Les clowns font le spectacle…

Je vais me faire plein d’amis…
J’ADORE !

Je veux bien tout, mais rien que ce qui est cohérent et légitime. Quand Carayon V fait du Carayon, il y a comme une sorte de légitimité, il est fidèle à lui-même. Quand il en fait trop, de mon avis, c’est simplement qu’il est à sa juste mesure.

S’opposer n’est pas de donner dans les mêmes abus, les mêmes postures, les mêmes ridicules, ce serait se montrer bien irresponsables. D’être fidèle à des principes et soucieux de ne pas inventer le fil à couper le beurre quand il est servi en petites plaquettes « individuelles » devrait être le fil rouge de ceux qui contestent mais qui ont mieux à proposer.

J’ai été estomaqué par l’amateurisme du #6 produit par « Lavaur Citoyenne ». Invité à lire cette publication, je ne pensais pas y trouver autant de sottises !

Ils ont fait fort nos élus de l’opposition, enfin de la minorité !

D’abord, eux qui sont semble-t-il si attachés à la langue française, pourquoi ce # au lieu de « numéro » ??? Ce n’est ni moderne… ni original, stupide sans doute et sans plus-value !

Mais bon… il leur faut bien se démarquer, pas sûr que le choix soit judicieux.

Ils s’en vont, dans un charabia à la limite de celui que nous sert Macron, faire une analyse du tour de France, de la lumière émise par Carayon…

Ils vont sans coup férir transformer une garantie en protection (la liberté de conscience) annoncer l’invalidation d’arrêtés qui sont en fait suspendus par le tribunal administratif de Toulouse ! Mais là encore l’amateurisme à frappé.

Ils vont nous faire dans l’approximation de l’écriture inclusive, j’y viens, en écrivant enseignant.es, ce qui laisse supposer qu’il y a des enseignantes et un seul enseignant ! La « bonne formule » qui échappe complètement à ce groupe minoritaire serait enseignant.e.s. La faute serait vénielle s’ils ne s’étaient érigés en porte drapeau de cette forme d’écriture, le problème est que cela enlève toute confiance en ce que peut écrire Lavaur Citoyenne?
Ils donnent des leçons et ne sont pas en capacité de les suivre.

Dans l’article suivant sur la féminisation, ils enfoncent une porte ouverte, il y a bien longtemps que l’expression conseillère municipale est passée dans l’usage courant ! Ce n’est pas un combat d’arrière garde, c’est simplement écrire pour ne rien dire, quant au développé de l’argumentaire, il fera sourire les puristes de la langue française et rire aux éclats les adeptes de l’écriture inclusive qui ne manqueront pas de s’étonner de ce que, un plus loin, dans ce #6, l’emploi est abandonné puisque le texte évoque des élus !!!! Pas des élu.e.s !

To buzz or not to buzz ?
No buzz pour Lavaur Citoyenne qui ose écrire que le juge administratif a « jugé invalide » les arrêtés.
Pfffff !!!

Je ne vous parle même pas de majuscules employées à tort et à travers…

Pendant ce temps… La conseillère Albouy-Pomponne a participé à l’agitation créée par le maire !
Pendant ce temps la conseillère a fait part de ce qu’elle n’a pas compris (cela laisse augurer de bien des #) !

Bien évidemment le maire fait tout et son contraire, bien évidemment que cette gesticulation a un objectif électoral, mais est-ce une raison pour en faire autant et en plus mal.

Alors plutôt que de proposer de co-XXXXer, ils feraient mieux de proposer après des consultations citoyennes qui donneraient la force du citoyen à leur idées. Et des consultations ouvertes pas le torchon proposé pour recueillir l’avis des citoyens sur le PLU, et des consultations avec des dépouillements diffusés ! Carayon sors du corps de cette minorité !

Mais nous n’en sommes pas là et nous sommes bien las de toutes ces péripéties qui n’ont qu’une visée : exister.
Mais reprenons le cœur du débat de ce #6 et pour en terminer avec ce féminisme de pacotille, je voudrais citer deux féministes incontestables :

« La sociologue en études de genre Marie Duru-Bella, si elle défend la féminisation des noms de métiers, considère que « souligner toujours et partout, même quand cela n’a aucune pertinence, que la personne qui parle ou dont on parle est de sexe féminin, est une régression : quand je fais du jardinage ou que je lis un livre, le sexe n’est pas forcément la facette de mon identité que j’ai à l’esprit. Par ailleurs, ne nous faisons pas d’illusions : il y a des langues sans genre, comme le hongrois, et cela ne suffit pas à égaliser la société ».

Pour la linguiste Danièle Manesse, professeur émérite de sciences du langage, l’écriture inclusive « fait partie de ces dispositifs volontaristes, ostentatoires, qui ne servent pas les causes qu’ils prétendent défendre. La preuve la plus simple en serait que ses différentes formes perdurent rarement plus de dix lignes dans un texte, à moins de compromettre définitivement sa lisibilité » (D’ailleurs Lavaur Citoyenne en administre la preuve dans ses écrits… NDLR). Pour elle, « rendre les langues coupables de solidarités avec des volontés idéologiques est un raccourci trop facile ». Elle ajoute, sur le clivage politique qui semble suivre la tendance, que « A gauche, les avis sont en fait très partagés. Le présumé enthousiasme relève souvent du conformisme et de la crainte d’être suspecté de machisme. On peut être irrévocablement féministe — c’est mon cas — et absolument rétive à l’écriture inclusive » »

Ainsi la stupidité de cet emploi, dévoyé par Lavaur Citoyenne qui n’est même pas capable de se conformer aux « règles » de l’écriture inclusive, n’incite pas à la lecture de leur prose !

Rappelons pour le sourire que Lavaur Citoyenne parle de ses représentants en employant indifféremment : élus ou élu.es ou encore élu.e.s…

Sur l’hypothèse « La preuve la plus simple en serait que ses différentes formes perdurent rarement plus de dix lignes dans un texte », Lavaur Citoyenne la valide notamment dans son dernier opus le #8… il peut y être lu : commerçants, usagers, habitants, etc.

Il est un article qui résume bien tout cela, je vous le livre car il exprime à la perfection ce combat qui est celui de ceux et celles qui font la confusion entre le féminisme et l’expression de celui-ci :

« LE SEXE DES MOTS
Jean-François Revel commente la féminisation des mots :

Byzance tomba aux mains des Turcs tout en discutant du sexe des anges.
Le français achèvera de se décomposer dans l’illettrisme pendant que nous discuterons du sexe des mots.
La querelle actuelle découle de ce fait très simple qu’il n’existe pas en français de genre neutre comme en possèdent le grec, le latin et l’allemand. D’où ce résultat que, chez nous, quantité de noms, de fonctions, métiers et titres, sémantiquement neutres, sont grammaticalement féminins ou masculins. Leur genre n’a rien à voir avec le sexe de la personne qu’ils concernent, laquelle peut être un homme.
Homme, d’ailleurs, s’emploie tantôt en valeur neutre, quand il signifie l’espèce humaine, tantôt en valeur masculine quand il désigne le mâle. Confondre les deux relève d’une incompétence qui condamne à l’embrouillamini sur la féminisation du vocabulaire. Un humain de sexe masculin peut fort bien être une recrue, une vedette, une canaille, une fripouille ou une andouille.
De sexe féminin, il lui arrive d’être un mannequin, un tyran ou un génie. Le respect de la personne humaine est-il réservé aux femmes, et celui des droits de l’homme aux hommes ?
Absurde!
Ces féminins et masculins sont purement grammaticaux, nullement sexuels.
Certains mots sont précédés d’articles féminins ou masculins sans que ces genres impliquent que les qualités, charges ou talents correspondants appartiennent à un sexe plutôt qu’à l’autre. On dit: «Madame de Sévigné est un grand écrivain» et «Rémy de Goumont est une plume brillante». On dit le garde des Sceaux, même quand c’est une femme, et la sentinelle, qui est presque toujours un homme.
Tous ces termes sont, je le répète, sémantiquement neutres. Accoler à un substantif un article d’un genre opposé au sien ne le fait pas changer de sexe. Ce n’est qu’une banale faute d’accord.
Certains substantifs se féminisent tout naturellement: une pianiste, avocate, chanteuse, directrice, actrice, papesse, doctoresse. Mais une dame ministresse, proviseuse, médecine, gardienne des Sceaux, officière ou commandeuse de la Légion d’Honneur contrevient soit à la clarté, soit à l’esthétique, sans que remarquer cet inconvénient puisse être imputé à l’antiféminisme. Un ambassadeur est un ambassadeur, même quand c’est une femme. Il est aussi une excellence, même quand c’est un homme. L’usage est le maître suprême.

Une langue bouge de par le mariage de la logique et du tâtonnement, qu’accompagne en sourdine une mélodie originale. Le tout est fruit de la lenteur des siècles, non de l’opportunisme des politiques. L’État n’a aucune légitimité pour décider du vocabulaire et de la grammaire. Il tombe en outre dans l’abus de pouvoir quand il utilise l’école publique pour imposer ses oukases langagiers à toute une jeunesse.
J’ai entendu objecter: «Vaugelas, au XVIIe siècle, n’a-t-il pas édicté des normes dans ses remarques sur la langue française ?». Certes. Mais Vaugelas n’était pas ministre. Ce n’était qu’un auteur, dont chacun était libre de suivre ou non les avis. Il n’avait pas les moyens d’imposer ses lubies aux enfants. Il n’était pas Richelieu, lequel n’a jamais tranché personnellement de questions de langues.
Si notre gouvernement veut servir le français, il ferait mieux de veiller d’abord à ce qu’on l’enseigne en classe, ensuite à ce que l’audiovisuel public, placé sous sa coupe, n’accumule pas à longueur de soirées les faux sens, solécismes, impropriétés, barbarismes et cuirs qui, pénétrant dans le crâne des gosses, achèvent de rendre impossible la tâche des enseignants. La société française a progressé vers l’égalité des sexes dans tous les métiers, sauf le métier politique. Les coupables de cette honte croient s’amnistier (ils en ont l’habitude) en torturant la grammaire.
Ils ont trouvé le sésame démagogique de cette opération magique: faire avancer le féminin faute d’avoir fait avancer les femmes.

Que la langue française évolue, oui ! C’est même le propre d’une langue vivante, mais il ne faut pas la dévaluer !
Évolution, pas dévaluation !

Ce n’est pas un propos pour contrarier, non pas, c’est ici l’expression, un coup de gueule comme on dit contre cette formation « Lavaur Citoyenne » qui a tout simplement volé ses votes en cachant qu’elle ferait de son mandat, le mandat des incohérences, des combats tièdes, des compromissions en tout genre et qu’elle n’aurait aucun scrupule à s’asseoir à la table du « diable » : participation à des apéritifs et autres manifestations diverses.

Englués dans des réactions paranoïaques face au jeu du maire, il y a une terrible confusion entre la politique pour tous et la politique pour eux. Que vient faire dans ce numéro 8 l’étalage des griefs de Madame Albouy Pomponne contre le maire qui ne s’est montré pas forcément courtois et contre EELV pour des propos qui déplaisent. Arrêter de chialer à chaque coup de griffe et mettre au présent les intentions d’actions et non pas au futur « nous nous battrons » , la belle affaire ! Cela fait un an qu’ils conjuguent au futur.

Il y a deux ans, il pouvait être espérer une renaissance du débat, des idées, des projets. Aujourd’hui cette minorité a emboîté le pas du maire, en se prenant les pieds dans leurs sempiternels compromis et autres pragmatisme.

Il ne manque plus que le bonnet d’âne ! Euh… ânesse !

La démocratie, l’écologie, l’environnement n’attendent pas et ne sauraient se satisfaire des clowns pour lesquels j’ai sottement voté.

Mais on ne m’y reprendra plus !

Bi-centenaire ? NON ! VINGTENAIRE

Bien évidemment que le retour de l’Empire à Lavaur ne saurait être salué par la mort de son chef, il y a deux cents ans… puisque l' »empire » est imagé par des pratiques dictatoriales contemporaines (depuis vingt ans) par notre nouveau empereur, Monseigneur Carayon.

Certes il faut une certaine mesure, Lavaur n’est pas la France, et le génie de l’un ne se retrouve pas chez l’autre !

Mais on peut identifier des points communs comme son amour des serviteurs, évidemment point de mameluk (Monseigneur n’accueille pas les immigrés), mais les adjoints feront bien l’affaire !

Hélas pas de grandes victoires, du pont d’Arcole à Austerlitz, l’un a parcouru l’Europe et autre contrée ensoleillée avec panache et succès, l’autre de PLU abandonné en tour de France esquissé, les victoires ont le goût de Bérézina !
L’un abdiqua après Waterloo, l’autre multiplie les Waterloo mais s’accroche à son trône !

L’un pinçait l’oreille de ses braves grognards, l’autre fait grincer des dents ses sujets maltraités.

Et ce n’est pas une célébration devant un tombeau qui n’est pas celui d’un empereur mais d’un serviteur immigré qui va nous mener sur le chemin des progrès tant attendus pour une vie de mesure et de raison. L’un a modernisé la France et notre triste Monseigneur nous tient la tête sous l’eau des arcanes républicaines d’un autre temps.

L’un nous a légué des codes juridiques, une organisation territoriale administrative, des monuments, des arts, des lettres… L’autre peine à proposer un PLU, nous laisse des chaussées dégradées, prive le bon peuple de cinéma en l’enfumant sur des promesses, nous habille une dette pour nous faire croire que c’est une richesse…

L’un était un visionnaire, un inventeur politique, un précurseur, l’autre se repose sur les errances d’une politique figée depuis plus de trente ans d’un parti d’extrême droite et maintenant que c’est plus « citoyennement » correct sur un parti de droite ultra libérale.
Et il s’en vante !

Confiné dans une pensée étriqué, il n’a même pas l’imagination de pallier les obligations d’une crise sanitaire pour perpétuer des évènements en les remplaçant par d’autres !
Hier il y avait le repas des aînés, il n’a pas pensé faire le panier repas (confectionné par les commerçants locaux !)des aînés comme tant d’autres communes !
Pas important, nous irons nous recueillir sur la tombe d’un immigré ! Ou pas !

Colère, anxiété, lassitude…

Ce sont bien là les raisons du score pitoyable fait par Monseigneur lors de l’élection municipale, pas même 20% de l’électorat potentiel.
Ces sentiments sont, j’en suis convaincu, ceux d’une majorité d’électeurs, de tous ceux qui n’ont pas été trompés par les rodomontades de listes d’opposition qui se sont vite ralliés, l’élection passée, aux postures du maître de céans.

Ce sont des sentiments développés depuis un quart de siècle par l’électorat face à la gestion d’un Carayon plus prompt à dégainer le paraître pour ne pas s’attaquer aux vrais problèmes.

Aidé, vraisemblablement involontairement par des minorités qui n’ont pas d’objectifs, il décline à l’envi des actions de gestion courante en faisant croire qu’il s’agit de réalisations historiques. L’histoire retiendra la dette, elle jugera ses positions sur les vrais sujets qui engagent les devenirs écologiques et économiques de la cité.

Mais sur ces vrais sujets du pays de Cocagne, son silence est assourdissant ; par sa vision aveugle du devenir de la planète par son entêtement à faire comme hier alors des mesures fortes sont à mettre en place immédiatement, il conduit son pays à une déchéance accompagné qu’il l’est par sa minorité lamentablement complice.

Quid de Terra 2, quid de l’autoroute Castres Toulouse, quid de Sivens ? De fait sur ces sujets de sociétés, sa politique, sa posture sont l’exemple type de l’aveuglement conséquence d’un libéralisme outrancier et mortifère.

Alors oui, il y a colère face à cette politique qui conduit dans le mur et dans la complicité d’une minorité qui prépare sa carrière politique et les prochaines élections,

Oui, il y a anxiété, car ce qu’il détruit aujourd’hui, ce qu’il ne construit pas avec la connivence d’une minorité qui se veut opposition mais qui marche dans ses traces mène inexorablement vers la destruction d’un avenir pour les générations à venir,

Oui, il y a lassitude car il est compliqué d’imaginer prendre un autre chemin quand la transparence, la concertation sont bannies par un monarque imbu de sa toute puissance.

Pourtant un peu de bon sens suffirait à prendre la mesure de l’insuffisance de ceux qui sont en charge de la gestion de notre commune.

Il faudrait sans doute promouvoir une démocratie participative et faire en sorte que ceux qui se réfugient douillettement dans un vote blanc, une abstention de lassitude par l’obligation de vote et la prise en compte de tous les votes même quand ils n’expriment que le dégoût de la politique politicienne.

Laisser faire c’est, en politique, approuver, accepter…

Vous accepteriez cela ?

Pourtant, à ne jamais rien dire, faire, cela nous pend au nez !

Pourrie ? Il a dit pourrie !

Et il a bien raison, sa gestion de l’année a été complètement pourrie, mais en toute chose gardons la juste mesure… guère plus que n’importe laquelle de ses autres années de mandature et cela depuis 25 ans.

Réactif ? Si tant est que l’immobilisme est une réaction, alors il l’a été notre monseigneur, et pour l’expérience… Je regrette qu’elle repose sur des promesses tenues avec des retards de plusieurs mandats, mais s’il faut croire la sagesse populaire… Il vaut mieux tard que jamais.

Quoique… il eût mieux valu jamais pour bien des actions et inactions.
Quels sont donc ses indicateurs (pertinents) qui viendraient étayer ses affirmations ?

« Les évènements festifs n’ont engendré aucun pic épidémique », il n’en sait rien sauf à se regarder le nombril et, en période où la seconde vague s’amplifiait, il est bien présomptueux de prétendre cela, enfin présomptueux ou carayonnesque car comme tous les vauréens ont pu le constater, le maire n’est pas à une exagération près !

D’ailleurs il a commencé ses vœux par un ÉNORME mensonge !

« Votre confiance largement renouvelée » !
Sûr il nous prend pour des cons, des moutons ou des macronistes !

Le largement ? A peine 20% des électeurs !

Les services se sont moulés dans les obligations fixées par le gouvernement et comme le dit si bien notre édile, le gouvernement a bien ramé et continue de ramer, mais hélas toujours sur le sable !

C’est vrai, je sais reconnaître les choses, il a fermé les marchés alors que partout ailleurs ils étaient ouverts, et cela sans impact sur les chiffres de contaminations, je le reconnais c’est une connerie, il l’a faite ! Je vous le dit, rien ne l’arrête !

Il a même pas su mobiliser les petits commerçants pour sa ridicule manifestation partagée par la minorité municipale qui ainsi rejoint la majorité sans coup férir !

Il a fait le boulot de l’État, mais en période de crise, préserver la population est le travail de tous ! Il a esquissé une participation à travers des actions de pub, parce que franchement ses masques… qu’il a distribué avec le personnel municipal, c’est quoi l’exploit ?

En quoi la résistance aux décisions du gouvernement est-elle de bonne gestion pour un élu de la République, les restaurants et bars sont fermés ce qui en dit long sur sa force de résistance !

Il a signé quatre arrêtés ?
La belle affaire, ils sont inapplicables !
Rouerie habituelle, il se garde bien de dire qu’ils ont été suspendus par le tribunal administratif ce qui montre à l’envi son manque de culture juridique ou… sa volonté de paraître en vue d’élections à venir ! Mais l’honnêteté intellectuelle aurait été satisfaite s’il avait dit la suspension de ses arrêtés plutôt que de nous faire croire qu’ils avaient servi à défendre et protégé !

Triste nouvelle ses projets sont ralentis… déjà que cela allait pas bien vite et franchement lentement pour des sujets aussi essentiels que le PLUi, le plan de déplacement qui ont une importance plus évidente que les aires multi-sports en période de confinement…

Et il nous parle d’expérience, encore et toujours ce regard vers le passé, ce regard sur ces errances qui ont conduit et conduisent pour ceux qui s’y accrochent à ignorer les vraies urgences. Le monde de demain ne peut se construire sur les inconsciences d’hier.

Non décidément Carayon restera Carayon et Lavaur continuera à sombrer, lui qui endosse aujourd’hui l’habit de ceux qui dénoncent (à juste titre) les atermoiements de l’État et de nos gouvernants et parlementaires dont bon nombre de ses complices politiques. Bien évidemment une élection se prépare et il laboure déjà le terrain pour faire pousser ses prochaines prétentions.

Nous n’avons pas, par ses vœux, été rassurés quant au projet stupide d’un hyper commerce aux portes de la ville, nous n’avons pas lu qu’il s’opposait à l’implantation d’un e-commerce aux portes de l’autoroute qui va asphyxier l’ensemble de la CCTA et tuer le petit commerce qui aura réussi à survivre à la crise, pas plus n’avons nous été consolé de toutes ses tergiversations par la dénonciation du projet d’autoroute Toulouse Castres qui reste bien un crime contre l’environnement.

Certes la minorité municipale ne s’est pas illustrée par des engagements forts, mais ils font ce qu’ils peuvent naviguant, ondoyant entre actions qui ne sont pas de leur compétence et inactions politiques majeures.
Mais une minorité si minoritaire ne peut qu’essayer de faire miroiter le peu de gesticulations susceptibles de nous faire croire qu’elle existe !

2020, l’année de toutes les médiocrités

Ce n’est un secret pour personne que l’épaisseur politique de Monseigneur est très comparable à une feuille de papier cigarette qui aurait suivi un régime drastique.

L’opposition n’a rien à lui envier !

Un conseil municipal finalement à l’unisson qui consacre ses activités à des occupations de cours de récréation.

Une victime de ces jeux d’un autre âge, la commune qui périclite, Lavaur qui n’arrive pas à entrer dans ce millénaire qui n’est plus nouveau puisqu’un cinquième vient de s’achever sur des gesticulations pitoyables et partagées entre élus de tous bords.

Il est loin de temps du maire Lozar qui avait construit un avenir qui a été sacrifié sur l’autel de la prétention politique d’un édile qui se laisse aller à des dérives bien curieuses. Il n’est que de lire un de ses derniers tweets pour s’interroger sur sa pensée profonde.

Il ne peut y avoir confusion, nous savons, il l’a dit, son aversion pour l’écriture inclusive ; donc le masculin c’est le masculin et le féminin… c’est le féminin !

Il tweete donc :

L’hommage est légitime, le respect et aussi l’admiration pour nos soldats qui se sacrifient pour la République vont de soi,
mais est-ce le moment de perfidement dénoncer des catégories de français qui serait en désaccord avec cela,
est-ce le moment de leur faire la leçon ?

Ainsi chanteurs (pas les chanteuses), actrices (pas les acteurs), joueurs de foot (pas les joueurs de polo, de golf, de rugby, de hand, de volley, pas les patineuses, les hockeyeuses, les tenniswoman… les restaurateurs, les cheffes étoilées ou pas) doivent se mettre à genoux !

Une stupidité bien peu républicaine, car la République célèbre ses héros debout !

C’est bien facile de donner des leçons, j’invite pour 2021 Carayon notre Monseigneur à s’inspirer d’un de ses chanteurs qu’il a mis à l’honneur lors des fêtes générales, non pas en se mettant à genoux mais en entonnant sa chanson de fin d’année : https://www.facebook.com/watch/?v=1501913943530636

Il défile avec quelques commerçants et l’opposition pour rouvrir les commerces, peine perdue la covid 19 est présente à Lavaur, la covid mais pas le vaccin car l’ARS n’a pas priorisé la vaccination à l’EPAHD de Lavaur malgré le mariage avec Toulouse dont se gargarise bien volontiers Monseigneur.

A cela rien de bien étonnant, d’ailleurs sa carte de vœux est bien imagée par une cloche qui donne sur l’inénarrable Jacquemart,

Alors 2021 ?
L’année des pitreries ? Pour ne pas changer !

Quid des vrais sujets, le PLUi, l’opposition à Terra 2, la dénonciation des éléments de langage qui permettent à une présidente de valider l’envahissement de terres agricoles par des norias de camions…

Soyons réalistes, Nulle part ailleurs qu’à Lavaur une telle médiocrité qui ne saurait être excusée par celle de nos gouvernants !

Lavaur en retard, historiquement en retard !

Je ne vous parle pas de la restauration de la cathédrale Saint Alain, qui elle est en avance, non je vous parle aujourd’hui du PLU.
Certes j’en conviens, ce n’est pas le seul sujet pour lequel Lavaur enregistre un retard aussi considérable que pénalisant pour son développement alors que la concurrence avec Saint-Sulpice se fait de plus en plus pressante et que le monde nouveau de notre commune est sans doute celui où elle deviendra la commune de retraite du pays de Cocagne.

Faisons confiance à Carayon V, il s’y emploie depuis plus de 25 ans !

Mais au moment où le choix du prestataire est venu, il n’est pas inutile de se remémorer les conclusions de la première enquête qui avait sanctionné l’indigence du projet proposé.

L’avis favorable était assorti de réserves telles que le projet a été remisé dans le tiroir des actions qui ne servent à rien et qui coûtent chères.

Il est évident à la relecture de cet avis que le projet reposait sur des erreurs (scénario démographique) des impasses incompatibles avec la conformité du document en regard des lois et de sa projection nécessaire dans le monde nouveau, ce monde que Carayon V n’envisage même pas un seul instant.

Arc-bouté sur des principes non déclinés (les dents creuses) et sur des projets peu recommandables – STECAL et Hyper en entrée de ville, le maire n’avait pas engagé et n’a toujours pas engagé de consultations sérieuses auprès de la population, et n’a pas mis en perspective dans le pays de Cocagne, dont il est si fier d’en être, l’aménagement d’une commune qu’il continue de gérer au jour le jour sous la protection de Saint Alain.

Il est patent que la Covid 19 n’est pas responsable de cette absence d’une concertation indispensable, c’est une volonté politique et je pense que le déroulé de la première enquête démontre à l’envi cette marque de fabrique des projets de Monseigneur.

Mais le syndrome du dentiste nous menace d’un cancer bien connu en matière d’urbanisme, le cancer des fluides, celui qui paralyse la distribution de l’énergie et de l’eau et l’évacuation de notre pollution. Un cancer qui augmentera la déchéance de nos circulations intramuros et nos transferts vers notre pays de Cocagne.

Alors que des études sont censées avoir été menées en ce qui concerne les déplacements doux en réponse à la brutalité des événements de l’automne 2019, il n’est pas publié les résultats… et sur le terrain rien n’a changé, ou si peu et souvent si mal.

Mais que Carayon V ne s’y trompe pas, son premier projet avait mobilisé, son second a intérêt à être sérieux et pertinent, s’il ne veut pas rencontrer une nouvelle levée de boucliers qui pourrait sonner le glas de sa pseudo popularité… cultivée avec soin et véhémence à travers moult photos et reportages flatteurs qui ne traduisent que l’attachement que Monseigneur voue aux pratiques de l’ancien monde.

Vauréens, vauriens ?

A en croire la page Facebook de la ville de Lavaur, il est une évidence, les vauréens sont de grands vauriens.

D’autres pages d’associations subventionnées relaient également le fait que les vauréens se livreraient à des actes d’incivilités récurrents.

Mais ce qui choque le plus est bien le dérapage constant de certains élus.

Je vous livre ainsi mon opinion libre de toute subvention… et de toutes pressions !!!

Ils se la pètent et se croient tout permis, je prends l’exemple le plus récent d’un post sur facebook où la conseillère Guidez se prend pour un Zorro de l’environnement, elle qui n’est qu’un zozo de la transition écologique aux ordres d’un maire qui tombe de plus en plus dans les disputes de cour de maternelle !

De quoi se mêle-t-elle pour faire sa donneuse de leçons quant au transport de déchets verts !
Elle est chargée de faire respecter le code de la route ?

La mission pédagogique en revient au Sitcom qui réceptionne les transports (et les transporteurs) et à la police municipale ou à la gendarmerie pour l’aspect répressif qui va de soi, puisqu’il y a mise en danger de la vie d’autrui.
D’autant qu’avec toutes les caméras dont est équipée la commune, il n’est pas bien compliqué de savoir qui est négligent.

Et ce n’est évidemment pas au hasard d’un post vu par une quarantaine de personne que ce problème sera résolu !

Mais, il y a un mais, c’est moins pénalisant électoralement de faire une observation générale que de s’adresser à la personne concernée, cela n’écorne pas un électorat en perte sévère de légitimité et cette brave conseillère, adjointe qui plus est, a sans doute le sentiment d’avoir œuvré pour le bien public

ERREUR !

Elle vient d’engager sa responsabilité civile et pénale ainsi que celle du conseil.
La jurisprudence condamne les actions qui portent préjudice à quiconque mais aussi, de manière plus récente et particulièrement pour les « responsables », elle condamne ceux qui n’ont rien fait alors qu’ils étaient informés d’une infraction, d’un délit ou d’un crime.
Ainsi donc elle sait et ne fait rien… Imaginons un accident – un petit, nous n’allons pas faire dans le drame – une branche qui s’échappe d’un chargement qui vient faire perdre le contrôle du véhicule suiveur en le jetant dans le fossé…
En n’ayant pas pris les mesures qui s’imposent (instructions au Sitcom avec remise d’un flyers au contrevenant, information des forces de l’ordre, article documentation dans le Mag de Lavaur – il servirait à quelque chose pour une fois – article dans la dépêche du midi, etc. il est patent que la conseillère qui a jugé utile de se mobiliser sur le sujet (alors que ce n’est pas de sa compétence) serait entendue ainsi que les responsables municipaux.

A faire n’importe quoi, à s’occuper de tout et de rien le maire a abimé la fonction de premier magistrat. Dans la foulée de cette déchéance républicaine, les conseillers dévaluent leur mission et font perdre le sens aux choses en bradant les responsabilités.
Le maire se pavane et emploie à chaque mauvaise occasion :
« Lavaur est en avance ! »

Mais c’est d’une rare niaiserie, et ce n’est pas ce qui est pertinent pour notre commune, il suffit que Lavaur soit à l’heure pas en avance, à l’heure de la transition économique, écologique et énergétique, peu importe qu’elle soit prétendûment en avance sur le port d’une caméra piéton !

Et pour être dans le bon tempo, il y a une action qui s’impose : la mise à plat d’un PLUi, et puis la dénonciation de TERRA 2 qui aurait, notamment, le mérite de relancer le petit commerce et le consommé local

Voilà une tâche dans le portefeuille de compétence de la conseillère Guidez, elle s’y met quand à son vrai job ?

Carayon sort du corps de ceux qui pensent au passé !

Pourquoi ne pas se souvenir que VGE disait :

« Une véritable crise de civilisation a commencé au début des années 2000 : notre civilisation a cessé, depuis, de se considérer comme créatrice d’art, de constructions. Elle ressent la nécessité de protéger ce qui existe, de l’entretenir à la limite, mais plus la nécessité de créer ».

Terrible constat qui s’applique à la politique de 2020. Poussé à son paroxysme dans une petite commune celle de Lavaur.

Rien de nouveau, nous marchons sur les traces de celui qui a entamé sa marche en 1995, vers un abîme celui qui va nous conduire loin des chemins du modernisme, du respect de la nature, des équilibres propres à rendre la vie possible.

Phénomène de mimétisme, besoin de faire valoir, l’équipe municipale majoritaire perd de vue les savoirs-faire et les savoirs-être qui devraient présider au devenir de la commune.

Nous sommes tombés dans les petits actes érigés en exploits pour faire semblant de faire vivre une commune meurtrie par autant d’incompétence.


Il n’est que de prendre « Lavaur le Mag » pour appréhender ce qui est important !

A la « UNE », un mensonge éhonté : la suggestion que c’est grâce au tour de France que Lavaur est attractive, une manipulation insupportable. Relayée, assénée, devrais-je dire par un « correspondant » qui ose un titre en forme de FakeNews.
J’ai l’opinion que cette méthode ne grandit pas celui qui l’emploie et j’espère qu’il a su, au moins, tirer partie d’une telle prose.

Pourquoi ne pas dater les « réalisations » qui font la part belle à un maire qui n’hésite pas à s’afficher 17 fois !
Parce que réaliser cette année ce qui était programmé dans les budgets précédents, ce n’est pas de la bonne gestion, c’est de la cavalerie logistique, de l’incompétence insigne.

Dénoncer la gestion par l’État de la crise est une facilité déconcertante, c’est tellement voyant !
Mais c’est oublier un peu vite les responsabilités locales, des masques qui sont devenus périmés auraient dû être renouvelés par la mairie, peut-on donc s’affranchir de ses propres manquements en mettant en avant les manquements des autres.
Sûrement pas quand on est un maire responsable !

C’est là bien les contradictions de sa Majesté Carayon V, il revendique plus de responsabilités, plus d’autonomie et ne fait même pas le nécessaire !
Ben oui quoi ! Le PLU il est où ? Il va encore nous le sortir de son chapeau pendant des vacances ?
Pourquoi ne pas suivre l’évidente proposition de l’opposition qui préconise un PLUi, un peu d’envergure aux projets ne serait pas de trop !

Carayon V, l’homme du passé qui creuse le passif…

Savoir déléguer ce que l’on ne sait pas faire !

Une qualité qui n’est pas dans le portefeuille de sa Majesté Carayon V.

Il a l’opportunité de transférer la compétence PLU à la CCTA et il s’y oppose.

Pourtant, il a démontré combien il était incapable de mener à bien ce projet d’une importance aiguë pour emmener Lavaur vers une transition écologique, énergétique et économique.

Plutôt que de laisser faire ceux qui savent, il garde pour lui cette « compétence ».

Le conseil municipal approuve la décision, même 2 conseillers d’opposition s’abstiennent… Il serait intéressant de savoir qui et surtout qu’ils s’expliquent sur leur vote scélérat !

Le 31 décembre 2020 il sera trop tard, sauf recours juridictionnel.

Mobilisons nous pour que la CCTA puisse conduire l’élaboration en concertation avec les vauréens et les vauréennes.

Signons la pétition :

https://www.mesopinions.com/petition/politique/transfert-competence-plu-ccta/116797

SCOOP !

De « source sûre » notre Majesté Carayon V va profiter de la réunion confidentielle du conseil municipal pour faire des annonces fortes.

Sous le thème des « informations » il va nous livrer les moyens qu’il va déployer pour mettre ses actions en accord avec ses propos, nous dire comment il va poursuivre sa marche pour le petit commerce au delà des allées Jean Jaurès… entre autres !

Si, il peut le faire, il va le faire !

Chacun a pu noter avec une satisfaction enthousiaste sa venue dans les problématiques Vauréennes, enfin un maire sur le terrain, un maire qui prend à bras le corps la transition économique et écologique, un maire qui poursuit sa démarche de transition énergétique, un maire dont toute commune rêve !

C’est avec impatience que nous attendons les résultats de l’étude sur les déplacements doux annoncée en début d’année suite aux tragiques accidents, nous serons attentifs aux propositions qui seront soumises aux citoyens,
nous ne bouderons pas, non plus, l’annonce sur le devenir du PLU et l’orientation qu’il entend donner vers un PLUi pour apporter une valeur environnementale « pays de Cocagne » plutôt qu’un confinement vauréen sans ambition et sans devenir,
nous serons gourmands de sa solution pour les petits commerces, de sa mise en perspective des postures des uns et des autres qui ont conduit en toute indifférence aux réels problèmes économiques aggravés par la Covid 19,
notre soif de fluidité de la circulation nous conduira à examiner avec rigueur les projections d’implantation de parkings écologiques, il a acheté faut bien aménager !
nous saurons patienter pour que la maison des associations puissent enfin devenir une réalité après un achat « coup de coeur » qui met à mal le principe stupide d’un maire qui prétend qu’il y a des dépenses qui rapportent et des économies qui coûtent chères (mais cela c’était une pensée de Carayon IV qui, de fait pratiquait avec maestria le principe des dépenses qui coûtent chères et des économies qui ne rapportent pas un sou !),
il mettra le doigt, et nous ne saurons que le remercier sur ses errances qui ont conduit le conseil municipal, sous sa houlette, à défendre – avec Terlier notre député à forte tendance moutonneuse – un projet d’autoroute impasse pour relier Castres à Toulouse sous le prétexte fallacieux de désengorger le centre ville de Lavaur (si, si, c’est comme cela que parlait Carayon IV et même Carayon III).

Il semblerait, même, qu’il osera dire tout haut ce que chacun pense, que Terra 2 c’est juste une opération stupide qui va conduire la région dans un marasme écologique et économique durable, il devrait faire son comme back sur ce sujet et en profiter pour mettre à plat les pratiques commerciales locales.

Dans mon rêve (fou) de ce que ne seront pas les « informations » délivrées ce soir, j’ai eu comme une apparition, celle de dame « bon sens », fugace certes, mais terriblement prégnante, le bon sens qui conduirait à acheter local parce que le local c’est la vie de la cité, mais aussi parce que le local prend en compte la réalité de la vie des citoyens, leurs besoins, leurs capacités financières, un commerce local qui divorcerait d’avec Amazon et autres e-commerce en ne se faisant plus leurs points relais, un commerce local qui ne chercherait plus le beurre et l’argent du beurre en pleurant d’être privé de la culotte de la fermière.
Mais un commerce qui serait véritablement soutenu par Carayon V, par les commerçants et par le client.

Ceci dit soyons sans illusion, une réunion du conseil municipal pour faire le nombre réglementaire et pour expédier les affaires courantes obligatoires, un conseil sans que l’opposition sorte de sa léthargie pour initier et porter des sujets après avoir sollicité les vauréens et les vauréennes, un conseil carayonnesque.

Dans tous ces conseils… un maître mot IMPROVISATION, à jamais bannie la transition écologique, économique et énergétique, nous glissons inexorablement vers les conséquences des impérities politiques de Carayon et de son fan club qui a recueilli, forcé, une opposition chamallow.