Il devra s’exprimer…

En surfant sur des actions qui ne sont en rien de la compétence de la commune, en taisant les plus gros gâchis de son sextennat, Monseigneur tentera l’impossible :

Valider un mandat vertueux !

Il lui faudra nous dire que les millions dépensés pour une cathédrale ont été employés à bon escient et que ces dépenses sont plus utiles que de mettre en sécurité nos concitoyens en aménageant décemment nos rues, en privilégiant un plan de circulation intégrant des pistes cyclables dignes de ce nom et en créant des liaisons douces.

Il faudra nous faire croire que budgéter d’avance la restauration d’œuvres pieuses est plus urgent que de mettre en place des mesures réclamées par une immense majorité de la population en faveur de la maintenance de la salle de cinéma.

Il faudra également persuader son électorat que le tour de France n’est pas un tour de malice et que cette manifestation relayée démesurément par une association subventionnée pour ramasser les détritus de quelques citoyens indélicats est bien légitime et correspond bien à une attente des vauréennes et vauréens.

arrete de ramer Pas bien compliqué de deviner les lapins qu’il va nous sortir de ses manches.
Mais sûr, il va ramer dur notre Monseigneur ! Et ce ne sont pas ses groupies qui vont l’aider !

Car le bilan, c’est l’heure des comptes.

Et ses comptes sont en berne, autant de mandats, autant d’élections à nous dire que la dette baisse et voilà que les chiffres semblent figés dans une posture que rien ne peut excuser.

La dette n’a pas servi à un enrichissement du patrimoine, la dette n’a pas était utile au développement économique de la commune, la dette a été le vecteur du paraître d’un maire qui, à défaut de savoir faire, a su faire semblant.

Le maire a tenté de faire briller la commune à l’extérieur simplement pour briller lui-même.

Le temps est venu de s’intéresser aux vauréennes et aux vauréens, à ce dont ils ont besoin, à ce à quoi ils aspirent.

Il est venu de temps de la transition écologique, énergétique et économique, celui des cathédrales est d’un autre temps, révolu.

Une réunion sous haute tension

Le conseil municipal est convoqué le 24 janvier 2020 à 18 heures.

Sans doute la dernière réunion avant les élections municipales.

Il est bon de se remémorer la même configuration, c’était le 28 janvier 2014… 6 ans quasiment jour pour jour !

L’opposition de l’époque regrettait en matière de bilan :

  • la fermeture de la chirurgie et du tribunal,
  • l’endettement, sans cesse croissant,
  • l’inexistence d’une politique du logement social,
  • l’urbanisation et la circulation sans véritable concertation ni aucune cohérence, quant à l’investissement voirie, il est qualifié par les Vauréens de trop faible.
  • le manque de soutien aux associations,
  • la cession à une entreprise privée de la centrale produisant de l’énergie à partir des gaz de la décharge, projet pourtant imaginé et proposé par notre propre régie ESL,
  • Les craintes exprimées qui retrouvent pour partie leur écho dans le rapport de la chambre régionale des comptes.

Que dire ? Ces reproches sont toujours d’actualité, rien n’a changé, rien n’a été modifié, aucune mesure corrective.

Des propos du chef de l’opposition en 2014, il faudra retenir ses conclusions qui, hélas, n’ont pas été entendues :

« Le mandat qui s’achève sera celui de l’explosion de notre dette, héritage qui devra être assumé par une autre génération.

Vertueux M. le Maire, vous ne l’avez pas toujours été …….. sur le plan de la gestion, cela va s’en dire!

C’est pourquoi, la prochaine équipe municipale devra identifier ses propres capacités, faire les bons choix et surtout trouver le juste équilibre entre désendettement et investissement. Elle devra non seulement porter et promouvoir le projet des portes du Tarn, mais encore, participer et s’impliquer dans le nouveau SCOT lié à notre territoire.

Il lui faudra aussi redéfinir l’urbanisation de notre ville en harmonisant protection du patrimoine, schéma de circulation et espace partagé dans le cadre d’un plan de voirie ambitieux, cohérent et à la hauteur de notre cité.

Sans oublier l’application de la loi sur les rythmes scolaires et la prise en compte de nos concitoyens fragilisés parles «accidents de la vie».

Terrible verdict, mais sages conseils, Monseigneur a ignoré l’un et méconnu les conseils.

Monseigneur a répondu à cet « adieu » d’une opposition en crise d’identité.

  • Nous avons renouvelé tous les grands équipements.
  • Retenons qu’il a sacrifié l’hôpital, le tribunal…, bricolé les halles, méprisé les infrastructures…
  • Lavaur est devenue très vivante, avec des spectacles de haute qualité, souvent gratuits.
  • comme si gratuité valait qualité !
  • Ses nombreuses associations sont largement soutenues par les services municipaux.
  • Les associations sont devenues un socle électoral sur lequel s’appuie le maire !
  • Lavaur a su développer ses atouts, à travers des événements considérables (le Tour de France) et créer les conditions de confiance pour installer en 2000 le groupe Pierre Fabre, qui s’est magnifiquement, depuis, développé chez nous (670 emplois).
  • La nuisance et les coûts à la charge du contribuable vauréen sont la rançon de ce que Monseigneur appelle pompeusement des atouts, rappelons que c’est P.Fabre qui a porté Messire et pas l’inverse, la possibilité juridique de devenir une fondation est issue d’une étude du capitaine de l’industrie pas du monarque !
  • L’hôpital était menacé de fermeture : en dépit d’une forte opposition, j’ai décidé de le «marier» avec le Centre Hospitalier Universitaire de Toulouse, et c’est une réussite : scanner, consultations «à domicile» de professeurs de médecine parmi les meilleurs de France, bientôt une nouvelle maternité et un service de soins de suite et de réadaptation aux capacités doublées.
  • Décision qui multiplie les consultations qui finissent… à Toulouse, et Lavaur n’a plus de chirurgie !
  • La Régie municipale d’énergie doublera sa production d’électricité, grâce au projet de barrage sur l’Agout, à Fonteneau, projet qui s’engage après sept années d’efforts.
  • Une belle réalisation d’ESL qui détient un monopole contraignant en termes de tarifs !
Le maire poursuit avec un culot incontestable :

1/ OSER: 

  • La Mairie au Tribunal: tout le monde en rêvait !
  • le tribunal a disparu !
  • Le «mariage» de l’hôpital avec le CHU de Toulouse
  • Lavaur est bien la cocue de l’affaire !
  • La baisse du prix du gaz (- 8 % en 2013 et en 2014)
  • l’augmentation des prix finaux !
  • L’accueil des enfants handicapés au Centre de loisirs (initiative unique en Midi-Pyrénées!)
  • une affirmation invérifiable ! Du pipeau !

2/ IMAGINER : (à Lavaur et un peu partout en France ! NDLR)

  • La médiathèque au monastère, les Jardins de l’Evêché et le Plô comme lieux de spectacles (Jeudis au Jardin,Estivales)
  • chacun se souvient des conditions d’attribution des marchés !
  • Le permis de conduire payé aux jeunes en échange d’actions sociales, la bourse à projets pour les «scolaires»
  • 2 à 3 par an !
  •  Le Resto des Aînés, la prise en charge des dépenses de chauffage, quelles qu’elles soient, pour les personnes démunies.
  • Comme dans toutes les villes de la strate de Lavaur !
  • La liaison de contournement Saint-Barthélémy – Le Pech, pour désengorger le centre-ville (2000 véhicules par jour)
  • Imprudent de parler de désengorgement du centre-ville ! Et de surcroît, pas de plan de circulation !

3/ RÉUSSIR DES PARIS AUDACIEUX :

  • L’installation, puis le développement du Groupe Pierre Fabre
  • item déjà développé et fallacieux, le maire n’y est pour rien !
  • La baisse de la délinquance (- 30 % en 3 ans)
  • sauf que 30% de quasiment rien cela ne fait pas beaucoup !!!
  • 11ème ville /889 + dynamique de France
  • cela n’a pas de sens, cette statistiques recouvre des indicateurs très divers et sans possibilités de rassemblement.
  • Des impôts moins lourds de 20 % à 30% par rapport aux villes de même taille et les tarifs municipaux les plus bas du Tarn (restaurant scolaire, Centre de Loisirs, ALAE…).
  • pas de chiffres exacts des évaluations invérifiables et très contestables, une jolie mélodie pour pipeau et autres instruments à vent !

4/ RÉPONDRE AUX BESOINS :

  • Une nouvelle cuisine centrale et un restaurant scolaire
  • évidemment, service normal d’une commune
  • La rénovation des quartiers et de la voirie
  • une pointe d’humour sans doute, un vrai mensonge !
  • La maison des associations à l’ancienne mairie
  • curieux, il vient en 2019 d’acheter un local pour cela !
  • Des logements sociaux (281 au total; 67 créés entre 2008 et 2013)
  • très en deçà de ce qui est préconisé par le SCOT
  • Rendre la ville accessible aux personnes handicapées (1ère ville du Tarn selon l’Association des Paralysés de France)
  • Contesté par les… handicapés eux-même !
  • Un stade magnifique, aux Clauzades, de nouveaux courts de tennis (sic)
  • travaux qui s’étalent sur plusieurs mandatures !
  • Les crèches et les services sociaux en intercommunalité
  • au bilan de l’intercommunalité
  • Des zones commerciales nouvelles (le Rouch) ou développées (Sagnes)
  • contestées dans le cadre du PLU, non étudiées
  • De nouveaux parkings (Théron et rue des Capucins), toujours gratuits
  • et toujours insuffisants, mais ignorants de la transition écologique et environnementale
  • La sécurité de nos citoyens assurée par la consolidation des falaises – rue Villeneuve, au Plô, côte Cave – et par la réfection du pont de l’ancienne piscine. (des chantiers qui ont absorbé plus de 1 000 000€).
  • Des travaux laborieux et non finalisés au moment des élections !

En creux, il faut bien prendre note que Monseigneur s’est bien gardé de parler de la Cathédrale Saint Alain.
Il nous faut bien conclure que les travaux sur cet édifice n’étaient pas :

  • Osés
  • Imaginatifs
  • qu’ils n’étaient pas un pari audacieux
  • et qu’ils ne répondaient pas aux besoins…

Pourtant ils nous coûté plus de 3 000 000 millions !

Le maire avait proposé une équipe renouvelée :

equipe renouvelée 1

Le maire avait souhaité en conclusion une campagne

Dans la transparence

Le respect des personnes

Le respect des électeurs et de notre ville…

Chiche !

Pénitencier ? Une vie culturelle inventive pour le maire !!!

La profession de mauvaise foi du maire de Lavaur est empreinte d’un grand désarroi, mais qu’il est embarrassé dans ses démonstrations !

Sous le signe de la culture, il classe au titre de son bilan  (2008/2014) et de ce qu’il sait faire… depuis sa première élection, oubliant perfidement que faire en 20 ans ce que d’autres font en un seul mandat cela ne relève pas d’une performance exceptionnelle et qu’il faudra bien mettre un nom à ces pratiques coûteuses et détestables.

  • Le tour de France et cela depuis 2001 !
  • L’établissement pour mineur (encore une de ses preuves de servilité auprès des ministres libéraux de l’époque (2007).
    Les nuisances de cet établissement sont connues de tous, ce n’est pas à vraiment parler une réussite. Il en faut, mais sûrement pas au cœur d’une zone d’activité et d’un habitat assez dense !

Le mal est fait, il fait partie de l’héritage de Carayon !

Il nous parle aussi des concerts gratuits (pas sûr que Patrick Sébastien, plus récemment, soit à proprement parler de la culture) offerts… par le député Bernard Carayon !
Criailler sur des événements datés ou étrangers à son mandat, n’est pas d’une honnêteté intellectuelle habituelle.

Enfin, dans cette page, rien qui soit exceptionnel, juste des animations que n’importe quel autre conseil municipal avec la participation des associations sous perfusions aurait réalisé avec, sans aucun doute, plus de concertation et de mobilisation participative des citoyens.

paonDans son bilan, il va nous resservir toutes ces choses qu’il prétend avoir réussi, il oubliera ses échecs ou l’énergie mobilisée par les forains et les habitants pour le maintien des fêtes générales, il oubliera les bilans chiffrés de ces activités avec le coût pour chacun d’entre nous. Il oubliera de dire aussi que ces activités sont souvent un attrait pour les communes voisines et justifierait une projection sur la mise en intercommunalité de manifestations au lieu d’en faire supporter la charge uniquement par les contribuables vauréens.

Une élection peut en cacher une autre

logo eelv

EElV nous met en garde dans un communiqué de presse !

 »   Attention :

Une élection peut en cacher une autre

En mars prochain se dérouleront les élections municipales.

Dans les tout prochains jours, la campagne électorale va entrer dans sa phase active.

Il y aura, espérons-le, des débats pour évoquer les projets communaux envisagés pour les 6 années à venir.

Ces élections municipales sont couplées à l’élection du conseil de la Communauté des Communes Tarn Agoût (CCTA).
Nous craignons que cette partie du scrutin soit laissée en arrière plan alors que nombre d’enjeux pour la vie quotidienne des habitants du Vaurais sont de la compétence intercommunale.
Selon toute logique, cette élection du pilotage de l’intercommunalité devrait être l’objet de propositions transversales à l’ensemble du territoire de la CCTA.
A priori, des organisations telles que les partis politiques pourraient animer ce débat. Nous prenons donc l’initiative de formuler des propositions pour orienter la stratégie des 6 prochaines années du conseil communautaire.
Ces propositions seront formulées au travers de 4 contributions que nous publierons au cours de ce mois de janvier :

  1.  vivifier les pratiques démocratiques,
  2.  viser la transition écologique,
  3.  donner une nouvelle dynamique à la coopération intercommunale,
  4.  inscrire la ZAC des Portes du Tarn dans l’éco-developpement.

ccta carteNous faisons le vœux que d’autres organisations prennent part à ce débat sur les orientations souhaitées pour la CCTA.
Dans un second temps, nous aurons également à préciser les moyens qui sont à notre disposition pour orienter l’action de la CCTA.
Le choix des candidats à l’élection communautaire sera décisif.
Pour l’heure nous attendons de connaître ces candidats et leurs projets.
Puissent nos contributions enrichir leurs engagements.
Fait à Lavaur, le 5 janvier 2020 « 

Merci donc à EElV pour cette vigilance intercommunautaire !

Historique, mais pas vertueux !

Ces termes sont consacrés par un Carayon, le maire de Lavaur, pas vraiment imaginatif dans son autosatisfaction. Il nous rebat les oreilles avec ses « historiques », « vertueux » et autre « nulle part ailleurs qu’à Lavaur ».*

Sur la méthode, il a évidemment raison, un mensonge sans cesse répété devient une vérité pour ceux qui n’ont pas la curiosité de vérifier, mais aussi pour ceux qui font confiance (aveuglément).

Pour son programme de 2014 avec l’objectif de 2020, il s’essaie à donner la preuve qu’il sait faire !

A l’appui de cette affirmation, il apporte la preuve que les autres savent faire !

Ainsi pages 12 et 13 du programme de Lavaur au cœur, j’éprouve comme une syncope de lire que l’hôpital devrait beaucoup à notre édile qui a tout du coucou.

Pour rendre à Monique ce qui est à Monique et ne pas l’attribuer indûment à Bernard, il est juste de se rappeler combien la députée s’est battue pour notre hôpital.
Sa lutte ne fut pas vaine et plutôt que des affirmations, je vous livre quelques articles de presse qui rappellent cette lutte et ces victoires de notre députée de l’époque, Monique Collange (1997-2002).

classe 1

urgence subven

defense hop

hopi rallonge

Évoquer le « sauvetage » de l’hôpital « grâce » au « mariage » avec le CHU de Toulouse est de la poudre de perlinpinpin jetée régulièrement aux yeux des vauréennes et des vauréens puisque ce rapprochement est une politique gouvernementale. Carayon a simplement couru vers cette possibilité pour rester dans les bonnes grâces d’un gouvernement libéral avec, nous pouvons l’imaginer, l’espoir d’une récompense, d’un retour d’ascenseur.

Je ne vais pas m’étendre plus avant sur le sujet, c’est du passé et Carayon n’aura quand même pas l’audace de remettre sur son bilan ce qui ne lui appartient pas et, qui plus est, ne saurait être une action de la mandature qui s’achève.

D’ailleurs il va nous servir son IRM qui est, de fait, un choix de l’ARS pour rattraper le retard du Tarn en ce qui concerne cet équipement, encore un cocorico enroué de la part de Monseigneur !

Vous avez senti le poids de mots de notre dictateur aux petits pieds : Lavaur finance jusqu’à 80% du permis de conduire des jeunes…
Le chiffre de 80 % est impressionnant !
Cela ne concerne que 2 à 3 jeunes par an qui sont par ailleurs contraints à un travail.
Les conditions de sécurité de ces travaux ne sont pas définies, c’est de la bonne franquette, pas un financement !

caraclown2Ainsi va le bilan sur la politique sociale, « à Lavaur et nulle part ailleurs » !
Nous y trouvons aussi l’affectation de 3 nouveaux gendarmes ! Ce qui n’est évidemment pas de la compétence du maire, pas plus que ne l’est la régie municipale.
Mais pour pouvoir affirmer que la concurrence augmente ses tarifs, nous attendons avec impatience que Lavaur ouvre la possibilité réelle aux concurrents de faire des propositions, ce qui n’est pas le cas actuellement avec la position de quasi monopole d’ESL.
Tristesse de penser aujourd’hui que Carayon a assuré sa réélection sur, finalement, ce qui n’est que quiproquos et appropriations culottées !

« Ce n’est pas convenable » !

C’est détestable cette propension qu’a le maire de Lavaur de se gargariser avec ce qu’il appelle des « records ».

Avec des amalgames trompeurs, ainsi quand il écrit de notre ville qu’elle est la 11è ville plus dynamique, il mélange des indicateurs qui ne pointent pas Lavaur en cette position mais à des places différentes, un faux record invérifiable à l’aune de ses références.

Les aides exceptionnelles évoquées page 11 de sa profession de foi de 2014 sont des aides obtenues en sa qualité de député, vraisemblablement en échange de faveurs faites au pouvoir en place (suppression du tribunal et « mariage » de l’hôpital).

Les impôts les plus faibles de la strate des communes de la taille de Lavaur, c’est éhontément faux ! (Graulhet et Gaillac ne sont pas de la même strate et ont des problématiques différentes).

Au demeurant Carayon se garde bien de donner ses sources !

Une dynamique commerciale soutenue ?
Regrettable qu’il n’ait pas le souvenir de la pétition des commerçants !
Pitoyable quand on sait les efforts qu’il a fourni pour favoriser l’implantation d’un hyper marché à la place des pommiers à l’entrée de la ville route de Gaillac !

Le soutien du commerce du centre-ville… Incroyable d’affirmer cela alors que rien ne le conforte… des paroles, des paroles.

poli modJe ne ferai pas l’injure d’évoquer les « nouveaux parkings » l’aire de camping-cars aux Clauzades ! De bien fumeuses affirmations de réalisations qui sont encore dans les cartons de bureaux d’études voués à la disparition !

Aussi, je n’ai aucun état d’âme à citer son maître en politique (enfin un de ses maîtres) qui aimait à dire « Ce n’est pas convenable » pour dénoncer des actions ou déclarations en décalage avec honnêteté politique.

Une profession de foi qui s’est perdue dans des projets que nous attendons toujours et qui dessine un bilan que l’on va passer au tamis de nos constats.

Au menu du sextennat : manger son chapeau !

Pour Carayon, le Monseigneur de Lavaur, son sextennat aura était rude !

Pas une année sans qu’il n’ait mangé son chapeau !

Dès le lendemain de son élection, il a dû faire son mea culpa pour les travaux du poste de police commencés en toute illégalité. Certes cela ne l’a pas ému outre mesure, il a su trouver un fusible !
Un agent qui aurait autorisé le début des travaux en toute illégalité ! Mais il a été puni !

Ce n’était que le début, nous oublierons les petits grignotages des bords du chapeau pour nous en tenir aux grosses bouchées !

Souvenons-nous de cet arrêté interdisant la tenue les fêtes de Lavaur en centre ville, les nombreuses gesticulations de Monseigneur, ses appels aux autorités, ministre compris et finalement, avec de fallacieuses justifications qui n’ont trompé personne, l’annulation de cette décision stupide et la tenue des fêtes générales en centre-ville pour la joie de tous.

La Cour de Cassation, suite aux procès pour diffamation intentés par Monseigneur contre l’opposition, inflige un arrêt qui dénonce un « abus de droit » du maire ! Ce qui ne manque pas de sel pour un avocat.

Début 2019, notre maire à tous a regardé fermer le cinéma. Il a montré un grand désintérêt alors que l’activité périclitait depuis deux ans, il n’a pas soutenu ni même rempli son rôle de délégataire pour cette activité. Puis quand la fermeture est devenue inéluctable, il a décidé de ne rien dire, il a affirmé que nous ne saurions rien !
Il a tenu parole, nous ne savons rien, si ce n’est qu’il a envisagé des travaux pour rendre exploitable la salle du cinéma, pour le relancer dès le début septembre !
Raté, il a encore mangé son chapeau et pour l’ouverture en janvier… c’est pas gagné !

La foire économique portée à bout de bras par Monseigneur a fini, après des années de subventions d’équilibre par être purement et simplement annulée dans le plus grand secret.

Et cette patinoire qui devait être de toutes les fins d’année, malgré un déficit dès sa première installation et qui, comme par magie, a elle-aussi disparu.

mangr chapeauLe PLU, enfin.
L’enquête est l’occasion pour Monseigneur de manger plusieurs chapeaux !

Il se montre d’un appétit féroce !

Malgré une tentative de passer en loucedé en période de vacances, Monseigneur se heurte à une opposition des citoyens qui réclament dans un premier temps la prolongation de l’enquête pour sortir de la période de vacances.

Monseigneur obtempère.

Puis il doit à travers les milliers d’observations prendre conscience de la médiocrité de son projet !
Pire, les conclusions de la commissaire enquêtrice retoquent un PLU indigent et inadapté aux besoins.

Je sais « plus pire » n’est pas français, mais notre Messire loué par le Jacquemart lors d’une mémorable réunion du conseil municipal, a bien dû penser que la pétition signée par les commerçants était un terrible camouflet à sa politique de dynamisation du centre-ville.

Il a fini son année 2019 avec la plus terrible des dégustations de chapeau, il a avalé le ruban avec : La mise en cause suite à un accident dramatique de la réalisation de ses pistes cyclables a été le pompon de ses actes manqués. Les actions menées par deux mamans ont sonné le glas de son efficience et de ses actions dans le domaine essentiel des déplacements. Mais plus grave, sa réponse a été le signe d’une incapacité à prendre la mesure des événements.
Le risque est toujours présent, aux Clauzades et partout dans la Lavaur, pour les collégiens, les lycéens mais aussi les handicapés et les citoyens, tous les citoyens.

Je vous le disais, c’est bien le sextennat de tous les renoncements !