T’as pas cent balles ?

Au détour d’une publication de LC (lavaur citoyenne qu’ils disent) mon cœur saigne.

Ne voilà-t-il pas que nos pauvres conseillers bénévoles paient sur leur maigres émoluments des infos qu’ils partagent.
Pour un peu on ouvrirait une cagnotte !

De mon point de vue ils feraient mieux d’en faire l’économie !

On se souvient de leur amour pour l’écriture inclusive, je note avec une profonde satisfaction que ce n’était qu’une lubie qui leur est passée. En effet dans leur « compte rendu » de leurs actions (#11 de leur bulletin), il est patent que cette forme stupide d’écriture n’est plus employée à une exception près !

Anecdotique, me direz-vous ?

Que Nenni

Cela met en exergue que cette formation politique est capable de prôner des postures et d’en adopter de différentes, dès lors quelle crédibilité accorder à leurs écrits et à leurs démarches ?

Et pour illustrer mon propos, je vous laisse le soin de faire la lecture de leur papier ! Ce numéro 11 qui a le même dédain pour la féminisation des métiers, ainsi et cela depuis leur premier numéro, ils écrivent « rédacteurs »… alors qu’il y a des femmes et des hommes qui ont rédigé ! Rédacteurs et rédactrices eût été de bon aloi en français ou pour suivre leurs errances scriptae « rédacteur.trices.s », je vous laisse mesurer leur incapacité à tenir une ligne de conduite

Entourés les mots qui auraient dû être victimes de l’inclusive
et qui ont réchappé à cette stupidité !
16 sur 17 c’est un miracle ou une volonté !

Mais au delà de cette trahison de leurs valeurs ou d’un retour à la raison, il y a cette persistance à la victimisation, ce sont des « calimero » dans l’âme.
Non pas qu’ils n’aient (parfois) de bonnes intentions, même un frémissement de rébellion, mais cela reste toujours de l’éphémère, aucune pugnacité et qui plus est, aucun socle de culture juridique, managériale ou de gouvernance.

Aussi ce manque de volonté d’analyse ! Les comptes rendus ne sont pas publiés, je me suis rendu compte que finalement le maire a bien raison : les vauréens s’en moquent bien.
Donc la ficelle à tirer n’est pas la diffusion de ce qui s’est passé, mais bien l’alerte de ce qui va se passer !
Donc l’action à mener est de diffuser l’ordre du jour et le projet de CR, pas garder par-devers soi ce document qui pourrait UTILEMENT faire l’objet d’une prise de conscience parce que des moyens d’opposition existent et cela ne viendrait pas écorner leurs très maigres émoluments !

Un bilan n’est pas transmis ? Exiger sa communication et si dans le délai de deux mois ce n’est pas fait saisir la CADA qui obligera à le faire ! C’est compliqué ? NON, Cela coute cher ? NON, Alors… Plutôt que de pleurnicher… AGIR !

Le reste ? L’ensemble de ce document ce n’est que faire-valoir axés sur les injonctions « nous sommes les premiers » (héritée sans doute de Carayon), nous sommes les meilleurs (même origine), « c’est grâce à nous » (vous pensez 4 sur 33, le poids de leurs suggestions !)

Du cirque, que du cirque avec bien peu de spectateurs ! Heureusement !

A quand les opérations à leur initiative, plutôt que de participer du bout du pied à celles diligentées par d’autres ?
Sûr, cela va fâcher leurs contacts de la majorité, mais mettre un coup de pied dans la fourmilière est plus efficace que de se fourvoyer avec une gouvernance qui leur laisse quelques miettes de satisfaction pour mieux en faire qu’à sa tête !

Diablement inefficace…

Lavaur envahie par des rémoras.

De tous les horizons politiques, et même ceux qui prétendent de ne pas en avoir, le vert est la couleur à la mode.

Carayon, Monseigneur de Lavaur, la ville enfumée comme nulle part ailleurs, a lancé le principe du saupoudrage. Ce principe est désormais décliné par tous ceux qui sont censés apporter le renouveau dans notre ville.

C’est avec délice que nous lisons que telle ou telle action « écologique » a été réalisée et tous tirent la couverture de la mise en place ou de l’initiation de cette action qui est dans les programmes de toutes les formations candidates aux municipales depuis bien des années.

C’est bien la seule chose qui soit recyclée.

Et chacun se pâme devant tant de volonté verdoyante.

Mais ce n’est pas l’enjeu.
Une ruche, c’est bien mais cela ne sauvera pas le monde surtout si ses occupantes vont butiner les fleurs pesticidentielles (1) des alentours.
Un arbre par naissance ? Comme c’est bien mais très insuffisant nous l’avons largement démontré.
Des jardins partagés, trop mignons, mais ne pourront remplacer l’incitation au produire local pour consommer local sans gaspillage.
Des composteurs ici et là, sûr que cela donne bonne conscience, mais apprendre à ne pas gaspiller c’est beaucoup mieux.
Des commandos pour ramasser les détritus jetés par quelques citoyens irresponsables et bien peu civilisés, c’est une contre action, il faut apprendre à ne pas jeter n’importe où.

Et avec tout cela nous sommes bien loin des efforts à faire pour entrer la tête haute dans le monde de demain

Je vois les listes qui se présentent mais dans les professions de foi je ne vois pas ce qui est essentiel, ce qui prouve qu’il est plus difficile de ne pas faire que de promettre.
Ne pas faire l’autoroute impasse de Toulouse à Castres mais préférer un itinéraire aménagé, économique et écologique qui préserverait les objectifs économiques tout en favorisant la migration et l’épanouissement social.
Ne pas transformer Terra2 en cimetières : celui des espèces animales martyrisées, celui de l’emploi dans les centres ville, celui de la terre et de ses attributs propres à valider la survie de la vie : friches, haies, jachères fleuries, etc.

Et bien non, on va nous parler de quelques gadgets d’un vert chatoyant, mais pas de ce vert qui doit envahir à nouveau notre environnement, ce vert de la survie

Carayon V a subi l’évènement pomme fumée au fioul, en fait il n’est jamais en rupture de campagne électorale, donc toujours en mesure d’adapter son discours aux modes, nous avons eu sa lutte épique contre le domaine de Fontorbe très récemment, une lutte au cours de laquelle, au plus fort de la mêlée, il s’est dégagé de toutes sortes de responsabilités en sonnant à toutes les portes. Les rémoras de la minorité (LC et LA ont repris le flambeau en naviguant dans le sillage de ceux qui ont véritablement pris à bras le corps les conséquences des postures de l’industrie de la pomme) tentent une récupération osée, le fait de s’acoquiner avec le domaine depuis un an sans obtenir le moindre résultat montre à l’envi le peu, ou l’absence de pertinence de leurs démarches. Les péroraisons ont eu raison de leur efficience et un soupçon d’humilité devrait être leur démarche.

Je lis d’ailleurs, un rien estomaqué, que la mairie devrait acheter une station météorologique pour mesurer la force du vent ! C’est donc au citoyen de financer le contrôle du respect de l’usage des pesticides.
A Lavaur on pédale sur la tête !

C’est au domaine que revient cette installation avec mise en réseau des résultats vers mairie et gendarmerie !

Voilà une négociation à mener par une minorité responsable et éclairée, hélas leur éclairage ce ne sont que bougies vacillantes.

Ne sont-ils pas adorables nos LC et LA
Pas sûr que VNE apprécie la compagnie :

(1) mot nouveau, le rédacteur du post assume et le sens va de soi !

Tordre le cou à une réputation

La rumeur prétend que le maire ne répond jamais aux courriers de ses administrés…

C’est faux, je lui ai écrit le 20 avril et il vient de me répondre avec une célérité exemplaire. Il faut dire que le sujet est suffisamment brûlant pour qu’il ait à cœur de me rassurer…

Je ne ferai pas de polémique sur sa réponse, tout à été dit, je retiens simplement que les maires n’ont pas les moyens de leurs missions.
J’ai mis en gras ce qui relève des mesures prises pour que l’entreprise obtempère.

« J’ai été le premier à agir dès que j’ai constaté une infraction à l’article 163 du Règlement sanitaire départemental, commise par l’exploitation du domaine de Fontorbe (Emissions de fumées – « Les foyers de plein air utilisés en vue d’assurer la protection des cultures et vignobles contre les gelées, le forçage des légumes et l’échauffement des serres ne pourront être alimentés par des combustibles de nature à provoquer des fumées opaques »).
Je ne pouvais saisir les services de l’État et déposer plainte auprès du Procureur de la République qu’une fois l’infraction constatée.
Une fumée opaque se constate de visu, à la différence de l’utilisation d’autres substances potentiellement nocives, nécessitant l’expertise et l’analyse des services spécialisés de l’État.
Une commune n’a, en effet, ni les moyens humains, ni les moyens techniques et juridiques, de contrôler l’activité d’une entreprise, qu’elle soit industrielle ou agricole.
Ce n’est pas se défausser sur l’État que de rappeler qu’il lui revient d’appliquer ses propres règlementations.
En l’espèce, souligner que le maire n’est pas seulement autorité communale mais qu’il est aussi chargé, sur le territoire de sa commune, de l’application de la loi, est, en l’espèce, parfaitement théorique.
Dès le premier jour, et à l’aube, mon premier adjoint s’est rendu sur place aux côtés de la gendarmerie, des sapeur-pompiers et avec notre police municipale. Il a fait barrer la route départementale.
Il ne s’est pas contenté, comme d’autres, de poser pour le photographe quelques heures plus tard.
Et c’est aussitôt que nous avons saisi de cette situation le sous-préfet de Castres, puis le procureur de la République. Je vous renvoie au courrier que j’ai adressé à la population.
Pourquoi agir aujourd’hui et non hier, m’interrogez-vous ? S’il y a eu parfois des gênes dans le passé, elles n’ont jamais pris cette ampleur, ni suscité tant de protestations.
Jamais les associations environnementales n’ont saisi les services de l’État ou la justice.
Jamais ! Comme en témoigne une habitante, voisine du domaine depuis 20 ans, dans les colonnes du quotidien régional La Dépêche du midi (édition du 15/04/21), « en 20 ans (…) c’est la première fois que l’on voit ça ». Un témoignage confirmé par les propos recueillis par mon Premier adjoint, le Directeur général des services et les agents de l’IMP Jacques Besse, dès le mardi 13 avril, au petit matin.
Je vous rappelle enfin que j’ai demandé à l’entreprise, là encore le premier, de trouver une solution alternative en cas de gel, par aspersion d’eau, un projet susceptible d’être cofinancé par l’Etat sous condition du respect immédiat des lois et règlements.
J’ai également demandé à la préfète du Tarn de suspendre tout financement de l’Etat à cette entreprise, tant que la Justice ne se sera pas prononcée sur les infractions constatées par la gendarmerie. »
Bernard Carayon

Deux dossiers pendants qui nécessitent une vigilance particulière :
– l’aspersion des pesticides par grands vents (composition et dispersion),
– l’extension du domaine alors que l’avenir est sur la suppression du gaspillage et non la sur production… Un vrai problème qui pourrait trouver sa solution dans des dispositions du PLU.

Pas lourds… nombreux ! Pas pour em..der, mais alerter !

Dévoilant au détour d’un post la politique de la majorité, un conseiller délégué a bien résumé la philosophie d’une municipalité qui se consacre aux jeux, banquets et autres festivités du monde d’hier et ignore les vraies problématiques actuelles.

Pendant qu’ils se démènent à masquer les conséquences des pollutions locales, ils oublient ou ne savent pas que chaque année dans le monde c’est plus de 3 700 000 000 de pommes qui sont gaspillées !
700 000 000 de tonnes !

Pom Pom boys et girls d’un maire autoritaire et inaccessible à la raison, fuyant ses responsabilités en ne mobilisant les moyens de mettre un terme à des infractions, les élus d’une politique archaïque sont dépassés par l’urgence de la mise en place de la transition écologique et sociale, environnementale et économique.

On nous parlera de jardins partagés, de piste de skate park, de cathédrale mais ce sont des préoccupations tellement éloignées des priorités qui sont les nôtres aujourd’hui.

Hier la marche citoyenne a emporté une prise de conscience qui ne se limite pas aux pollutions du domaine de Fontorbe, c’est un cri citoyen pour l’abandon de pratiques détestables.

Il n’est pas mal de ne pas savoir faire, ce qui est épouvantable et mortifère pour notre avenir, c’est de croire que l’on sait faire, que l’on sait. Quand la démission de Carayon est réclamée ce n’est pas une manœuvre politique, c’est simplement le constat de l’échec de ses actions.

Dont acte !

Pour rendre service à sa ville qu’il aime au cœur et qui ne lui rend plus, il n’a plus que la solution de prendre la porte en emportant un panier de pomme et une bouteille de jus de pesticide pour fêter l’événement.

Sanctionner, pas subventionner !

L’ampleur des pollutions, l’entêtement du domaine de Fontorbe à traiter ses pommiers malgré les conditions météorologiques défavorables le met définitivement hors la loi.

Il serait choquant qu’une collectivité territoriale imagine subventionner cette entreprise.

Il faudrait qu’elle se mette enfin en conformité avec la loi, qu’elle le prouve indiscutablement et qu’elle organise une contrôle qualité transparent pour que ses dossiers de demandes de subvention soient à nouveau examinés.

Le maire de Lavaur a eu sous ses fenêtres la preuve incontestable que ses concitoyens ne supporteront plus les écarts du domaine de Fontorbe sans réagir.

Au pays de Carayon réunir en une action contraire à la pensée du maître de céans une poignée de personnes est un exploit, en mobiliser plus de 500 est mettre en exergue que trop c’est trop.

A titre personnel, nous avons pu reconnaître dans la marche quelques conseillers municipaux, un député, des maires… L’enjeu était à la mesure de la mobilisation, chacun l’a bien compris et le déroulement responsable donne toute la valeur à la colère légitime qui habite aujourd’hui une population exposée extraordinairement à des pollutions qui ne profitent qu’au capital.

Ce n’est pas un coup d’épée dans l’eau, les associations organisatrices se sont engagées à une grande vigilance et à une pugnacité sans faille dans leurs actions pour mettre un terme à ces infractions.

Carayon a mis dans la balance toutes ses forces, sollicité ses collaborateurs pour faire de la distribution de tracts, interdit la participation des élus de sa majorité. C’est un cuisant échec, à l’image de ceux qu’il a subi quand le sujet est d’importance : PLU, Déplacement des fêtes pour ce qui récent.
Mais ce n’est pas une révolte, c’est l’expression de ceux (70%) qui n’ont pas voté pour Monseigneur, ils existent, et aujourd’hui ils se sont exprimés…

Le monde d’hier a vécu, tournons-nous vers le monde de demain, celui de notre survie même si, et je le pense sincèrement, nous serons obligés de faire des sacrifices en adoptant des postures respectueuses de l’environnement en plaçant le social comme un élément d’équilibre et non comme un otage.

Le Maire aboie, la marche passera !

Sidérants les efforts que fait Carayon pour manipuler ses concitoyens.

Non, la marche n’est pas politique, le problème du domaine de Fontorbe n’est pas politique, la gauche, la droite, les verts ne sont pas les moteurs de ces cris d’alarme.

C’EST UN PROBLÈME DE SANTÉ PUBLIQUE !
Un problème de santé publique dénoncé par des citoyens libres et indépendants.

Les amalgames de Carayon ne sont que manipulations pour s’affranchir de ses responsabilités non assumées.

C’est d’un pitoyable extraordinaire car en ne réglant pas le problème, il fait courir le risque qu’il se reproduise avec des conséquences similaires.

Maire ce n’est pas du bénévolat, il y a une indemnité qui correspond à des responsabilités, les fuir c’est ne pas la mériter, c’est s’obliger moralement à démissionner.

Pour ce qui est du courrier adressé à l’association Vaurais Nature Environnement, il y a une signature, celle du maire, d’ailleurs le contenu est tout à fait dans sa posture habituelle : affirmer sans jamais apporter de preuve.

Au delà d’une polémique sur les us et coutume d’un maire, ce qui est flagrant est face à une situation de santé publique mise en péril par des agissements exorbitants du droit de l’environnement, de la circulation, le maire (ou son adjoint) n’ait pas usé de son pouvoir de police municipale et que, compte tenu de la mise en danger des personnes et des biens il n’ait pas non plus fait usage des moyens qui étaient évidents : le recours au service de police pour faire cesser le désordre généré par l’inconscience d’une entreprise agro-alimentaire.
Il aurait requis avec opportunité les services de protection civile, et d’incendie pour pallier le manque de réactivité du domaine de Fontorbe.

Non il a porté plainte (quand ? une copie de plainte serait la preuve de la date), il aurait alerté les services de l’État (lesquels et pourquoi ?).

Enfin, en bref il a gesticulé et le résultat ne s’est pas fait attendre, le domaine a récidivé dès le samedi !

Je suis confondu par tant de maladresse, d’actes manqués, d’incompétences alors que c’est la sécurité des habitants qui est en cause et ce n’est pas en écrivant à chacun d’entre nous qu’il va convaincre de la pertinence de son action, car d’actions de sa part il n’y en a pas eu une seule !

Ce qui est malsain et ne peut cacher ses défaillances et inconsistances c’est de tenter des amalgames avec la mise en cause de la FNE, d’ESL (qui n’est pas la mairie) qui ne sont pas partie prenante dans la pollution ni dans l’organisation de la marche !

Il y a, et c’est pour moi la raison de ma participation, un réel problème de santé publique qui n’est pas pris en compte par le maire et son équipe, et une démission insupportable du maire face à un événement grave dont les conséquences ne sont pas évaluables dans l’immédiat.

Le recours individuel au Préfet me paraît en outre être une bonne solution pour mettre en place les moyens d’une réactivité des services communaux, ceci est ouvert à tous les citoyens, tout comme les plaintes auprès de la gendarmerie ou du procureur si la gendarmerie est débordée… Et ce n’est pas parce que le maire juge cela inutile qu’il ne faut pas le faire.

Au contraire oserai-je dire !

La patience est une vertu !

Vauréens, vauréennes vous possédez cette vertu, votre patience n’a pas de limite, car je ne pense pas qu’il faille penser que votre abnégation devant les errances de nos élus soit naïveté !

Vous la possédez et vous la déclinez à toutes les sauces, de l’extrême droite à travers Carayon V, jusqu’à ces clones de partis politiques qui se parent de toutes les ambitions républicaines et démocratiques (hors parti) mais finalement ne représentent qu’eux-même et si mal !

Je parlais de vertu en saluant votre patience, car il faut une énorme dose de placidité pour ne pas réagir quand le maire, notre Monseigneur Carayon I et suivant, demande que l’on prouve ce qu’il doit contrôler.

Il est, nous le savons tous… lui, il semble bien que non, qu’il est le garant du bon ordre, de la sécurité, de la salubrité et des problèmes environnementaux ; à ce titre il lui est fait obligation réglementaire – morale aussi – de s’assurer que les pulvérisation de pesticides répondent à la loi tant du point de vue de la composition que des conditions de traitement.
Le contrôle par prélèvement est dans son portefeuille de responsabilités et dans son portefeuille de gesticulations nous trouvons sa demande de prouver.
Notre sécurité, c’est simplement une argutie de propagande électorale, de fait, dans les faits devrais-je écrire, il n’en a cure, car s’il en était autrement, il aurait pris dès le début de l’année l’attache du domaine de Fontorbe, se serait enquis des moyens de mesure du vent, de leur fiabilité et de l’actualisation de leur étalonnage. D’ailleurs je ne doute pas que les PV de gendarmerie mentionnent ces éléments si, toutefois, l’officier de police judiciaire qu’est le maire les a sollicité à ce propos.
Au lieu de faire tout un cinéma sur ses injonctions aux responsables du domaine, il eût été plus approprié et plus efficient de faire « le nécessaire » tout simplement.
Pour un peu, si j’ai l’esprit malicieux, je me demande « à qui profite l’infraction », et si je pousse plus loin la malice je m’interroge sur « qui protège qui et pourquoi ». Mais il n’y a aucune perversité dans mes pensées et je veux croire bien fort que c’est une succession de maladresses qui est la cause de ces errements délictuels mais que notre bon maire aura à cœur de remédier définitivement à ces pratiques qui ont causé tant de dommages.

Et puisqu’il faut être vertueux dans notre patience, soyons le… OU PAS

je suis trop impatient…

Il se dit trop de choses sur les événements, trop de preuves des infractions sur le réseaux sociaux sont compilées pour qu’un doute si minime soit-il subsiste sur la réalité de cette dramatique pollution.

J’ai donc naturellement décidé de saisir le maire pour éclairer ma lanterne par autre chose que des bougies au fioul !

Voici donc une copie de ce courrier, et je ne vous cache pas l’impatience qui est la mienne dans l’attente d’une réponse !

Monsieur le maire,

Les récentes infractions commises de façon récurrentes sur le domaine de Fontorbe m’amènent tout naturellement à m’interroger, en ma qualité de citoyen, sur les dispositions que vous avez prises les années précédentes lors de la commission de semblables infractions et aussi au lendemain de celles perpétrées récemment.

Vous êtes investi d’une compétence générale de police administrative au niveau communal. Il vous revient donc d’assurer l’ordre public local. Vous êtes également chargé d’attributions de police en tant qu’agent de l’État. Enfin, je n’oublie pas que vous êtes, es-qualité, officier de police judiciaire.

Personne, et en tout cas pas moi, ne vous conteste ces compétences, lourdes, certes, mais tellement utiles à la vie d’une cité. Donc en votre qualité d’autorité de police municipale vous êtes chargé, de la police municipale, de la police rurale et de l’exécution des actes de l’État qui y sont relatifs (article L. 2212-1 du code général des collectivités territoriales.

Chacun a, à l’esprit, que les buts de la police municipale, énoncés à l’article L. 2212-2, sont le bon ordre, la sûreté, la sécurité et la salubrité publiques. Le même article donne une liste détaillée mais non limitative des matières dans lesquelles ce pouvoir de police municipale s’exerce. Cette liste témoigne de la diversité et aussi de la complexité des missions qui vous sont ainsi confiées.

Je voudrais citer parmi les principaux domaines la prévention et la réparation des pollutions de toute nature ou encore la sûreté et la commodité de passage sur les voies publiques, ainsi que l’environnement.

Pour la police de la circulation, votre compétence s’étend bien sur les voies situées à l’intérieur de l’agglomération, et donc concerne absolument la route qui a due être mise hors circulation suite à la pollution engendrée par les feux de paille/fioul agricole lancés par le domaine de Fontorbe.

Sans vouloir vous importuner et encore moins vous ennuyer, je vous demande respectueusement de bien vouloir me faire connaître les dispositions que vous avez prises ou celles que vous entendez prendre sans délai pour que de telles infractions ne se reproduisent plus.

Je sais qu’il vous tiendra à cœur de me répondre sans invoquer une saisine des services de l’État, puisqu’il s’agit bien de votre responsabilité et de vos missions, et qu’il ne vous viendra pas à l’esprit de contester les faits abondamment prouvés sur de nombreux médias.

Dans cette attente, je vous prie d’agréer, Monsieur le Maire, l’expression de mes salutations respectueuses.

M.POUVREAU

Vauréens, votre santé est entre vos mains.

Pitoyablement défaillant, englué dans des calculs politiciens, Carayon V n’a pas failli à ses habitudes, il a beaucoup gesticulé, toujours à contre courant des faits.
Se réfugier derrière une justice pour masquer l’indigence de sa politique et son incapacité à gérer une petite commune dans toutes ses composantes a conduit à ce qu’une entreprise s’affranchisse du plus petit bon sens et empoisonne des centaines d’habitants (dont des femmes enceintes n’en déplaise à sa Seigneurie) conduisant plusieurs dizaines à l’hôpital.

Il est excédé, qu’il dit, peut-être croit-il que nous ne le sommes pas.

Vaurais Nature Environnement a utilisé tous les moyens démocratiques pour parvenir à sauver les pommes sans martyriser les habitants.

Carayon V n’a pas entendu.

Aujourd’hui nous devons prendre notre destin en main, sans pour autant s’inviter à la table du diable où la boisson est ce jus de pommes aux pesticides.

On ne négocie pas avec ceux qui font semblant, ceux qui gesticulent pour enterrer les problèmes espérant que demain effacera les traces de leurs laxismes, non plus ceux qui attendent pour s’approprier des actions qu’ils n’ont jamais initié, ni mené.

A trop procrastiner, le résultat est dramatiquement lourd de conséquences, immédiates pour les problèmes de santé, retardées dans le cas de pathologies à retardement, écologiques par une pollution durable des sols et une atteinte à la vie animale aérienne, terrestre et enterrée, économiques car il est inconcevable de faire des bénéfices sur le dos (les poumons dans le cas d’espèce) des citoyens, matériels pour les dégâts causés aux biens et qui ne sont pas tous évaluables, morales en apportant la preuve que le mensonge peut-être un outil de gestion, politique parce que la politique ce n’est pas tromper, ce n’est pas subir les événements et sous réagir mais prévoir et se dévouer à la cause publique.

Nous savons que Carayon V n’en a rien à faire de notre sécurité, de notre santé.

Mais avons nous besoin de lui ? Il est d’autres ressorts qui sont pertinents pour que soient pris en compte notre avenir, celui de notre commune et le bien être de nos enfants, les élections en sont un.

Vous le savez bien, je ne suis le porte parole de qui que ce soit, je suis libre de mes opinions et j’use de cette liberté qui m’est encore possible pour vous informer.

L’information qui est, à mes yeux, la plus importante cette semaine est l’invitation à une marche citoyenne organisée par Vaurais Nature Environnement, je pense que la mesure de leurs propos, leur pugnacité à défendre le bon droit dans la sérénité justifie amplement une participation à cette marche avec l’espoir que les pouvoirs publics, mais aussi les pollueurs ne resteront pas sourds.

Je fais le rêve que Carayon V se joigne à cette action, il a bien participé à une manifestation pour défendre le petit commerce, il peut bien faire quelques pas pour la qualité de l’air…

Publication faite sans accord de VNE

Syndrome de Tchernobyl !

Curieusement la pollution de Lavaur reste confinée à Lavaur et alentours, juste 3 villages.

Les particules restent sur place et se gardent bien de dépasser des limites raisonnables.

Nous connaissons bien cela en France qui est la patrie de l’aveuglement. Nos frontières sont opaques comme la limite des communes.

Au demeurant Monseigneur sait bien cela, ne nous dit-il pas fréquemment :

« A Lavaur et nulle part ailleurs » !

Chacun mesurera à l’aune de son bon sens, l’intelligence du propos.

Reste que ce conseil municipal a encore une fois mis en lumière la mauvaise foi du maire.

J’ai livré l’analyse de son intervention lors du conseil municipal (https://www.ladepeche.fr/2021/04/18/debat-houleux-sur-fontorbe-9494963.php?fbclid=IwAR0F6GjeCWs-OZVU66fhjvjfax8Kki2ZeJkP3lTkJSjRzioziJBnT1apM00) sur le sujet dans un commentaire sur facebook, mais comme mon lectorat s’étend au delà de ce média, il n’est pas inutile de le reproduire ici :

Carayon n’a évidemment pas à demander des preuves de la nature de l’épandage,
Une fois de plus pour qui se prend-il !
L’épandage doit faire l’objet d’un relevé qui mentionne notamment la vitesse du vent, vitesse qui doit être consignée par le domaine de Fontorbe (dans le cas présent), mais aussi ce qui est pulvérisé.

La traçabilité n’est pas qu’un mot. Fontorbe doit avoir des stations de relevés anénométriques et si Carayon veut des indicateurs il peut les solliciter du domaine, il n’a pas à les exiger de telle ou telle association ou organisation.
Il se prend pour un justicier, lui qui est pris la main dans le sac des mensonges éhontés et proférés dans une même séance.
Il a préféré l’arme directe (dit-il), la justice alors qu’il n’en est qu’au stade de l’intention de porter plainte (le jour du conseil).
La justice n’est pas une arme, mais un recours, nous sommes en république.
Les preuves de l’infraction ont été consignées le jour même par les gendarmes qui ont rendu compte au procureur, ce qui n’a pas empêché le domaine de réitérer ces infractions plusieurs jours de suite.
Nous sommes tous responsables même si nous ne sommes pas en gestion de la commune, et la philosophie qui consiste à dénoncer une infraction qui porte atteinte à la santé d’autrui est juste naturelle, élémentaire, républicaine et réglementaire pour ceux qui sont élus.
Depuis plusieurs années le maire aurait dû négocier avec le domaine pour équilibrer social, économie et écologie plutôt que de s’échiner à faire venir le tour de France et sacrifier les deniers sur une cathédrale.
Il affirme comme une satisfaction qu’il n’y avait pas de femme enceinte… qu’en sait-il ?
Mais il y avait des femmes, des enfants, des personnes âgées, des hommes aussi…
La pollution atmosphérique ne serait donc dangereuse que pour les femmes enceintes !
Nous reconnaissons bien là les gesticulations de Carayon, gesticulations de panique en regard des élections qui sont si proches que l’oubli n’aura pas fait son œuvre au moment de glisser son bulletin de vote dans l’urne.
Enfin une contre vérité, l’enquête diligentée par le parquet n’a pas interrompu les infractions.
Toute cette plaidoirie en faveur de son action est inadmissible et pitoyable
.

Aujourd’hui la pollution est telle qu’il est utopique de penser qu’elle aura disparue demain et que seuls les terroirs de Lavaur, Ambres, Labastide sont touchés.
C’est une évidence que les retombées de particules ont maculé les sols bien au-delà du territoire.

La question se pose, mais la réponse est délicate sauf à faire des relevés et des analyses, le procureur aura-t-il les moyens (financiers) pour mener plus loin les diligences, nous verrons.

Dans l’œil du cyclone aussi la dégradation annuelle des sols et la nécessité qu’il y aura de dépolluer une terre agricole qui doit absorber pesticides, et autres pollutions saisonnières.

Tu aimes ta ville Carayon ? Alors prends-en soin ne la laisse pas être martyrisée pour servir des intérêts privés, être en responsabilité exige d’être responsable et ce n’est point philosophie.