« En Marche », bas les masques

Participer à la création d’un mouvement, faire cause commune avec des personnes qui ont la sincérité de ceux qui veulent réformer pour leurs concitoyens et non pour leur carrière, devrait moralement créer des obligations.

C’est mon opinion et je ne suis pas seul à la partager !

Pourtant d’autres ont bien en mémoire la fable de La Fontaine : le singe et le chat !

« Le Singe et le chat » met en scène deux animaux plutôt comiques, Bertrand et Raton. Ce qui va permettre au fabuliste de  tourner en dérision, avec une ironie pince-sans-rire,  l’attitude des hypocrites qui se dissimulent sous un masque pour mieux manipuler  les autres.

La manipulation est patente, pendant plusieurs mois notre singe vauréen a thésaurisé les démarches, les travaux d’un collectif pour, l’élection venue, en faire son programme.

En se retirant du collectif, il eût été d’une grande honnêteté intellectuelle de ne pas s’engager ou, à tout le moins, de déployer un programme différent, sinon pourquoi faire pareil ?

Faut-il penser que l’honnêteté intellectuelle et l’honnêteté politique sont deux mondes différents ?

Mais alors…

Quelle est la position des apolitiques marcheurs sur…

Aujourd’hui la question est sur le glyphosate.

singe chat« Lavaur Autrement » a été intronisé par Terlier et Verdier-Jouclas qui sont notoirement en phase avec la position criminelle de « En Marche » et les reports incessants de l’interdition.
Verdier-Jouclas avait même proposé des soldes sur le poison !
Cette liste s’engage-t-elle clairement sur le sujet ? Un arrêté anti glyphosate est-il prévu en cas de succès dès l’élection ?

 

Engagez-vous, réengagez-vous

Le sergent recruteur Thénard bat du tambour pour compléter sa liste et tenter de juguler les désertions.

C’est vrai que se  réclamer de « En Marche » n’est pas chose facile, pas plus que n’est aisé de penser que « Lavaur autrement » soit différent de « En Marche ».

Aussi une petite réunion publique pour compter ses forces et tenter quelques ralliements est la bienvenue.

Je conçois que s’acoquiner à ceux qui sont dans le camp de la casse du code du travail, dans l’échec cuisant de la moralisation de la vie publique, dans la braderie des joyaux de la République, dans les violences policières assumées, dans la casse des services publics, la santé particulièrement mais aussi dans la destruction du service judiciaire, et actuellement l’anéantissement des codes de la retraite est courageux ou aveugle, mais la crédulité à ce point c’est un art !

Dire que le national est sans effet sur le local est une injure au bon sens, évidemment que cela impacte gravement la vie locale.

Alors je souhaite bien du courage à celui qui se fait le chevalier de l’apolitisme à la mode Macron.

Je serai fair play…

La réunion c’est aujourd’hui à 20h30 à la halle aux grains… Une réunion de quartier pour présenter ses colistiers ???

Restons vigilants, il n’y a pas en politique de hasard et les choix ont une signification.

Ainsi le logo de « Lavaur Autrement » signe bien le renouvellement suggéré.

logo lav autreUn « Lavaur autrement » enfermé dans un cadre carré avec deux petits points sagement enfermés et un troisième qui s’échappe.

Une vision psychorigide d’un avenir contraint et enfermé, celui qui s’échappe sera le candidat à la CCTA… Ou pas !

Trahisons à gogo

Monseigneur est actuellement membre actif de « Les républicains ».

Il a, on le devine, des obligations quant à ses positions et actes politiques. Enfin nous sommes en droit de le penser et tous les adhérents LR aussi.

Pourtant il est flagrant que les politiques menées par les maires LR sont bien différentes les unes des autres, particulièrement dans la philosophie.
Ainsi le maire de Colmar a des principes que Monseigneur serait bien inspiré d’adopter :

« Faire payer l’usager, pas le contribuable »…
Cela pourrait s’appliquer à

  • la cathédrale : les touristes (30 000 par an !) et aussi les vauréens qui sont pratiquants,
  • au centre aquatique intercommunal,
  • aux parkings… (oulala ! je me fais des amis, pas grave j’en ai besoin !)

pour ne laisser en charge pour tous que ce qui est commun, d’utilité publique, d’intérêt général !

Et puis ce maire LR a des principes budgétaires qui seraient de nature à redresser la situation financière de notre ville : « la hausse des charges ne doit jamais dépasser l’inflation »

« La capacité de remboursement de la dette ne doit pas excéder cinq ans »…

Dis, Monseigneur, tu t’y colles ?

Autre trahison… dans le domaine de l’écologie « humaniste ».
La lecture du livret vert de « oser la France » des LR est pleine de C…

Bon, nous n’allons pas épiloguer sur un document de campagne(s), mais il est des choses qui me tiennent à cœur et pour lesquelles Monseigneur n’a jamais répondu.

Mais, on est dans le cœur, vous savez Messire, le cœur !
Votre livret dit page 62  » Au départ, il s’agira d’interdire les animaux sauvages en captivité (les cirques ou les delphinariums), de supprimer l’élevage d’animaux pour la fourrure ».

Alors votre Majesté, cet arrêté pour interdire ce que préconise votre livret, il faut vous en faire le brouillon ?

Histoire d’en finir avec ces animaux qui souffrent d’être au bout d’un lien en attendant une représentation ou encore ces baudets qui tournent en rond pendant les fêtes générales.

La lecture de votre livret m’a également livré d’autres sujets que j’aborderai prochainement, ils sont tellement éloignés de ce que Monseigneur fait et ne fait pas…

livret vert

Aufait… le livret vous pouvez le consulter ici :

Livret_Vert_VF

Ceux qui ne bougent pas ne remarquent pas leurs chaines

25 ans d’immobilisme ont fait de nos concitoyens un réservoir de voix pour un Monseigneur englué dans des concepts surannés.

Autant de discours soporifiques dispensés dans des cadres conviviaux ont suffit à éteindre la flamme de la vie, du devenir dans un monde qui bouge à grande vitesse.

Qui peut, de bonne foi, accorder le moindre crédit à un édile qui dit tout et son contraire et qui, pour exister, se sert des idées des autres mais sans bien sûr développer leurs mises en action.

Il est pitoyable notre monarque qui rebondit mollement sur ce qui lui paraît porteur sans mesurer qu’il sera obligé demain, de dire le contraire.

Pris au piège de ses insuffisances, il tente, à tout prix de se vendre à un auditoire qu’il croit acquis.
Mais la question est bien là !

Cet auditoire qui s’est amenuisé d’élection en élection est-il toujours aussi aveugle ?

Parce que, si je reconnais l’intérêt personnel que peut avoir tel ou tel séide, sans approuver la démarche, il est à portée de raisonnement la vacuité des actions du maire. L’ébauche de son prétendu « concret » valide invariablement soit la disproportion entre action et besoin, soit la non finalisation de ce qui pourrait être d’intérêt général.

  • Il dit l’hôpital ? C’est pas lui,
  • il dit la maison médical ?, C’est un flop,
  • il dit la centrale hydroélectrique ? on ne lui doit que des retards,
  • il dit une jolie mairie ? il a tué le tribunal pour cela,
  • il dit la cathédrale ? il a dépensé tous nos sous,
  • il dit la médiathèque ? la chambre régionale s’est fâchée contre les procédures,
  • il dit le cinéma ? il a attendu un an pour faire,
  • il dit le local, le bio partout à lavaur ? C’est une obligation,
  • il dit le tour de France, mais se tait sur son coût,
  • il dit la maison des associations, il se tait sur son fonctionnement,
  • il dit les pistes cyclables ? Un accident mortel et un drame évité de justesse récemment,
  • Il dit le PLU ? Il attend les élections pour en faire un suppositoire létal pour la vie de Lavaur, le devenir de ses infrastructures et l’urbanisme,
  • il dit n’importe quoi, il attend quoi ?

C’est bien déplorable tout cela, qui peut penser un instant que cela doit se perpétuer ?

  • Il ne dit pas la dette, il l’a aggravée,
  • Il ne dit pas la vidéoprotection, elle ne sert à rien,
  • il ne dit pas ce à quoi correspond 95 % d’approvisionnement local, c’est un chiffre bidonné,
  • il ne dit pas qu’il a perdu ses procès en diffamation, l’abus de droit a été signifié par la cassation
  • il ne dit pas l’état de l’ancienne mairie, pourtant l’inquiétude est de mise,
  • il ne dit pas la discothèque, il l’a tuée,
  • il ne dit pas le centre aquatique, qui va coûter un bras à la commune en plus des financements de la CCTA,
  • il ne dit pas la budgétisation des idées qu’il a piqué à l’autre liste, il sait qu’il ne fera pas !

cara roi lavEt avec tout cela et bien d’autres choses, vous pouvez imaginer que l’on va voter pour Carayon ? Pas moi !

Et si nous passions enfin à une démocratie sincère et constructive,une génération de punitions cela suffit !

Il serait le moment de voir se réaliser les promesses, et puisque Carayon a montré sa plus complète incompétence… ne lui octroyons pas une chance de plus de précipiter Lavaur dans le chaos.

La guerre des coucous aura bien lieu

Nous avons pu apprécier à sa juste valeur, l’aveu de Carayon quand, en réunion du conseil municipal, il a reconnu avec un persiflage coutumier, qu’il avait fait sienne une proposition de la liste « Lavaur Citoyenne ».

Dont acte. Il a, au demeurant, continué à puiser dans le programme de cette liste pour étayer la sienne.

Mais cela n’étonne personne, c’est un habitué de ces emprunts qui font de lui le coucou de Lavaur.

Mais voilà qu’il y a concurrence et le nid de la démocratie participative est maintenant revendiqué par une liste apolitique frappée au coin de la philosophie macronienne, ni à droite, ni à gauche, ni au centre… De nulle part pour les nuls de la démocratie

Une liste qui dédouane complètement et définitivement la liste « Lavaur Citoyenne » de toute accointance macronienne.

En fait, Thénard, le ténor de cette liste dite « Lavaur autrement » après avoir ramé pour rassembler quelques « en marche » va surfer sur ce qu’il a thésaurisé en participant à l’émancipation de la liste pour laquelle il y a 9 mois il s’engageait et le voilà en guerre contre la charte qu’il a signé.

lav on teme« Lavaur Citoyenne » va devoir défendre son nid… Les coucous lorgnent sur le duvet fraternel, participatif qui garnit ses ambitions républicaines et le savoir mettre en commun qui a tissé les démarches entreprises.

Moi j’aime assez cette tournure que prend l’élection à Lavaur.

Lavaur au cœur, pour une ville sclérosée, figée dans un passé qu’elle ne sait dépasser,

Lavaur autrement pour faire pareil en étant porté par un pouvoir qui détruit toutes nos valeurs et dont les éclats sont autant de scandales,

Lavaur Citoyenne, enfin, pour un avenir sans calcul, un avenir ensemble…

Cela me rappelle un film…

Le bon, la brute et le truand !

Faut pas rigoler avec le compostage !

Notre Bernard l’écolo fait dans le grandiose, s’agit pas de faire les choses à moitié !

Lavaur, la ville de Monseigneur, ne fait pas les choses en petit, elle voit grand, grandiose même.

Son monarque a lancé à l’assaut du respect de l’environnement ses troupes, la bataille « ramasse mégots et détritus » a eu lieu… Elle est à livrer à nouveau. Ben oui, quoi, quand on s’attaque aux effets, les causes ne sont pas vaincues !

L’association « Lavaur au cœur », confortée par les sportifs en herbe a donc pu prendre la mesure de l’inefficacité de son action, pas grave… C’est bien plus beau quand c’est inutile (Rostand), elle recommencera.

Mais pour ce qui est du compostage, Monseigneur, monarque d’une ville de 11 000 h, a su dimensionner son ambition !

Les photos qui suivent ne sont pas de moi, elles sont issues de la page du maire candidat, elle traduisent la volonté de Carayon :

Imprégnez-vous de l’ambition du maire, mais ne vous précipitez pas pour faire vos dépôts…

compost 2

Il n’y en a pas pour tous !

compoas

C’est l’illustration on ne peut plus parfaite de la politique de Carayon en matière d’écologie : grandes idées (pas nouvelles) et petites réalisations, juste pour dire qu’il fait !

Quand un commis voyageur se prend pour un inventeur !

Une mission qu’il a au cœur ! Celle de commis voyageur !

Il traverse les événements en s’appropriant les recherches, les études des autres pour finalement tenter de recueillir les fruits des arbres qui ont été plantés et choyés par d’autres.

Ainsi va la centrale hydroélectrique de Fontenau.

Mais à qui donc doit-on  cette volonté d’une centrale hydroélectrique conséquente.

Pas à Carayon, il est venu après que des projets aient été menés et repoussés pour diverses raisons plus ou moins avouables, mais en ces temps d’élections tout est à dire !

Il n’est pas juste de porter au crédit de Carayon ce qui appartient à ses prédécesseurs.

Et qu’il s’approprie cela à son crédit avec une mention pour sa démarche écologique est tout simplement une filouterie.

Au début des années 1980 (maire Esparbié), l’idée de l’utilisation de la chute d’Ambres est développée, elle fera long feu, l’insuffisance du débit est un empêchement à la poursuite du projet.

Le maire qui viendra ensuite prend à cœur l’urgence du projet, même si l’écologie n’est pas un moteur électoral en ce temps là, il poursuivra les démarches. Et Pierre Lozar fin des années 1980 et début des années 1990 diligentera des projets différents plus conformes avec les impératifs techniques.

Une retenue au droit de la propriété du « bienfaiteur » P.Fabre, bien que techniquement compatible avec les normes, sera abandonnée. Le « bienfaiteur » s’y opposant pour ne pas avoir à subir les nuisances de l’ouvrage.

Finalement c’est à Fontenau que sera édifié l’ouvrage dont le projet sera porté par ESL Régie Municipale, à autonomie financière et personnalité morale, inscrite au registre du commerce et des sociétés. Le maire Carayon sera celui qui fera le commis voyageur auprès des corps constitués et des instances de protection de l’environnement. Il lui faudra 25 ans pour aboutir.

Il est certes une petite pierre de l’édifice, qui fut tantôt un caillou dans la chaussure de ceux qui « en voulaient » en apportant son arrogance dans un dossier où il fallait de la diplomatie, et tantôt un décideur du fait accompli.

cent hydro C’est bien sûr une réalisation qui va dans le sens de la transition énergétique et écologique,

La photo représente, on ne peut mieux, la réalité de cette réalisation :
Carayon les mains dans les poches !
et notre pitre communal, les mains dans le dos.

A quand les doigts dans le nez !

Pour une centrale hydroélectrique… Pas de vent c’est une lapalissade !

Pas des concepts, évidemment ce n’est pas la tasse de thé de Carayon, les concepts, les projets et les études !

Du concret… Mais du concret qui ne lui doit rien !

Reste que produire c’est bien, écologiquement, c’est encore mieux. Mais la démarche est depuis Carayon orpheline de l’essentiel : la distribution. Il est patent que le réseau est vétuste et nécessite des mises à niveau, mais également, au lieu de ses gargariser sur le « job » fait par les autres, il pourrait, le candidat Carayon avoir une idée pour renforcer, développer le réseau de distribution au lieu de réduire les capacités à construire des terrains au motif d’une desserte électrique inadaptée.

Parlerons-nous aussi des finances d’ESL et de leur usage ?

Reste que porter à son bilan la centrale, c’est quand même un peu gonflé, beaucoup gonflé même !