Il va nous la jouer comment…

Le maire prétend qu’il soutient  le commerce du centre-ville…

… par des manifestations à l’initiative de la ville en partenariat avec l’association des commerçants (lire le « cercle économique du vaurais ») ou dans le soutien de la ville aux manifestations portées par l’association des  commerçants.

Il faut savoir que cette association des commerçants n’existe plus depuis plusieurs années, mais le maire n’a pas dû être informé, de surcroît c’était l’association des commerçants et artisans… Il ne devait pas le savoir non plus. Qu’importe cette association est devenue le Cercle Economique du Vaurais, qui a conduit à une gabegie financière de la foire économique jusqu’à sa suppression pour cette année.

ON NE LUI DIT RIEN !

La nuance est d’importance, car ces dernières années c’étaient les artisans qui avaient pris la main sur cette manifestation.

foire c finiEn fait de soutien, il faut bien faire le constat de l’évolution de cette animation (gratuite pour les visiteurs) qui est passée de plusieurs dizaines d’exposants (les deux halles étaient mobilisées) à quelques stands en moins de 10 ans.

Un terrible échec qui marque bien l’indifférence du maire qui n’a même pas fait le constat du déclin (et donc de la nécessité de dynamiser une activité) et œuvré avec des moyens forts différents (autres que gratuits et subventions d’équilibre) au maintien de cette manifestation qui mettait en valeur la ville.

Mais comme pour le cinéma, le maire pavoise quand cela va bien, mais il est bien incapable de faire en sorte que cela dure !

Alors, il va nous raconter quoi dans son bilan…

Encore une pantalonnade qui n’échappera pas à la sagacité du vauréen, car contrairement à ce que croit Monseigneur, le vauréen et la vauréenne ne sont pas étrangers aux choses publiques, qu’il s’agisse de budget ou d’animations !

Essentiel…

Nous connaissons le peu de goût du maire et de ses services pour tout ce qui a trait à la communication, particulièrement quand il s’agit de rendre compte de ce qu’ils font de nos sous.

Nous connaissons aussi le désintérêt que notre édile montre pour ce qui est du réglementaire, de la Loi, des réglementations. C’est même de la désinvolture.

Pire, il ose afficher une réglementation devenue obsolète, il ne met pas à jour les textes applicables et ne les applique donc pas, avec en conséquence un trou noir sur la passation des marchés.

Au gré des réunions du conseil municipal, nous savons qu’il a signé des avenants pour tel ou tel marché, nous ne savons rien bien sûr de la vie de ce marché et nous ignorons si ces avenants n’ont pas dénaturé le marché initial.

Les marchés publics dans la forme moderne de passation qui conduit à une interprétation libérale des modes de soumissions sont un ressort essentiel de la vie économique de la commune et c’est tout un pan de cette vie qui nous est cachée.

Au moment où la transition économique est un sujet urgent et déterminant, il est incontournable que le maire se décide enfin à faire le minimum, rendre compte de ses actions et des moyens déployés.

Il est intéressant de noter qu’un marché est en cours de publication : http://lejournaldici.e-marchespublics.com/annonce_marche_public_4311_655052.html.

Il s’agit de l’achat de denrées alimentaires… Un marché qui fait l’objet de reconductions régulières. Sur le site de la mairie il n’y a pas l’historique (l’évolution) de ce marché qui est passé tous les deux avec une échéance qui tombe juste avant les élections (hasard du calendrier nous dira-t-on !).

Notons, ici aussi hasard, qu’une des attributaires du marché – le lot n°1 – est cette conseillère qui participe au soutien du commerce au centre-ville…

Consommons local, le mouton tarnais…

Une race qui n’est pas en voie d’extinction !

Encore un vote pour plaire à notre Jupiter national !

Qu’importe les engagements de transition énergétique, écologique et économique, passent les promesses, oublions les engagements, devant leur pupitre sans la moindre hésitation nos députés du Tarn ont voté POUR la ratification du CETA.

Se sont-ils inquiétés des pensées et volontés de leurs électorats ? Oseraient-ils aujourd’hui se présenter devant eux après cette nouvelle forfaiture ?

Ils ont un parcours d’une fidélité à un pouvoir corrompu qui ferait rougir un homard dans son milieu naturel.

Nous ne sablerons pas le champagne pour cette nouvelle trahison, nous laisserons leurs enfants devant les conséquences de leurs impérities.

enterr ceta

CETA s’arracher les cheveux !

Encore un vote scélérat et pas des moindres !

Sans entrer dans les détails, parce que je n’ai pas la formation scientifique suffisante, mais en un simple constat des pratiques de cet accord en cours, il est constant que cela reviendra à faire transiter des EU ou du Canada vers la France et l’UE et vice versa des produits carne particulièrement.

Certes il semble bien que la balance export/import nous soit favorable actuellement, mais le problème reste entier c’est l’empreinte carbone de ces transferts qui est considérable.

Au delà de la traçabilité géographique il serait bien d’indiquer cette trace sur les emballages des produits que nous achetons et son équivalent en €.

cetaLes députés (LREM en quasi totalité) qui ont voté en première lecture cette ratification font une véritable injure à l’écologie (et au bon sens).

L’écologie était dans leurs trousseaux de mariés, ils sont les cocus de la politique de Macron mais n’osent s’en affranchir.

Il reste que le consommateur est maître de ses achats. Boudons ces produits, remplissons nos caddies de produits locaux, et privons nous de ce qui n’est pas de saison ou ce qui vient de loin.

Alors le CETA aura vécu et la terre respirera un peu mieux

Son cas serait désespéré ?

C’est désespérant le silence opposé par le maire à la poursuite du projet de PLU.

Comme s’il voulait que l’oubli vienne. Comme s’il voulait que ce soit un tabou dans la campagne électorale,         ON N’EN PARLE PAS !

Une zone de non discussion !!!

Mon avis est qu’il rêve notre maire !

Même s’il ne se sent pas le cœur à réformer son projet en suivant les recommandations de la commissaire enquêtrice, il pourrait démocratie oblige, revoir les dispositions qui ont le plus choqué, consulter ses administrés.

Il a « Lavaur au cœur » ?

Mais c’est un cœur de pierre !

commerc centre villeIl aime citer des communes qui ont des soucis comme la nôtre, dommage qu’il ne se rapproche pas de Castres qu’il cite souvent comme exemple ou contre exemple. Car Castres a su se mobiliser et obtenir des subventions pour redynamiser son centre ville (et autoriser des ouvertures de grandes surfaces, tout comme Carayon tente de le faire).

Voir article : https://www.francetvinfo.fr/economie/commerce/video-ces-villes-qui-pleurent-leur-centre-ville-mais-ouvrent-des-grandes-surfaces-en-peripherie_3446633.html?fbclid=IwAR02Ce5Xn-QmIJZUFTS5zWFEeV3oOIEJoUobwm5fS80H82fovUzNNW6LCvY

Mais sans doute est-ce plus délicat de se faire subventionner pour un équilibrage commerce du centre-ville et lobbies des hypermarchés que pour magnifier une cathédrale !

Et puis, le PLU, on en reparlera.

Quand il voudra et même quand il ne le voudra pas.

Acte d’achat…

Le consommateur détient un rôle citoyen et politique fort (Triballat).

C’est serait tellement bien, et c’est si important que la prise en compte de cette force soit un atout pour des lendemains sans gâchis.

Revenir à des valeurs d’antan parce que porteuses de progrès si elles sont adaptées à nos urgences et aussi à nos convictions serait un moyen, LE MOYEN, de vivre en harmonie avec notre temps sans hypothéquer l’avenir de nos enfants.

caddie videAccepter de faire ses achats et de se voir refuser une denrée – « parce qu’il y en a plus » – sera la première borne du chemin qui nous mènera vers un devenir.

Et cela nous ne devons l’attendre que de nous même.

Un effort sans doute, mais il ne peut-être insurmontable.

Consommer local, bio, doit être un objectif. Et, « s’il n’y en a plus », savoir s’en passer.

Je sais…

Les triangles du commerce

Le commerce, à Lavaur et partout ailleurs, subit de plein fouet les aberrations passées qui ont permis de développer des surfaces de vente hyper et super dans tous les domaines.

La montée en puissance de la vente numérique a aussi aidé à la désaffection du commerce de proximité, jugé trop cher, pas adapté et aussi ne répondant pas aux exigences du tout, tout de suite.

Ce qui a amène à se poser la question des problèmes et… des solutions !

Témoin du malaise prégnant des commerçants, l’enquête sur le projet de PLU a mis en évidence ce qui est masqué par la pratique « des jeux et du pain » chère à Carayon. La désertification du centre-ville est la conséquence.

Le triangle Consommateur, producteur, commerçant avec leurs interactions révèle que en quelques décennies les habitudes de consommer ont été radicalement bouleversées avec deux révolutions : celle qui a vu nos banlieues envahies d’hyper, super marchés avec leur méthodes de ventes de masse et la seconde qui se dessine aujourd’hui et qui consacre le retour à de vraies valeurs, consommer ce qui nous convient, ce qui respecte le plus la planète, ce qui économise les énergies et aussi de plus en plus ce qui est le moins pénalisant pour nos animaux avec en fond de toile, la volonté de limiter le gâchis.

Le producteur s’adapte en sa région, il sait proposer les produits du terroir et son influence sur la consommation récurrente se fait de plus en plus importante.
Alors tout va pour le mieux ?

Non, car cela ne suffit pas, il manque le liant, le coup de pouce qui va  mettre toutes ces prises de conscience en état de prospérer, ce liant c’est la prise en considération par la puissance publique du problème et la volonté de le solutionner.

A Lavaur un triangle s’est construit autour de l’action de cette puissance publique, c’est le triangle maudit de la surdité, de l’aveuglement et du placebo !
Le résultat ce sont les fermetures de commerces de proximité, les difficultés de gestion, les débouchés limités des producteurs locaux, le client à la recherche d’une place de stationnement…

triangleLa solutions passera par un autre triangle : celui de la solidarité, de la citoyenneté et de la responsabilité, un triangle qui se superposera à celui du producteur, client, commerçant…

On les dessine quand ces triangles pour que la collectivité nous propose une autre figure, celle de l’aménagement, de l’organisation et du soutien, et qu’enfin les trois triangles forment une figure harmonieuse qui ouvre la voie à un devenir rassurant.

Commerce : nier l’évidence…

La réunion du conseil municipal de ce 6 mars a été l’occasion pour le maire, selon une habitude pas vraiment vertueuse, mais historiquement répétée, de nier une évidence, celle qui s’est exprimée à travers des pétitions ainsi que des centaines d’observations dans le registre d’enquête du PLU.

Il aurait pu en prendre acte, et l’inscrire dans des démarches de progrès. Mais cette prise en compte n’est pas au programme. Cela, la surdité aux souhaits du citoyen, on ne le voit qu’à Lavaur et nulle part ailleurs (selon un tic verbal cher à Carayon, NDLR).

Une des questions de la nouvelle conseillère portait bien évidemment sur le commerce, le centre-ville. Là surprise ! Carayon a asséné que le commerce se portait bien et que ce n’étaient pas quelques fermetures qui pouvaient être le signe de difficultés pour les commerçants à Lavaur.

chevalier blanc1« La parole a été donnée à l’homme pour cacher sa pensée », ce propos attribué à Talleyrand et cité par Stendhal illustre à la perfection l’art que maîtrise si bien le maire bien qu’il ne soit pas un ancien de l’ENA : la langue de bois !

Qu’une nouvelle conseillère vienne tenter de la lui raboter est une espièglerie que n’a pas goûté notre monarque.

Pourtant le fait est là, patent ! Le centre-ville va à vau-l’eau sans parapet, sans guide et ce ne sont pas les flonflons du samedi dans la plaine du Plô qui vont y changer quelque chose.

Elle a bien raison Pauline Albuy-Pomponne, il y a urgence et si la situation est celle que nous connaissons, c’est bien parce que les tours de passe-passe du maire n’ont rien changé.

Qu’un adjoint, et pas des moindres : le premier, vienne passer une couche de stationnement en zone bleue et de nouveaux parkings en évoquant la nécessité de marcher 3 ou 5 minutes pour rejoindre le centre-ville est un argument stupide et peu en relation avec le problème, que le maire se vante de la gratuité des stationnements ce n’est pas non plus un argument recevable quand les chiffres d’affaires font grise mine et que les fins de mois ont des allures de liquidation de commerce.

Les clients changent, il faut porter clients et commerçants, les réunir avec les producteurs au sein de structures adaptées (les SCIC par exemple) dans lesquelles la commune serait partie prenante.

Des solutions, autres qu’un coup de peinture bleue sur des places de stationnement, sont à mettre en place en association avec les acteurs du commerce local, pour le défendre et le faire prospérer.

Cela est un véritable enjeu pour un maire, un vrai combat dans le cadre de la transition écologique, mais il est si vertueux que l’on s’étonnerait presque que Carayon n’y ait pas pensé. Et selon un autre de ses tics verbaux, ce serait historique qu’il se fasse le chevalier blanc de la reconquête du centre-ville par les commerçants…

Commerce : le maillon commerçant…

Il est très surprenant ce maillon commerçant et très divers. D’abord parce qu’il recouvre des réalités différentes, conséquence de la diversité de ses activités mais aussi parce qu’il est représenté par des postures très contrastées.

Il n’empêche qu’il est souvent fait l’amalgame commerce, commerçants alors que nous avons pu voir que le terme commerce englobe bien des activités et bien de postures en pleine mutation.

commercan1Il n’est pas de bon sens de mettre tout le monde dans le même sac.

Si ce sac est la survie du commerce en centre-ville de Lavaur, il est bien trop petit pour satisfaire tous les actes d’achat d’un citoyen.

Aussi il est utile de regarder le commerçant dans une géographie plus large et qui englobe les zones actuelles d’activités commerciales de notre ville .

Peut-il dans cette acception survivre ?

Mon avis est qu’il a sa place, toute sa place, une place privilégiée dans la modernisation de la vie, dans le dynamisme de la commune et dans la diversité de ses activités. Il peut être le moteur de l’évolution de l’acte d’achat, il ne doit pas être le frein.

On nous dit les dangers de Toulouse, de Castres, de gaillac… d’internet aussi. Ils existent et le meilleur rempart contre la fuite du chaland vers d’autres cieux soi-disant plus souriants, existe : c’est le commerçant !

Quelques anecdotes pour planter le décor de ce rempart.

Arrivée il y a 20 ans dans la région, ma famille décide de s’installer à Lavaur et ce n’étaient pas pour les beaux yeux du maire, simplement une conjoncture travail/domicile/transport/scolarité très favorable. Carayon venait aussi d’arriver et son modèle de gestion n’était pas encore connu !

En décidant de construire, nous avons choisi de le faire nous-même. Le gros œuvre était confié à des entreprises locales, restait le second œuvre… Nous l’avons fait avec nos petites mains plus habituées au stylo qu’à la truelle. Une aventure qui n’a pu être vécue et réussie que grâce aux commerçants de proximité.  Il nous a été vendu bien sûr matériaux et outils mais aussi et surtout nous avons rencontré des personnes qui avaient du métier de commerçants un sens aigu qui s’est traduit par des conseils en forme d’apprentissage. ils nous ont appris à souder, à poser du carrelage etc. J’ai le souvenir ému de Jacques et de sa patience, de tel ou tel autre fournisseur « conseilleur ». Je n’ai jamais imaginé aller chercher ailleurs pour moins cher ce que j’avais sur place avec le sourire et la compétence bienveillante pour quelques deniers de plus.

Mon propos n’est pas de faire de la pub, mais j’affirme avec force que cette richesse là, nous a permis de mener à bien notre construction.

Nous nous sommes équipé d’électroménager, en totalité sur Lavaur, plus cher ? Oui ne soyons pas hypocrite ! Mais quand la panne est là, le commerçant de proximité aussi et la réparation au bout du coup de fil, pas sur internet, pas à Toulouse ou autres. Et dans ce domaine également le conseil est une aide précieuse à l’installation.

J’ai acheté, pour mes petits déplacements, un scooter. Là encore, j’ai trouvé à Lavaur mon bonheur avec les conseils qui vont bien avec le sourire et la compréhension.

Pour vous dire que la posture, l’accueil du commerçant est bien le moteur de l’achat. On retrouve aujourd’hui dans la déconsommation, dans la démarche nouvelle du mieux plutôt que du beaucoup, ce besoin de conseil, d’écoute. Le commerçant a un vrai rôle à jouer, sa survie est dans ses mains.

Car l’expérience malheureuse est coin de la rue, et quand un commerçant à qui vous demander une pièce avec la référence que vous avez lue sur internet et que, à l’annonce du prix, déclare qu’il ne va pas se battre pour si peu… Je ne suis pas persuadé que le geste soit réellement le bon…

La mise en synergie de ces acteurs avec la connaissance pointue de leurs aspirations mais aussi de l’exigence de leur fonctionnement doit permettre d’atteindre une maturité de l’acte d’achat. Concilier les impératifs des clients, des producteurs et des commerçants, c’est une gageure à réussir.

Commerce : Producteur, un acteur essentiel de la transition écologique

Souvent le parent transparent, le producteur en matière d’achat récurrent détient une clé principale dans la recherche d’un commerce adapté aux nouvelles façons de consommer. Il est à l’origine de modifications de comportements, il porte la qualité à bout de bras. mais il est souvent ignoré parce que… exploité ou dédaigné par la grande distribution qui peine à le mettre sincèrement en avant, s’en servant comme alibi ou comme un « attire chaland » sans rien de construit derrière.

commerce producteur Pourtant c’est une erreur de le négliger. Se retrancher derrière on achète local des denrées qui ne sont que revendues localement et non produites localement est une mystification  qui a fait long feu.

Le client a reconnu les signes du local, celui dont l’empreinte carbone est la plus faible, parce que le transport est insignifiant.

Tel est l’enjeu du producteur local. L’enseigne qui affiche producteur et commerçant est une enseigne qui peut porter à confusion, certes elle a des contrats avec des producteurs sous son enseigne mais le produit voyage, il a un impact sur l’environnement. De surcroît, quand le producteur est mécontent, c’est la rupture de stock en  rayons (on se souvient du beurre il n’y a pas bien longtemps).

Aussi produire local, est un geste écologique, qui rejoint la volonté du consommateur. En atteignant la maturité de sa démarche le client va devoir affronter puis apprivoiser le manque… Il n’y aura plus de telle ou telle denrée parce que la production sera insuffisante, c’est aussi cela le respect de l’environnement : ne pas surproduire pour en disposer tout le temps et réduire le gaspillage.

Cet apprentissage sera, doit être facilité par le producteur qui saura trouver le créneau de substitution. Essayons avec le relai indispensable, le commerçant une gageure à la hauteur des enjeux énergétiques et écologique : produire et consommer local et de saison.