Lobbying à la mode de chez nous !

« Au cœur »… quand la publicité prend le pas sur les traditions

Tous les moyens sont bons et quand il faut rattraper le coup du PLU de Lavaur et de l’hypermarché prévu route de Gaillac, il faut de l’imagination.

Notre Monseigneur a bien fait les choses. Prévoyant dès le printemps les difficultés de sa nouvelle candidature qui seraient les siennes alors qu’il n’avait pas encore bu le calice jusqu’à la lie (mais cela il ne le savait pas!), il avait lancé ses grenadiers à l’attaque de la cité.

Discrètement, comme si de rien n’était, de son imagination politique naissait dans la plus grande discrétion une association « Au Coeur ».

Une association qui poursuivait l’objectif de créer des liens entre les « gens ».
Une mission pour pallier l’échec de ses tentatives de nouer des contacts intergénérationnels qui étaient ses souhaits 2019 !

Il faut rappeler qu’il ne comptait pas s’investir sur le sujet, il laissait chacun inviter chacun et il se réservait le soin de récolter les fruits éventuels.

L’éventuel n’a pas été de l’année 2019 et la fantaisiste idée a avorté à peine conçue.

Las, Monseigneur n’est pas homme à renoncer à ce qui peut servir son ambition !

Aussi il lance dans l’arène une association qui se défend de toute accointance politique.

« Lavaur au cœur » n’aurait donc rien à voir avec « Au Coeur ».

caramilka1Et la Marmotte met le chocolat dans le papier d’alu !

Mais à Lavaur nous avons l’habitude de ces manipulations, une sorte de seconde nature chez Monseigneur.

Et puis soyons honnêtes, si nous nous laissons duper… c’est en toute connaissance de cause, nous préférons ne pas voir et nous nous satisfaisons de ces errements sans en mesurer les conséquences;

Mais je m’égare !

Bien évidemment que cette association subventionnée pour avoir employé des bénévoles (au noir, puisque l’action de ramassage de déchets a généré une subvention de 350€), s’est lancée dans l’opération du calendrier de l’Avent.

Et là aussi la méthode de Carayon a été employée, un maître qui a fait école.

Vous avez remarqué ce qui se cachait derrière les fenêtres closes de ce calendrier pas comme les autres, ouvertes soigneusement jour après jour !

La botte secrète de Carayon…

Derrière ? une publicité pour un commerçant du centre ville !

Mau coeur avantais comme l’élan était trop grand, trahissant la tradition du calendrier de l’Avent, au lieu de 24 ou 25 cases (c’est selon les interprétations) l’association s’est laissée aller à  31 cases.

Une maladresse qui fait abstraction du nombre de commerçants qui ont signé la pétition contre les dispositions du PLU et de l’hypermarché !
Sans doute 54 c’était trop !

A MOINS que cette association inféodée à Messire de Lavaur n’ait prévu… un calendrier de l’Après… histoire de compléter cette disposition publicitaire qui ne dit pas son nom ni sa finalité. Et que la publication soit choisie au hasard le 20 février pour faire la jonction avec le 15 mars jour de l’élection de leur seigneur !

Caresser les commerçants dans le sens du poil.

ET ceux qui n’ont pas bénéficié de la petite case, ils en disent quoi de cette association ?

Pardon ou pas ?

Quand deux ados en mal d’activités ont mis le feu à quelques objets de culte en la Cathédrale, le maire, Monseigneur de Lavaur en a fait toute une hostie.

il a juré son grand dieu qu’il ne pardonnerait pas !

Même l’autorité départementale catholique s’est outrée d’un tel excès et d’une telle ignorance d’un précepte sacré de la religion : le pardon !

Voilà que deux autres stupides adolescents, tout autant désœuvrés, ont mis le feu à des poubelles. Acte stupide s’il en est et dangereux que la vidéo protection n’a pas permis d’éviter.

Cette fois Monseigneur va-t-il pardonner ou va-t-il prendre conscience que ses programmes associatifs et autres sont insuffisants pour occuper notre jeunesse ?
Doit-on attendre l’arrivée du tour de France pour enfin voir cette jeunesse motivée et ne plus jouer avec le feu ?

Une association ramasse des déchets moyennant une subvention, nos jeunes footballeurs emboite le pas du ramassage avec ou sans subvention et d’autres boutent le feu aux poubelles !

Le candidat Carayon a-t-il dans sa besace une solution ? Plutôt que d’attendre que les jeunes viennent à lui, faut-il qu’il aille au devant des jeunes. Le peu de succès de son programme « aide au permis de conduire » montre un déficit d’information à tout le moins.

Mais ne le dérangeons pas, il construit sa liste et invente son programme…
Peut-être un petit coup de main pour lui faciliter la tâche ?

Je ne serai pas en reste, j’ai travaillé sur son logo, j’espère qu’il va aimer !

pinocchio cara

Quant au journaliste de la DDM, je pense très excessif l’emploi du mot « malfaiteurs » pour qualifier ces deux jeunes !

Inertie galopante

Vantardise atterrante !

Il a osé, mais il faut reconnaître que monseigneur de Lavaur ose tout, il aurait bien tort de se priver, plus c’est gros plus cela fonctionne !

Ainsi donc, dans toute récente déclaration de candidature, en soutenance à celle-ci, il parle sans aucune vergogne de ses efforts pour soutenir le commerce en centre-ville !

Ses efforts ? Des parkings, et pas n’importe où dans un cul de sac, sans qu’aient été faites les légitimes études de faisabilité.

Il ne se souvient pas du cri d’alarme que lui ont adressé les commerçants lors de l’enquête publique sur le Plan Local d’Urbanisme !

Une pétition a été jointe au dossier d’observations. Elle est au recueil à la date du 22 janvier 2019, page 64)

Cette pétition  a recueilli la signature de 54 commerçants du centre-ville.

Il n’a pas honte notre maire de l’avoir jetée aux oubliettes ? Jetée au fond d’un puits pour tenir compagnie à la Dame Guiraude ?

La pétition posait une question forte en réaction au projet d’implantation d’un hypermarché et de sa galerie marchande prévu au PLU en entrée de ville route de Gaillac :

« Que comptez-vous faire pour soutenir le commerce de proximité » ?

La réponse serait donc :

DES PARKINGS

(gratuits NDLR)

Une autre question était posée, elle est restée sans réponse…

« êtes-vous prêt à vous opposer ouvertement à ce projet inutile et nuisible ? »

commerçants inquiets« Monsieur le maire, vous qui avez « Lavaur au cœur » et qui avez œuvré tant pour son rayonnement… »

Les commerçants marquent clairement que Monseigneur n’est plus en mesure de répondre à l’évolution de la ville.

Campé sur des postures d’un autre siècle, il est complètement dépassé par les problèmes qui se posent et l’urgente nécessité de vivre autrement. Les citoyens eux, en ont parfaitement conscience.

Alors, déclarer qu’il soutient le commerce de proximité est une imposture !

Monsieur « gratos » déconne !

Ne serait-ce point là une porte d’entrée large ouverte sur un gaspillage inqualifiable ces nombreuses manifestations « gratos » qui font partie intégrante de la politique  « Panem et circenses », chère à notre monarque local, le bien nommé Monseigneur par un de ses vassal en mal d’attention.

PAS QUE !

assiette plastiqueC’est aussi la preuve que Carayon, le maire de Lavaur n’est pas attentif aux dispositions des réglementations quant à l’usage des plastiques pour ces mêmes manifestations gratuites.
Les vœux 2020 sont en plastique, usage unique comme les assiettes. Il est imaginable que ses vœux à Monseigneur vont finir dans la poubelle des oublis. Une poubelle déjà bien pleine.

C’est une spécialité maison Carayon d’utiliser des grandes idées mais de ne pas les décliner pour la commune.

Image

Peut-on lui en vouloir quand, pour redorer son blason singulièrement terni en cette année 2019, achevée sur l’anniversaire d’une enquête PLU en forme de déroute, il nous sert sans état d’âme son sempiternel dévouement à la lutte anti gaspillage… dans les écoles !

Mais mon bon seigneur, ce n’est que l’application de la loi, rien de bien original à ce qu’un maire exécute les lois de la République !

anti gspi Espérons qu’il va le jouer en sourdine ce prétendu projet « non prévu » !
Et pour cause la loi est de 2019, donc il ne s’est pas, pour une fois, livré à une anticipation comme pour le mariage de l’hôpital et du CHU, comme pour la suppression du tribunal !

Non, il a appliqué la loi, juste la loi, rien que la loi.

Il ne voudrait quand même pas que l’on se pâme d’admiration quand il ne fait que ce qu’il doit faire et ce que tous les maires font partout en France !

Finie, cette attente insoutenable !

Validée ma capacité à deviner les décisions de Carayon, le maire « Les Républicains » de Lavaur.

Madame Irma n’a plus qu’à bien se tenir, me voilà foulant avec succès ses plates-bandes !

Une attente qui s’achève en fin de semaine dernière, juste après les vœux du maire. La réflexion familiale est terminée, sans doute par une génuflexion devant l’autel de saint Alain.

Vous me direz, pour une surprise, c’est une surprise !

Certes, il n’annonce pas sa détermination à prolonger encore de 6 ans le supplice de la démocratie à Lavaur en présentant ses vœux, il la suggère, cela relève d’une précaution réglementaire… en forme de machiavélisme.
En effet les vœux sont l’occasion d’une cérémonie avec amuse-gueules GRATUITS, dans des contenants plastiques. Aussi en profiter pour annoncer en même temps sa candidature pourrait être connoté comme un détournement de financement de campagne électorale. Il ne s’est pas exposé à cela mais a rusé.

Qu’importe, il est vraisemblable que nous rencontrerons d’autres finesses pendant la campagne qui s’annonce avec son cortège de mensonges et de détournements de la vérité.

Sa déclaration de candidature est empreinte de ces « gloubi-boulga » propre à l’expression politique actuelle.

Imaginez, il aime Lavaur. D’un amour qui n’a pas pris une ride !
Ne dit-on pas loin des yeux, loin du cœur, sans doute pour cela que son amour est éternel, il est si souvent loin du cœur que son amour résiste à tous les événements locaux. Mais plus sérieusement, ce n’est pas d’amour dont ont besoin Lavaur et ses habitants.
Ils ont besoin d’une gestion rigoureuse, vertueuse dans les actes pas dans les déclarations.
Ils ont besoin de voir les promesses tenues.
Ils ont la soif d’une confiance en un élu.
Et cela n’est pas dans la corbeille de nouveau mandat de Carayon.
Même pas en rêve !

En tête du cortège des mensonges, « Nous avons mené de grands chantiers à leur terme ».
Mensonge confirmé par la déclinaison des grands chantiers !
La cathédrale, un chantier onéreux et superfétatoire. De l’inutile, du dérisoire à prix d’or, pas le sien d’or mais celui des contribuables. On se perd aujourd’hui dans les ajouts budgétaires qui concourent à cette dispendieuse opération, des millions engloutis dans un bâtiment qui n’est pas entretenu décemment (preuve ? les arbustes qui se sont installés dans les murs et toitures).
Si cela est du bilan, ne nous trompons pas d’imputation… c’est dans la colonne passif irrécupérable qu’il sied de porter les dépenses de ce « grand chantier ».

La centrale hydroélectrique de Fonteneau ?
Il va falloir choisir : bilan de la commune ou bilan d’ESL.
L’autonomie financière d’ESL milite raisonnablement pour que le maire taise ce chantier qui a débuté il y a plusieurs années (1980) bien avant les promesses de 2014 !
Ce fut l’étude de la chute d’Ambres jugée insuffisante, puis un projet au droit de la propriété de P.Fabre. L’opposition de celui qui a l’admiration de Carayon a conduit à une nouvelle étude, celle de Fonteneau.
Pas du tout honnête intellectuellement (dirait l’inénarrable Dalla Riva) de mettre au bilan de plusieurs mandats ces travaux qui ne sont pas du fait de la commune.
De surcroît il serait sans doute opportun d’évoquer cette « indépendance énergétique » qui est faite au détriment du consommateur final, privé de fait de la mise en concurrence par le biais d’une exception pas très réglementaire !

L’hôpital a été modernisé, oui pour la maternité et les soins de Suite et de Réadaptation, mais le reste est bien fragile et très dépendant du CHU de Toulouse conséquence d’un mariage du temps de la ministre Bachelot (RPR) voulu par Carayon en quête de reconnaissance nationale.
Mais non, il n’a pas installé deux médecins… libéraux ; ils se sont installés sans aide et en remplacement de départs à la retraite et sans répondre avec pertinence à la demande des soins dans une ville où les séniors sont plus de 30%. Force est de reconnaître aujourd’hui un grave déficit de personnel médical.
Qu’il ait placé… 40 caméras de vidéoprotection, reconnaissons plus une bévue administrative coûteuse qu’un exploit ; la Cour des Comptes n’a pas manqué de signaler la gabegie de telles installations et, de dramatiques événements ont souligné leur inutilité.

Améliorer l’état, l’accessibilité et la propreté de beaucoup de nos rues et de nos routes ! L’augmentation des parkings gratuits… Autant de foutages de gueule !

Éhontément faux, une voirie qui n’est pas au niveau des obligations réglementaires du maire, un point noir, très noir du bilan.

Et puis ce tour de France qui nous coûte déjà bien cher, qui nous coûtera encore plus cher, qui ne rapportera rien localement que des nuisances et encore moins… internationalement…
De la poudre aux yeux.
Certes pas inutile pour tous, c’est un levier pour la réélection de Messire, mais qui va donc se laisser prendre et appuyer sur ce levier en prenant le risque de déséquilibrer plus encore une situation financière déjà bien fragilisée par des dépenses somptuaires.

Et puis, un crédo sur le « c’est pas ma faute »
C’est la faute… à la population et aux associations qui n’ont pas porté des projets !
Lui il a tenté… Dommage qu’il n’ait pas au préalable demandé l’avis des associations et de la population, cela aurait permis de tenter ce qui est souhaitable et non pas d’émettre des idées en ne leur donnant pas la chance d’éclore.

Enfin, il va sauver le cinéma… CHICHE, mais quand, et comment a-t-il pu être surpris de la fermeture alors qu’il était le délégant de la DSP… Incompétence ?

Il nous avait dit qu’il nous dirait rien, concertation carayonnesque oblige. Il a, sur ce point tenu promesse. Mais de mois en mois, l’ouverture est retardée… 295 jours sans cinéma et Carayon fait son cirque !

Enfin Carayon nous a fait du Carayon et ne soyons pas optimistes pour l’avenir, nous n’aurons que du Carayon…

Des projets importants sans augmentation d’impôts !

Le beurre, l’argent du beurre, et comme nous sommes en période électorale, il nous met avec… le sourire de la crémière !

cara motusEt pour ce qui est des projets structurants… PLU, Plan de circulation ?

MOTUS et BOUCHE COUSUE !

Ah ! ça c’est sûr !

« Quels souvenirs de 2019 » demande un journaliste à monseigneur de Lavaur ?

La réponse fuse !

« Comme toutes les autres, cette année a été riche en actions et en événements pour la ville de Lavaur »;

Puis il va conter le « travail » pour accueillir en pleine période de départs en vacances, l’arrivée d’une étape du tour de France qui va, qui a déjà commencé, à coûter bien cher aux habitants.

Aurait-il oublié :

  • En début d’année la claque magistrale que lui ont infligé administrations, commissaire enquêtrice et citoyens en l’obligeant à prolonger l’enquête sur le PLU, en retoquant son projet partisan et indigent !
  • Puis a-t-il aussi oublié son échec dans sa volonté d’ouverture d’un hyper marché en entrée de ville route Castres ?
  • Malgré la mise en œuvre prématurée d’un feu tricolore, le secteur qu’il entendait privilégier pour le plus grand bien de la fondation P.Fabre a, lui aussi, était critiqué et repoussé !
  • Pourquoi fait-il l’impasse sur la dette qu’il ne parvient pas à maîtriser, une événement annuel qu’il pratique avec maestria !
  • Un centre aquatique sur le sol de sa commune, même s’il est intercommunal est une action dont le souvenir devrait le hanter par les dérives budgétaires qui sont le fruit de l’imprévision mais aussi des arrangements budgétaires qui vont gréver les finances de Lavaur.
  • L’accident dramatique au droit du collège des Clauzades ne l’a visiblement pas marqué non plus et le problème des pistes cyclables ne l’effleure visiblement pas !

2019 echecOUI, oui ! 2019 est riche en renoncements, en gestion approximative et en résultats d’une rare médiocrité.

Allons Messire un peu d’humilité, un peu de réalisme, et rendez les clés de la ville, même le plus ignorant des administrateurs feraient mieux que vous !

Effets nocifs d’une politique de copinage

Qu’importe que l’installation soit validée en 2020 ou les années suivantes, il est patent qu’une IRM si tardivement à Lavaur est le résultat d’un mariage avec le CHU de Toulouse.

Un mariage qui a retardé la prise en compte de l’utilité de cet équipement médical.

Dans le Tarn, l’ARS (agence régionale de la santé – établissement public autonome mettant en œuvre la politique régionale de santé, en coordination avec les partenaires, en tenant compte des spécificités de la région et de ses territoires) a fait le constat d’un déficit de ce type d’équipement et a répondu en équipant récemment Castres (le député Terlier a d’ailleurs sur le sujet mis en avant ses « actions/interventions »).

Pour Lavaur la réponse a donc été d’orienter les patients sur Albi, Castres et, bien sûr, sur Toulouse.
Néanmoins les délais d’attente et le rapport équipement/nombre d’habitants ont mis en évidence un déficit d’équipement départemental, que l’on ne saurait reprocher à Monseigneur Carayon le maître de Lavaur. Si ce n’est qu’il a, par opportunisme politique, anticipé un mariage avec le CHU de Toulouse, précipitant l’hôpital de Lavaur dans un rôle de relai avec la mobilisation des praticiens toulousains au détriment du développement local des professionnels de santé.

Au delà de la perte d’emplois, ce mariage a retardé un équipement qui vient maintenant, après que les autres places médicales aient été équipées.

irmPour faire plaisir au pouvoir en place lorsque les mises en synergies de compétences médicales ont été envisagées et l’expérience tentée, Monseigneur a, de fait, pénalisé la population et l’emploi à Lavaur.

MAIS,

Bien sûr, avec Carayon il y a toujours un mais !, il a su masquer les effets nocifs de son interventionnisme en pavoisant sur un mariage qu’il ne manque jamais de vanter et aujourd’hui sur l’installation à venir de l’IRM.

D’une pierre deux coups ?
Le grief est pourtant parlant, Carayon devrait faire profil bas sur ce sujet qui n’est pas d’ailleurs un projet de politique communale…

Car cela n’a rien à voir avec les élections : la commune n’est pas partie prenante ni décisionnaire dans ce projet !

Il vaut mieux parler de cela autour d’une visite opportunément organisée en mars que des pistes cyclables, du PLU, du cinéma, des liaisons douces du centre aquatique qui sera financé honteusement et malicieusement par Lavaur, d’une politique de circulation anémique, d’une dette faramineuse, d’une gestion approximative…