Carayon imposteur, selon… Carayon !

Comme un leitmotiv inusable, Sa Suffisance répète que pour être un bon maire, pour être une équipe diligente et pertinente, il faut avoir de l’expérience et bien évidemment être du cru et y vivre.

Et que donc l’équipe Albouy-Pomponne est incapable de prendre les rênes de la ville.

Baliverne !

Ou alors, il est un imposteur !
En 1995, il n’était pas du cru, il ne vivait pas à Lavaur. Il n’est toujours pas du cru et il ne vit pratiquement jamais à Lavaur !

Donc il est incapable de gérer la ville dont il est le maire.
Cela se vérifie année après année, le chiffre de la dette suffit à apporter une douloureuse confirmation.

Il a été et reste incapable de gérer la ville. 25 ans pour signer un record : seconde ville la plus endettée du Tarn si on prend en compte les emprunts de dernière minute qui se remboursent dans l’année budgétaire.

Monseigneur de Lavaur est bien un recordman, mais ses records, les citoyens n’en veulent plus.

Il faut, selon Carayon lui-même, des vauréens et une équipe compétente pour diriger la ville. Il n’est pas vauréen, il est secondé par des saltimbanques pour une grande majorité.

L’équipe emmenée par Pauline Albouy-Pomponne réunit les critères : compétence, implantation, vit intramuros, volonté de conduire la commune vers le XXIè siècle.

Il n’est pas encore trop tard pour rejoindre cette volonté de gestion moderne et riche en indicateurs démocratiques, mais il faut vite chasser celui qui se considère comme un imposteur, donnons lui raison et rétablissons une gouvernance ouverte, participative et sincère.

imposteurCelui qui se cache derrière des bilans approximatifs et mensongers, celui qui fait du « point à temps » juste au moment d’élections et ne maitrise pas les techniques d’application, celui qui ment effrontément pour masquer ses impérities, celui qui a entrainé Lavaur dans une spirale de « toujours plus sans mettre les moyens », celui qui joue avec les mots au lieu de mettre en place des solutions consensuelles, ne mérite pas nos votes ce dimanche 15 mars.

Sonnons le glas des fastes d’un seigneur parisien qui gère en père de famille inconséquent, dont l’histoire ne retiendra que son hold up d’une commune qui était gérée par un maire soucieux de l’état de son endettement. Il n’avait pu réaliser toutes ses promesses mais avait laissé un héritage financier vertueux.
Carayon n’a tenu aucune de ses promesses structurantes et il laisse une dette abyssale.

Alors il n’y a pas de place pour une hésitation, Carayon partira sans que l’on puisse avoir le moindre regret… Ah, si un… qu’il ne soit pas parti plus tôt !

Voter POUR !

Les municipales sont bien une affaire d’équipe.

A 5 jours du scrutin, il est temps d’observer ce qui est proposé et de mesurer la réalité des propositions.

Qui est en présence :

liste2020

Il est une évidence… La « liste Lavaurautrement » propose d’agir ensemble mais sous la houlette de Vincent Thénard ! L’équipe ?
Vincent Thénard, seul sans ses colistiers, voilà qui est de bien mauvais augure !
Et ce n’est pas pas l’idée que l’on se fait d’une équipe municipale.
Donnons du sens à notre vote…

Exit « LavaurAutrement »

liste2020exit the

« Lavaur au cœur » ?  Emmenée par le très parisien maire Bernard Carayon, elle ne s’embarrasse pas de préjugés.Lavaur pour Tous… avec Bernard Carayon.

Une personnalisation de l’élection qui met également à mal le concept d’équipe, de partage et de concertation.
Mais rien de nouveau dans cette candidature, il nous promet bien des choses, il n’est que de lire son programme pour valider qu’il ne fera rien de nouveau, qu’il gérera les dettes en faisant donner la cavalerie des impôts.
C’est une liste avec, quand même la photo de tous ceux qui s’engagent à le servir fidèlement, faire semblant mais selon les normes.
Pas de quoi émouvoir ceux, de plus en plus nombreux, qui rêvent de participer réellement à la vie de la commune.
Pas se laisser berner par les lampions des animations qui sont bien la seule compétence d’un maire qui de mandat en mandat a su démontrer son incapacité à projeter Lavaur dans l’avenir.

Dont acte, voilà une liste qui ne saurait recueillir les votes des vauréens et vauréennes qui impatientent de booster Lavaur et le l’emmener fièrement sur le chemin de la transition énergétique, écologique et sociale.

Exit « Lavaur Au cœur »

liste2020exit theCara

Dès lors il est patent que voter POUR ces deux listes est un suicide municipal annoncé !

Reste une liste ?
OUI !

« LavaurCitoyenne »

Une liste qui s’est constituée de telle sorte qu’elle puisse faire la synthèse des besoins, des envies et des moyens de la commune et de ses citoyens.

Elle a promis la concertation ?

…Elle tient sa promesse depuis 9 mois.

Elle a promis la transparence ?

…Elle a tenu sa promesse dès la constitution de sa liste.

Elle a promis des propositions réalistes ?

…Elle les a faites.

Elle a promis une équipe multi-compétences ?

…Elle est constituée !

Elle a voulu l’enthousiasme et le discernement ?

…Elle a su se garder de toute polémique pour les mobiliser.

Aussi cette liste, emmenée par Pauline Albouy-Pomponne, valide tous les critères qui emporte le vote POUR, le seul qui vaille pour emmener Lavaur vers un demain serein.

liste2020exit theCarapompon

Carayonavirus 95

Ah ! terrible virus qui s’est attaqué à Lavaur en 1995.

Depuis point de répit…

Tous les 6 ans, un cycle pourrait-on dire au terme duquel le germe affaibli par une activité débridée semble devoir être éradiqué. Las, il n’en est rien et tel le phénix, il renaît des attaques mortelles qu’il a livré à bien des organes de la vie de Lavaur.

Il s’attaque principalement à l’organe le plus sensible, le cœur de Lavaur, ses finances et en 25 ans il a su en rendre tragique son état, désespéré devrais-je dire !

C’est un virus sournois, il a l’apparence de la bonne santé, il semble donner bonne mine, les symptômes sont discrets, voire imperceptibles.

Mais pourtant il n’épargne rien.

Tenez, la circulation qui devrait être fluide et régulière est devenue saccadée, dangereuse avec des risques potentiels d’hémorragies pouvant dans des cas de moins en moins exceptionnels entrainer la mort.

Les poumons verts sont atteints par ce virus qui les tuent sans discernement.

Les yeux eux-mêmes sont victimes d’une cécité qui, cette année, a duré un an ! La lueur retrouvée est faible et si le virus reprend force, il est à craindre une cécité définitive.

Bourgeonnent au delà de la structure, des excroissances qui mettent en péril mortel l’ensemble des fonctions vitales, c’est la propagation des STECAL et autre Hyper.

Sur la totalité de Lavaur ont fleuri des yeux que le virus a développé en donnant une apparence de sécurité.

De nombreuses LED font du tissu urbain un sapin de Noël qui pollue irrémédiablement l’environnement d’un malade qui ne sais plus à quel saint se vouer pour retrouver la santé.

Aujourd’hui, la médecine ne s’embarrasse pas de paraphrases pour désigner un état, une pathologie, soyons donc nous aussi lucide.

Le cas est désespéré, pas de vaccin. Et l’état léthargique de Lavaur ne milite pas pour une victoire sur ce Carayonavirus.

Il n’y a pas de vaccin mais il semble bien qu’un protocole soit disponible. Certes ne nous faisons pas d’illusions, la guérison sera longue, elle est possible.

Il faut administrer régulièrement de bonnes doses de concertation et de communication.
C’est la base d’un traitement qui privilégie une écoute attentive de la malade.
Pour ce qui est de rétablir la circulation quelques pontages devraient fluidifier l’ensemble, il faudra simplement prendre en compte la totalité de l’intervention pour ne pas ponter à tort et à travers et créer des caillots néfastes.

L’atteinte aux poumons verts peut être réversible s’il est procédé à des greffes, mais cela devient urgent.

Les excroissances dangereuses pourront être résorbées par des infiltrations massives de synergies et de coopérations au cœur même de Lavaur.

Quelques crèmes appliquées sur les LED sauront gérer leur intensité.

Rien de bien compliqué, un traitement long,  le virus se propage depuis 25 ans, mais qui se révélera efficace pour autant que l’on soit attentif aux modalités d’administration.

carayonvirus
Ce serait une nouvelle naissance pour Lavaur.

Nous l’avons bien compris la réussite nécessite l’adhésion franche et sincère de la parturiente, mais nous la devinons volontaire et prête au combat !

Le nom de cette thérapie qui n’est pas miraculeuse, elle est simplement vertueuse et de bon sens ?

« LavaurCitoyenne »

Ne nous privons pas de cette chance, et commençons dès le 15 mars le traitement afin que ce Carayonavirus ne soit plus qu’un mauvais souvenir.

Serons-nous les dindons d’une farce mal jouée ?

Tous les ingrédients pour que l’histoire se répète sont réunis…

Tous ?

NON !!!

Pour que l’histoire se répète il faudrait un ingrédient essentiel : que les vauréens et les vauréennes soient ignorants des mutations actuelles.

Il faudrait que cette mixture que nous sert le maire soit du goût de son électorat.

Et si aujourd’hui les dindons d’hier se sont échappés, c’est que la farce a assez duré.

Les gratuits ne sont plus un gage de pertinence. La gestion approximative s’est heurtée aux démarches entreprises depuis plus d’un an par l’ensemble de nos concitoyens et cela sous des formes différentes : collectifs qui ont travaillé pour démontrer l’indigence du PLU, pétitions par des professionnels pour s’insurger contre des décisions noyées dans ce même PLU… Le dynamisme évident des citoyens rassemblés en dehors de toute politique, les projets proposés sur la base de travaux sérieux et documentés et la promesse d’une mise en synergie des bassins de vie pour un mieux vivre respectueux des exigences de transition énergétique, écologique et sociale font que les agitations du candidat de la droite dure et de la droite pas molle ne parviennent plus à soulever l’enthousiasme des électeurs.

Le temps est passé des combats politiques stériles, des « bons mots » pour déstabiliser un adversaire dangereux, aujourd’hui est le temps des propositions sérieuses construites et acceptées par le plus grand nombre.

Aussi Carayon et sa pastèque fait figure de pachyderme face aux projets délicats et viables dans le respect d’un budget en cure d’amaigrissement que dessine dans la concertation la liste de » LavaurCitoyenne »…

Le citoyen se moque bien du rouge (une couleur chaude) et du vert (une couleur d’espoir), mais il est sensible à son association aux projets, il a envie de faire avec sa gouvernance, ne plus subir, quitte à payer son apéro !

Partager son apéro, c’est ouvrir tous les possibles du partage et ouvrir les cœurs sans arrière pensée , et c’est tellement plus convivial de participer sans l’aval de l’homme providence.

Il est bien imprudent le maire d’appeler à voter pour le candidat maire, lui-même, car mobiliser les électeurs semble être contre productif pour sa réélection.

Je ne crois pas aux sondages, mais ils peuvent parfois dire vrai, l’électorat glisse inexorablement vers une démocratie participative.

Casseroles…

Le maire sortant, candidat peu courtois et complètement hors sol voudrait faire oublier ce que l’on appelle des casseroles.

Pourtant il a commencé sa collection dès le lendemain des élections de 2014…

Il n’a pas signé pour le local poste de police qu’il avait vanté lors de la campagne et a commencé les travaux dans des conditions illégales dans un autre local.
Ce qui est d’autant plus scandaleux est qu’il ne pouvait ignorer le soin à apporter aux passations de contrats administratifs, la Chambre Régionale des Comptes l’ayant vertement sermonné.

Cette même Chambre, à l’occasion du même contrôle, avait recommandé de contraindre les dépenses de personnel. Il n’en a rien été, il n’en est rien, au contraire ! Voilà donc une nouvelle casserole avec son couvercle pas du tout transparent.

Il a, ce maire candidat à sa réélection jugé opportun, dès le lendemain de sa victoire contre une liste de gauche désemparée par des luttes internes, d’intenter des procès en diffamation contre trois de ses opposants.
En première instance puis en appel il fut débouté. Têtu et pas objectif, il a saisi la Cour de Cassation. En vain. Enfin pas vraiment en vain, car la Cour a dénoncé l’abus de droit et l’inanité de ses accusations.
Maintenant que sont devenus les fonds mobilisés illégitimement pour sa défense…
Il n’en a jamais rendu compte, il a simplement déclaré en réunion de conseil municipal qu’il « ne savait pas que l’on pouvait insulter en campagne électorale ».
Nul doute qu’il a compris, mal, cette conclusion personnelle et qu’il l’applique aveuglément. mais voilà plus qu’une casserole, un faitout de bonne contenance pour un ragout de manipulations.

Toujours lui qui a déployé démesurément la vidéo sécurité qui a montré en 6 ans sa plus parfaite inutilité en terme de sécurité, et qui s’est  gardé de faire les bilans demandés par l’opposition. Cela c’est sa casserole du mépris et de indifférence, un plat qu’il sert en continu.

Il a décidé, par arrêté, de déplacer les fêtes générales de Lavaur. Il faudra toute l’énergie de la population, 2 pétitions, la mobilisation des forains pour qu’il se reprenne non sans avoir mobiliser Préfet et Ministre. Il aurait pu faire amende honorable, non il s’est caché derrière de faux arguments et a, pour faire bonne figure, mis en place des mesures exceptionnelles qu’il n’a pas reconduites pour le marché du samedi et autres manifestations (gratuites).

C’est lui qui a accepté, une intervention pitoyable d’un adjoint pour entrer dans la campagne électorale en tentant de déstabiliser l’opposition, un déni de démocratie qui montre bien son plus parfait dédain des postures républicaines. Encore une marmite sur le feu de ses incompétences.

Il commettra une bévue administrative encore récemment lors de la communication de vidéo à des concitoyennes.
Il en est d’autres de ces récipients, pendus dans sa cuisine où rissolent les plus perfides manœuvres.

Mais je voudrais décerner un prix, celui de la plus belle cocotte de dernière minute…

Un courrier du maire avec d’ailleurs un extrait des procédures pour le vote par correspondance vient signer la nature de la campagne de Carayon :

Je vous le livre :

Et pour mesurer la démesure de ce courrier je vous mets en parallèle la publication de la liste « LavaurCitoyenne »…

De quoi prendre conscience de la mesquinerie et du vide sidéral de la campagne du candidat sortant !

pompontract

Je ne voudrais pas influencer qui que ce soit.

Mais face à la brutalité (inutile) d’un tract de la majorité sortante, la détermination, le savoir être et les propositions cohérentes et prometteuses d’un avenir maitrisé et citoyen est remarquable.

Censure !

« Lavaur au cœur » est sans cœur !

Me priver de commentaires ! Je suis interdit de poster mes sentiments, réactions… sur la page facebook de « Lavaur au cœur » La démocratie à la mode Carayon.

Monseigneur de Lavaur ne supporte pas la contestation !

Mais qu’importe, cela ne peut me priver de dire ce qu’il en est.

Il nous dit de voter… contre lui, voilà bien de la lucidité ! Je cite :
« Le 15 mars, votez pour le courage et le sens des responsabilités ! « .
Donc de façon très claire, il préconise un vote pour la liste « Lavaur Citoyenne ».

Tiens, tiens je vois comme un sourcil qui se lève…
Pourtant la démonstration est imparable, raisonnons en creux au sujet des cèdres du Liban du jardin de l’évêché :
Est-ce du courage de savoir qu’un, deux arbres menacent de tomber et de ne rien faire dans l’urgence, le rapport est du 3 février mais le constat a plusieurs mois !
Est-ce responsable d’attendre pour prendre des mesures conservatoires – mesures de précaution – qui auraient consisté en la définition d’un périmètre de sécurité dans l’attente du verdict de l’ONF.

Cela aurait été le courage et la responsabilité !

Pas de décider ex abrupto l’abattage à la grande surprise des administrés.

La réaction de citoyens, d’opposition évidemment, la majorité se range docilement derrière le maire, a été à la hauteur de l’événement, faire réagir un maire qui se prend pour le bon dieu dont il entretient, à grand frais, la cathédrale voisine des cèdres !

Ce n’est pas la première fois que le maire est défaillant en matière de sécurité et que sa réaction épouse l’action citoyenne.

J’ai fait une copie d’écran d’un commentaire auquel j’aurais tant voulu répondre, une réponse pour dire combien la stupidité est insondable quand il s’agit de cirer les pompes au maire.

sottisesJe me suis permis de masquer le nom de l’auteur ne voulant pas le plonger dans les affres de la honte.
Il est soulagé d’avoir un maire qui prend sa sécurité en compte, le naïf, le maire prend des décisions sans informations, sans concertations.
Des fois c’est bien (on me l’a dit), souvent c’est mal (je l’ai constaté).
Nous nous souvenons de la piste cyclable au collège des Clauzades, si cela peut rassurer quelqu’un j’en suis estomaqué !
Il n’y a pas de place pour le danger connu dans une gestion vertueuse, aussi, quand il est connu, il n’y a pas de place pour la négligence.
La loi préconise des mesures pour éviter la survenue de drames liés à des accidents potentiels.
C’est le principe de précaution !
Nous ne sommes pas dans cette situation, le maire décèle tardivement un risque, demande un rapport et… attend. Comme pour les pistes cyclables, comme pour le PLU, comme pour le cinéma ! Il faut que les événements le taraudent un moment pour qu’il réagisse.
Et quand il reçoit le rapport, il attend encore un mois !

C’est bien un coup médiatique, mais du maire !

Car rien ne l’empêchait, tout le conduisait dans un souci d’information, de dire le problème et les solutions potentielles sur la page facebook de la mairie, dans le Mag de Lavaur qui vient juste de paraître pour caresser dans le sens du poil l’édile en mal de publicité…

Mais attendre pour faire dans l’émotion cela relève d’une manipulation indigne, à mon sens, d’un maire responsable.

Avec l’espoir que cela profite au candidat Carayon !

soupePourquoi si tardivement ?

Parce que le champignons ne sont pas arrivés tout d’un coup, du jour au lendemain, c’est une maladie qui a pris son temps et qui a pu se propager parce que le suivi n’a pas été fait.

Là encore le maire sert la soupe au candidat

Carayon, pitié vous allez me tuer !

Par pitié, ne refaites plus cela !

J’ai encore sous les yeux votre trac, vous savez celui où vous promettez une séance récréative avec intervention de clowns, mais si… lundi, le 9 mars !

J’ai bien failli mourir de rire en le lisant.

De l’humour à ce point c’est criminel !
Ayez pitié de nos cœurs.

Certes on ne pourra vous reprocher de faire dans le vraisemblable, vous avez su isoler des situations pour en tirer des conclusions dont la stupidité est d’une rare violence… humoristique !

Vous dites, « en face de nous deux listes »… Vous n’avez pas bien vu, pas bien lu, pas compris du tout… Ce sont deux équipes en face de vous, pas des listes.

Vous faites de l’archéologie politique pour retracer la vie publique de ceux qui sont dans ces équipes.

Mais vous n’avez rien compris ? Depuis 2014 bien des choses ont changé, la politique a changé.

je sais… pas vous.
Droit dans vos bottes, vous marchez d’un pas raide vers des objectifs nébuleux fixés il y a 25 ans.

Vous ne changez pas de méthodes, laissant Lavaur esseulée alors que vous vivez en la capitale, vous n’avez pas pu remarquer que Lavaur avait changé.

Lavaur mais aussi les vauréens, les vauréennes. Tous sont devenus attentifs à la transition énergétique, écologique et sociale que vous dédaignez.
Il n’est pas fair play de vous répondre point par point. En effet ridiculiser un adversaire politique n’a pas de saveur pour un citoyen responsable, donc je m’abstiens de cet exercice !

Ce qui ne m’empêche pas de rigoler, de rigoler mais vous ne pouvez pas imaginer à quel point !

Pauline Albouy-Pomponne, venue tard au conseil pour des raisons qui n’ont rien à voir avec vos élucubrations, a été malmenée par vos propos peu courtois et souvent méprisants, elle a tenu le cap et s’est montrée constructive dans ses démarches, vous le savez et cela vous vexe.
Aurait-elle dû voter contre des propositions très « saucissonnées » ? Cela aurait été stupide, elle s’en est tenue à une posture d’ouverture et d’intelligence.

Que des candidats de la liste adverse unique en 2014 aient jugé opportun de faire route séparée, c’est tout simplement que les moyens de gérer la commune, les objectifs et les convictions républicaines étaient différents, la diversité est richesse, l’entêtement est pauvreté

pisserrireDites-moi candidat Carayon, vous nous faites encore un petit trac pour éclairer notre dimanche d’un franc fou rire.
S’il vous plait !