Effrayant déséquilibre

Entre le paraître et les besoins des vauréennes et des vauréens le déséquilibre est hallucinant !

Au titre des engagements de dépenses anticipées d’investissement, le conseil municipal sous l’autorité… très autoritaire de Monseigneur a voté (y compris par l’opposition) l’achat de tableau religieux pour une somme de 20 000 €.

Stupéfiant quand on pense que l’on a pas le sou pour aménager des aires de jeux.

Nulle part ailleurs en France qu’à Vannes existe une aire de jeux inclusive, 750 m² d’espaces adaptés aux handicaps moteurs − essentiellement aux fauteuils roulants −, auditifs, visuels, cognitifs et intellectuels, et même au très complexe polyhandicap.
Un espace ouvert à tous sans exclusion, un vivre ensemble exemplaire.

Nous à Lavaur on est dans les œuvres religieuses, dans l’achat de terrain pour parking enclavé, dans l’achat d’immeuble pour une association d’association qui aurait sa place dans le somptueux château de Monseigneur…
Nous à Lavaur on croit ce que dit le maire. Et comme il dit et répète qu’il a Lavaur au cœur, sottement nous le croyons.
Pourtant il malmène nos concitoyens victimes d’handicap(s). Il n’est que de tenter, par exemple, de rejoindre le centre-ville quand on habite le Pigné en fauteuil roulant pour prendre la mesure du désintérêt le plus complet du maire à l’endroit de ce problème. Ce n’est pas en confiant à un conseiller une mission dont il se garde bien de rendre compte, qu’il trouve des solutions.

C’est effroyable cette indifférence.

C’est tout aussi alarmant, le manque de considération pour notre jeunesse qui se trouve livrée trop souvent à elle-même.

Des solutions existent, elle coûtent beaucoup moins chères que les errements pour cause d’improvisation des projets en cours (école maternelle, PLU, bassin de nage, etc.)

Le bien être de tous ne vaut-il pas 500 000€ (hors subvention) ?

http://www.leparisien.fr/societe/handicap-la-plus-grande-aire-de-jeux-inclusive-de-france-a-ouvert-a-vannes-15-01-2020-8236272.php?utm_campaign=facebook_partage&utm_medium=social&fbclid=IwAR16MIDtD7CwUgioVNjVrpH3HSc21lMSVQHjON2qz_zf_bA6ABLqX7a2lXk
Nos voisins de Toulouse ont compris l’utilité de tels équipements.

aire tlse

Pas Monseigneur !

Le clou du spectacle à Lavaur

Mon opinion ?
Tous les renoncements, toutes les trahisons, toutes les forfaitures, impostures, tous les mensonges… en un concentré stupéfiant sous le titre PRIORITÉ de la page 9 de la profession de foi du candidat Carayon en 2014.

Un vrai record de rassembler en quelques sous-titres autant de promesses qu’il savait, notre Monseigneur de Lavaur, ne pas tenir. Et, cerise sur le gâteau de son machiavélisme, une profession de foi digne de ses ancêtres.

Il a promis la rénovation de la voirie, et cela dès le lendemain des élections (2014) ! C’est à mourir de rire, la rénovation n’a jamais été mise en chantier avec, comme conséquence, une dégradation aggravée de la voirie.

La création de nouveaux parkings étaient aussi prévu près du pont St Roch et route de Gaillac, je vous laisse mesurer l’échec,

CRÉER UN NOUVEAU PLAN DE CIRCULATION…

Monseigneur consacre un paragraphe fort alléchant, mais au cours du mandat, nous aurons une indigestion de cette trahison, point de Plan et donc point de nouveau Plan !

Quelques sens interdits, parfois retirés et parfois même pas installés, c’est cela pour Monseigneur un plan de circulation !

Alors qu’il proposait des travaux faciles : accroître la rénovation de la voirie rurale, les chemins privés de la commune, il n’a même pas levé le petit doigt pour ce faire. Pourtant ces voies ont vocation à être aménagées pour l’agrément des citoyens notamment pour les randonneurs, mais aussi les promeneurs et les visiteurs.

La rénovation du quartier de la gare n’a pas été à l’ordre du jour, sauf le parking. Les parkings ce sont les porte-drapeaux de la politique municipale.
Le problème est que derrière ce drapeau il n’y a rien.
Cependant le « quartier » de la gare est  propice au déploiement d’une zone multimodale de stationnement et de transit routier, ferroviaire, pédestre et cyclo. Ce bassin de vie valait bien une vraie bataille, un vrai programme à déployer avec la ligne RER Mazamet/Saint Sulpice comme axe de déploiement et de répartition des liaisons combinées. Rappelons que de  la suppression de cette liaison ferroviaire est prévue selon le rapport Spinetta  (Carayon ne l’avait pas lue au moment de l’enquête pour le PLU, depuis il s’en est sans doute inquiété… ou pas!) et qu’il est essentiel de se battre pour la maintenir plutôt que de participer à la promotion de l’autoroute impasse Mazamet/Toulouse.
J’ai la conviction que l’équipe municipale n’est pas motivée pour les vrais projets, ceux qui intègrent la transition énergétique et économique.

MISE EN PLACE EFFECTIVE DU PLAN LOCAL D’URBANISME…

Ce plan dort, malgré la participation des citoyens. Une véritable injure à la démocratie, un mépris incommensurable des avis tant des autorités étatiques, de la commissaire enquêtrice et d’un grand nombre de vauréennes et vauréens.
C’est son plus grand manquement, le plus impardonnable, celui qui justifierait sa démission (mais il est un peu tard) ou, à tout le moins son renoncement à un ultime mandat. Face à un tel échec son retrait de la vie publique serait une sortie honorable.

Il évoquait la progression du tourisme, il a simplement englouti dans la cathédrale, le lieu de culte de quelques 20 % de la population, des moyens qui ont tant manqué à des projets structurants pour la ville, notre ville.

Enfin, je vous en parlais en début cette fameuse cerise sur la gâteau…

Il nous dit « gérer en « bon père de famille ». Il en est resté, notre Messire, à 1804 et le code civil de Napoléon. Au moment où il a écrit ces lignes, il sait bien que l’assemblée nationale se penche sur ce concept dépassé qui donne à l’homme des prérogatives injustes en ignorant du rôle de la femme et de l’égalité qui existe entre homme et femme.
Il le sait car lors de l’exercice de son mandat de député, le groupe « écologie » de l’assemblée nationale a déposé des textes en ce sens.

encours de la detteMais Monseigneur est habile homme, en promettant de gérer en « bon père de famille », il limite sa promesse à un petit semestre,  une loi du 4 août 2014 supprime du code civil  cette mention et la remplace, avec clairvoyance, par le terme raisonnablement. (La loi n° 2014-873 du 4 août 2014, publiée au journal officiel du 5 août 2014, tend à consacrer «l’égalité réelle entre les femmes et les hommes». ).

Ainsi Carayon s’est engagé pour six mois. Les résultats de sa gestion démontrent bien que la raison n’a pas été au rendez-vous de sa gestion !

Une dette qui frôle le double de la moyenne des villes de la même strate (10 à 20 000 habitants).

Ainsi cette page 9 résume un mandat pitoyable fait de renoncements majeurs qui plongent Lavaur dans un passé intolérable avec la complicité des conseillers qui se sont montrés exagérément dociles.

Bien sûr que si ! La preuve…

Non, ne m’agressez pas, je n’invente rien !

Promis, il s’agit bien de la publicité profession de foi du candidat Carayon et de sa dévouée équipe.

Je n’ai rien inventé, simplement, modestement, j’ai repris les engagements et je les ai rapproché de la réalité.

Mais je vous comprends, vous êtes tellement habitués aux enfumages de notre Monseigneur que vous doutez que ce soit bien réalité. Je vous comprends d’autant mieux que certains engagements sont proprement inimaginables en regard de ce qui s’est réalisé pendant ces six longues années.

Aussi je n’ai qu’une solution, vous en apporter la preuve, et la meilleure est bien de vous communiquer ce document !

Vous la trouverez en lien sur l’onglet :
https://vigilancevaureenne.com/profession-de-foi-du-maire-2014/
ou en cliquant sur la copie de la première page, ci-dessous :

page 1

Les raisons de sa décision…

« Je vais prendre ma décision, pendant les fêtes, en famille ».

Voilà qui est bien légitime et nous ne pouvons que nous féliciter de cette concertation familiale.

Il va donc décider qu’il se représente, et vient donc, pour lui, le moment délicat :

l’exercice périlleux du bilan.

Le bilan… Du dernier mandat, cela va de soi, il ne va pas nous faire de l’archéologie politique pour exposer tout ce qu’il prétend avoir fait en 20 ans. D’ailleurs ce serait bien maladroit de sa part et on sait combien Monseigneur est habile.

En effet, refaire l’inventaire de son passé serait mettre en évidence son passif !

cara suspAttendre début janvier pour connaître sa décision… Le suspense est à son comble, va-t-on résister à cette angoissante incertitude ?

Nous gâcher les fêtes ?

Impensable…

Aussi, j’ai choisi de suivre le cheminement qui a été le sien pour décider.

Évidemment, il ne s’est pas arrêté sur les promesses qui vont soutenir sa candidature. Il sait bien comment faire, d’ailleurs il a amorcé le mouvement de rotation de son éolienne des enfumages en évoquant l’implantation d’une IRM.
Il sait bien qu’il n’a pas les cartes en main et que cela ne dépend pas de lui (ni du député d’ailleurs). L’implantation de tels équipements sanitaires est de l’analyse et du ressort de l’ARS qui jugera de l’opportunité en rapport avec les équipements déjà existants dans le Tarn (Albi et Castres) et de ceux déjà implantés sur Toulouse.
Cela est un bon début pour amorcer la pompe à mystifications.

Et dans les tuyaux de cette pompe coule ses projets qui ne connaissent pas de pause (sic) même en temps électoral :  La gestion de la ville, la défense de ses services publics.
Nous ne pouvons qu’adhérer, ils ne connaissent pas de pause : Ils sont tout simplement figés !

Renforcer le mystère, épaissir l’impatience, Carayon s’y emploie en évoquant le lancement d’une étude pour la création d’une bourse municipale destinée aux étudiants et apprentis.
Un groupe va y réfléchir…

ecrire le sus

Insoutenable attente…

Inévitablement, au lendemain de cette déclaration, Messire de Lavaur prépare une réponse à ses détracteurs qui ne manqueront pas de s’étonner de cette tardive prise de conscience de la situation des étudiants et donc, de cette injustifiable apathie face ce problème de société qu’il découvre à la veille d’élections.
Ces mêmes esprits curieux ne manqueront pas de s’enquérir du mode de financement et revendiqueront des précisions sur la bourse et son montant…
Messire aura la réponse induite dans sa déclaration : un groupe d’étude va s’y pencher. Souhaitons que ce ne soit pas le même que celui qui a étudié la mise à niveau des pistes cyclables, le centre aquatique intercommunal et bien autres études vouées à l’échec dont le mémorable PLU.

Mais justement parlons de ces groupes d’étude qui sous-tendent ses actions, son bilan.

D’abord faire le tri :

  • le centre aquatique ce n’est pas de son ressort. Il est intercommunal, il serait malhonnête de porter l’amateurisme qui a présidé au choix du terrain et au montage du dossier technique et financier au bilan du maire, cela est de la CCTA.
    Toutefois, il devra rendre compte des péripéties financières qui sont de son fait et qui pénalisent fortement Lavaur !
  • ESL, n’est pas non plus un élément de son bilan de maire et le fait que le monopole qui contraint la concurrence à une simple hypothèse, et permet un tarif libre n’est pas non plus de sa responsabilité de maire. Nous ne saurions dès lors le lui reprocher, mais nous ne saurions en tout bon sens le féliciter pour les projets et le travail de la régie autonome, qui ne font pas partie de son bilan municipal, rappelons-le.
  • L’hôpital qui fut en son temps relancé et conforté par la député Monique Collange est lui aussi hors du champ de compétence de la commune. Aucun reproche sur la situation financière et sur le management ne saurait lui être fait. Sans doute faudra-t-il lui rappeler qu’il n’est strictement pour rien dans le sauvetage des urgences.

Il le sait bien et donc sur ces points il se sent rassuré. Espérons qu’il n’aura pas l’outrecuidance de faire mousser ce qui ne lui appartient.

Rocambolesque est le rapprochement de ses promesses de 2014 et des réalisations, et il en a bien conscience. C’est sur cela qu’il va être interpellé, et c’est sur cela qu’il va donc travailler.

Nous allons l’y aider et cela pendant les fêtes de telle sorte qu’il puisse confier qu’il se représente bien dès le début de l’année.

Le scoop de la rentrée est bien : Carayon se représente, il faut s’y préparer, la surprise d’une telle annonce peut jeter certain dans un abîme de désespoirs.

Les caméras de l’inutile

Partie prenante des campagnes de Monseigneur, la sécurité à la mode Sarkozy, a vu fleurir des caméras protection partout en ville, enfin particulièrement là où elles sont inutiles.
Sans doute est-ce pour cela qu’aucun retour sur investissement n’a été porté à la connaissance des citoyens… Son altesse fait mais ne dit jamais avec des éléments avérés ce qu’est devenu son projet, les résultats…

Investir dans le « paraître », emboiter le pas des stars politique pour briller un peu, tel est la justification d’un équipement décrié par la Cour des Comptes qui n’a pas manqué de condamner les dépenses faites et le maigre rendement de cet alibi « sécurité ».

Las, Monseigneur s’engouffre toujours dans des plans foireux qui nous coûte une fortune et ne nous rendent pas la vie meilleure, mais qui flatte son ego et font tourner l’éolienne de la vacuité de ses programmes à plein régime.

Mais content de cette opération relayée avec force photos dans son magazine « Le Mag », il a, bien sûr, été incapable de positionner avec clairvoyance ces yeux numériques censés nous protéger ou cela ne l’a pas intéressé.

voleurDès lors, comment s’étonner qu’une vague de vols déferle sur les quartiers sud de Lavaur, malgré les rondes des gendarmes.

L’impunité des malfaiteurs est le prix des impérities de notre maire.

Frontière entre mensonge et erreur

Cette frontière est une ligne rouge qui s’appelle manipulation.

Lorsque l’affirmation ne peut se vêtir du manteau de l’erreur, il s’agit d’un mensonge.
Quand le mensonge est grossier, c’est de la manipulation.
Quand il est répété, cela devient insupportable.

Il a osé affirmer, notre maire le Monseigneur de Lavaur, en cette inoubliable réunion du 5 décembre que seulement 166 personnes étaient intervenues lors de l’enquête sur le PLU. Il a ajouté, comme si un mensonge devenait réalité en le renforçant par un autre, que la majorité des observations avait un caractère personnel.

C’est faux, odieusement faux. Une manipulation pitoyable, j’espère qu’il est allé se confesser auprès de Saint Alain !

Ce chiffre de 166 est au demeurant difficile à retrouver dans l’analyse des registres d’enquête qui sont disponibles : http://www.ville-lavaur.fr/Le-reglement-d-urbanisme#.Xf35XvxCcl0.

Le seul calcul qui permet d’atteindre le chiffre de 166 est de compter les pétitions formulées par des collectifs ou des associations comme ne représentant qu’une seule personne… Ce qui ne manque pas de saveur, la saveur de la trahison, doublée d’un arrière goût d’enfumage !

En fait ce sont donc bien :

1006 personnes et 3324 observations qui ont été recueillies lors de l’enquête du PLU, et comme après tout le travail est fait je vous le donne en ayant « blanchi » le nom des intervenants :

depouil anony enqu v4

L’analyse par sujets d’inquiétude est celle-ci étant observé que les pistes cyclables (déjà identifiées comme représentant un danger) sont agglomérées aux liaisons douces.

schema

Et contrairement à ce qu’a affirmé perfidement le maire les observations à caractère personnelles ne représentent que 3,15 % des observations !

L’enquête qui dort du sommeil de l’injuste est donc la mise au placard des sentiments de 1000 citoyens !

Une promesse de 2014 qui n’est pas tenue, une promesse essentielle de son programme qui est le fondement de la vie dans notre cité qui n’a pas été honorée, et que ce ne soit pas la seule ne constitue pas une excuse.

Monseigneur fait la morale…

La réunion du conseil municipal du 5 décembre a été riche en leçons de morale !

D’abord il a jeté l’anathème sur les acteurs des réseaux sociaux qui ont malmené la régie électrique. Certes l’agacement a fait dire des choses particulièrement désagréables à certains auteurs de post sur les réseaux sociaux.

Mais une évidence est que ces auteurs fréquentent les réseaux sociaux : facebook et twitter et une seconde lapalissade : si le maire et ses supports numériques, avaient fait le job de la communication, s’ils avaient l’un et les autres expliqué les choses dès la survenance des pannes, une telle levée de boucliers n’aurait pas eu lieu.

Le site municipal ce n’est pas simplement pour annoncer les apéros et autres réjouissances ou spectacles, ce n’est pas une prolongation du syndicat d’initiative !
La page facebook de la ville de Lavaur est aussi autre chose qu’une page dévouée à la promotion des actions du maire et un incident communal majeur avait sa place dès le tout début pour dire, expliquer et suivre.

Nous avons eu des photos, mais quand le problème était en cours de résolution, en fait bien tardivement.

Alors même si la colère a, parfois, des expressions indélicates, le maire ne peut s’en prendre qu’à lui-même et la morale que Messire impose aux rédacteurs de post coléreux est d’une injustice que dieu lui pardonnera…, mais la même mansuétude n’est pas acquise de l’électeur.

Ensuite, fort fâché, il a jeté aux gémonies les parentes qui avaient tenu le rôle ingrat de lanceuses d’alerte… Et alors le maire n’aime pas s’entendre dire ce qui ne va pas ? Pauvre chou !

Pffff !

media sociaux

Son mépris pour cette action (2 manifestations, 1 pétition, 1259 partages sur facebook, plus de 5500 vues du premier clip sur youtube !) est d’un pitoyable indescriptible et de surcroît il a raté l’occasion de redorer son blason qui ternit d’insuffisance en insuffisance au gré de ses incohérences et de son amateurisme en agissant efficacement.

Aujourd’hui, il semble avoir noté l’urgence de l’usage de facebook et a poussé ESL en avant pour une information en temps réel. Il lui appartient d’enrichir cette communication en utilisant les « mobiliers urbains ». Enfin faire, en cette fin de mandat, ce qui aurait dû toujours exister !

Nier l’évidence, nier ce qui se sait, ce qui se partage est une erreur qui ne peut être commise que par ceux qui se pensent au dessus de la mêlée. Mars sera le témoignage que les médias sociaux ont un rôle à jouer important et que leur écoute fait partie de la vie de la cité.

Et qu’écrire ce qui est (même derrière un écran, signe de modernité !), vaut bien des mensonges proférés derrière une écharpe ! Enfin c’est mon opinion.