Un grand merci à Monseigneur 30%

Pour cause de confinement et pour ne pas alimenter de polémiques alors que l’urgence était ailleurs, mon webzine vivotait, quelques visiteurs… mais rien de comparable avec l’affluence des jours de pré-élection !

Il faut dire que je n’ai rien publié pendant cette période.

Non pas que je n’avais rien à dire, mais parce qu’il est des temps où le silence est d’or.

Cet or je l’ai thésaurisé et je vais vous le faire partager dans les jours et semaines à venir, car vous m’avez beaucoup manqué !

J’ai, quant à moi, sans doute beaucoup manqué à Monseigneur 30%. Il n’a pu s’empêcher publiquement de m’attaquer d’une manière que je qualifie de stupide. Attaque reprise dans la « dépêche du Midi » qui s’est bien gardé de m’en informer…

Il a donc sifflé la fin de la pause et a relancé, ipso facto, mes analyses de sa gestion, de ses pratiques.

Oh rien de bien nouveau, nous le savons. Homme du passé, il s’ancre dans des postures d’un autre temps en prenant référence sur ses modèles politiques, ne conservant que ce qui l’arrange !

Mais il fait une impasse essentielle sur ce qui faisait la richesse de la politique de ses aînés, sur ce qui était leur moteur : l’adéquation entre le moment et l’action, la sincérité au service du citoyen. J’ai la quasi certitude que les rodomontades sont ses plats préférés et que se montrer et plus important que faire dans un esprit de partage, de concertation.

Ainsi, Carayon, le maire qui a bien peiné pour rassembler 30% de voix sur son nom, figé dans ses idées d’hier n’a pas pris la mesure qu’aujourd’hui elles sont frappées d’anachronisme et sont dangereuses pour le développement de la commune (qui est la sienne à 30%, je sais je me fais lourd mais pas suffisamment pour être entendu de toutes et tous). Il va batailler pour des projets comme l’autoroute impasse et autres projets qui ont, peut-être, eu une raison d’être mais qui sont aujourd’hui une imbécillité rare (et chère) accompagné dans ce coupable soutien par notre député qui lui aussi se confine dans des politiques obsolètes.

Mais avant de reprendre ces sujets comme celui de la ZAD des terres rouges, ne faisons pas l’impasse sur cette réunion du conseil municipal qui marque de façon indiscutable que sous la lumière blafarde de l’auréole du cinquième mandat, rien n’a changé.

Pire, non seulement Monseigneur 30% n’a rien à faire de l’avis de ceux qui ont été élu et qui siègent, mais en plus il se montre particulièrement mal poli.

A ce conseil ont été désignées les personnes « de la société civile » pour siéger au conseil d’administration d’ESL.
cara conseil avrilLa note préparatoire à cette réunion avait déjà énuméré ces personnes alors que le conseil n’était pas installé  : Jean-Michel Marinier, Patrick Marignol, Thierry Guindani, Jacques carottes, Christian Taurines, Thierry Jarlan, Christian Rabary, Joseph Dalla Riva, Aimé River et Jean-Claude Plo… Je ne vais pas polémiquer sur ces candidatures qui ont plu à sa majesté 30%, mais chacun saura reconnaître qui est qui, notamment ceux qui sortent par la porte et entrent par la fenêtre ! Tous du premier cercle ou prétention d’en faire partie, ai-je envie de dire !

Comme l’a fait remarquer l’opposition la parité n’est pas respectée, à croire que les femmes n’ont pas de compétence(s) en la matière…
Mais, qui plus est et cela est scandaleux, le maire n’a pas tenu compte des candidatures spontanées et n’a même pas eu la politesse d’informer les candidats du rejet de leur demande, il ne les a pas soumises au vote du conseil qui n’a donc pas eu son mot à dire… un conseil pour rire comme avant !

J’avais postulé, j’avais indiqué mes compétences… J’avais oublié que je suis « stalinien » ce qui semble être une raison de discrimination, à moins que ce soit mon âge, la couleur de mes yeux ou encore ma calvitie, mon athéisme ou ma vraie couleur politique : le socialisme, celui qui est dans la recherche du bonheur des hommes dans une planète sauvée des excès des monopoles et de l’argent.

Monseigneur 30% se moque des règles, des lois, il fait comme avant et comme toujours à sa mode, une mode bien détestable.

Et le correspondant de la « dépêche du midi », il en pense quoi ?
Je m’interroge sur son pathétique jeu de mots (maire calme à peu agité) qui est peu à l’unisson des déclarations de guerre d’un maire qui en veut à qui n’est pas servilement à son écoute. Le maire est très agité, une agitation désordonnée, enrichie par une paranoïa face à son impuissance à faire taire ceux qui ne sont pas des perdreaux de l’année et qui se refusent à finir dans la terrine de ses errances de gestion.

Car est-ce serein de conspuer un citoyen, de l’insulter dans sa fibre républicaine en le taxant de stalinisme de façon publique ? C’est plutôt serin… Non ?

PS : Les illustrations de ce webzine, vous les connaissez,
mais pourquoi en changer quand rien n'a changer !
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Récompense ? il voulait dire punition !

What do you want to do ?

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Monseigneur 30% nous dit par le biais d’un entretien avec le journaliste qui confond être et savoir et qui constate l’effritement d’un électorat à travers une non candidature…  :

« Je ressens la confiance et l’amitié que les habitants me témoignent. C’est ma plus belle récompense. »

Une récompense 30% ?

Plutôt une déconfiture !

Une vraie punition pour qui a été maire 20 ans !

Un terrible désaveu !

Monseigneur 30%, il faut vous y faire et au lieu de manipuler des concepts qui, de mon point de vue vous dépassent, vous devriez faire amende honorable, reconnaître votre défaite et puisque démocratie oblige, tenir votre poste de telle manière que les 70% des vauréennes et des vauréens qui ont boudé votre liste trouvent dans la gestion de la ville ce qu’ils sont en droit d’attendre de tout édile de moyenne envergure en ces temps troublés où la politique politicienne a pris le pas sur le service au public, sur l’urgente nécessité de réussir les transitions, les vraies mesures, les vrais projets partagés par 100% de la population.

Bien j’arrête ces propos aux relents staliniens (sic Carayon) pour m’étonner que le journaliste ait osé reproduire le propos du maire me concernant sans les assortir d’un rappel à la loi démocratique et aux droits fondamentaux de tout citoyen dont la liberté d’expression et l’inaliénable droit d’opinion.

Non Carayon, Monseigneur 30%, le délit d’opinion n’a pas de place dans notre République et non vous ne pouvez pas exiger une déclaration qui irait dans le sens d’une dénonciation de telle ou telle publication, c’est une violation insupportable des lois de notre République et c’est cela qui vous place en dehors de ce que vous appelez « l’arc démocratique » qui ne commence pas au GUD pour s’achever sur les rives du stalinisme.
De surcroît, je ne vois pas comment Madame Albouy Pomponne pourrait condamner ses colistiers… un tribunal, celui de l’interdiction de s’exprimer, et les sanctions ? réciter quelques prières à la gloire de notre Monseigneur 30% ?

libreMais, sans illusion sur le retour de la dépêche du midi quant à mes précisions, j’affirme n’avoir jamais souhaité, demandé la disparition de Monseigneur 30%, j’ai plus raisonnablement souhaité son abandon du rôle de maire qu’il a, pour ce que j’ai pu en constater, tenu de manière fort déplorable, appuyé en cela par des constats récurrents et des audits des autorités de l’État qui devraient bientôt revenir. L’humour, la dérision, la satire sont de bon aloi quand c’est Monseigneur qui en use, quand c’est à son endroit, il grince des neurones et monte sur ses grands chevaux ce qui me permet de le remercier, ainsi que le journaliste à qui je ne demande pas de droit de réponse pour cette publicité pour mes écrits, mais qui devrait être un investigateur, un commentateur au lieu de n’être, me semble-t-il, que la voix de son maître.

Non Monseigneur 30% n’a rien fait d’exceptionnel en ces  temps de pandémie, il a géré dans la peur, mais aussi dans la publicité de toutes ces choses que les autres ont fait : soignants, services de salubrité, services publics et privés qui se sont dévoués spontanément à leurs concitoyens à Lavaur comme partout ailleurs.

Les masques ? Lesquels ? Ceux qui sont périmés, ceux offerts par un copain ou ceux que l’on va recevoir bientôt ?

Alors si Monseigneur 30% n’a pas la prétention de sauver la planète, ce serait bien qu’il participe au sauvetage de Lavaur, avant que cette ville ne devienne qu’une succursale de Saint-Sulpice où viendront se réfugier retraités aisés pour applaudir le passage en coup de vent du tour de France.

Monsieur 30% est installé !

Représentant pitoyablement 30% des électeurs, Carayon a été élu pour la cinquième fois consécutive maire de Lavaur.

Ce qui constitue un exploit, rendons lui cette grâce !

Avoir si mal et si peu fait sauf dans le domaine de la dette et recueillir autant de voix, alors que tout un chacun connait bien les manquements et les impérities, il est naturel de conclure que 30% des concitoyennes et concitoyens sont accrocs aux fêtes et agapes et que les autres ont des difficultés à faire passer le message de la transition qu’elle soit écologique, environnementale ou économique.

Le discours beni-oui-oui du vétéran était à l’image de celui du Jacquemart, onctueux et servile.

Celui du nouveau maire un rien aigri et me voilà dans l’obligation d’apporter quelques précisions pour instruire Monsieur 30%.

Non, Carayon je ne suis pas stalinien ! Concept d’un autre âge pour effrayer la population. J’étais socialiste avant que ce parti ne sombre dans le macronisme.

Non, Carayon mon blog (webszine satirique) n’est cautionné, approuvé ou soutenu par personne et si certaines de mes publications ont été partagées ou m’ont valu un « like » c’est à titre personnel des intéressés qu’ils soient des listes qui s’opposaient à vous ou… de votre liste (vous allez les excommunier ?). C’est leur liberté d’opinion, comme c’est la mienne.

Non, Carayon, je ne vous ai JAMAIS attaqué ! Juste, simplement j’ai énoncé des faits, je les ai replacé dans leur contexte. J’ai émis de opinions, certes satiriques mais c’est mon mode d’expression. Vous avez adopté un autre style fait de mépris et d’autoritarisme, pas moi.

Oui, Carayon vous voilà à nouveau maire, une ère semblable à celle que vous nous avez fait subir s’ouvre, je ne suis pas naïf, il est possible que vous condescendiez à jeter quelques miettes de participation, de communication, de transparence mais moi, Carayon, je ne mange pas de ce pain là !

cesar caraJe ne vous félicite pas pour votre élection, je ne le fais pas surtout parce que, comme notre Président, vous vous référez et vous vous en vantez à ce qui se faisait avant…
Rappelez vous, avant, De Gaulle, avec 49% avait renoncé pour se réfugier en retraite pour faire quelques réussites… Si c’est le jeu de cartes qui vous manque, je peux ouvrir une cagnotte letchi…

Ma retenue pendant le confinement, n’est pas abandon de ce qui me porte, la vigilance.

What do you want to do ?

New mailCopy% des concitoynes

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Effrayant déséquilibre

Entre le paraître et les besoins des vauréennes et des vauréens le déséquilibre est hallucinant !

Au titre des engagements de dépenses anticipées d’investissement, le conseil municipal sous l’autorité… très autoritaire de Monseigneur a voté (y compris par l’opposition) l’achat de tableau religieux pour une somme de 20 000 €.

Stupéfiant quand on pense que l’on a pas le sou pour aménager des aires de jeux.

Nulle part ailleurs en France qu’à Vannes existe une aire de jeux inclusive, 750 m² d’espaces adaptés aux handicaps moteurs − essentiellement aux fauteuils roulants −, auditifs, visuels, cognitifs et intellectuels, et même au très complexe polyhandicap.
Un espace ouvert à tous sans exclusion, un vivre ensemble exemplaire.

Nous à Lavaur on est dans les œuvres religieuses, dans l’achat de terrain pour parking enclavé, dans l’achat d’immeuble pour une association d’association qui aurait sa place dans le somptueux château de Monseigneur…
Nous à Lavaur on croit ce que dit le maire. Et comme il dit et répète qu’il a Lavaur au cœur, sottement nous le croyons.
Pourtant il malmène nos concitoyens victimes d’handicap(s). Il n’est que de tenter, par exemple, de rejoindre le centre-ville quand on habite le Pigné en fauteuil roulant pour prendre la mesure du désintérêt le plus complet du maire à l’endroit de ce problème. Ce n’est pas en confiant à un conseiller une mission dont il se garde bien de rendre compte, qu’il trouve des solutions.

C’est effroyable cette indifférence.

C’est tout aussi alarmant, le manque de considération pour notre jeunesse qui se trouve livrée trop souvent à elle-même.

Des solutions existent, elle coûtent beaucoup moins chères que les errements pour cause d’improvisation des projets en cours (école maternelle, PLU, bassin de nage, etc.)

Le bien être de tous ne vaut-il pas 500 000€ (hors subvention) ?

http://www.leparisien.fr/societe/handicap-la-plus-grande-aire-de-jeux-inclusive-de-france-a-ouvert-a-vannes-15-01-2020-8236272.php?utm_campaign=facebook_partage&utm_medium=social&fbclid=IwAR16MIDtD7CwUgioVNjVrpH3HSc21lMSVQHjON2qz_zf_bA6ABLqX7a2lXk
Nos voisins de Toulouse ont compris l’utilité de tels équipements.

aire tlse

Pas Monseigneur !

Le clou du spectacle à Lavaur

Mon opinion ?
Tous les renoncements, toutes les trahisons, toutes les forfaitures, impostures, tous les mensonges… en un concentré stupéfiant sous le titre PRIORITÉ de la page 9 de la profession de foi du candidat Carayon en 2014.

Un vrai record de rassembler en quelques sous-titres autant de promesses qu’il savait, notre Monseigneur de Lavaur, ne pas tenir. Et, cerise sur le gâteau de son machiavélisme, une profession de foi digne de ses ancêtres.

Il a promis la rénovation de la voirie, et cela dès le lendemain des élections (2014) ! C’est à mourir de rire, la rénovation n’a jamais été mise en chantier avec, comme conséquence, une dégradation aggravée de la voirie.

La création de nouveaux parkings étaient aussi prévu près du pont St Roch et route de Gaillac, je vous laisse mesurer l’échec,

CRÉER UN NOUVEAU PLAN DE CIRCULATION…

Monseigneur consacre un paragraphe fort alléchant, mais au cours du mandat, nous aurons une indigestion de cette trahison, point de Plan et donc point de nouveau Plan !

Quelques sens interdits, parfois retirés et parfois même pas installés, c’est cela pour Monseigneur un plan de circulation !

Alors qu’il proposait des travaux faciles : accroître la rénovation de la voirie rurale, les chemins privés de la commune, il n’a même pas levé le petit doigt pour ce faire. Pourtant ces voies ont vocation à être aménagées pour l’agrément des citoyens notamment pour les randonneurs, mais aussi les promeneurs et les visiteurs.

La rénovation du quartier de la gare n’a pas été à l’ordre du jour, sauf le parking. Les parkings ce sont les porte-drapeaux de la politique municipale.
Le problème est que derrière ce drapeau il n’y a rien.
Cependant le « quartier » de la gare est  propice au déploiement d’une zone multimodale de stationnement et de transit routier, ferroviaire, pédestre et cyclo. Ce bassin de vie valait bien une vraie bataille, un vrai programme à déployer avec la ligne RER Mazamet/Saint Sulpice comme axe de déploiement et de répartition des liaisons combinées. Rappelons que de  la suppression de cette liaison ferroviaire est prévue selon le rapport Spinetta  (Carayon ne l’avait pas lue au moment de l’enquête pour le PLU, depuis il s’en est sans doute inquiété… ou pas!) et qu’il est essentiel de se battre pour la maintenir plutôt que de participer à la promotion de l’autoroute impasse Mazamet/Toulouse.
J’ai la conviction que l’équipe municipale n’est pas motivée pour les vrais projets, ceux qui intègrent la transition énergétique et économique.

MISE EN PLACE EFFECTIVE DU PLAN LOCAL D’URBANISME…

Ce plan dort, malgré la participation des citoyens. Une véritable injure à la démocratie, un mépris incommensurable des avis tant des autorités étatiques, de la commissaire enquêtrice et d’un grand nombre de vauréennes et vauréens.
C’est son plus grand manquement, le plus impardonnable, celui qui justifierait sa démission (mais il est un peu tard) ou, à tout le moins son renoncement à un ultime mandat. Face à un tel échec son retrait de la vie publique serait une sortie honorable.

Il évoquait la progression du tourisme, il a simplement englouti dans la cathédrale, le lieu de culte de quelques 20 % de la population, des moyens qui ont tant manqué à des projets structurants pour la ville, notre ville.

Enfin, je vous en parlais en début cette fameuse cerise sur la gâteau…

Il nous dit « gérer en « bon père de famille ». Il en est resté, notre Messire, à 1804 et le code civil de Napoléon. Au moment où il a écrit ces lignes, il sait bien que l’assemblée nationale se penche sur ce concept dépassé qui donne à l’homme des prérogatives injustes en ignorant du rôle de la femme et de l’égalité qui existe entre homme et femme.
Il le sait car lors de l’exercice de son mandat de député, le groupe « écologie » de l’assemblée nationale a déposé des textes en ce sens.

encours de la detteMais Monseigneur est habile homme, en promettant de gérer en « bon père de famille », il limite sa promesse à un petit semestre,  une loi du 4 août 2014 supprime du code civil  cette mention et la remplace, avec clairvoyance, par le terme raisonnablement. (La loi n° 2014-873 du 4 août 2014, publiée au journal officiel du 5 août 2014, tend à consacrer «l’égalité réelle entre les femmes et les hommes». ).

Ainsi Carayon s’est engagé pour six mois. Les résultats de sa gestion démontrent bien que la raison n’a pas été au rendez-vous de sa gestion !

Une dette qui frôle le double de la moyenne des villes de la même strate (10 à 20 000 habitants).

Ainsi cette page 9 résume un mandat pitoyable fait de renoncements majeurs qui plongent Lavaur dans un passé intolérable avec la complicité des conseillers qui se sont montrés exagérément dociles.

Bien sûr que si ! La preuve…

Non, ne m’agressez pas, je n’invente rien !

Promis, il s’agit bien de la publicité profession de foi du candidat Carayon et de sa dévouée équipe.

Je n’ai rien inventé, simplement, modestement, j’ai repris les engagements et je les ai rapproché de la réalité.

Mais je vous comprends, vous êtes tellement habitués aux enfumages de notre Monseigneur que vous doutez que ce soit bien réalité. Je vous comprends d’autant mieux que certains engagements sont proprement inimaginables en regard de ce qui s’est réalisé pendant ces six longues années.

Aussi je n’ai qu’une solution, vous en apporter la preuve, et la meilleure est bien de vous communiquer ce document !

Vous la trouverez en lien sur l’onglet :
https://vigilancevaureenne.com/profession-de-foi-du-maire-2014/
ou en cliquant sur la copie de la première page, ci-dessous :

page 1

Les raisons de sa décision…

« Je vais prendre ma décision, pendant les fêtes, en famille ».

Voilà qui est bien légitime et nous ne pouvons que nous féliciter de cette concertation familiale.

Il va donc décider qu’il se représente, et vient donc, pour lui, le moment délicat :

l’exercice périlleux du bilan.

Le bilan… Du dernier mandat, cela va de soi, il ne va pas nous faire de l’archéologie politique pour exposer tout ce qu’il prétend avoir fait en 20 ans. D’ailleurs ce serait bien maladroit de sa part et on sait combien Monseigneur est habile.

En effet, refaire l’inventaire de son passé serait mettre en évidence son passif !

cara suspAttendre début janvier pour connaître sa décision… Le suspense est à son comble, va-t-on résister à cette angoissante incertitude ?

Nous gâcher les fêtes ?

Impensable…

Aussi, j’ai choisi de suivre le cheminement qui a été le sien pour décider.

Évidemment, il ne s’est pas arrêté sur les promesses qui vont soutenir sa candidature. Il sait bien comment faire, d’ailleurs il a amorcé le mouvement de rotation de son éolienne des enfumages en évoquant l’implantation d’une IRM.
Il sait bien qu’il n’a pas les cartes en main et que cela ne dépend pas de lui (ni du député d’ailleurs). L’implantation de tels équipements sanitaires est de l’analyse et du ressort de l’ARS qui jugera de l’opportunité en rapport avec les équipements déjà existants dans le Tarn (Albi et Castres) et de ceux déjà implantés sur Toulouse.
Cela est un bon début pour amorcer la pompe à mystifications.

Et dans les tuyaux de cette pompe coule ses projets qui ne connaissent pas de pause (sic) même en temps électoral :  La gestion de la ville, la défense de ses services publics.
Nous ne pouvons qu’adhérer, ils ne connaissent pas de pause : Ils sont tout simplement figés !

Renforcer le mystère, épaissir l’impatience, Carayon s’y emploie en évoquant le lancement d’une étude pour la création d’une bourse municipale destinée aux étudiants et apprentis.
Un groupe va y réfléchir…

ecrire le sus

Insoutenable attente…

Inévitablement, au lendemain de cette déclaration, Messire de Lavaur prépare une réponse à ses détracteurs qui ne manqueront pas de s’étonner de cette tardive prise de conscience de la situation des étudiants et donc, de cette injustifiable apathie face ce problème de société qu’il découvre à la veille d’élections.
Ces mêmes esprits curieux ne manqueront pas de s’enquérir du mode de financement et revendiqueront des précisions sur la bourse et son montant…
Messire aura la réponse induite dans sa déclaration : un groupe d’étude va s’y pencher. Souhaitons que ce ne soit pas le même que celui qui a étudié la mise à niveau des pistes cyclables, le centre aquatique intercommunal et bien autres études vouées à l’échec dont le mémorable PLU.

Mais justement parlons de ces groupes d’étude qui sous-tendent ses actions, son bilan.

D’abord faire le tri :

  • le centre aquatique ce n’est pas de son ressort. Il est intercommunal, il serait malhonnête de porter l’amateurisme qui a présidé au choix du terrain et au montage du dossier technique et financier au bilan du maire, cela est de la CCTA.
    Toutefois, il devra rendre compte des péripéties financières qui sont de son fait et qui pénalisent fortement Lavaur !
  • ESL, n’est pas non plus un élément de son bilan de maire et le fait que le monopole qui contraint la concurrence à une simple hypothèse, et permet un tarif libre n’est pas non plus de sa responsabilité de maire. Nous ne saurions dès lors le lui reprocher, mais nous ne saurions en tout bon sens le féliciter pour les projets et le travail de la régie autonome, qui ne font pas partie de son bilan municipal, rappelons-le.
  • L’hôpital qui fut en son temps relancé et conforté par la député Monique Collange est lui aussi hors du champ de compétence de la commune. Aucun reproche sur la situation financière et sur le management ne saurait lui être fait. Sans doute faudra-t-il lui rappeler qu’il n’est strictement pour rien dans le sauvetage des urgences.

Il le sait bien et donc sur ces points il se sent rassuré. Espérons qu’il n’aura pas l’outrecuidance de faire mousser ce qui ne lui appartient.

Rocambolesque est le rapprochement de ses promesses de 2014 et des réalisations, et il en a bien conscience. C’est sur cela qu’il va être interpellé, et c’est sur cela qu’il va donc travailler.

Nous allons l’y aider et cela pendant les fêtes de telle sorte qu’il puisse confier qu’il se représente bien dès le début de l’année.

Le scoop de la rentrée est bien : Carayon se représente, il faut s’y préparer, la surprise d’une telle annonce peut jeter certain dans un abîme de désespoirs.