Le monde est petit… tout petit !

Il est des interrogations que je tiens à partager sur mon webzine.

Il en est une qui m’interpelle à chaque fois que je lis des reportages sur LR et sur ses pratiques, sur son organisation et quand, hélas trop souvent, je lis des arrêts des cours pénales.

J’imagine que notre maire est irréprochable, je l’espère. mais des constats posent questions.

Il est politiquement engagé avec « les républicains », c’est un fait avéré, incontestable.

Son fils, aussi…

Mais plus surprenant… son directeur de cabinet, aussi !

Florian Trallero-Mazet n’a pourtant pas le profil idéal pour un directeur de cabinet d’une commune, son appétence juridique est tournée vers la banque, les marchés financiers et il n’a pas fait, selon son cursus (1), un parcours lui permettant une bonne connaissance du fonctionnement des collectivités territoriales et de leur environnement, critère essentiel pour un recrutement à ce poste qui autorise une rémunération pouvant aller au-delà de 5000€/mois (ce sont nos impôts !).

Pour une telle rémunération, la fiche de poste précise qu’il est chargé :
Gestion des relations avec le Maire, les élus et la Direction Générale des Services,
– Coordination avec les groupes politiques,
– Pilotage stratégique et politique de l’action municipale,
– Suivi des relations avec l’administration et les administrés,
– Suivi des travaux des commissions municipales,
– Relations institutionnelles
.

Membre du Rotary il a également rejoint le rotaract France, club service pour les jeunes leaders de demain qui passent à l’action pour une société (qu’ils prétendent) meilleure.

Faut-il voir une raison du choix du maire dans ses activités ?

Ou faut-il chercher du côté de LR…

Chacun se fera son opinion sur la base de ces éléments, il en est un autre, devinez… Le directeur de cabinet est le délégué régional Occitanie des… jeunes républicains, mais oui, vous savez… les jeunes républicains organisation dont le président est… Guilhem Carayon, le fils du maire !

Maintenant ce n’est pas interdit, si le directeur est bien à la tâche au service du maire et des citoyens, s’il peut être relevé des occupations journalières prégnantes à la mairie, ce n’est pas de bon aloi, mais rien de condamnable comme on l’a vu du côté du RN avec les emplois fictifs au parlement européen et comme dans l’affaire Fillon, l’actuel innocent pour cause d’appel.

Si quelques esprits malicieux doutent de l’intelligence de ce recrutement, il est deux item de la fiche de poste qui pourraient rapidement nous convaincre de la pertinence de ce choix :

  • Suivi des relations avec l’administration et les administrés,
  • Suivi des travaux des commissions municipales,

Il est donc au courant de tout et susceptible d’être interpellé pour répondre à nous autres citoyens vauréens… On s’en prive ?

Il pourrait nous parler du cèdre qui vient d’être mis à mort, des vergers de Fontorbe, du PLU et des liaisons douces. Il pourrait nous décliner les convictions politiques du maire quant à Terra2, quant à l’autoroute impasse (Castres/Toulouse). Mieux même il pourrait se livrer à un bilan du coût de la cathédrale saint Alain, du centre aquatique…

Un homme précieux !

(1)… les finances, les banques il adore.
Sur son CV dans le cadre des compétences et recommandations, nous lisons : assurances, gestion de patrimoine et stratégie commerciale.
Ses diplômes dénoncés sur son CV : une certification de l’autorité des marchés financiers…, master I chargé d’affaires en banque et assurances, une certification de conseiller patrimonial de l’école supérieur de la banque, masterII banque et finance. Une expérience de conseiller patrimonial à la Financière du Midi, puis une mission d’apporteur d’affaires à la Financière du Capitole avant un rôle de conseiller en gestion de patrimoine jusqu’en mars 2020… date de la réélection de Carayon…
Enfin rien qui ressemble au droit administratif…

Tromperie et fausse excuse…

Un menteur est un menteur et pour ceux pour qui cela ne dit rien, un menteur est celui qui ne dit pas la vérité.

Une promesse est une promesse et comme le veut la vox populi, cochon qui s’en dédit. (traduire : On l’utilise donc pour une affaire sérieuse, où tout manquement à la promesse donnée serait un grand manque de respect. On ne peut donc se dédire de ce qui a été promis, sauf à manquer à ses engagements et à montrer un grand mépris pour ses concitoyens (notamment dans l’affaire du cèdre du jardin de l’évêché à Lavaur.) Ainsi et avec toute la mesure qu’il convient, en politique la promesse est précieuse, elle est la marque du respect de l’élu à l’électeur.

Et, au demeurant, Carayon notre empereur en fait un leitmotiv en période électorale… Il surfe sur ses promesses prétendûment tenues et rebondit sur de nouvelles qu’il ne tiendra pas. C’est, tout de même, le constat qu’il est bien raccord avec l’importance de tenir ses promesses et que c’est bien en connaissance de cause qu’il trahit ses concitoyens, il n’y a pas de hasard, c’est sa volonté.

Aussi comme il ne les tient pas, force est de s’interroger sur les motifs qui sont plus forts que le respect du citoyen et l’honneur de tenir ce qu’il promet.

La réponse est dans l’attitude et le discours de son adjointe à l’environnement (https://france3-regions.francetvinfo.fr/occitanie/emissions/jt-local-1920-tarn?fbclid=IwAR3lNKXjlZWMhcpIcfLnfv0I59TYVJySKOVigaMcEwV7_qM8ZNhgh5xiIRg)
Dévouée corps et âme à son maire, elle est son faire valoir aveugle et reproduit ses attitudes et particulièrement celle de tirer une justification d’un événement contesté en exploitant une donnée qu’elle ignorait avant que ne survienne l’événement. Elle assène des imbécillités avec un aplomb qui en ferait presque des vérités, chacun reconnait là la patte de Monseigneur Carayon.
La réponse est donc qu’il, qu’elle raconte n’importe quoi pourvu que cela permette de se tirer d’une situation périlleuse.

Mais revenons à notre cèdre et, pour faire vite, résumons.

Après le constat d’une maladie des cèdres du jardin de l’évêché, il est décidé de les abattre. Les associations de sauvegarde se mobilisent mais le constat est validé, la sentence tombe : les cèdres seront abattus.

Pour clore un débat qu’il ne maîtrise pas Carayon nous la joue à l’empathie, il fera (faire) une sculpture avec un tronc.

Bon, on croit. Mieux même GNSA propose des artistes, « trop cher » dit le maire qui décide de supprimer toute trace de ce cèdre de 190 ans (planté 20 ans après la mort de Napoléon, je précise car Carayon aime ce qui fait référence à Napoléon !).

Il a ainsi menti en prétendant vouloir faire faire une sculpture, l’adjointe s’est emberlificoter les neurones en tentant de démontrer que l’état de santé de notre cèdre exigeait son sacrifice, soutenue par l’élagueuse, tout cela sur la base, nous l’avons vu, d’une expertise.

Alors soit le cèdre est à l’agonie et il est malicieux de promettre une sculpture alors que l’on sait la difficulté et le coût – parce que cela reste possible par la technique de la vitrification ou l’injection de résine – soit l’engagement est bidon sur le mode « demain on verra bien » !

Reste que le mensonge est patent et la promesse non tenue.

Aussi je me sens plein d’indulgence pour les enfants qui croient au père noël, trop de vauréens croient bien en Carayon et son conseil municipal. Seraient-ils atteint du syndrome de stockholm ?

Nous aurons droit à une aumône, un banc… une table… et pourquoi pas un trône ? celui de monseigneur Carayon 1er.


Et parallèlement, un adjoint pérore devant la cathédrale pour expliquer de nouvelles dépenses somptuaires pour rendre le lieu religieux encore plus somptueux, un adepte du cirage de chaussure, celui qui déguisé en Jacquemart avait lustré le pourpoint du maire en une bien pitoyable intervention lors d’une réunion du conseil municipal.

Soyons vigilants, les chantiers en cours sont nombreux et importants, les mensonges de Carayon soyons-en persuadés le seront aussi !

Soyons vigilants, les promesses du début de l’année concernant le domaine de Fontorbe et la maîtrise de la pollution, c’est juste de l’opportunisme lié à un événement qui a dépassé les compétences du maire et son intérêt pour la chose publique. Nous savons désormais, la preuve est apportée, qu’il ne reculera pas devant un mensonge qu’il assénera avec suffisamment de culot pour que le citoyen s’y laisse prendre.

Soyons vigilants, les liaisons douces ne peuvent se résumer à des réunions confidentielles entre gens de bonne compagnie.

Soyons vigilants, le PLU est toujours en gestation pour le commun vauréen et rien ne transpire, quand viendra le moment, il faudra faire le tri des promesses, des mensonges et du projet.

Soyons vigilants, le changement climatique Carayon n’y croit vraisemblablement pas, sinon il diligenterait de vraies actions, il dénoncerait Terra 2, il vouerait l’autoroute Castres/Toulouse aux gémonies…

Reconversion, vers un avenir durable…

Le domaine de Fontorbe invite la population à une grande séance de manipulation, une visite sur son domaine où, à longueur d’année des traitements pesticides sur la quasi totalité de l’exploitation industrielle sont pratiqués. Une pollution sournoise qui au delà de l’effet immédiat dans l’environnement proche, conduit à charger le sol de produits nocifs et dont l’accumulation au fil des ans nécessitera de longues années avant de retrouver une nature saine. De même le cours d’eau n’est pas exempt de cette pollution qui, et cela quelle que soit la force du vent, est marqué de cette empreinte mortifère.

Un domaine qui n’hésite pas à utiliser envers et contre la Loi des procédés qui mettent en danger la vie des citoyens et qui déclare que le cas échéant il recommencerait en 2022. Chacun aura à l’esprit ces nuages de fumées toxiques qui ont généreusement envahi le ciel du pays de Cocagne l’an dernier.
Accessoirement… ou principalement, dans un coin de notre mémoire gardons le souvenir d’élus inefficaces, de mesures non prises, d’un attentisme coupable et mobilisons nous pour que PLUS JAMAIS la priorité soit à l’enfumage plutôt qu’au maintien de la liberté de circuler et de respirer.

Et si en 2022 il y a plus de 6 jours de gel, il y aura de nouveaux ces fumées, et comme le domaine aura prévenu, il pense qu’il pourra commettre ces délits.

Prévenir ce n’est pas être absout de tout méfait, tenez si nous prévenons le domaine que nous allons mettre le feu à ses réserves de fioul et de paille, nous avons le droit et la bénédiction de la justice ?

Ces pratiques sont-elles inéluctables ?

Doit-on absolument et contre l’intérêt général polluer et empoisonner ?

Car être pollueur ou ne pas être pollueur, là est la question. Et si pour préserver l’intérêt général, la santé, il faut contenir l’intérêt particulier des groupes industriels, il n’y a pas d’hésitation à avoir : l’intérêt général est le plus fort, c’est la LOI.

Et puis si prévoir c’est gouverner, c’est aussi gérer. Une entreprise dont la gouvernance est responsable, plutôt que de s’arcbouter sur la préservation d’une exploitation qui engendre tant et tant de nuisances et qui se révèle inadaptée au terroir et à son devenir climatique, devrait engager dès maintenant (à défaut de l’avoir déjà fait) une reconversion de son activité.

Produire sain et local des produits du terroir adaptés au changement climatique et même être en avance sur les inévitables bouleversements dans les saisons, c’est un vrai enjeu d’avenir. Je pense que collectionner les bougies en nombre insuffisants pour maintenir une production très majoritairement marquée par les pesticides est un crime contre la santé.
Et ce n’est pas quelques réunions de pseudo négociations qui n’envisagent même pas cette orientation de conversion qui changeront la donne.

Domaine de Fontorbe si tu ne vas pas la rencontre de la population pour proposer une exploitation saine dans un contexte de santé sereine, la population ira à toi pour t’empêcher des pratiques délictuelles en mobilisant les forces démocratiques que sont les élus locaux et les pouvoirs administratif et judiciaire.

Et ce n’est pas une journée porte ouverte avec option commerciale qui détournera ou fera oublier le printemps dernier et ses fumées.

Ah ! Sécurité ! Quand cela n’est qu’un mot…

Sans cesse, à longueur de discours, à tous les temps, par n’importe quel temps, à propos de tout et de rien, notre valeureux maire nous répète que notre sécurité est son souci majeur.

En ces moments d’alerte orange, Lavaur a été sous la pluie avec orages et averses conséquentes.

Rien de centenaire, bien évidemment, du déjà vu et juste un petit avant goût de ce que notre mépris pour le changement climatique nous réserve.

Il a plu sur Lavaur, il pleuvra encore et encore…

Mais le mairie n’en a rien à foutre des conséquences, il n’en a strictement rien à faire.

Là encore le mot ordre est bien de ne pas voir, pourtant les caniveaux et autres fossés se remplissent au delà de ce qui est supportable, l’ignorance est de mise.

Pas nouveaux ces débordements, pas compliqué d’y remédier, encore faudrait-il s’y intéresser.

Pour un peu, pour se rendre à la zone du Rouch en venant de la zone de Sagnes, il va falloir louer une embarcation.
Scandaleux quand on pense que ces rues sont empruntées par des personnes à mobilité contrainte. Le chemin d’en Roudil ressemble fort à un canal vénitien, je pourrais me croire dans les hortillonnages de ma ville natale (Amiens).
Je n’ose imaginer le terrain sur lequel est implanté la piscine… aujourd’hui et demain, la garantie décennale ne sera pas de trop !

Il est quand même pathétique que sur des choses courantes, le maire ait la même attitude que sur des événements particuliers : alerte orange, pluie importante, le maire et ses services sont absents. Environnement, sécurité ne font pas frémir les responsables, pas plus qu’ils n’ont fait le strict nécessaire lors des fumées d’avril dernier pour assurer une sécurité élémentaire qui était d’éteindre les feux scélérats.

Mis en cause, sans doute déclineront-ils le trop célèbre, responsables mais pas coupables.

A nous citoyens de leur faire valoir le « responsable et sanctionné »...

Fêter Napoléon est une chose, préserver la sécurité en est une autre, bien plus importante.

Je propose, pour le prochain « mag » de Lavaur, quelques clichés dont les élus de la majorité et de la minorité sont friands.

Proposition de signalétique verticale adaptée à la situation !!!

Solution

Nul doute que de nombreux vauréens mais aussi citoyens du pays de Cocagne ont résolu sans hésitation l’équation proposée.

Chacun aura reconnu dans le nombre 250 la superficie en hectare des vergers de Fontorbe, chiffre issu des publications des « Vergers » eux-même. Il en manque sans doute une centaine, mais foin de polémique, faisons semblant de croire ceux qui n’ont pour la Loi française que mépris.

Plus compliqué est le chiffre 6 qui est, au demeurant, sujet à débat. C’est l’estimation des jours de gel en mars, avril 2022 selon les Vergers lors d’une réunion récente avec des élus irresponsables et donc coupables des exactions du domaine de Fontorbe et de sa persistance dans les délits à défaut d’avoir su les faire cesser… Une estimation qui ne semble pas prendre en compte le changement climatique qui devient d’année en année plus pressant.

Fin mars – début avril – 2022 (non ce n’est pas de la science fiction, tout au plus du bon sens) :
Après plusieurs jours de beau temps et des températures parfois largement au-dessus des normales saisonnières en début d’année, les pommiers bourgeonnent… Mais le froid n’a pas dit son dernier mot. Loin de là.
Le froid est bien là à l’affut et menace les arbres en fleurs.
La menace est devenue réalité et ce que les Vergers ont qualifié de « centenaire » comme pour justifier l’injustifiable devient courant. Le mercure chute en dessous de zéro, fin mars avec des gelées généralisées et des températures négatives qu’il est raisonnable de prévoir à -2, -3 et de bonne gestion d’imaginer à – 4.

L’emballement des phénomènes météorologiques que nous vivons depuis plusieurs mois montre que les estimations doivent être larges pour coller au plus près de ce qui va arriver, aussi 6 jours n’est pas sage, c’est de la gestion étriquée des risques, c’est être aveugle et sourd à ce qui se passe au delà du bout de son nez.

Certes, il peut être compris d’un point de vue financier cette vision et c’est là l’enjeu des équations proposées pour illustrer différents scénarii :

  • si la température descend à – 2°, il faudra pendant 6 jours allumer des bougies sur les 250 hectares des vergers ; à raison de 200 bougies l’hectare… nB devient 300 000 bougies,
  • si la température descend à -3°, il faudra pendant 6 jours allumer des bougies sur les 250 hectares des vergers ; à raison de 300 bougies l’hectare… nB devient 450 000 bougies,
  • si la température descend à -4°, il faudra pendant 6 jours allumer des bougies sur les 250 hectares des vergers ; à raison de 400 bougies l’hectare… nB devient 600 000 bougies.

A en croire les déclarations des vergers lors de la réunion précitée, la provision de bougies est OK, donc c’est, en gros, un demi million de bougies à la stéarine qui sont entreposées route de Gaillac.

Je me doute bien que lors des portes ouvertes le 9 octobre prochain par le domaine de Fontorbe (dès le commencement de la récolte qu’il disait), un petit détour par ce stock permettra de rassurer les visiteurs sur la politique prudentielle des Vergers !

Ainsi nous pourrons apporter la preuve que l’algèbre a bien une utilité…

nb: la densité de bougies à l’hectare est à dire d’expert, confirmé d’ailleurs par les revendeurs.

Inconnu… mais pas tant que cela

En ces temps de rentrée scolaire, rien de tel qu’un petit exercice d’algèbre pour se remettre dans le bain !

Devinette.

A quoi peut bien correspondre ces équations qu’il nous faudra résoudre dans les 6/7 mois.

Des équations qui n’ont finalement de mystérieux que le 6 !

Mais les autres chiffres sont issus, non pas de mon imagination mais de données parfaitement avérées.

Promis je vous dirai tout.

Donc ces équations et, in fine, un indice !

Quel est la valeur de cet inconnu… nB selon les équations suivantes et , corollaire, qu’est ce « nB » ?

si T = – 2, alors nB= 250 x6 x200

si T = – 3, alors nB=250 x6 x300

si T = -4, alors nB= 250 x6 x350

Reste que le 6 sera pour certains optimiste et pour d’autres déconnecté de la réalité…

Et parce que je suis convaincu que les mathématiques ne sont point science vaine, je vous livrerai les conclusions de cet exercice et les conséquences appliquées à la vraie vie.

Ah oui ! Un indice ?

Toute ressemblance avec l’écologie est parfaitement illusoire

Même politique, même postures

Je savais que la nuit ne leur portait pas conseil, force est de constater que les vacances non plus !

Les godillots « Lavaur Citoyenne » de Carayon emboitent allègrement le pas de leur maître.

En se réclamant de la politique du maire, ils adoptent, également, la posture du maire, cette posture qu’ils dénonçaient il n’y a pas si longtemps.

Certes, ils ajoutent leurs incohérences et leurs insuffisances, sans doute selon le principe de qui peut le plus, peut le moins. Mais à faire toujours plus, ils sont de moins en moins crédibles.

Ajoutée à cela, leur propension à déployer des principes qu’ils sont toujours incapables d’appliquer correctement – l’écriture inclusive – nous voilà en présence de ce qui devrait être une opposition et qui illustre parfaitement les errements qui conduise l’électeur à bouder les urnes.

J’explique par un exemple contemporain, post vacances, pour bien marquer leur pugnacité dans l’imbécillité et la vacuité.

Lu sur facebook et comme ce média n’est pas obligatoire, je reproduis ici le post :

« Ce matin, nous avons profité du bus #lisatis pour nous rendre de l’Hotel de Ville au collège des Clauzades, comme de nombreux collégien•nes le feront dès demain. Nous portons le projet de mise en place d’une navette en ville depuis 2014, et sommes convaincu•es que la commune tirera un énorme bénéfice en termes de pacification des mobilités.Nous vous invitons à télécharger l’application Zenbus pour visualiser les lignes, arrêts et horaires et espérons que vous plébisciterez ce moyen de transport !« 
Pas grave les fautes d’orthographe, nous en faisons tous, mais par ailleurs tant qu’à militer pour une forme d’écriture, autant montrer l’exemple, une façon d’asseoir sa crédibilité et sa compétence : donc collégiens en inclusive cela s’écrit « collégien.ne.s » et convaincus « convaincu.e.s. Je dénonce cette pratique mais au moins, je sais m’en servir, je sais de quoi je parle !

Sur la forme aussi, je décrie l’expression « nous avons profité »… comme cela est détestable cette notion de profit, « utilisé » aurait été plus républicain et de bon aloi. Mais chassez le naturel politique, il revient en… bus ! il n’y a pas d’illusion à se faire sur le fond de commerce de Lavaur Citoyenne, le même que celui de Monseigneur Carayon, les finances, le profit.

Sur le fond, c’est la soupe habituelle avec ses ingrédients frelatés.

Ils disent qu’ils « portent le projet de mise en place d’une navette en ville depuis 2014 ».

Menteurs !

Ils n’existent que depuis 2019 (au mieux).
Affirmer qu’ils sont capables de porter un projet 5 ans avant de naître, c’est véritablement nous prendre pour des perdreaux de l’année ! Ou pour des cons !

« Énorme bénéfice en terme de pacification des mobilités », la tarte à la crème… sans crème ! Quels sont donc les indicateurs pertinents qui permettront de vérifier leurs convictions ?
Ont-ils donc mesuré les trafics actuels (scolaires notamment), ont-ils posés des témoins pour quantifier l’usage en quantité et en qualité de ce qui va être « Zenbus ».

Quel est donc la déclinaison de l’item « transports en commun » dans le plan de circulation pour lequel ils avouent être au courant « de rien » !

Non, bien sûr, c’est la politique du doigt mouillé, on fait croire, on est dans le politique qui s’adresse au ballot qu’il pense que nous sommes.

Le « nulle part ailleurs qu’à Lavaur », n’est pas de mise ; à Graulhet, le transport gratuit a été mis en place en 2013, à Gaillac en 2014… Colomiers en 1971… Figeac en 2003. Ce serait plutôt « enfin à Lavaur » qui serait judicieux ! Mais ce n’est pas bon pour l’image, du maire et de ceux qui se vantent d’y avoir pensé en 2014 !

Tout cela serait bien vain, s’il n’y avait en bénéfice secondaire une action principale.

Ne nous voilons pas la face, la farce est là et bien présente : la séance photo ! Comme Carayon… Tout pareil !

Reste l’essentiel, ce gratuit qui le paie (la collectivité locale avec ou sans aide), c’est donc bien le contribuable et c’est une bonne chose mais qui doit être dite, la solidarité ne peut-être transparente, car elle devient un dû et savoir ce que deviennent nos impôts est un droit élémentaire du citoyen.

Alors « Lavaur Citoyenne » à la place de faire le coucou dans le lit du maire, de la communication intelligente c’est envisagé ?

L’art de l’inutile, flatte l’ego

Présents dans la mémoire collective, les événements de Fontorbe ne sont plus qu’un sujet « cirage » : se faire reluire à la brosse de l’indigence intellectuelle.

Promise, une réunion en septembre se tiendra bien le 9.

L’annonce est toute dirigée vers les participants, les invités…

Les maires ou leurs seconds couteaux en mal de pouvoirs, ceux-là même qui ont porté plainte – ou pas – et qui ont estimé (à tort) avoir fait leur devoir vis à vis de la population par un dépôt de plainte ! Seront-ils de l’instance judiciaire ?
Sans doute confondent-ils entre le paraître et le faire, le paraître et l’efficace !

Des conseillers en recherche de notoriété qui brillent par leur incompétence mais qui font preuve d’une grande appétence pour ce qui est papotages à perte de vue, idées stupides et/ou fantaisistes.

Un gendarme qui dira la Loi, mais bon nous la connaissons ! Des représentants de l’État qui se diront garants du respect des règles, on l’espère !

… et le député Terlier, il faut bien qu’il entame sa campagne… Mais il risque d’avoir la tâche un peu délicate, confusion des genres.

Une table ronde pour réunir bien des politiciens, tous LREM ou sympathisants. Les pommes n’ont qu’à bien se tenir, elles ne sont pas prêtes de gouter au bio !

Bien sûr les dirigeants de Fontorbe sont aussi de cette réunion. Ils sortent du luthier qui a accordé leurs violons sur la partition souvent répétée « on va faire, mais on a des emplois à préserver… » Une jolie symphonie qui avait conduit à un enfumage dont la nature se souvient encore.

Un petit couplet sur « on le fait depuis la nuit des temps », oui mais ce n’est pas parce que l’on a commis des actes qui se sont révélés criminels que l’on doit reproduire le schéma. Pour mémoire, juste à titre d’exemple, le scandale de l’amiante, il en est d’autres trop nombreux.
Un autre sur « c’était historique, une gelée centenaire ! » Mais c’est tellement faux, tellement aveugle en regard des événements météorologiques que nous vivons.

Voilà le tour est joué, la solution sera celle du domaine car les autres participants n’ont aucun moyen, ils n’ont aucun pouvoir sur le capital.

Et les victimes de l’enfumage ?

Et les citoyens en colère ?

Et les manifestants et signataires de la pétition ?

Pffff ! Méprisés !

Mais ils n’ont pas oublié, ils n’ont pas abandonné le combat pour une vie saine au delà des conspirations opportunistes.

Scoop, manipulation ou fake news ?

On a tort d’avoir raison trop tôt…

Aussi mon scoop peut avoir le goût d’une fake news en ce début de septembre 2021, mais sera d’actualité le temps d’une gestation.

Certes une info exacte ne fait pas un communiqué indiscutable, j’en ai conscience et je précise que le prochain conseil municipal est bien prévu le 21 septembre prochain, et qu’il nous dira tout sur l’avancement du PLU et de plan de circulation (un engagement du maire qui ne vaut que jusqu’à annonce différente).

Pour vous dire que Guilhem ne sera pas au menu des réjouissances, pas encore !

N’empêche que l’on peut, légitimement, s’étonner que pour un président de quelques 500 adhérents et après le vote de 62% des 72 % des « à jour de leur cotisations » – pour faire court… 200 personnes environ) il y ait un tel retour médiatique !

Pensez-vous, « Valeurs Actuelles » en fait ses choux gras… Ce titre classé à l’extrême droite de l’échiquier politique et qui est vendu à 84 000 exemplaires relaie une info dithyrambique sur le rejeton de notre maire !

Mais pourquoi donc… consacrer tant d’encre pour si peu d’aura, pourquoi flatter un ego de jeune pousse qui se voit déjà en haut de l’affiche ?

Pourquoi un média élève-t-il un fait divers politique marginal au rang d’évènement national ?

Carayon… un nom qui se voudrait dynastie.

Le père maire, conseiller régional d’opposition, ex-tri-député (actif pas moutonneux…), en mal d’électeurs qui sent fondre son devenir politique à mesure que les vrais problèmes sont posés. Posés pas par une opposition à sa botte et qui se complait dans des actions co-réalisées avec la majorité et qui sont tellement éloignées du vrai sujet. Donc un maire qui n’a plus d’opposition pour briller, se faire remarquer, faire en sorte que l’on parle de lui et donc contraint d’activer sa garde la plus rapprochée, ses enfants.

Sa descendance est à son image, des gardes du Roy, pas des mousquetaires. Du panache dans les insultes, du mépris mais surtout une surdité quant aux problèmes de notre temps.

Une fille qui doit à Rachida Dati son poste de conseillère municipale à Paris (15) vraisemblablement en remerciement à Bernard Carayon pour avoir au moment opportun su sacrifier notre tribunal de Lavaur.

Une fille donc qui envoie un grand merci à Rachida et à papa… et à son frère par conjoint interposé, peut-on imaginer.

Car la famille ce sont aussi les conjoints des enfants, et il fait quoi notre beau-fils de Bernard, l’époux d’Inès ?

Rédacteur en chef Internet du groupe Valmonde & Cie, Rédacteur en chef de Valeurs Actuelles, nous dit internet, la boucle est bouclée… la raison de ce tapage expliquée.

Cela promet bien des interventions médiatiques dans les mois à venir, car le groupe Valmonde, c’est « Valeurs Actuelles », mais on trouve aussi dans les actionnaires (en son temps Pierre Fabre) Midi Libre, la dépêche du midi, le journal d’ici sous la holding « Sud communication » !

Alors nous aurons tout le loisir d’enrichir notre jeu de cartes de la famille.

Ils étaient 500…

Il en devint le président… Pas des 500 jeunes « républicains », parce qu’en fait même si c’est historique, il n’y eût que 72 % de votants et finalement 62 % de jeunes ayant désigné Carayon comme leur président soit à peine plus de 220.

Il est donc président reconnu par 220 de ses pairs, même pas le verre à moitié plein ! Il faut bien reconnaître que son père doit lorgner avec envie sur cette « performance ».

Pourquoi donc s’intéresser à un vote partisan d’un mouvement politique en déconfiture pour sa branche ultra libérale ?

Parce que ce Guilhem Carayon (ne cherchez pas Guilhem est la forme archaïque de Guillaume, mais au royaume de l’ultra conservatisme, c’est un choix de roi !) place ici et là quelques pions pour habituer l’électeur vauréen à son existence.

La ficelle est grosse mais c’est la marque de fabrique du père, ainsi soit-il !

Dans la dépêche du midi donc, pas de surprise, quand le rejeton du maire pavoise sur son élection et imagine son avenir… politique ; déjà comme son inénarrable père, il nous fait le coup de son amour pour la proximité !

C’en est trop mignon, décidément, cette famille que l’on ne rencontre qu’en période électorale (et pré-électorale) qui n’hésite pas à marteler qu’elle aime « Aller vers les gens, être proche d’eux… »

Il nous confie : « Entre les études et mon mandat, je ne dors plus beaucoup. Mais c’est la vie qui me plaît. Je considère que ça a du sens et que je ne me lève pas pour rien le matin. »

Je lui conseille vivement de dormir plus longtemps car la nuit porte conseil et imaginer que la carrière de son père est un marche pied pour un avenir florissant est une vue de l’esprit… A moins qu’il ne se lance dans une véritable démarche à l’opposé de la route suivie par Carayon (le père) et qu’il dénonce les errances mortelles pour la planète qui sont la politique du maire de Lavaur, conseiller régional… ex-député sorti.

Alors oui, si la jeunesse dit non à l’autoroute Castres/Toulouse, non à Terra 2, non à un PLU qui autoriserait un Intermarché démesuré en entrée de ville, non à une STECAL pour les beaux yeux de Fabre, non à une arboriculture désordonnée et créatrice de nuisances intolérables, alors oui nous pourrons regarder avec les yeux de Chimène, l’éclosion locale d’un parisien en recherche de mandat.


Regarder, mais juste regarder.