J’adore, aller au monument aux morts…

Quand notre Monseigneur refait l’histoire…

Mais maintenant, sans doute un peu honteux de tant de citations, il s’arroge des mots qui ne sont pas les siens.

Il serait bien qu’il rende à Georges, ce qui appartient à Georges, et qu’il ne dénature pas le propos.

Ainsi la conclusion de son soporifique discours du 11 novembre est (citation malmenée certes et donc plus dans le sens de Clemenceau) :

« car dans la guerre, comme dans la paix, le dernier mot est à celui qui ne se rend jamais.

En fait Clemenceau a dit… le dernier mot est à CEUX qui ne se rendent jamais !

Cela nous promet une campagne électorale haute en couleur et une profusion de citations qu’il nous faudra bien scruter, pour éviter des confusions !
Une bataille à mort…

Et à ce jeu, le coup d’envoi est sifflé. D’entrée de match, notre Monseigneur s’adonne à son sport favori et qu’il n’a jamais nié, il s’en est même vanté lors d’un conseil municipal, un sport qui n’est pas une discipline olympique mais qui pourrait le devenir au panthéon des postures politiques détestables.

Ce sport est : « le silence pour ce que je fais, la transparence pour ce que vous faites ! »

Ainsi va la gestion de la ville, des travaux ici sans lien avec les besoins, un coup d’épée dans l’eau de ses impérities, juste un cataplasme sur une jambe de bois.

Il devait faire une concertation pour les accès aux Clauzades (c’est de la démocratie), il a simplement commandé des travaux avec son 1er adjoint à qui on doit l’étouffement de la ville par suite de décisions urbanistiques ubuesques. Une concertation pour régler le problème de la circulation vers le collège, en réalité : pas de concertation, pas de consultation, juste des bricolages.

Il nous parlera de 14/18 avec des approximations historiques, parlons de 1995/2020 avec des précisions sur ses programmes échoués sur les rives de ses indécisions et de son désintérêt (PLU; Centre Aquatique, plan de circulation).

Il est temps que les vauréens refassent le chemin à l’envers et que nous construisions une ville respectueuse de la transition énergétique, écologique, une ville ouverte sur tous sans démagogie, une ville pour bien vivre.

Z’avez pas vu le PLU ?

Ne le cherchez pas partout !

Le maire, il n’attend pas les avis de la commissaire enquêtrice, il les a ainsi que ses conclusions, il n’attend pas les sentiments, les avis des vauréens et des vauréennes,IL N’EN A RIEN A FAIRE… il en a reçu des milliers !

Donc, il a tout ce qu’il faut pour agir, certes pas dans l’urgence ! Cela fait des années que l’on attend son PLU. Souvenez-vous c’était il y a trois ans, en juin également, Carayon lançait les études pour le PLU. A mon avis, il a dû lancer trop fort, il a eu du mal à être présent à l’atterrissage !

Mais sa majesté est étrangère aux choses de l’urbanisme, tout comme il est ignorant des choses de la circulation. Lui sa spécialité, ce sont les petits fours et les jeux. Dalla Riva nous dirait le Sport !

Aussi, il va falloir de la patience pour voir resurgir de dessous le tapis, le PLU.

Carayon l’a confiné en compagnie de poussières en attendant des jours meilleurs comme, par exemple, sa réélection ! L’hypothèse devient bien fragile et il ne veut, à l’évidence, pas mettre sur la table ce qu’il cache sous le tapis.

PLU tapis Et si on lui prêtait la main pour cette exhumation dans l’intérêt général ?

Il n’en serait pas forcément reconnaissant, …

Allons une petite mobilisation serait de bon aloi pour faire sortir le PLU de dessous le tapis.

RN ? PAS RN !

PAS RN !

Ainsi parla Carayon, de concert avec la maire de Montauban, récemment.

Ils ont refusé la main tendue… Étonnant quand on sait que l’électorat de Carayon est pour une bonne partie de la mouvance du Rassemblement National.

« La maire Les Républicains de Montauban réaffirme sa fidélité à LR et renvoie dos-à-dos En Marche et Rassemblement National.

divorce rn lrBernard Carayon est sur la même ligne. Le maire Carayon affirme qu’il n’est pas « à vendre » et déplore la « mise en place d’un totalitarisme soft ». Proche de Laurent Wauquiez, le maire tarnais estime que l’on assiste à une « polarisation » qui ferait de Marine Le Pen et d’Emmanuel Macron les deux seules options possibles.

Bernard Carayon refuse de s’inscrire dans ce schéma. »

extrait du "blog politique"

Les BébéBiz pour faire le buzz…

L’actualité de Carayon est sombre, pour les LR le ciel s’est voilé ce printemps et l’éclaircie est problématique.

Pourtant il faut exister pour subsister jusqu’au printemps prochain en espérant un renouveau en forme de réélection.

Notre pauvre Carayon a tiré toutes ses cartouches et les plombs sont retombés dans l’eau mollement sans éveiller l’attention.

Alors il lui faut bien appeler « papa » à la rescousse !

Une célébration fera l’affaire :

creche caucquillous Dix ans que cette crèche existe et œuvre pour le bien des papas et des mamans en proposant un service ++++.

Mais voilà, notre maire n’était pas disponible ou pas intéressé, et si l’adjoint pouvait faire l’affaire pour cette cérémonie, il n’empêche que c’est pas porteur pour notre omniprésent maire.

Se recueillir devant la tombe d’un mamelouk et rater les dix ans de la crèche des Cauquillous, c’est un faux pas impardonnable.

Alors dans sa page facebook, la « ville de Lavaur » rattrape le coup avec panache en ressortant des archives une photo de la pose de la première pierre avec le bienfaiteur Pierre Fabre, et notre inénarrable Carayon.

Voilà donc l’affaire est dans le sac, encore une mystification pré-électorale !

Mais que l’on ne s’y trompe pas, même si les « BébéBiz » portés par P.Fabre ont fusionné en fin d’année 2018/début 2019, ils ne sont pas un établissement intercommunal… mais une crèche privée comme l’indique le site de la CCTA.

crèche privée

Mais, bravo ! La démonstration de comment monter une mayonnaise avec des ingrédients qui datent (Xavier Bertrand n’est plus ministre, Carayon plus député, le Préfet a changé et notre capitaine d’industrie n’est plus de notre monde), est intéressante. Nous sommes bien avec l’homme du passé.

Du GUD à Bellamy, à saute-mouton

Une constante, il est de droite, très droite, plus droite il est Marine, il est déjà pour bien des concepts de l’ultra droite.

Mais quelle punition ces derniers temps, il saute de Sarko à Juppé puis à Fillon et Wauquiez et finit momentanément dans les bras du Bellamy.

Décidément difficile de se vouer à un Saint quand ceux-ci changent si souvent, reste que la politique libérale est une constante bien détestable et que pour faire cette politique à visée nationale, notre maire en a délaissé sa commune depuis maintenant vingt ans.

Il reviendra, il est revenu sollicité vos votes, mais la nouvelle citoyenneté s’accommode mal des approximations, elle s’insurge contre l’ignorance des mouvements citoyens et puis, par médias aidée elle prend la mesure des démesures dictatoriales.

Le passage en force, envers et contre la loi, les oublis et actions dilatoires pour ne pas faire sont autant de dénis de démocratie.

La mandature actuelle est jalonnée de ces terribles affronts faits à la république, à la gestion démocratique.

Certes parfois le couperet est tombé,

  • souvenons-nous de ces procès ridicules contre des citoyens pour de prétendues diffamations,
  • souvenons-nous au lendemain de la dernière élection municipale que le poste de police allait s’installer dans un lieu abandonné dès le surlendemain,
  • souvenons-nous de cette foire qu’il voulait déplacer,
  • souvenons-nous de ces travaux du poste de police commencés avant la passation du marché,
  • jupiterrrr2souvenons-nous du report de l’aménagement des berges de l’Agout parce que le bureau d’études s’était trompé,
  • souvenons-nous du PLU sans cesse retardé et de son cabinet qui s’est délité dans l’étude, du cinéma qui a fermé et qui reste sans remplacement,
  • souvenons-nous de la dette qui est figée à un niveau insupportable,
  • souvenons-nous d’une cathédrale qui nous coûte un bras et plus encore,
  • souvenons-nous de cette gestion de l’hôpital qui a créé un malaise encore aujourd’hui palpable,
  • souvenons-nous de cette vindicte à l’égard de deux ados lors d’une bêtise en la cathédrale,
  • souvenons-nous de ces implantations anarchiques de lampadaires,
  • souvenons-nous de ces caméras qui ne servent qu’à flatter l’ego du maire,
  • souvenons-nous de ces routes si mal entretenues, de ces bas-côtés dangereux, de ces ralentisseurs qui sont plutôt des « arrêteurs »,
  • souvenons-nous de ces pistes cyclables qui n’ont de pistes cyclables que le nom,
  • souvenons-nous de ces places de stationnements handicapés qui n’organisent pas des parcours pertinents,
  • souvenons-nous de ces réunions du conseil municipal qui ne dure que quelques petites minutes,
  • souvenons-nous de cette délégation de signature qui est restée un an illégale,
  • souvenons-nous de ces mépris envers les conseillers ; de cette ignorance des avis des uns et des autres,
  • souvenons-nous… je vais laisser ma mémoire un peu en repos, mais je reviendrai vous dire !

Décidément il va falloir beaucoup de mémoire, mais cela justifie bien que l’on envoie le maire dans une retraite bien méritée après 20 ans d’exercice d’un mandat qui va nécessiter des audits pour prendre la mesure exacte des situations.

 

Les scandaleuses pseudos enquêtes du maire

Sous forme d’une enquête et pour faire semblant de mener une démarche participative, le maire lance un questionnaire sur la mise en place d’une navette municipale.

Il parle de mobilité améliorée dans le cœur de la ville et se livre à un simulacre d’enquête.

Il n’est point là une polémique visant à mettre le nez dans les actions stupides du maire, la polémique n’est pas de mise quand, sur le fond, l’affaire est d’une telle stupidité. Cela suffit à dénaturer la bonne intention apparente.

C’est sans vergogne que l’annonce est faite :

  • une navette pour faciliter la circulation de tous en ville (ça ne veut rien dire mais cela à une apparence séduisante),
  • disposer de 20 à 39 places – la messe est dite, la configuration choisie !,
  • effectuer des trajets de 20 minutes maximum !. Si vous n’avez pas compris que le choix est fait et les trajets imaginés c’est que votre bienveillance à l’égard du maire est devenue de la soumission aveugle.

Et le reste du questionnaire est à l’avenant…

La situation ? Manque deux catégories, la femme (ou l’homme) au foyer, et la situation de ceux et celles qui travaillent en dehors de Lavaur  qui vont être intéressés par des transports du type quartier/centre ville, gare, centre ville/quartiers, etc.

La tranche d’âge est un item incongru et sans impact sur les déplacements, heureusement le questionnaire prévoit une tranche supérieure à 81 ans et plus… Voilà incontestablement la preuve qu’il s’agit d’un questionnaire complètement bidon !

navetteMaintenant les arrêts, une pantomime qui balaie inexorablement l’étendue du je-m’en-foutisme du rédacteur du questionnaire et de son instigateur.

  • Zones commerciales, pas vraiment le centre ville, et puis elles sont réparties aux quatre coins de la ville !
  • Établissements scolaires ? pas toutes au centre ville, et puis elles sont réparties aux quatre coins de la ville !
  • Marchés et commerces centre-ville, même item géographique !
  • Centre hospitalier, les besoins sont satisfaits par des transports spécifiques
  • Quartiers, pas tous au centre ville, et puis ils sont répartis aux quatre coins de la ville par définition !

Et en fait pour construire un circuit, des circuits, il manque l’élément déterminant :

LE POINT DE DÉPART !!!

Pour le reste c’est la même stupidité et compte tenu des impératifs a priori, on ne voit pas quelle suite peut-être donnée sauf à valider un projet déjà construit au service d…

Il passe quand au XXI ème siècle papy Bernard ?

Des communiqués de presse pitoyables pour excuser une déroute d’un parti qui a encore en référence un homme politique : De Gaulle.

Les enjeux ne sont plus ceux-ci, ils sont éminemment plus importants, vitaux.

En ce temps de l’anniversaire du Minitel, il serait urgent de passer à un mode de communication plus actuel.

cara bon bouletRien n’y fait notre maire reste arc-bouté sur un passé (lointain), il s’entoure des mêmes gens qui adoptent les mêmes postures.

Il nous confie qu’il croit au clivage droite-gauche… Est-ce là sa réponse aux urgences climatiques. Est-ce là un outil de démocratie participative ?

Mais je suivrai son conseil, tenir compte de la personnalité du maire sortant, du bilan et du projet.

Sa personnalité ? Le persiflage, le mépris, l’autorité absolue, c’est incontestable, Carayon est l’homme du pouvoir absolu.

Il voue aux gémonies la droite qui n’est pas la sienne, le RN qui ne donne aucune espérance (ce en quoi il a parfaitement raison), la gauche, l’écologie, en fait il n’y a pas de salut hors lui !

Son bilan ?

  • Un urbanisme délaissé et un PLU agonisant avant d’avoir vu le jour,
  • Un plan de circulation en gestation depuis vingt ans,
  • Une volonté ténue en direction d’un commerce qu’il ignore le plus souvent,
  • Un hôpital en survie,
  • Un tribunal bradé sur l’autel de Sarkozy,
  • Un centre aquatique sur une nappe phréatique,
  • Une dette de plus de vingt millions qu’il ne résorbe pas (il la maintient !),
  • Des choix inconséquents de cabinets d’études (PLU, Berges de l’Agout, centre aquatique…),

Mais aussi :

  • Du pain des jeux,
  • Des gratuits avec nos impôts,
  • Une cathédrale somptueusement entretenue et rénovée,
  • Des caméras partout, pour rien !,
  • Des éclairages coûteux parce que mal placés (cathédrale).

Généreux pour ce qui est de rappeler ce qu’il appelle son bilan, il est bien taiseux pour ce qui est de son projet de ville, faudra sans doute qu’il demande à Dieu ou à De Gaulle quelques conseils…

Bien sûr il nous a habillé son échec de ses blablas habituels mais, il ne peut se prévaloir de prendre les vrais problèmes à bras-le-corps.

Aussi ferait-il œuvre de salubrité politique en ne se représentant pas !