Dura lex, sed lex

Domitius Ulpanius nous apprend que, quelle que soit la dureté de Loi, elle doit être respectée.

Je dirai, en aparté sans l’ombre d’une impertinence, encore faut-il la connaître !

Aujourd’hui le problème dans notre vaurais ce sont les libertés que prend le Domaine de Fontorbe avec cette Loi, qui semble pour lui bien dure, alors qu’elle n’est qu’une timide protection contre des pratiques délétères et létales à terme.

Environnement et culture intensive ne font pas bon ménage et l’objectif de consommation « 0 KM » est bien compromis quand à la tête d’une industrie de la pomme et du kiwi jaune, des hommes reproduisent d’année en année des postures de voyous.
L’excuse de l’emploi fait pschitt, car la centaine d’emplois revendiquée par le Domaine pourrait être judicieusement répartie sur des exploitations à taille humaine pour des consommations locales.

MAIS CE N’EST PAS LE PROBLÈME.

NE NOUS TROMPONS PAS DE COMBAT !

Il n’y a qu’un combat, celui de la reconnaissance des pollutions. La bataille sera gagnée quand les pollueurs et ceux qui ont laissé faire seront sanctionnés.

Ne nous voilons pas la face, cela s’inscrit dans un cadre bien plus large, celui du dérèglement climatique, du respect de l’environnement et de sa préservation. Le reste n’est que babillage qui ne sert qu’à différer à l’infini les vraies solutions, celles qui permettront de s’adapter aux dérives climatiques que nous avons engendrées par nos consommations irresponsables.

Il y a toutes ces interventions qui redisent les faits à la mode des convictions ou des objectifs politiques de ceux qui les font, il y a tous ces donneurs de leçons qui nous servent des solutions pour produire toujours plus en respectant l’impact écologique et sociétal, il y a encore les marathoniens des réunions qui participent glanant ici et là une information et la resservant sans vérification.

Mais les faits sont sans appel et sans interprétation possible.

Le Domaine de Fontorbe a pollué pour maintenir ses vergers bourgeonnants, le Domaine de Fontorbe n’apporte pas la preuve de la légalité de ses épandages.
Le Domaine de Fontorbe a réitéré ses pratiques illégales.
Une marche citoyenne rassemblant plus de 500 personnes s’est élevée contre ces pratiques.
Une pétition a recueilli plus de 1000 signatures contre ces actions.
Les associations locales de défense de l’environnement se sont mobilisées pour dénoncer ces actes.

Enfin,

Un collectif en vue de la saisine judiciaire des responsables actifs et inactifs est né, il travaille.

Pour le reste ce ne sont que gesticulations en tous sens et pas dans le bon !
Une compilation de ces postures est résumée dans l’intervention de Lavaur Citoyenne lors du conseil municipal du 15 avril 2021 !

D’abord l’aveu d’impuissance… cela fait plus d’un an (ailleurs nous lirons 2 ans) qu’ils travaillent sur le dossier ! Il est au point mort !

Ils ont alerté sur des pratiques non autorisées par la Loi ! Le sens des mots ! Les pratiques sont illégales… !

Ils félicitent le Domaine pour sa gestion humaine ! Ils noient le poisson, le problème est la fumée toxique, l’épandage ! La gestion humaine de Fontorbe ne nous regarde pas, ne les regarde pas, ils ne sont pas chargés de faire respecter la Loi surtout quand elle est respectée !

Ils ont rencontré les uns et les autres, mais pour quel bénéfice ? Non, non, LC rien, rien, rien n’a changé à Fontorbe !

Ils interpellent le maire en lui reprochant d’avoir voté une aide de 30 000€ à la coopérative, mais ce n’est pas le maire, ni la commune, c’est la CCTA avec le vote favorable d’un membre de LC (c’est je crois bien ce qu’on appelle une fake news !);

Ils dénoncent des expressions excessives (et pitoyables, ndlr) d’un membre de la majorité en reconnaissant que cela se pratique depuis 25 ans, mais c’est faux, l’usage était différent et l’intensité aussi, les événements historiques ce sont la dérive et l’entêtement délictuel, pas le gel !

Et puis kiwi sur le gâteau à l’aune de résultats d’élections municipales, Lavaur Citoyenne s’est crue devenir par l’usurpation de voix (ne pas respecter ses promesses c’est voler des voix !) le maître du monde et ainsi se mêle de tout et donne des leçons.
Mélangeant avec une grande stupidité des concepts qu’elle n’a visiblement pas assimilé, confondant réunions et décisions, se croyant investie d’un pouvoir qui ne lui appartient pas, elle instille des idées qui sont sans rapport avec la réalité, ne dédaignant pas réinventer la Loi et l’organisation démocratique de la France. On apprend ainsi que c’est la « préfecture et donc l’Etat » … qui a convoqué le directeur de Fontorbe à la gendarmerie et l’a placé en garde à vue »
C’est évidemment faux, un élève de seconde vous dirait tout sur la séparation des pouvoirs, et sait que c’est un officier de police judiciaire ou le procureur qui a ce pouvoir ! Là le bât de tout savoir sur tout blesse LC qui est pris la main dans le sac de ultracrépidarianisme.

Le maire ne travaille pas avec une industrie, il travaille (enfin on peut y croire… ou pas) pour ses concitoyens, il ne lui appartient pas de faire évoluer des pratiques ! Il lui appartient de réagir et de prendre toutes les mesures utiles à faire cesser un délit.

Lavaur Citoyenne par ses contacts non certifiés se fait rincer la tête et par un désir d’exister tente la même opération à notre endroit.

Mais quand les sincérités sont divergentes, la vérité n’a rien à y gagner, ceci dit en toute franchise !

Négocier ? Mais quoi ?

Après le temps des infractions et des constatations vient le temps des sanctions et des réparations.

No comment… l’instruction est cours, la justice passera.

Pour le citoyen c’est le moment de poser ses souffrances, de les faire prendre en compte.

Ce ne sont pas quelques babillages opportunistes à travers une pub qui peuvent stopper les actions en légitimes compensations, mais cela reste du domaine de ce qui a été et on ne négocie pas.
La société, la santé des habitants doivent être préservées et les actions contre elles doivent être punies.
Les individus doivent être protégés et pour cela il y a des instances élues.

Il n’y a pas d’événements qui puissent justifier le recours à des infractions mettant en péril la vie de milliers de personnes pour protéger, en l’espèce, un verger commercial.

Aujourd’hui, aucun élément ne permet d’être rassuré sur l’abandon définitif des méthodes de voyous qui ont été déployées en avril dernier. Méthodes car, les infractions ont été renouvelées, l’indifférence est patente, le mépris de l’habitant inscrit dans la répétition des feux de paille/fioul et la désinvolture face aux mises en garde des autorités civiles et judiciaires est évidente.

La lettre de la SCEA du domaine de Fontorbe n’apporte aucune assurance quant au respect de la réglementation. Hors la Loi, ils ont été et ce n’est pas un repenti de circonstance qui est de nature à apaiser une anxiété légitime et prégnante en ce qui concerne les épandages et qui n’écarte pas l’épée de Damoclès qui reste suspendue au-dessus de la tête de ceux qui ont subi les fumées toxiques, meurtris dans leurs chairs et dans leurs biens quand le gel fut venu.

La SCEA n’a jamais fait la preuve de la maîtrise du pilotage de ses épandages.

Si « piloter au mieux les interventions dans le respect de la réglementation » c’est procéder à des feux et perdre la maîtrise sur une combustion illégale, l’anxiété, la peur est au rendez-vous des déclarations de M.Miollan et Crosnier.

Pour faire taire cette peur des épandages non contrôlés, et des mesures anti-gel prévisibles au printemps prochain, nous n’avons que les excuses de la SCEA ! … Et une invitation à découvrir leur savoir-faire. Savoir-faire, ils en ont donné un exemple pitoyable dès le 12 avril dernier !

Certains lancent l’idée de rencontres, de négociations avec le Domaine.

Surprenant ! Négocier la Loi, la réglementation… Polluer un peu ? Pas trop ? Discrètement ?

Que des associations soucieuses de l’environnement proposent des mesures pour permettre au Domaine d’exercer son exploitation industrielle et son commerce dans le respect de la Loi, c’est leur ADN, on ne peut que se ranger derrière eux.

Mais que des communes envisagent l’acquisition de stations météorologiques pour pallier les insuffisances du Domaine et le sous-équipement de la gendarmerie, nous franchissons là, la ligne rouge du bon sens.

Le 20 mai dernier des maires ou adjoints de Labastide-Saint-Georges, Giroussens, Saint-Lieux-les Lavaur, Lavaur ont débattu des problèmes liés à l’épandage, l’agrandissement du Domaine, les fumées.
Il faut se réunir pour faire respecter la loi ?
Action politique s’il en est. D’ailleurs à cette réunion participait un représentant de la minorité du conseil municipal de Lavaur en la personne de R.Navellou. Surprenant que sous l’étiquette « Lavaur Citoyenne », ce conseiller s’assoit à une table en vue de « trouver des solutions » !
Surprenant quand on sait que Lavaur citoyenne est une organisation politique (cf la page face book) qui en fait « … est une liste pour les élections municipales portée par Pauline Albouy Pomponne, conseillère municipale d’opposition. », et qui n’a plus de légitimité… les élections sont passées, exit la liste.

Une nouvelle réunion était prévue en juin, elle aura lieu en septembre… Ou pas !

Il y a un process bien connu, qui profite au Domaine, noyer le poisson.
Et chacun y met du sien, les maires défaillants au moment des événements qui n’ont pas sollicité les services de la sécurité civile pour faire cesser le trouble, qui ont préféré gérer les conséquences de l’inconséquence en faisant notamment dévier la circulation, les associations de défense de l’environnement qui tente la voie de la raison, qui voudraient bien ménager la chèvre et le chou et enfin le Domaine qui lance une journée portes ouvertes pour faire oublier des jours d’enfumage et d’épandage.

Mais qui peut oublier ? Sûrement pas les 500 personnes qui ont participé à la marche citoyenne.

« Fake-news » ? Informations oui !

Agressés par des fumées pendant plusieurs jours et continuellement en but à des épandages et cela même par temps venteux, des citoyens se sont inquiétés. Et cela d’autant plus que le domaine de Fontorbe s’est montré particulièrement méprisant pour la population victime de ses agissements. La curiosité a été de savoir les raisons de cette pollution centenaire et historique par son ampleur générée par des événements météorologiques dont on est assuré de leur répétition.

L’anxiété née d’un usage illégal de moyens que tous savent dangereux a été renforcé par les agissements de la SCEA qui n’a pas hésité à réitérer les infractions. Rien ne permet de penser que face à la même situation, les infractions ne seront pas répétées, bien au contraire tout semble indiquer à travers la lettre de la SCEA qu’il semble légitime aux dirigeants des vergers de braver la loi et de mettre en danger la population pour sauver une culture.

La nature est plus forte que l’exploitant agricole, il ne faut pas la contraindre, il faut changer et s’adapter.

Je ne sais pas trop ce qui a permis au dirigeant de la SCEA Domaine de Fontorbe de regretter des informations qui seraient selon lui des fake-news… donc des fausses nouvelles, ou encore des informations fallacieuses qui seraient mensongères .

Dont acte.

Il se propose de donner des informations précises !

« le propriétaire Didier Miollan dirige aujourd’hui plusieurs exploitations agricoles, spécialisées en arboriculture et dans la culture du melon… »
Chacun pourra apprécier le niveau de précision de l’information, ce n’est pas de la fake-news… c’est de la « non-news »!

C’est tout à fait légitimement que j’ai recherché des précisions que je n’ai eu aucun mal à trouver sur le site de société.com.

Des recherches sur des pages instructives :

https://www.societe.com/societe/blue-whale-380959064.html
https://www.societe.com/societe/domaine-de-fontorbe-419981170.html
https://www.societe.com/societe/societe-civile-d-exploitation-agricole-et-fonciere-du-domaine-de-fontorbe-420527178.html
https://www.societe.com/cgi-bin/search?champs=domaine+de+fontorbe
https://www.societe.com/societe/coop-fruits-legumes-des-deux-vallees-777233222.html

Il y a aussi

https://dirigeant.societe.com/dirigeant/Didier.MIOLLAN.78263980.html
pour avoir une idée de ce que veut dire plusieurs exploitations agricoles… et également une idée de son réseau à cette même adresse :

Pour les plus curieux d’entre nous des renseignements complémentaires peuvent recueillis sur : https://www.infogreffe.fr/entreprise-societe/419981170-societe-civile-d-exploitation-agricole-domaine-de-fontorbe-810298D001200000.html?typeProduitOnglet=EXTRAIT&afficherretour=false#

A l’aune de ces consultations, il ne reste, à travers ces données qu’à faire le tri entre culture et commercialisation, gestion foncière et exploitation. La consultation des bilans sur plusieurs années (onglet à gauche des pages) me laisse pantois sur l’opportunité du versement de la subvention accordée par la CCTA, et me scandaliserait si des indemnités devaient être versées.

Je ne sais ce qui circule et se propage et qui contrarie les vergers du vaurais, aussi je suis fier de pouvoir rendre accessibles les informations propres à ce que chacun puisse se faire une juste idée de ceux qui polluent Lavaur et l’enfument de façon inadmissible (sic M.Miollan).

J’ai essayé, pour avoir une idée et relativiser la déclaration sur la protection de l’environnement dans laquelle s’est lancée M.Miollan, de faire le décompte de la faune dans mon petit jardin. Oiseaux, insectes, reptiles sont aussi présents et en grand nombre. J’ai abandonné le comptage, parce qu’entre notre ami le hérisson et sa progéniture, les couleuvres (protégées) sur plusieurs générations, les pies et autres oiseaux, l’abeille noire de mon appentis, les guêpes et autres abeilles, les mouches et moustiques, les araignées, les gendarmes et autres coléoptères variés, la mission se révélait impossible. Je fais confiance, il y a évidemment plus de 72 espèces sur le domaine et ce n’est pas la preuve de la préoccupation du domaine pour l’environnement ! C’est juste un argument publicitaire, mais je ne suis pas une pomme et la ficelle est un peu grosse.

N’empêche que cette lettre en forme de plaidoyer n’est pas à porter au crédit de ceux qui font passer l’industrie arboricole avant la santé du citoyen.

Il n’y avait pas force majeure, il y a eu des infractions réitérées et impardonnables voire irréparables. Car si la pollution a revêtu un caractère exceptionnel cette année, il n’en demeure pas moins qu’elle est permanente, même à un degré moindre depuis des décennies et, son impact sur notre santé, nous ne pourrons le mesurer que bien plus tard, peut-être trop tard pour certains d’entre nous.

Dénoncer aujourd’hui des pollutions insupportables pour que demain nous ne rencontrions pas les errances de l’amiante par exemple, telle est mon opinion.

Il ne faut pas que des moyens inhabituels soient déployés pour protéger des productions en mettant en danger la vie de milliers d’habitants.

Ils nous prennent pour des pommes !

Le matin du 13 juillet dans ma boite aux lettres entre deux publicités, une lettre du domaine de Fontorbe. D’habitude ce sont les lettres du maire qui se glissent au milieu des bonnes affaires et des réductions en tout genre !

Mon opinion sur cette lettre est une immense sidération.

Je suis sidéré par autant d’impertinence. Sans aucune gène, le profit est mis en avant au détriment de la santé.

Propriétaire et directeur se donnent la main pour s’excuser, se désoler et regretter des événements qu’ils qualifient d’une ampleur historique !

Gel centenaire ? Le propos est empreint, de mon point de vue, d’une grande fourberie. D’ailleurs l’expression centenaire ne signifie nullement « qui se produit tous les cents ans », mais fait référence à une situation supposée ne se reproduire, dans un contexte similaire, à mémoire d’homme, qu’une fois par siècle mais qui peut intervenir deux ans de suite. Aussi, suggérer ou plus exactement laisser penser que cela n’arrivera plus que dans cent ans est stupide, c’est une manipulation indigne.
De surcroît, le contexte a bien changé… Le réchauffement climatique n’est pas qu’un argument politique, c’est une réalité. Nous la vivons et le gel prétendûment centenaire sera bientôt annuel

Le domaine de Fontorbe avait tous les indicateurs lui permettant de mesurer la météorologie et l’état de ses cultures, les prévisions à 10 jours sont choses courantes et la fiabilité certaine.

Le gel et sa persistance sur plusieurs jours ne pouvaient, donc, être ignorés, pourtant ils l’ont été. Pour faire face à cette irresponsabilité, le domaine a, avec une ampleur historique, utilisé des moyens réprouvés par la réglementation mais aussi contraire au label « Vergers écoresponsables » qui indique : « Ces gelées printanières peuvent détruire les fleurs ou «brûler» les fruits en formation. Les producteurs, alertés en cas de gel, mettent en route un système d’arrosage qui forme une pellicule de glace autour du fruit et le protège (température constante à l’intérieur).

Ils peuvent également allumer des bougies antigel dans les vergers la nuit pour remonter la température, ou encore activer des tours antigel, sortes d’éoliennes qui, en brassant l’air, permettent de gagner 2 ou 3 degrés. »

Il n’est nullement question de fuel ou de paille !

L’ampleur historique des feux est d’ailleurs attestée et prouvée par le maire de Lavaur qui m’a répondu à ce sujet :
« S’il y a eu parfois des gênes dans le passé, elles n’ont jamais pris cette ampleur, ni suscité tant de protestations.
Jamais les associations environnementales n’ont saisi les services de l’État ou la justice.
Jamais ! Comme en témoigne une habitante, voisine du domaine depuis 20 ans, dans les colonnes du quotidien régional La Dépêche du midi (édition du 15/04/21), « en 20 ans (…) c’est la première fois que l’on voit ça ».
« 

L’irresponsabilité quant à la non maîtrise des feux est bien comme le disent propriétaire et directeur : INADMISSIBLE.

Pourquoi devrions nous l’admettre ?

Quand le dernier recours est la mise en danger de la population, il est pitoyable d’évoquer un désagrément.

C’est bien la preuve que le domaine et ses responsables n’ont pas pris la mesure de l’infraction, des infractions. Le fait de recommencer les jours suivants montre à l’envi que l’important n’est pas l’habitant mais le profit et cette lettre /invitation est une insolence à la hauteur du mépris montré en avril.

Maintenant polluer (outre l’air, le sol, l’eau) le raisonnement en invoquant des fake news, je m’insurge !

Les fumées, les particules sont-ce des fake news ?

La pollution des épandages par temps venteux aussi une fake news ?

Les trois stations météorologiques, dont disposerait le domaine, si celui-ci est sincère, devraient être accessibles par tous de façon numérique et en temps réel afin que les forces de l’ordre soient à même de faire des constats. Ces stations devront apporter la preuve de leur pertinence par rapport à leur conformité et aussi par rapport à leur implantation.

Et puis… quelle déception de lire que 75 % du domaine ne sont pas certifiés AB, ZRP, et BabyFood, ce qui fait… 600 000 arbres (sur 800 000) et surtout plus de 250 hectares ! Pas sûr qu’une de ces pommes éloigne vraiment le médecin !

Inadmissible un terme du pollueur lui-même !

Alors risquer sa santé en consommant des produits qui ont baigné dans des fumées toxiques, qui sont régulièrement traités, visiter des installations formatées pour un événement, est-ce bien raisonnable ?

Et puis ce propriétaire, maraîcher devenu pomiculteur est-il seulement ce qu’il prétend au terme de son courrier, ou est-il bien autre chose, bien plus ? Je m’interroge.

du Bla Bla… pas de résultats !

Insondable stupidité des écrits de Lavaur Vauréenne (LC)…

Impossible que le niveau atteint l’ait été en une seule campagne électorale !

Il y a comme le parfum de mise à niveau en mode accéléré !

Il est dit le 26 avril 2021, en référence à la marche citoyenne pour les élus de LC :

Pas de Bla Bla, des résultats. En point de mire le député LREM présent à la marche. Avec comme argumentaire « il ne suffit pas de surfer sur la colère légitime des riverains, mais « il faut aussi savoir se mettre autour d’une table pour trouver des alternatives viables. »

Je ne peux m’empêcher de souligner la double imbécillité du propos, d’abord tirer contre son camp (LREM), c’est contre productif, et donner au député un rôle qu’il n’a pas constitutionnellement. C’est, marquer du sceau de l’ignorance des règles de la démocratie, un propos qui se veut critique. En fait de surf, ils se sont une fois de plus noyés dans l’abysse de leurs incompétences.

Je ne peux rester sur cet écrit sans en noter l’écart avec la réalité,

Non la situation n’est pas exceptionnelle et c’est bien pour cela que la mobilisation a été forte (cela c’est exceptionnel !), il est hélas prévisible que les événements se reproduiront de plus en plus graves.

Alors les Bla bla de LC sont évidemment sans résultats et la table à laquelle ils pensaient participer en juin voit son organisation sans cesse repoussée. En attendant une réunion pour blablater à l’infini sans proposition concrète, le pays de cocagne se voit exposé à des pollutions récurrentes en terme de pesticides et peut prévoir, sans être Madame Irma, un retour de fumées toxiques dès les prochains frimas.

La pierre qui fera mordre la poussière au géant Blue Whale ne sera pas lancée par ces ridicules politiciens de pacotille qui sont bien incapables de tenir la plus petite fronde. L’indifférence insigne des vergers montre bien le peu de cas qui est fait de ces parlottes stériles et des interdits des autorités constituées.

Je me marre… mais je me marre !

Sous la conduite déterminée de Albouy-Pomponne (je cite, ne pas croire que j’adhère !), grâce à l’implication sans faille de David, à l’énergie de Mougin et à l’incroyable capacité de Navellou, la première année de la mandature de Lavaur Citoyenne est riche en actions, claironnent-ils.

Mais je me marre et vous ne pouvez imaginer à quel point quand je lis le questionnement qu’ils ont préparé pour la réunion du prochain conseil municipal.

Ils interrogent sur les points essentiels de la gestion d’une commune et nous font les « calimero » en pleurant de ne rien savoir…

Les pôvres, on ne leur dit rien et pourtant ils ont assisté à des réunions intéressantes (qu’ils disent, ce qui sous-entend qu’ils n’ont rien compris), ils se félicitent de tel ou tel événement auquel ils ont prêté la main (qu’ils disent, ce qui sous-entend que ces événements sont des détails de gestion).

Ils font la leçon sur ce qu’est un budget, impatients de montrer qu’ils n’y connaissent pas grand chose mais qu’ils savent bien recopier des documents.

Ils nous écrivent que l’action est leur ADN… et qu’ils sont fortement impliqués quant aux infractions insupportables commises par le domaine des vergers de Fontorbe.
Mais là, franchement, je ne me marre pas du tout. C’est, au-delà de la preuve qu’ils administrent magistralement de la vacuité de leurs actions, un mensonge éhonté, ils ont papoté avec le « directeur de Fontorbe ?
Et alors pour quel résultat ?
Leur ADN serait plutôt la gesticulation, et comme l’a presque dit Desproges « à force de se masturber avec une râpe à fromage ils vont subir bien des souffrances pour peu de résultat. »

Sans sourciller ils écrivent à l’appui de leur question sur le PLU :

manque de logements adaptés aux besoins (par exemple pour loger les chauffeurs de bus pour le nouveau service qui démarre en septembre prochain), croissance de la population de zéro% alors que l’attente est forte, vieillissement de la population avec des conséquences en matière de scolarité, manque de foncier disponible pour l’artisanat, non prise en compte des enjeux du moment dans les constructions actuelles (énergie, climat etc…)

Allo… il y a un neurone chez Lavaur Citoyenne ? Il manque de logements adaptés aux besoins et citer comme exemple le logement de chauffeurs de bus ! Est-ce bien là le problème, est-ce un problème ?
On aurait espéré à l’appui de ce constat de manque de logement des statistiques sur les demandes de logements pendantes auprès des services municipaux auprès des bailleurs sociaux, non rien, juste les chauffeurs de bus…
J’espère que Monseigneur aura compris l’énigmatique expression : croissance de la population de 0%… alors que l’attente est forte. Le reste est à l’avenant.
Ils sont comptables de leurs propos auprès de ceux qui ont voté pour eux, et j’en suis. Chacun peut comprendre que je me morde aujourd’hui les doigts et savoir que je ne suis pas le seul n’est pas de nature à me consoler !

Alors nous allons imaginer qu’ils vont se ressaisir, faire preuve d’humilité, montrer enfin un soupçon de charisme et travailler enfin efficacement !

Je sais, mon ADN est l’indulgence et la confiance envers mon prochain, je serai vigilant pour applaudir le virage qu’ils vont prendre pour enfin respecter le mandat qu’ils ont obtenus…

Le cirque à nouveau autorisé

Chacun connait le goût immodéré de Monseigneur Carayon V pour le secret… le confidentiel. Il pratique avec une expérience inégalée la pratique du « tout ce que je sais et que tu ignores me rend plus savant ».
Il n’en fait d’ailleurs pas un mystère, il le clame parfois, souvenons-nous de cette déclaration en conseil municipal : »Je ne vous dirai rien » à propos du devenir du cinéma.

Les errances du projet indique clairement que finalement, ce secret est le brise vue d’une incompétence qui se dispute avec une indifférence propice à faire durer les projets à travers de nombreuses mandatures.

Il pratique donc. Cette réunion du conseil du 9 juillet à 20 h en la halle d’Occitanie se tiendra selon un ordre du jour consultable en mairie mais pas sur le site, habitude – mauvaise – mais pas contestée par les minorités qui gardent au chaud cette information, tout comme elles font le silence sur le contenu. Sans doute pratiquent-elles le même principe du savoir thésaurisé pour être plus intelligent.

Ce qui est « normal » dans la posture de Carayon V, la normalité de l’habitude, est une trahison de ces minorités qui avaient fait de l’information et de la transparence, leurs chevaux de bataille, il n’y a pas eu bataille et les chevaux, baudets devrais-je dire, sont restés à l’écurie.

Lavaur Citoyenne a posé des questions, ces fameuses questions que je remets sans cesse sur l’ouvrage en dénonçant les vantardises à propos de petites réalisations prévues depuis longtemps au détriment de ces sujets :

PLU : En l’absence de PLU, l’urbanisme de la commune est géré depuis 4 ans maintenant par le règlement national d’urbanisme. Cette situation ne permet plus de répondre aux enjeux : manque de logements adaptés aux besoins (par exemple pour loger les chauffeurs de bus pour le nouveau service qui démarre en septembre prochain), croissance de la population de zéro% alors que l’attente est forte, vieillissement de la population avec des conséquences en matière de scolarité, manque de foncier disponible pour l’artisanat, non prise en compte des enjeux du moment dans les constructions actuelles (énergie, climat etc…)Vous aviez annoncé vouloir élaborer un nouveau PLU de manière rapide et efficace, avec comme première échéance la présentation d’un projet de PADD avant fin mars 2021. Nous sommes mi-2021, la commission urbanisme ne s’est plus réunie plus depuis 4 mois, il n’y a pas trace d’un projet de PADD sur lequel discuter avant sa présentation en conseil municipal.Pourriez vous faire un point à date le 9 juillet sur un nouveau calendrier d’élaboration du PLU et sur les sujets qui retardent les discussions.Je précise que nous sommes plus que jamais favorables et disponibles pour poursuivre les échanges constructifs sur le projet de PLU dans le cadre qui avait montré son efficacité jusqu’à il y a quelques mois.

Pour un PLUi, évoqué lors des campagnes par Lavaur Citoyenne, c’est le black out le plus complet, encore une ambition remisée au grenier des promesses de campagne.

Plan Vélo : Nous avions démarré le mandat sur de bonnes bases en matière de vélo, faisant converger nos propositions de campagne au travers d’un groupe de travail qui s’était réuni deux fois en juin puis septembre 2020. Les principes généraux d’un plan global vélo ont été validés à cette occasion, nous devions ensuite nous revoir pour travailler sur la réalisation concrète de ce plan vélo en vue notamment de préparer un programme d’investissements pouvant faire l’objet de subventions importantes de la part de l’Etat, la Région et le Département.Un an plus tard, les discussions sont au point mort et nous voyons de nombreuses communes autour de nous mettre en place concrètement leur plan vélo pendant qu’ici la réflexion n’avance pas.Pourriez vous faire un point à date le 9 juillet sur un nouveau calendrier de mise en place de ce plan vélo ?Je précise que nous sommes plus que jamais favorables et disponibles pour poursuivre les échanges constructifs sur le plan vélo dans le cadre qui avait montré son efficacité jusqu’à fin 2020.

Un plan vélo orphelin d’un plan général de circulation, c’est encore et toujours le petit bout de la lorgnette et Lavaur Citoyenne n’a évidemment pas ôté le capuchon de l’objectif !

Cinéma :Le cinéma de Lavaur ne pourra pas rouvrir ses portes avant la fin des travaux de réfection de la salle. Vous avez annoncé dans la presse que la Halle aux Grains serait utilisée pour réaliser des projections. Cela a suscité beaucoup d’interrogations de la part des associations qui utilisent cette salle, certaines allant même jusqu’à proposer une évolution de la halle d’Occitanie pour une meilleure cohabitation des activités du cinéma et des associations qui font vivre notre ville. A l’heure où ces associations préparent leur calendrier pour la saison prochaine, pouvez-vous donner de la visibilité sur le sort de la halle aux grains ? Et organiser une réunion avec l’ensemble des associations pour discuter de l’avenir des infrastructures publiques ? Après les deux saisons particulièrement difficiles qu’elles viennent de vivre, ces associations ont besoin du soutien de la ville, et de garanties quant aux infrastructures qu’elles pourront utiliser.

Lavaur Citoyenne acte une information en contradiction avec les annonces faites par notre bon Monseigneur, que sont devenues les études, engagées puis finies nous avait-il dit ? Les subventions quasiment acquises…
Lavaur Citoyenne cristallise sur un sujet à un moment donné ses interventions sans les contextualiser, ce qui ouvre le champ à toutes les réparties pour un maire qui ne va pas se priver de leur faire prendre des vessies pour des bougies antigel.

Ces questions sont celles qui sont posées régulièrement à Carayon V. De réponses dilatoires en réponses cul de sac, le maire s’amuse d’une minorité complaisante envers ses digressions.

Il n’en a rien à faire de ces trois questions, il dira un calendrier (sous réserve d’un 4ème confinement et sauf imprévus), il dira toutes ces choses insurmontables qu’il a dû surmonter pour ne pas arriver à faire…

Et les minorités continueront de ramer sur le sable des berges de l’Agout, en courant derrière des bribes de notoriété, sans même se rendre compte que ces berges se délitent par l’abus d’utilisation par l’industrie arboricole qui s’est livrée aux pollutions récurrentes en début d’année. Un sujet qui n’est au demeurant pas à l’ordre du jour.

Pitoyables minorités qui font le lit douillet d’un monarque sûr de son silence.

Si vous n’êtes pas intéressés par les décisions modificatives budgétaires, les subventions aux associations (décidée,s je me suis laissé dire, par notre tout puissant Carayon V dans le… secret de son cabinet ou de son chef de cabinet), par les bénéficiaires de bourse à permis de conduire et leurs contre-parties esclavagistes, par l’adhésion à la SPL ARAC Occitanie, n’hésitez pas à faire un petit apéro entre copains.
De même, si la gestion des affaires courantes ne vous passionne pas, tarif ALAE, participations aux frais de scolarité des communes extérieures (c’est intéressant mais la messe est dite !), transferts au domaine public divers, rapport annuel du délégataire du service public d’assainissement, poursuivez sans état d’âme vos libations.

Et si vous espérez, sous le point de l’ordre du jour traitant du parking du Théron, y voir autre chose que des biquettes qui tondent l’herbe, vous vous mettez le doigt dans le mojito (avec modération) !

Pas de plan de circulation, pas de déploiement des parkings, des traitements au coup par coup, ainsi va le monde de demain à Lavaur !

Je vois… Je vois… Un PLU estival !

Distanciel… Présentiel ? Non à Lavaur c’est le vacanciel qui prend le pas pour tout ce qui fondamental !

Juillet, joli mois de juillet quand fleurissent les réunions délicates, les décisions irritantes et les arrêtés scélérats… Joli mois de juillet, verras-tu la fin de l’aventure PLU ?

Sous la forme d’un joli arrêté qui dira avoir pris en compte les réserves de la commissaire enquêtrice, qui dira toutes ces réunions intéressantes et enrichissantes (sic « Lavaur Citoyenne ») qui auront mis à mal des observations crispantes pour la sauvegarde de l’environnement et le devenir notre commune.

Parce que j’entends ici et là qu’une nouvelle enquête sera diligentée…

DANS VOS RÊVES ! C’est une possibilité, mais il y a l’autre hypothèse…

Nul besoin, il suffit de dire la levée des réserves et l’avis est favorable ! Enfin dire, n’est pas approprié, cela ne suffit pas, le Conseil d’État en sa grande sagesse ne se contente pas des dires, il faut le démontrer !

Et pour tenter d’esquiver les recours administratifs, Monseigneur Carayon V va sans doute mettre quelques formes et il peut compter sur le « pragmatisme » de la minorité pour se faire pardonner de cocufier « la Dame du PLU ». Ils auront participé…
Ils se sentiront co-auteurs ! C’est leur truc, un truc en plume de coucou, ce si délicat oiseau qui fait son nid dans celui des autres !

Il n’est pas inutile de se rappeler ces réserves, faites il y a maintenant 2 ans, oui il y a eu la Covid19, ce qui n’a jamais empêché de travailler les dossiers !

Nous verrons le fruit du travail de ces commissions…

En deux ans les fruits doivent être murs à souhait… Et l’arbre de l’indigence du projet croule sous les fruits empoisonnés d’un PLU à la mode Carayon IV.

Il en est un particulièrement amer et qui est celui qui pourrit tous les autres : le scénario démographique.

Il en est d’autres rabougris sur les branches : les énergies renouvelables, le plan de circulation, l’emprise au sol du centre commercial et sa synergie avec le centre ville et son impact sociétal…

Il a ceux qui sont tellement hauts perchés qu’ils ne sont atteignables que par les oiseaux… les réserves des personnes publics associées.

Enfin la zone constructible du STECAL et les OAP 12 à 15 qui sont autant de bourgeons morts gelés en plein mois de juillet 2019.

Tous ces éléments apportent la légitimité d’une nouvelle enquête, car le conseil d’État, saisi, sera vigilant ! Toutes les réserves doivent être levées.

Carayon V osera-t-il passer outre un avis devenu défavorable pour n’avoir pas levé l’intégralité les réserves ?

Je pense que juillet est un bon mois pour présenter ce qui sera le plus opaque possible.

Alors enquête ou pas, le temps va venir de nous rouler dans la farine et la tarte aux fruits qui se prépare va être une déclinaison de l’indigence du premier jet. La participation de « Lavaur Citoyenne » aux agapes promises n’est pas sans inquiéter car on ne fait du neuf, du monde de demain avec les adeptes du monde d’hier, de ses process, de ses compromissions et de son pragmatisme.

D’ailleurs à défaut d’administrer autre chose et la commune en particulier, cette minorité qui se prétend d’opposition administre magistralement qu’elle n’en a rien à faire de ce PLU… Elle propose des contournements routiers, des réserves foncières comme si ce n’était pas au PLU de les définir, hors de PLU il n’y en a pas et de bon sens chez nos élus locaux, il n’y en a plus !

Un PLU qui témoigne d’un double échec, celui de la majorité et de son maire incapables de construire le monde de demain qui sont obligés de recommencer ce qui a été mal fait, et celui d’une minorité qui a été impuissante (mais l’a-t-elle vraiment voulu) à imposer un PLUi.

Le soleil étant revenu, le maire va entonner son ode aux naïfs de tout poil à l’abri de toute contestation, sûr de ses errances et conforté par une opposition qui s’agite comme de beaux diables pour enfiler l’habit des réformes promises par Monseigneur depuis des lustres et qui finissent forcément par aboutir.

MAIS, ce qui a été promis hier est aujourd’hui péril !

MAIS, ce qui hier était un projet d’avenir est aujourd’hui mortifère, ce qui pouvait s’épanouir dans le monde d’hier est devenu un non sens, une calamité dans le monde de demain qui va nécessiter des nouveaux modes de fonctionnement. On ne peut pas tout changer sans changer soi-même.

Le PLU devrait être le support de la transition et rien de tel qu’un joli mois de juillet pour entonner ce qui sera la mélodie de la trahison des impératifs de transition. Rien n’y fera, aucune contestation ne sera entendue, Carayon et ses fans de droite, de gauche et LREM, ex LREM en passe de se LREMiser à nouveau ne seront jamais à la hauteur des enjeux.

La « DAME du PLU » saura-t-elle se réveiller à temps, qui sera son prince charmant ? Sera-t-elle, elle aussi, séduite par l’ode de Carayon V ?

Cinéma ou pas cinéma…

Carayon s’acharne à justifier sa procrastination sur ce dossier.

Et comme pour le PLU, sa démonstration est assise sur une évidence… fausse !

Non la démographie n’est pas en progression, il y a une stagnation certaine au profit de Saint Sulpice la pointe.

Le chiffre potentiel de la fréquentation est une affirmation qui ne repose en aucune manière sur la fréquentation enregistrée lorsque le cinéma était ouvert.

60 000, dit-il ? Un peu plus de 150 par jour, une jauge à 50% !

Rentabilité, dit-il…

Certes mais une rentabilité à la Carayon, celle qui nous coûte un bras voire les deux !
Bien évidemment vous n’avez pas été sollicités pour l’estimation de la fréquentation, ce sont juste des chiffres jetés en pâture à un raisonnement dont le corollaire est que… bientôt peut-être une solution temporaire sera mise en place, en attendant peut-être un projet qui serait selon le moment finalisé ou selon d’autres moments tout juste lancé.

J’espère que si c’est la halle aux grains qui est retenue, un expert sera désigné pour faire le constat des équipements et remédier aux dysfonctionnements. La halle d’Occitanie n’est au demeurant pas mieux lotie !

Mais le principal est que Monseigneur puisse faire son cinéma et fait pas surprenant du tout, la minorité se garde bien de poser des questions, faudrait pas chiffonner son altesse ! Ni contrarier un de ses adjoints !

1 poids, 2 mesures, l’alibi du laxisme !

Dans mon dernier article, je vous faisais partager mon opinion quant à la prestation de notre saltimbanque adjoint de sa majesté Carayon V.
La cathédrale en travaux, (cela fait 20 ans qu’elle est en travaux, cela fait le même temps que les vauréens sont saignés aux quatre veines pour un édifice qui n’a pas fait l’objet d’un entretien régulier) bénéficiait dans le cadre du journal de la mairie d’un trois quart de page pour finalement nous dire qu’un entretien régulier allait enfin être réalisé. Vingt ans pour prendre conscience de cela, nous voilà rassurés !

Mais ce qui m’amène à prendre aujourd’hui le clavier, c’est… la promesse faite de vous parler d’un vrai sujet à peine effleuré dans cette page culturelle !

Et pour commencer tout en sourire, le 21 mai j’évoquais le « Cinéma » à 6 heures et … le 21 mai à 16 heures sur sa page facebook, la mairie, en dehors de toute opportunité, faisait un « point » sur le projet de cinéma !
Une dizaine d’heures a-elle suffit à justifier que le journal de la mairie qui est distribué dans toutes nos boites aux lettres survole à peine le sujet et ne donne aucune précision alors qu’un post tente de le faire.

Mais que disait l’article du journal ?

2020 : Étude de faisabilité d’un complexe de trois salles ; donc il s’agit de déterminer si ce projet est viable et les conditions de sa réalisation.
Ainsi donc puisque nous en sommes à la phase suivante, il est légitime de penser que la finalité de cette étude a été atteinte, c’est à dire : :

  • caractériser le projet
  • définir le programme prévisionnel en évaluant la faisabilité technique et opérationnelle en mettant en avant les éléments critiques de chaque objectif (qualité, coûts, délais)  
  • consolider l’étude opportunité  présenter chaque concept étudié par un dossier de faisabilité estimant les coûts, les délais et les solutions  
  • valider la faisabilité du projet afin d’engager les études de conception du projet.

Non, puisque en 2021 est prévu la recherche de partenaires administratifs et financiers, ils n’ont pas à être recherchés car ils doivent être dénoncés dans l’étude de faisabilité, faute de quoi… c’est pas faisable !
Non, puisque qu’en 2021 est prévue une étude de programmation ! Et le montage du dossier complet !

Donc dans le journal de la ville de Lavaur du mois de mai 2021, on sait pas bien à quel saint se vouer (à part Saint Alain !) et dans un post sur facebook des précisions sont données avec une promesse d’ouvrir un site provisoire dès le mois de juin.

Le site avance à grands pas nous dit le maire, on connaît les pas de sa Majesté.

Mais revenons sur les attendus du post, il semble bien qu’il y ait une lacune… dire que le bénéficiaire de la délégation de service public a failli, c’est quand fort en hosties !

La ville de Lavaur devait contrôler l’usage de cette délégation, elle devait s’assurer que l’enveloppe du cinéma était bien préservée et entretenue… Et que l’usage en bon père de famille était la règle.

La ville a été défaillante et cela NOUS a coûté 150 000 € et une fermeture du cinéma pendant de longs mois (hors covid 19).

Même si mon optimisme proverbial me pousse à penser que finalement nous aurons bien un jour ce cinéma, une petite voix me souffle que trois salles pour remplacer un cinéma qui ne faisait pas salle comble, c’est un peu curieux et la lecture de l’étude de faisabilité serait intéressante à ce propos.

Que retenir ?

Pour ce dossier encore, le dilettantisme a été le fil rouge, comme pour la cathédrale, comme pour la voirie et les manquements réitérés conduisent tous à la même conclusion, les voies douces, la sécurité, les parcours pour personnes à mobilité réduite… : ON PAIE !

Maintenant comment faire cohabiter ces affirmations : « construit son projet »… « étude de marchés a rendu ses conclusions » … « le projet prévoit » …  » l’ARAC proposera soit le réaménagement, soit la construction d’un nouveau bâtiment » … et cerise sur le gâteau « le coût de l’opération sera de 3 millions », alors que l’on ne sait pas s’il y aura réaménagement ou construction neuve…

Ah, notre bon Carayon voici un mandat que ne renieraient pas les mandats précédents !

Machiavelique et mensonger… ?
Rendez-vous est pris en juin puis en 2023 !!!

Reste que facebook n’est lu que par bien peu de personnes (157 ont consulté le post, y compris les partages) alors que les 11 000 habitants ont eu l’opportunité de lire le journal.
Il y a bien là une discrimination intolérable : 27 mots pour le journal et donc tous les citoyens et 670 sur le post et donc pour quelques initiés !

PS : Mes chers lecteurs, je vous ouvre mes commentaires pour que vous puissiez y verser vos interrogations sur tel ou tel point de la gestion de notre ville, je ne manquerai pas d’y consacrer un post et nous sommes maintenant sûrs que la consultation du site facebook de la ville apportera la réponse !