Pitoyable et barbare

Article L. 2l 4-1 du code rural : « Tout animal étant un être sensible doit être placé par son propriétaire dans des conditions compatibles avec les impératifs biologiques de son espèce ».

Pour ce motif, Monseigneur le maire de Lavaur, lors de sa visite à la fête générale qui s’est tenue au cœur de la ville, aurait dû réagir et expulser le manège de poneys qui contrevient à la réglementation.

Il n’y a nul besoin d’un arrêté spécifique pour interdire la maltraitance, car personne ne peut imaginer que les impératifs biologiques d’un animal – des poneys dans le cas présent – sont de tourner en rond en portant un enfant pendant des heures dans le bruit, la pollution…

Pas plus, par extension, qu’il ne peut être toléré les cirques qui font des attractions avec des animaux, bien loin de leur conditions naturelles de vie.

baudet Le respect des fondements de la réglementation française sur le bien-être animal exposent les exploitants de ces manèges, a minima, aux sanctions du défaut de soins prévues par les articles R. 214-17 et R. 214-5 du code rural, voire à l’application de l’article L. 215-11 qui punit les mauvais traitements infligés aux animaux par les professionnels.

Il est de la compétence, du devoir d’un maire, officier de police judiciaire, de faire cesser ces agissements intolérables.

Il n’est nul besoin de réglementer à nouveau, de prendre des arrêtés, de faire des déclarations d’intentions qui seront ensuite oubliées, il faut avec les moyens suffisants dont disposent les fonctionnaires de police et à leur tête le maire, mettre un coup d’arrêt à ces souffrances insupportables, et cela définitivement.

Rappelons que l’article 40 du code de procédure pénale oblige ces fonctionnaires à dénoncer ces agissements au procureur de la République.

Alors Monseigneur… vous pouvez faire votre métier et cela ne mettra pas en danger votre mandat et son renouvellement. Au contraire, ceci serait à mettre au chapitre de vos bonnes décisions et votre dieu sait combien vous allez en avoir besoin et que ce chapitre est douloureusement vide !

Il y a trois ans…

C’est le temps du bilan. Carayon nous a servi une jolie page 10 dans son « Le Mag ». Une liste pour magnifier ses « actions » pour le soutien du commerce en centre-ville.

Une galéjade si l’on s’en tient aux résultats !

Août, c’est le mois anniversaire des dérives du maire à propos…

« des fêtes générales ».

C’était en 2016, sous l’excuse fallacieuse des attentats, le maire décidait de délocaliser les fêtes en périphérie de la ville.

flyersUn véritable tollé répondait à cette idée saugrenue. Les arguties du maire ne faisaient pas plier vauréens et forains.

La fête a bien eu lieu au cœur de Lavaur et les raisons données à cet aveu de faiblesse face à une décision stupide n’ont pas réussi à gommer la réalité des choses, Carayon décide… mais pétitions et mobilisations sont les deux outils de la reprise en main de notre destinée vauréenne.

Une page facebook avait d’ailleurs été créée par l’opposition en son temps.

La mobilisation générale du citoyen le fait reculer.

Alors si on continue à subir voie de fait, déni de démocratie, mépris, c’est bien de notre faute car il est possible de s’en affranchir.

Il s’agit bien des méthodes de Carayon, et ce qu’il a tenté pour ces fêtes en 2016, il le reproduit pour d’autres sujets tout au long de ses mandatures.

Aujourd’hui vient le moment de faire le constat de ce qu’est vraiment le bilan de ces mandats à la lumière de ce qu’il tente de nous faire… oublier !

Entrées de la ville

Il n’y a pas que celle de la route de Gaillac, il faut aussi dénoncer les projets en entrée de ville route de Saint-Sulpice.

Ce n’est, certes pas, un hypermarché qui va s’installer, mais en matière de sacrifice de terres agricoles et de pollution de sites, ce n’est pas mieux.

De plus l’environnement sera perturbé alors qu’il s’agit d’une zone à protéger.

Et pour quel bénéfice ?

feu tri stecalLà aussi nous touchons du doigt un scandale à double facette, d’abord le déploiement dans cette zone vers du bâti n’est pas conforme à ce qu’il convient d’appeler un STECAL, car limité cela ne l’est pas. De surcroît la construction concerne outre un parking (on sait combien le bitume est peu perméable et donc induit une collecte d’eau qui n’est pas traitée dans le PLU), il est prévu un bâtiment dédié à la restauration.
Mais les convives de la fondation Pierre Fabre sont-ils si peu fréquentables qu’ils ne puissent se restaurer dans un des nombreux restaurants de Lavaur ?

Pourtant, et je parle d’expérience, les restaurants sont excellents dans notre ville, alors  ?

Il pourrait être décelé comme un complot, dirai-je, pour éloigner les activités du centre-ville…

Il y a eu la fête foraine que le maire a tenté de délocaliser loin du centre et il y a maintenant l’hyper en entrée de ville route de Gaillac et le STECAL en entrée de ville de St-Sulpice…

Cerise sur le gâteau de ce PLU immangeable, il est constaté que le maire se moque bien des enquêtes et des avis des uns et des autres, il fait… En témoigne ce feu tricolore dont l’implantation serait totalement stupide si le projet de STECAL ne voyait pas le jour !

Ne cherchez pas si le conseil municipal s’est prononcé à ce sujet…

Fête foraine

methode-carayon

URGENT

Oui, c’est maintenant d’une rare urgence que les instructions « très strictes » des services de l’État soient enfin rendues publiques !

TRES URGENT

Car à la barre, il y avait bien le 19 octobre

  • le forain qui a réagi d’une manière irraisonnée, un acte qui aurait pu avoir des conséquences dramatiques,
  • il y a le Préfet qui a décidé en fonction d’un tracé qui a évolué,
  • le colonel de gendarmerie.

Mais curieusement pas le maire de Lavaur ! Un homme libre qui n’a pas été inquiété ; sans doute cela n’avait rien à voir, la décision d’annulation, les négociations tardives, finalement l’acceptation. Rien à voir !

Imaginons que rien ne serait arrivé si Carayon avait mesuré la portée de sa décision, s’il avait conduit des négociations entre hommes libres. Pas de bol, il ne l’a pas fait ! Espérons que dans son prochain ouvrage « écrits et paroles » les conséquences de ses décisions seront consignées !

N’empêche qu’au plus fort de la fête, nous n’avons jamais pu apercevoir plus de 6 gendarmes et non les 70 prévus dans les instructions strictes de l’État et qui ont justifié le retrait de Carayon,

N’empêche que la proximité de la rentrée des classes, autre argument de l’annulation, n’a pas été repoussée,

N’empêche que nous ne voyons pas de protections spéciales dignes d’un temps de guerre, comme le dit Carayon, pour protéger les marchés du samedi et du mercredi,

N’empêche que la foire économique a fait l’économie de toute surveillance par les forces de l’ordre,

N’empêche que, n’empêche que… le forain attendra le 16 novembre pour connaître les conséquences de ses actes, lui qui ne demandait qu’à exercer son activité : distraire les vauréens et qu’un coup de sang a conduit au bord de irréparable.

Car ces violences avec armes sur l’autoroute à Saint Sulpice et l’annulation de la fête foraine sont bien une seule et même affaire !

(résumé de l’audience dans la dépêche du midi).

 

Fête foraine annulée, les raisons en image !

La conséquence de la faiblesse de l’Etat pour soutenir les maires dans leurs actions sécuritaires, et annuler le cas échéant des fêtes populaires,

C’est la faute à …

sarkopol

Soutenu par …

sarkosoutenu

Soutien appuyé pour un homme qui restaure l’ordre intérieur !!!

A coup de karcher ?

Et puis cette ultra sécurité n’est que l’expression d’une crainte… la crainte, la peur, l’angoisse de lendemains à l’image d’un hier terriblement clair :

Une région de gauche, comme le département et le FN qui monte, qui monte et qui relaie LR et son président en troisième position loin, loin derrière les porteurs des idées totalitaristes et répressives !

resuregion2015

Carayon joue les législatives en supprimant la fête foraine !!!

Il faudra jouer la fête foraine en supprimant les espoirs de Carayon pour les législatives et plus loin les municipales !