Les doigts dans le pot de confiture…

De la confiture de bla-bla, une spécialité de Carayon.

Son seul mérite est d’oser, notre seul tort est de faire semblant d’y croire !

Et pour ce qui est d’oser, le maire Carayon n’a pas de limite, plus c’est gros plus cela passe semble être son seul guide.

A la lumière (lueur) de ce dernier mandat, certaines promesses sont d’une rare saveur. Un retour en arrière pour remarquer que, dans son cahier de bilan/promesses, tout au long des 16 pages, il nous a abreuvé de ses magnifiques, historiques prouesses d’aménagement.

Le Mag de mai 2019 est de cette veine, c’est une ode au maire en rebondissant sur ce qu’on fait les autres : département, Etat, entreprise privée…

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Et lui, il a fait quoi, à part la fête et les apéros ?

Un des nombreux flagrants délires du maire…

Il se dit, à tort, notre maire que quelques mots vont remplacer une action. Il se le dit et il y croit dur comme fer.

Il y croit mais c’est de notre faute, très grande faute, à ne pas contester, à faire la sourde oreille et le voilà conforter dans ses mauvaises habitudes de monarque tout puissant.

Si sa cour lui disait combien sont vides de sens ses actions ersatz, peut-être envisagerait-il quelques mesures réelles.

Mais non il court sur l’erre des projets mal ficelés et nous abreuve de paroles pour masquer la vacuité de ses études.

poeleIl va même être ridicule, sans sourciller. Tenez, le plan de circulation réduit à quelques sens interdits, à une limitation de vitesse d’un centre urbain à 30 km/h (plus c’est d’ailleurs impossible), c’est son dernier plat. Mais le flan a sauté hors de la poêle et personne n’a été dupe de ce semblant de plan!

Il n’a même pas maintenu le sens interdit devant le collège du centre, il n’a pas osé, face à une bronca des commerçants et des parents d’élèves très prévisible !

Ainsi va la vie à Lavaur… Tout ceci ne peut être qu’à Lavaur et nulle part ailleurs !

Dites-moi, cela ne saurait durer !

Quand le maire veut une voix, le maire devient séduisant…

Parodie de la pensée d’Alain Leblay qui passa à la postérité : « Quand le mal veut une âme, le mal devient séduisant »

Et à bien réfléchir la parodie n’est pas si éloignée de l’original.

Sauf que pour conquérir des voix, il va falloir qu’il en donne, et ce n’est pas en criant des mensonges que cette fois-ci, ils vont se transformer en vérité.

Les habitudes ont évolué, les informations sont plus denses et plus largement partagées grâce aux réseaux sociaux, les enterrements de première classe que le maire réserve à ce qui pollue son bilan, sont désormais devenus de notoriété publique et bonheur immense pour la vérité, plaisir pour la démocratie, tout cela est accessible à tout un chacun.

La vérification est aisée et le mensonge doit être plus subtil pour franchir la barrière de la crédulité…

Tenez, c’est ancien, mais c’est toujours dans le bilan du maire : la halle d’Occitanie, vous connaissez, mais passez donc derrière et humez le vent frais de l’erreur de conception, de l’erreur de réalisation. Il ne fleure pas bon de s’y promener par temps chaud (ni autrement d’ailleurs). Un problème qui n’a jamais été résolu, un peu cousin germain de la place voisine du Théron !

odeurUne vraie punition de déjeuner à la crêperie toute proche quand le vent se mêle au fumet de votre plat.

Cela laisse de marbre le maire et ses services, cela n’alerte pas le plus virulent de ses conseillers moutonneux. Non rien un silence de plomb pour une odeur insupportable depuis des années, depuis des mandatures.

Donc, si par témérité, le maire nous ressert sa halle d’Occitanie, ce sera le moment de lui demander s’il compte bien un jour résoudre le problème de l’assainissement de la zone…

Un des nombreux flagrants délits…

de promesses non tenues !

Nul doute qu’il va nous la refaire cette promesse du PLU avec « mise en place effective » !

Mais en attendant c’est un terrible échec, un impardonnable manquement à une promesse, et cela d’autant plus que ce qui a été promis est d’une importance capitale pour le développement de la commune.

Repoussé plusieurs fois, puis organisé dans des conditions dont on se souvient avec comme une honte de ne pas avoir pu dire au maire que les clowneries cela suffit,

le PLU a fini par…

ne pas être mis en place !

Pourtant rien n’empêchait qu’il le soit, rien ! Toutes les conditions étaient réunies pour faire de ce document d’urbanisme la trame de l’avenir de Lavaur.

Il nous a livré un pitoyable PLU, comme pour se délivrer d’une mission dont il n’a que faire et qui est bien le cadet de ses soucis.

Las, le citoyen a vu la manœuvre, il a contesté l’indigence, avec pour conséquence un PLU dont la mise en place est compromise jusqu’aux élections municipales.

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Un goût de trahison, de haute trahison, ce déni de démocratie qui est accepté par l’ensemble des conseillers municipaux de la majorité.

L’opposition faible en nombre n’a pu exprimer son indignation néanmoins bien réelle, mais il ne sera pas acceptable que le maire, rebondisse sur l’événement sans expliquer les insuffisances qui ont conduit à cet impardonnable manquement, c’est la gestion normale, une mission ordinaire et le maire et ses conseillers godillots ont lamentablement échoué.

Et 1, et 2, et 3…

Ce sont le nombre des « ateliers d’été » organisés par le collectif citoyen « Les Vauréens ».

Denses et studieux, ces ateliers ont permis, après un premier rendez-vous pour mieux se connaître, de mettre en perspective la situation de Lavaur en regard d’une volonté de vivre sa ville et de dessiner son adaptation en cohérence avec les transitions qui vont s’imposer à nous.

Mobilité, services, commerces, santé et hygiène, vie associative mais aussi transitions énergétique, écologique et économique, transports, accessibilités, urbanisme et plan de circulation rien n’a échappé à ces groupes de travail.

Un dernier atelier thématique se tiendra le 25 août, avant la rentrée, pour discuter des problèmes de la jeunesse « les jeunes dans la ville ».

Enfin le collectif citoyen exposera « son approche démocratique » dans un atelier qui se tiendra le 15 septembre.

les vaureensSoucieux de dire ce qu’il faisait mais aussi de faire avec l’ensemble des citoyens, le collectif invite tous et toutes à le rejoindre pour ses deux derniers ateliers et de venir travailler pour construire un programme de vivre et de faire vivre sa ville au présent mais aussi au futur. L’avenir ne peut se construire sans le citoyen et l’homme providentiel n’existant pas, il nous appartient de nous prendre par la main pour réussir une ville digne pour nos enfants.

Plus c’est long… Plus c’est bon !

Il y a au moins un domaine où Carayon est dans l’excellence !

Les pistes cyclables, depuis que l’on attend, depuis qu’il a réuni moult commissions extra et intra communales, depuis qu’ont fleuri des projets dans le journal, dans le mag, dans les promesses pré-électorales, depuis qu’ici et là surgissent des pistes étriquées, depuis tout ce temps là, rien n’est fait de sérieux.

Comme Clémenceau, il a réuni des commissions, mais ce n’étaient que des commissions pour enterrer le sujet. Ce sujet est dix pieds sous terre aujourd’hui.

ilyadouzeansGageons qu’il réapparaitra tel un fantôme sur le liste des bonnes intentions en 2020, mais en attendant pas de liaisons douces, des pistes cyclables dont le saupoudrage constitue dans sa discontinuité un véritable danger routier. Voilà une vingtaine d’années de gestion de Carayon qui pourrait se résumer par quelques mots : incompétence, amateurisme…

Les élus ont planché… ils se sont endormis et depuis le temps cela ressemble à l’histoire de la belle au bois dormant !

Quand promettre n’engage à rien !

Il y a deux campagnes électorales de cela, Carayon promettait un parking place des Thérons.

Le site en plein de cœur de ville, près des deux halles pouvait convenir, le projet était sage et réalisable.

On dit souvent chose promise, chose due. Mais en politique, Carayon préfère et de loin, chose promise, chose oubliée !

Et le trou béant, reste béant, comme une horrible déchirure oubliée par un édile qui n’a pas dû trouver électoralement correct de tenir une promesse.

C’était bon pour ramener des voix, mais juste cela et puis, cela peut être resservi une fois, deux fois, à l’infini en fait.

Pourtant un parking végétalisé, sur un ou plusieurs niveaux, évolutif en fonction de l’évolution de la ville, cela eût coûté beaucoup moins cher que la cathédrale végétalisée à l’insu de son plein gré !

J’ouvre les paris, en début 2020, le projet va ressortir des cartons et fleurir les tracts électoraux du candidat Carayon…

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