stations de relevés anénométriques et si Carayon veut des indicateurs il peut les solliciter du domaine, il n’a pas à les exiger de telle ou telle association ou organisation.
Il se prend pour un justicier, lui qui est pris la main dans le sac des mensonges éhontés et proférés dans une même séance.
Il a préféré l’arme directe (dit-il), la justice alors qu’il n’en est qu’au stade de l’intention de porter plainte (le jour du conseil).
La justice n’est pas une arme, mais un recours, nous sommes en république.
Les preuves de l’infraction ont été consignées le jour même par les gendarmes qui ont rendu compte au procureur, ce qui n’a pas empêché le domaine de réitérer ces infractions plusieurs jours de suite.
Nous sommes tous responsables même si nous ne sommes pas en gestion de la commune, et la philosophie qui consiste à dénoncer une infraction qui porte atteinte à la santé d’autrui est juste naturelle, élémentaire, républicaine et réglementaire pour ceux qui sont élus.
Depuis plusieurs années le maire aurait dû négocier avec le domaine pour équilibrer social, économie et écologie plutôt que de s’échiner à faire venir le tour de France et sacrifier les deniers sur une cathédrale.
Il affirme comme une satisfaction qu’il n’y avait pas de femme enceinte… qu’en sait-il ?
Mais il y avait des femmes, des enfants, des personnes âgées, des hommes aussi…
La pollution atmosphérique ne serait donc dangereuse que pour les femmes enceintes !
Nous reconnaissons bien là les gesticulations de Carayon, gesticulations de panique en regard des élections qui sont si proches que l’oubli n’aura pas fait son œuvre au moment de glisser son bulletin de vote dans l’urne.
Enfin une contre vérité, l’enquête diligentée par le parquet n’a pas interrompu les infractions.
Toute cette plaidoirie en faveur de son action est inadmissible et pitoyable
.

Aujourd’hui la pollution est telle qu’il est utopique de penser qu’elle aura disparue demain et que seuls les terroirs de Lavaur, Ambres, Labastide sont touchés.
C’est une évidence que les retombées de particules ont maculé les sols bien au-delà du territoire.

La question se pose, mais la réponse est délicate sauf à faire des relevés et des analyses, le procureur aura-t-il les moyens (financiers) pour mener plus loin les diligences, nous verrons.

Dans l’œil du cyclone aussi la dégradation annuelle des sols et la nécessité qu’il y aura de dépolluer une terre agricole qui doit absorber pesticides, et autres pollutions saisonnières.

Tu aimes ta ville Carayon ? Alors prends-en soin ne la laisse pas être martyrisée pour servir des intérêts privés, être en responsabilité exige d’être responsable et ce n’est point philosophie.

Les clowns font le spectacle…

Je vais me faire plein d’amis…
J’ADORE !

Je veux bien tout, mais rien que ce qui est cohérent et légitime. Quand Carayon V fait du Carayon, il y a comme une sorte de légitimité, il est fidèle à lui-même. Quand il en fait trop, de mon avis, c’est simplement qu’il est à sa juste mesure.

S’opposer n’est pas de donner dans les mêmes abus, les mêmes postures, les mêmes ridicules, ce serait se montrer bien irresponsables. D’être fidèle à des principes et soucieux de ne pas inventer le fil à couper le beurre quand il est servi en petites plaquettes « individuelles » devrait être le fil rouge de ceux qui contestent mais qui ont mieux à proposer.

J’ai été estomaqué par l’amateurisme du #6 produit par « Lavaur Citoyenne ». Invité à lire cette publication, je ne pensais pas y trouver autant de sottises !

Ils ont fait fort nos élus de l’opposition, enfin de la minorité !

D’abord, eux qui sont semble-t-il si attachés à la langue française, pourquoi ce # au lieu de « numéro » ??? Ce n’est ni moderne… ni original, stupide sans doute et sans plus-value !

Mais bon… il leur faut bien se démarquer, pas sûr que le choix soit judicieux.

Ils s’en vont, dans un charabia à la limite de celui que nous sert Macron, faire une analyse du tour de France, de la lumière émise par Carayon…

Ils vont sans coup férir transformer une garantie en protection (la liberté de conscience) annoncer l’invalidation d’arrêtés qui sont en fait suspendus par le tribunal administratif de Toulouse ! Mais là encore l’amateurisme à frappé.

Ils vont nous faire dans l’approximation de l’écriture inclusive, j’y viens, en écrivant enseignant.es, ce qui laisse supposer qu’il y a des enseignantes et un seul enseignant ! La « bonne formule » qui échappe complètement à ce groupe minoritaire serait enseignant.e.s. La faute serait vénielle s’ils ne s’étaient érigés en porte drapeau de cette forme d’écriture, le problème est que cela enlève toute confiance en ce que peut écrire Lavaur Citoyenne?
Ils donnent des leçons et ne sont pas en capacité de les suivre.

Dans l’article suivant sur la féminisation, ils enfoncent une porte ouverte, il y a bien longtemps que l’expression conseillère municipale est passée dans l’usage courant ! Ce n’est pas un combat d’arrière garde, c’est simplement écrire pour ne rien dire, quant au développé de l’argumentaire, il fera sourire les puristes de la langue française et rire aux éclats les adeptes de l’écriture inclusive qui ne manqueront pas de s’étonner de ce que, un plus loin, dans ce #6, l’emploi est abandonné puisque le texte évoque des élus !!!! Pas des élu.e.s !

To buzz or not to buzz ?
No buzz pour Lavaur Citoyenne qui ose écrire que le juge administratif a « jugé invalide » les arrêtés.
Pfffff !!!

Je ne vous parle même pas de majuscules employées à tort et à travers…

Pendant ce temps… La conseillère Albouy-Pomponne a participé à l’agitation créée par le maire !
Pendant ce temps la conseillère a fait part de ce qu’elle n’a pas compris (cela laisse augurer de bien des #) !

Bien évidemment le maire fait tout et son contraire, bien évidemment que cette gesticulation a un objectif électoral, mais est-ce une raison pour en faire autant et en plus mal.

Alors plutôt que de proposer de co-XXXXer, ils feraient mieux de proposer après des consultations citoyennes qui donneraient la force du citoyen à leur idées. Et des consultations ouvertes pas le torchon proposé pour recueillir l’avis des citoyens sur le PLU, et des consultations avec des dépouillements diffusés ! Carayon sors du corps de cette minorité !

Mais nous n’en sommes pas là et nous sommes bien las de toutes ces péripéties qui n’ont qu’une visée : exister.
Mais reprenons le cœur du débat de ce #6 et pour en terminer avec ce féminisme de pacotille, je voudrais citer deux féministes incontestables :

« La sociologue en études de genre Marie Duru-Bella, si elle défend la féminisation des noms de métiers, considère que « souligner toujours et partout, même quand cela n’a aucune pertinence, que la personne qui parle ou dont on parle est de sexe féminin, est une régression : quand je fais du jardinage ou que je lis un livre, le sexe n’est pas forcément la facette de mon identité que j’ai à l’esprit. Par ailleurs, ne nous faisons pas d’illusions : il y a des langues sans genre, comme le hongrois, et cela ne suffit pas à égaliser la société ».

Pour la linguiste Danièle Manesse, professeur émérite de sciences du langage, l’écriture inclusive « fait partie de ces dispositifs volontaristes, ostentatoires, qui ne servent pas les causes qu’ils prétendent défendre. La preuve la plus simple en serait que ses différentes formes perdurent rarement plus de dix lignes dans un texte, à moins de compromettre définitivement sa lisibilité » (D’ailleurs Lavaur Citoyenne en administre la preuve dans ses écrits… NDLR). Pour elle, « rendre les langues coupables de solidarités avec des volontés idéologiques est un raccourci trop facile ». Elle ajoute, sur le clivage politique qui semble suivre la tendance, que « A gauche, les avis sont en fait très partagés. Le présumé enthousiasme relève souvent du conformisme et de la crainte d’être suspecté de machisme. On peut être irrévocablement féministe — c’est mon cas — et absolument rétive à l’écriture inclusive » »

Ainsi la stupidité de cet emploi, dévoyé par Lavaur Citoyenne qui n’est même pas capable de se conformer aux « règles » de l’écriture inclusive, n’incite pas à la lecture de leur prose !

Rappelons pour le sourire que Lavaur Citoyenne parle de ses représentants en employant indifféremment : élus ou élu.es ou encore élu.e.s…

Sur l’hypothèse « La preuve la plus simple en serait que ses différentes formes perdurent rarement plus de dix lignes dans un texte », Lavaur Citoyenne la valide notamment dans son dernier opus le #8… il peut y être lu : commerçants, usagers, habitants, etc.

Il est un article qui résume bien tout cela, je vous le livre car il exprime à la perfection ce combat qui est celui de ceux et celles qui font la confusion entre le féminisme et l’expression de celui-ci :

« LE SEXE DES MOTS
Jean-François Revel commente la féminisation des mots :

Byzance tomba aux mains des Turcs tout en discutant du sexe des anges.
Le français achèvera de se décomposer dans l’illettrisme pendant que nous discuterons du sexe des mots.
La querelle actuelle découle de ce fait très simple qu’il n’existe pas en français de genre neutre comme en possèdent le grec, le latin et l’allemand. D’où ce résultat que, chez nous, quantité de noms, de fonctions, métiers et titres, sémantiquement neutres, sont grammaticalement féminins ou masculins. Leur genre n’a rien à voir avec le sexe de la personne qu’ils concernent, laquelle peut être un homme.
Homme, d’ailleurs, s’emploie tantôt en valeur neutre, quand il signifie l’espèce humaine, tantôt en valeur masculine quand il désigne le mâle. Confondre les deux relève d’une incompétence qui condamne à l’embrouillamini sur la féminisation du vocabulaire. Un humain de sexe masculin peut fort bien être une recrue, une vedette, une canaille, une fripouille ou une andouille.
De sexe féminin, il lui arrive d’être un mannequin, un tyran ou un génie. Le respect de la personne humaine est-il réservé aux femmes, et celui des droits de l’homme aux hommes ?
Absurde!
Ces féminins et masculins sont purement grammaticaux, nullement sexuels.
Certains mots sont précédés d’articles féminins ou masculins sans que ces genres impliquent que les qualités, charges ou talents correspondants appartiennent à un sexe plutôt qu’à l’autre. On dit: «Madame de Sévigné est un grand écrivain» et «Rémy de Goumont est une plume brillante». On dit le garde des Sceaux, même quand c’est une femme, et la sentinelle, qui est presque toujours un homme.
Tous ces termes sont, je le répète, sémantiquement neutres. Accoler à un substantif un article d’un genre opposé au sien ne le fait pas changer de sexe. Ce n’est qu’une banale faute d’accord.
Certains substantifs se féminisent tout naturellement: une pianiste, avocate, chanteuse, directrice, actrice, papesse, doctoresse. Mais une dame ministresse, proviseuse, médecine, gardienne des Sceaux, officière ou commandeuse de la Légion d’Honneur contrevient soit à la clarté, soit à l’esthétique, sans que remarquer cet inconvénient puisse être imputé à l’antiféminisme. Un ambassadeur est un ambassadeur, même quand c’est une femme. Il est aussi une excellence, même quand c’est un homme. L’usage est le maître suprême.

Une langue bouge de par le mariage de la logique et du tâtonnement, qu’accompagne en sourdine une mélodie originale. Le tout est fruit de la lenteur des siècles, non de l’opportunisme des politiques. L’État n’a aucune légitimité pour décider du vocabulaire et de la grammaire. Il tombe en outre dans l’abus de pouvoir quand il utilise l’école publique pour imposer ses oukases langagiers à toute une jeunesse.
J’ai entendu objecter: «Vaugelas, au XVIIe siècle, n’a-t-il pas édicté des normes dans ses remarques sur la langue française ?». Certes. Mais Vaugelas n’était pas ministre. Ce n’était qu’un auteur, dont chacun était libre de suivre ou non les avis. Il n’avait pas les moyens d’imposer ses lubies aux enfants. Il n’était pas Richelieu, lequel n’a jamais tranché personnellement de questions de langues.
Si notre gouvernement veut servir le français, il ferait mieux de veiller d’abord à ce qu’on l’enseigne en classe, ensuite à ce que l’audiovisuel public, placé sous sa coupe, n’accumule pas à longueur de soirées les faux sens, solécismes, impropriétés, barbarismes et cuirs qui, pénétrant dans le crâne des gosses, achèvent de rendre impossible la tâche des enseignants. La société française a progressé vers l’égalité des sexes dans tous les métiers, sauf le métier politique. Les coupables de cette honte croient s’amnistier (ils en ont l’habitude) en torturant la grammaire.
Ils ont trouvé le sésame démagogique de cette opération magique: faire avancer le féminin faute d’avoir fait avancer les femmes.

Que la langue française évolue, oui ! C’est même le propre d’une langue vivante, mais il ne faut pas la dévaluer !
Évolution, pas dévaluation !

Ce n’est pas un propos pour contrarier, non pas, c’est ici l’expression, un coup de gueule comme on dit contre cette formation « Lavaur Citoyenne » qui a tout simplement volé ses votes en cachant qu’elle ferait de son mandat, le mandat des incohérences, des combats tièdes, des compromissions en tout genre et qu’elle n’aurait aucun scrupule à s’asseoir à la table du « diable » : participation à des apéritifs et autres manifestations diverses.

Englués dans des réactions paranoïaques face au jeu du maire, il y a une terrible confusion entre la politique pour tous et la politique pour eux. Que vient faire dans ce numéro 8 l’étalage des griefs de Madame Albouy Pomponne contre le maire qui ne s’est montré pas forcément courtois et contre EELV pour des propos qui déplaisent. Arrêter de chialer à chaque coup de griffe et mettre au présent les intentions d’actions et non pas au futur « nous nous battrons » , la belle affaire ! Cela fait un an qu’ils conjuguent au futur.

Il y a deux ans, il pouvait être espérer une renaissance du débat, des idées, des projets. Aujourd’hui cette minorité a emboîté le pas du maire, en se prenant les pieds dans leurs sempiternels compromis et autres pragmatisme.

Il ne manque plus que le bonnet d’âne ! Euh… ânesse !

La démocratie, l’écologie, l’environnement n’attendent pas et ne sauraient se satisfaire des clowns pour lesquels j’ai sottement voté.

Mais on ne m’y reprendra plus !

Colère, anxiété, lassitude…

Ce sont bien là les raisons du score pitoyable fait par Monseigneur lors de l’élection municipale, pas même 20% de l’électorat potentiel.
Ces sentiments sont, j’en suis convaincu, ceux d’une majorité d’électeurs, de tous ceux qui n’ont pas été trompés par les rodomontades de listes d’opposition qui se sont vite ralliés, l’élection passée, aux postures du maître de céans.

Ce sont des sentiments développés depuis un quart de siècle par l’électorat face à la gestion d’un Carayon plus prompt à dégainer le paraître pour ne pas s’attaquer aux vrais problèmes.

Aidé, vraisemblablement involontairement par des minorités qui n’ont pas d’objectifs, il décline à l’envi des actions de gestion courante en faisant croire qu’il s’agit de réalisations historiques. L’histoire retiendra la dette, elle jugera ses positions sur les vrais sujets qui engagent les devenirs écologiques et économiques de la cité.

Mais sur ces vrais sujets du pays de Cocagne, son silence est assourdissant ; par sa vision aveugle du devenir de la planète par son entêtement à faire comme hier alors des mesures fortes sont à mettre en place immédiatement, il conduit son pays à une déchéance accompagné qu’il l’est par sa minorité lamentablement complice.

Quid de Terra 2, quid de l’autoroute Castres Toulouse, quid de Sivens ? De fait sur ces sujets de sociétés, sa politique, sa posture sont l’exemple type de l’aveuglement conséquence d’un libéralisme outrancier et mortifère.

Alors oui, il y a colère face à cette politique qui conduit dans le mur et dans la complicité d’une minorité qui prépare sa carrière politique et les prochaines élections,

Oui, il y a anxiété, car ce qu’il détruit aujourd’hui, ce qu’il ne construit pas avec la connivence d’une minorité qui se veut opposition mais qui marche dans ses traces mène inexorablement vers la destruction d’un avenir pour les générations à venir,

Oui, il y a lassitude car il est compliqué d’imaginer prendre un autre chemin quand la transparence, la concertation sont bannies par un monarque imbu de sa toute puissance.

Pourtant un peu de bon sens suffirait à prendre la mesure de l’insuffisance de ceux qui sont en charge de la gestion de notre commune.

Il faudrait sans doute promouvoir une démocratie participative et faire en sorte que ceux qui se réfugient douillettement dans un vote blanc, une abstention de lassitude par l’obligation de vote et la prise en compte de tous les votes même quand ils n’expriment que le dégoût de la politique politicienne.

Laisser faire c’est, en politique, approuver, accepter…

Vous accepteriez cela ?

Pourtant, à ne jamais rien dire, faire, cela nous pend au nez !

2020, l’année de toutes les médiocrités

Ce n’est un secret pour personne que l’épaisseur politique de Monseigneur est très comparable à une feuille de papier cigarette qui aurait suivi un régime drastique.

L’opposition n’a rien à lui envier !

Un conseil municipal finalement à l’unisson qui consacre ses activités à des occupations de cours de récréation.

Une victime de ces jeux d’un autre âge, la commune qui périclite, Lavaur qui n’arrive pas à entrer dans ce millénaire qui n’est plus nouveau puisqu’un cinquième vient de s’achever sur des gesticulations pitoyables et partagées entre élus de tous bords.

Il est loin de temps du maire Lozar qui avait construit un avenir qui a été sacrifié sur l’autel de la prétention politique d’un édile qui se laisse aller à des dérives bien curieuses. Il n’est que de lire un de ses derniers tweets pour s’interroger sur sa pensée profonde.

Il ne peut y avoir confusion, nous savons, il l’a dit, son aversion pour l’écriture inclusive ; donc le masculin c’est le masculin et le féminin… c’est le féminin !

Il tweete donc :

L’hommage est légitime, le respect et aussi l’admiration pour nos soldats qui se sacrifient pour la République vont de soi,
mais est-ce le moment de perfidement dénoncer des catégories de français qui serait en désaccord avec cela,
est-ce le moment de leur faire la leçon ?

Ainsi chanteurs (pas les chanteuses), actrices (pas les acteurs), joueurs de foot (pas les joueurs de polo, de golf, de rugby, de hand, de volley, pas les patineuses, les hockeyeuses, les tenniswoman… les restaurateurs, les cheffes étoilées ou pas) doivent se mettre à genoux !

Une stupidité bien peu républicaine, car la République célèbre ses héros debout !

C’est bien facile de donner des leçons, j’invite pour 2021 Carayon notre Monseigneur à s’inspirer d’un de ses chanteurs qu’il a mis à l’honneur lors des fêtes générales, non pas en se mettant à genoux mais en entonnant sa chanson de fin d’année : https://www.facebook.com/watch/?v=1501913943530636

Il défile avec quelques commerçants et l’opposition pour rouvrir les commerces, peine perdue la covid 19 est présente à Lavaur, la covid mais pas le vaccin car l’ARS n’a pas priorisé la vaccination à l’EPAHD de Lavaur malgré le mariage avec Toulouse dont se gargarise bien volontiers Monseigneur.

A cela rien de bien étonnant, d’ailleurs sa carte de vœux est bien imagée par une cloche qui donne sur l’inénarrable Jacquemart,

Alors 2021 ?
L’année des pitreries ? Pour ne pas changer !

Quid des vrais sujets, le PLUi, l’opposition à Terra 2, la dénonciation des éléments de langage qui permettent à une présidente de valider l’envahissement de terres agricoles par des norias de camions…

Soyons réalistes, Nulle part ailleurs qu’à Lavaur une telle médiocrité qui ne saurait être excusée par celle de nos gouvernants !

Savoir déléguer ce que l’on ne sait pas faire !

Une qualité qui n’est pas dans le portefeuille de sa Majesté Carayon V.

Il a l’opportunité de transférer la compétence PLU à la CCTA et il s’y oppose.

Pourtant, il a démontré combien il était incapable de mener à bien ce projet d’une importance aiguë pour emmener Lavaur vers une transition écologique, énergétique et économique.

Plutôt que de laisser faire ceux qui savent, il garde pour lui cette « compétence ».

Le conseil municipal approuve la décision, même 2 conseillers d’opposition s’abstiennent… Il serait intéressant de savoir qui et surtout qu’ils s’expliquent sur leur vote scélérat !

Le 31 décembre 2020 il sera trop tard, sauf recours juridictionnel.

Mobilisons nous pour que la CCTA puisse conduire l’élaboration en concertation avec les vauréens et les vauréennes.

Signons la pétition :

https://www.mesopinions.com/petition/politique/transfert-competence-plu-ccta/116797

SCOOP !

De « source sûre » notre Majesté Carayon V va profiter de la réunion confidentielle du conseil municipal pour faire des annonces fortes.

Sous le thème des « informations » il va nous livrer les moyens qu’il va déployer pour mettre ses actions en accord avec ses propos, nous dire comment il va poursuivre sa marche pour le petit commerce au delà des allées Jean Jaurès… entre autres !

Si, il peut le faire, il va le faire !

Chacun a pu noter avec une satisfaction enthousiaste sa venue dans les problématiques Vauréennes, enfin un maire sur le terrain, un maire qui prend à bras le corps la transition économique et écologique, un maire qui poursuit sa démarche de transition énergétique, un maire dont toute commune rêve !

C’est avec impatience que nous attendons les résultats de l’étude sur les déplacements doux annoncée en début d’année suite aux tragiques accidents, nous serons attentifs aux propositions qui seront soumises aux citoyens,
nous ne bouderons pas, non plus, l’annonce sur le devenir du PLU et l’orientation qu’il entend donner vers un PLUi pour apporter une valeur environnementale « pays de Cocagne » plutôt qu’un confinement vauréen sans ambition et sans devenir,
nous serons gourmands de sa solution pour les petits commerces, de sa mise en perspective des postures des uns et des autres qui ont conduit en toute indifférence aux réels problèmes économiques aggravés par la Covid 19,
notre soif de fluidité de la circulation nous conduira à examiner avec rigueur les projections d’implantation de parkings écologiques, il a acheté faut bien aménager !
nous saurons patienter pour que la maison des associations puissent enfin devenir une réalité après un achat « coup de coeur » qui met à mal le principe stupide d’un maire qui prétend qu’il y a des dépenses qui rapportent et des économies qui coûtent chères (mais cela c’était une pensée de Carayon IV qui, de fait pratiquait avec maestria le principe des dépenses qui coûtent chères et des économies qui ne rapportent pas un sou !),
il mettra le doigt, et nous ne saurons que le remercier sur ses errances qui ont conduit le conseil municipal, sous sa houlette, à défendre – avec Terlier notre député à forte tendance moutonneuse – un projet d’autoroute impasse pour relier Castres à Toulouse sous le prétexte fallacieux de désengorger le centre ville de Lavaur (si, si, c’est comme cela que parlait Carayon IV et même Carayon III).

Il semblerait, même, qu’il osera dire tout haut ce que chacun pense, que Terra 2 c’est juste une opération stupide qui va conduire la région dans un marasme écologique et économique durable, il devrait faire son comme back sur ce sujet et en profiter pour mettre à plat les pratiques commerciales locales.

Dans mon rêve (fou) de ce que ne seront pas les « informations » délivrées ce soir, j’ai eu comme une apparition, celle de dame « bon sens », fugace certes, mais terriblement prégnante, le bon sens qui conduirait à acheter local parce que le local c’est la vie de la cité, mais aussi parce que le local prend en compte la réalité de la vie des citoyens, leurs besoins, leurs capacités financières, un commerce local qui divorcerait d’avec Amazon et autres e-commerce en ne se faisant plus leurs points relais, un commerce local qui ne chercherait plus le beurre et l’argent du beurre en pleurant d’être privé de la culotte de la fermière.
Mais un commerce qui serait véritablement soutenu par Carayon V, par les commerçants et par le client.

Ceci dit soyons sans illusion, une réunion du conseil municipal pour faire le nombre réglementaire et pour expédier les affaires courantes obligatoires, un conseil sans que l’opposition sorte de sa léthargie pour initier et porter des sujets après avoir sollicité les vauréens et les vauréennes, un conseil carayonnesque.

Dans tous ces conseils… un maître mot IMPROVISATION, à jamais bannie la transition écologique, économique et énergétique, nous glissons inexorablement vers les conséquences des impérities politiques de Carayon et de son fan club qui a recueilli, forcé, une opposition chamallow.

Réunion des confinés…

Le conseil municipal se tiendra dans le respect des « gestes barrières », en présence d’un public limité : représentants, de la presse, membres du personnel communal et de l’Etat nécessaires au bon fonctionnement de la séance, membres de la précédente assemblée ne siégeant plus dans le nouveau conseil municipal, un membre du public par conseiller municipal. Cette séance fera l’objet d’un enregistrement vidéo. Port du masque vivement recommandé.

C’est donc ce vendredi 20 novembre 2020 que le conseil se réunira à 18h30 pour parler de bien peu de choses et de rien de bien important en la halle d’Occitanie interdite aux citoyens et à la Covid 19.
Un ordre du jour jugé par LDDM comme léger :
« L’ordre du jour de cette séance n’est pas particulièrement chargé. Au menu des discussions : adoption du procès verbal de la séance du 9 octobre ; règlement intérieur du conseil municipal ; décision modificative budgétaire ; engagements anticipés de dépenses d’investissement ; subventions aux associations ; participation des communes extérieures aux frais de scolarité (article 23), dotation aux écoles privées de Lavaur sous contrat d’association : tarif du cinéma : complément ; bourse à permis de conduire : attribution des prix : acquisition d’une bande de terrain impasse de Lagarrigue ; communauté de communes Tarn Agout (CCTA) : demande de fonds de concours investissement, opposition au transfert de la compétence Plan Local d’Urbanisme (PLU) ; ouverture dominicale des commerces ; admission en non-valeur ; informations.

Pourtant j’y vois au moins deux sujets d’une rare importance : le contrôle du fonds de concours, des fois qu’il soit amputé pour couvrir les dépenses supplémentaires de la « piscine » et puis et surtout:

L’opposition au transfert de la compétence PLU,… sans doute y a-t-il une faute de transcription, il faut lire maintien de l’incompétence PLU à la commune de Lavaur !

Un petit coup d’œil sur les subventions ne sera, non plus pas de trop !!!

Mais soyons sans inquiétude cela va passer sans problème, la mère Denis va encore glisser sur le tapis de l’inconsistance de l’assemblée… !!! Cela sent le vote à l’unanimité sur bien des sujets ! (Ceci dit j’aimerai bien avoir tort !)

Ah, si ! Souvenez-vous du « clash » de la dernière réunion… Alors Madame Albouy-Pomponne et Monsieur le Maire auront-ils trouvé un terrain d’entente ?
Et la mention sur le procès verbal sera-t-elle à la hauteur de la fuite de la conseillère de l’opposition et des applaudissements des conseillères de la majorité ?
Je pose le problème joliment, car en fait la question est de savoir qui va manger son chapeau !