Quel euphémisme !

« Le PLU a pris du retard ! »

Oups ! Le vilain PLU qui prend du retard ! Et si ce n’était pas le PLU le coupable, mais bien le maire qui ne fait pas le nécessaire ?

Et de surcroît, ce n’est plus du retard… La raison évoquée n’est même pas surprenante, elle est simplement une excuse à un attentisme qui permet de se référer au RNU plutôt que s’approprier de règles en conformité avec l’évolution des réglementations et de l’environnement. Quelles raisons à ce dilettantisme, pourquoi tant et tant d’excuses ?
Et pour quelles raisons les minorités ne se montrent-elles pas plus pressantes pour faire aboutir ce document d’urbanisme sans lequel il n’y a pas d’avenir pour Lavaur ?


Un no law’s land favorable au clientélisme.


Pourtant au gré des opportunités, les services municipaux (celui de l’urbanisme notamment, le premier adjoint aussi !) feront référence à ce PLU… inexistant, en gestation diront certains.

Donc la perspective d’une évolution de la réglementation est un frein à l’adoption d’un PLU ?
Une évolution qui n’aurait produit qu’une révision du PLU si celui-ci avait été publié dans les délais de la promesse de la campagne électorale !

Mais Carayon ne tient pas ses promesses !

« Nous avançons sur la partie zonage, qui est une partie réglementaire en temps masqué ! » C’est en fait la partie la plus discutée et la plus discutable d’un PLU, il y a donc une forte nécessité de communiquer, d’échanger pas de masquer !
Sinon l’histoire se répétera et les contestations seront réitérées !
Car le zonage est la mise en musique de tous les éléments qui doivent construire le Lavaur de demain, c’est la traduction graphique d’une politique, et c’est cela que Monseigneur bâti en temps masqué !
Il faudra bien le démasquer ce temps, et mettre sur la table les orientations retenues (en temps masqué !).
L’hyper en entrée de ville avec un Intermarché qui avait vendu il y a deux ans son bâtiment et dont l’urgence de se réinstaller est évidente, à moins que ce soit une promesse de vente en temps masqué.
Les dents creuses qui se bouchent de plus en plus et qui ne sont plus un sujet !
Les dimensionnement des réseaux qui n’étaient pas un sujet et qui le deviennent !

En démocratie, le masque doit tomber, ou le dictateur qui doit être destituer

Carayon n’a donc pas compris le message fort des milliers d’observations formulées lors de la mise à l’enquête de son indigente première mouture !

Ou va-t-on vers une indigence bis, une sorte de marque de fabrique du règne de Carayon.

Incommensurable médiocrité !

Un trio de tribunes libres dans le « mag » de Lavaur qui plonge dans un abîme d’insignifiances.

Il y a celle de la majorité, enfin parlons franc, celle de monseigneur Carayon. Elle est significative de ses postures, ses impostures et de sa politique en général.
En préambule le maire informe de son indifférence face à la polémique stérile ! Le problème est qu’il confond polémique et opposition, contradiction, ce qui est bien normal puisque par définition il a raison.

Puis, parce qu’il sait bien qu’un mensonge sans cesse répété a de fortes chances de devenir vérité pour les naïfs, il assène qu’il tient ses promesses, il conclura d’ailleurs par cela : Ici les promesses se tiennent !

L’ensemble de son texte sera la démonstration du contraire, il égrène sans pudeur tous ses travaux qu’il a inauguré avec des retards conséquents, des dépassements de budget qui, toute proportion gardée feraient rire le chantier de l’EPR de Flamenville.

Bien évidemment, il ne peut cacher le retard pour le cinéma qui devrait être ouvert depuis bien longtemps et cela quel qu’en soit le lieu, il l’évoque en avançant la date de 2023… Alors que rien n’est en cours, trois salles en 1 an et demi ? La marmotte elle grignote des cacahuètes à l’entre-acte ?

Je ne vais pas épiloguer sur cette prestation qui met en lumière la médiocrité d’une gestion à la dérive depuis que Carayon a pris la barre.

Mais je vais mettre un coup de projecteur sur ce qui est un vrai scandale : le mépris affiché et assumé de Carayon pour ce qui est de bon sens et ce qui est réglementaire, ce qui est naturel dans l’exécution d’un mandat, particulièrement quand on se vante de communiquer et de tenir ses promesses !
Carayon déclare dans sa tribune libre s’agissant du Plan Vélo (supposé avoir été lancé il y a bientôt deux ans) « nous n’avons pas attendu que l’on nous rende le Plan Vélo pour nous mettre au travail ! »
Il réalise donc des travaux alors qu’il a commandé une étude et qu’il ne l’a pas réceptionnée, c’est une faute administrative en toute connaissance de cause qui ne laisserait pas la Cour de Discipline Budgétaire et Financière indifférente !

QUAND LA MEDIOCRITE RÈGNE, L’INCOMPÉTENCE EST UNE RÈGLE… LA ROUBLARDISE UNE CULTURE

Et puis il y a la tribune de Lavaur « Citoyenne »…

Les pôvres, ils nous ont passé le XXe siècle à la trappe, pourtant pour reprendre un de leurs arguments c’est Badinter qui en 1981 (XXe siècle) a présenté et fait voter l’abolition de la peine de mort et c’est bien aussi ce siècle qui a accueilli les féministes les plus pertinentes et les plus actives, mais qu’importe, Lavaur Citoyenne n’est pas connue pour l’intelligence de ses raisonnements et si l’adversaire qui devrait être Carayon se cantonne au XXe siècle il est déplorable qu’ils se réfugient au … XIXe.
Par contre Lavaur Citoyenne est bien reconnue pour la trahison de son électorat : rien ne pouvait laisser augurer que cette liste qui se voulait apolitique allait s’égarer sur le chemin d’un féminisme aveugle et outrancier, ce n’est pas sa mission et il faut bien constater que sur Lavaur et son devenir, il n’en est pas question dans leur tribune libre qui n’est finalement qu’une longue plainte sur les maltraitances de Monseigneur et de sa misogynie proverbiale !

IL AURAIT MIEUX VALU VISER LA PERFECTION ET LA MANQUER QUE VISER LA MEDIOCRITE ET L’ATTEINDRE

Enfin la liste Lavaur Autrement…

Il est certes incontestable que cette liste met le doigt sur les problèmes qui se posent et l’indifférence de la gestion de Carayon sur ces urgences, elle regrette son impuissance… Nous la subissons, le manque de pugnacité de ces minorités fait le lit d’un souverain sans état d’âme et sans vergogne.
Dont acte, mais on comprendra que la prudence est de mise quand on ne sait pas bien si on est apolitique, de droite ou plus vraisemblablement LReM !

Voyous ou incompétents ? Les deux !

De réunion en réunion, les bla-bla-bla vont bon train !

Mais le temps passe et la saison du gel approche…

Les vergers du domaine de Fontorbe, joue la montre et font preuve d’une incommensurable mauvaise foi qui confine à de l’incompétence ou… à des postures de voyous.

L’excuse de gel millénaire est stupide, ce serait ignorer le changement climatique que les chefs d’État réunis à Glasgow n’ont pas occulté. Même si, à mon sens, ils n’en ont pas pris toute la mesure.

Donc plutôt que de se perdre dans des gesticulations propres à noyer le poisson dans un océan de fumées nocives et d’épandages scélérats, résumons les faits et les solutions.

Les fumées sont interdites et la Loi est claire, limpide ; il n’y a pas à s’interroger sur le sujet, ce serait perdre du temps. Je ne vais pas faire la liste de toutes les dispositions qui interdisent ces fumées, elle a été faite par les autorités administratives, enfin je pense aux autorités administratives responsables, la préfète et ses services en l’espèce.
Si des maires, premiers responsables, s’interrogent encore, il est urgent qu’ils cèdent leur place, l’incompétence en ce domaine est criminelle, si des élus de second rang ont la même interrogation, c’est de l’incompétence aussi et, évidemment puisqu’ils n’ont pas la contrainte de la Loi pour les obliger à faire, qu’ils aillent occuper leur mandat à pavoiser ici et là. Mais que diable qu’ils cessent de se mêler de ce qu’ils ne connaissent pas. A moins… qu’ils aient intérêt en l’affaire et que d’incompétents, ils soient tout simplement des voyous à la solde des lobbies et cela je me refuse à l’imaginer.

Acquis et cela définitivement, c’est un délit d’enfumer son prochain, la voie publique, d’empoisonner tout un pays (de Cocagne) et cela même si un supposé intérêt socialo-économique est en jeu. D’ailleurs, si cela se reproduisait, il y a fort à parier que autorités administratives locales – les maires – et forces de l’ordre – la gendarmerie – seraient mises en demeure de faire cesser toute affaire cessante le délit. Leur éventuelle défaillance serait alors portée devant la justice et leurs responsabilités engagées. Le déni de responsabilités est puni, et les plaintes seront déposées. Ce n’est ni chantage, ni menace, c’est une information.

Si les vergers de Fontorbe pensent s’exonérer de la commission d’un délit en informant de sa survenue, c’est à dire informer les futures victimes du délit (enfumage ou épandage) qui va être commis (Gaffe… je vais brûler paille et fuel ! Demain on pollue par épandage ! Restez chez vous !) c’est porter bien haut le fanion de l’imbécillité qui flotte au vent de leurs inconséquences.
C’est, au surplus, signer l’existence du délit, puisque pour être délictueux un acte doit être volontaire, il y a dans cette information une circonstance aggravante, nous le plaiderons !

Enfin, ou bien le gel est centenaire ou millénaire – ne bridons pas la mauvaise foi des pollueurs – et alors il s’agit d’une catastrophe naturelle et l’assurance ne peut être refusée par un assureur sauf à saisir le bureau central de tarification, ou bien il est récurent en des termes rapprochés et l’opportunité de la culture doit être posée.

Il n’y a rien à négocier, la seule action est l’empêchement des actions d’enfumages et/ou d’épandages. Le souci du citoyen, celui de l’élu responsable est l’arrêt de ces pratiques criminelles.
Et ce n’est pas parce que l’on a toujours fait comme cela que l’on doit continuer ! Il serait trop long de faire la liste de ce que l’on faisait et que l’on a appris qu’il ne fallait pas faire, aussi que le domaine de Fontorbe s’en tienne à la Loi, juste la Loi, et si des fois il lui reste un peu d’humanité et de bon sens, la solution est au bout du chemin de la révolte des citoyens pollués.

Mais, puisqu’il semble bien que M. Crosnier ignore la Loi, lui qui est un sachant dans ce domaine, je me pose, légitimement, la question de sa pertinence au poste qu’il occupe… Sauf si tout cela n’est que manipulation et mépris, auquel cas il est un orfèvre !

Planter et abattre ou planter et conserver…

Le nœud du problème est bien là.

Carayon fait abattre un cèdre mais plante un arbre par naissance dans sa ville, la belle affaire ! Abattre un arbre centenaire et planter quelques dizaines d’arbustes, le compte n’y est pas ! Particulièrement lorsque le constat des plantations est une insulte au bon sens et aux normes arboricoles.

Ramond le président d’un agglomérat politique de gauche, LReM (droite qui ne se l’avoue pas !) au nom du département du Tarn ne peut être absent de cette course à l’absurdité, il plante aussi, ce sera un indicateur éducatif qui validera son action. Ce qui ne l’empêche pas au demeurant de militer, avec sa consœur de la région d’accentuer les dégâts en termes d’environnement, en favorisant, voire finançant des projets décriés partout – autoroute, terra 2 etc.

Se donner bonne figure en mettant le masque du potiron est devenu un passage obligé de ceux pour qui la politique est une fin en soi et non un dévouement à la cause publique.

La COP 26 ne peut écoper toutes les dérives, tous les égarements, tous les aveuglements alors que le constat du changement climatique et de son emballement est incontestable. Modérer ses effets ne peut être remis à demain.
Le chemin à prendre n’est pas (que) le fait des dirigeants qui ont au demeurant montrer leurs insuffisances et leur impuissance.

Notre avenir est entre nos mains et dans nos habitudes qu’il faut réformer à tout prix et dans l’urgence ; habitude de consommation en mesurant l’effet de nos actions, en bannissant tout gâchis, en apprenant à consommer autrement.

Bien sûr que la source de nos énergies est au centre du débat, mais nous sommes un rouage de ce débat, nous sommes des consommateurs certes à petite échelle mais nous sommes nombreux.

Aucun de nos dirigeants actuel n’est fiable, tantôt condamnée à travers des campagnes électorales puis portée lors d’une COP, l’énergie nucléaire est conspuée ou adulée. Il en va de même de toutes les énergies fossiles ou non. Les énergies vertes ont aussi leurs détracteurs.

Alors que faire ?

Nous avons les moyens de faire en sorte que notre besoin énergétique soit moindre et si chacun réduit sa consommation ne serait-ce que de 10% (j’ai essayé, cela fonctionne et un jeu se joue qui conduit à une réduction qui est un moteur à un changement de vie, sans être dans le mode punition.), notre production globale sera ainsi réduite.

Les collectivités locales sont aussi un levier de cette économie de consommation : éteignons les illuminations stériles d’une mairie, d’une cathédrale, des lampadaires urbains quand ne traversent que les lièvres, biches et autres gibiers épargnés par les chasseurs.

Affranchissons nous de réglementations obsolètes pour permettre le déploiement d’énergies vertes comme les panneaux solaires près d’un bâtiment « historique ». Les centre villes ne seront pas défigurés par l’implantation de panneaux ou tuiles solaires, mais les communes bénéficieront d’un apport énergétique qui sera à la mesure de ce qu’elle fera en faveur de ces mesures.

En fait, s’organiser pour consommer moins est facile, développer l’usage d’énergies vertes est réaliste en se débarrassant de lois et règlements qui ne sont plus adaptés. Après et sur le constat des vraies consommation nous pourrons programmer les outils de productions d’énergie.

Mais c’est un choix, pour moi le choix est à faire aujourd’hui. La route à emprunter, c’est aujourd’hui qu’il faut s’y engager.

Bannissons, les stupides autoroutes, le développement de structures dédiées aux lobbies comme terra 2…

Politique fiction, démocratie friction

Toute ressemblance avec des personnes connues est fortuite, les lieux sont eux-même imaginaires et à fortiori les situations. C’est là que l’expression QUOIQUE, prend tout son sens.

Une fiction repose sur des réalités, et je ne dérogerai pas à ce principe.

Les réalités sont celles d’une inconséquence politique, de tous les politiques, de mensonges énormes, de trahisons et de volte-face pitoyables. Ces réalités sont Terra 2 qui dérive à force de forfaitures invraisemblables et l’autoroute Castres/Toulouse qui va balafrer stupidement le territoire du sud-Tarn.

Terra 2 sera la marque d’un espace dédié à la logistique. Lisez au moins un hangar démesuré pour stocker et dispatcher des produits de consommation dont il est grand temps de se passer. C’est un trafic de camions colossal, démesuré qui va se déployer à partir de Saint-Sulpice et envahir les routes dans toutes les directions saturant les voies jusqu’à rejoindre une autoroute.

L’autoroute Castres/Toulouse, c’est cette ineptie portée par des politiques de tous bords et qui n’a pas d’intelligence, qui est même d’une rare stupidité alliant un coût excessif à une rentabilité aléatoire, à une charge pour les particuliers qui sera insupportable.

Tout cela est une réalité, triste, certes, mais cela est.

La fiction est un trait d’union entre des réalités patentes (celles que l’on vient de voir) et l’imaginaire dans la limite de ce que l’esprit humain est capable d’imaginer.

Au croisement de ces deux réalités, sort du carton des projets stupides de nos élus locaux, régionaux, départementaux et bien évidemment communaux… dont le projet pour le moment confidentiel et dont la publicité est prévue pour les années 2027/2032.

Il s’agit de la très attendue liaision autoroutière Saint Sulpice / Castres avec échangeur notamment à Lavaur au niveau de la zone d’activité des Cauquillous. Fabre en rêvait, les Carayon le feront.

Merci de ne pas diffuser cet avant projet qui est confidentiel.
L’objectif est en quelque sorte faire de Castres le centre du monde de l’Occitanie avec en point de mire le prolongement des autoroutes par la liaison Castres/Béziers.

L’intérêt qui sera décliné est le désengorgement des communes victimes de l’implantation d’un hangar à gadgets surdimensionné, une fluidité par rapport au désenclavement de Lavaur, capitale du pays de Cocagne.
GCE est d’ores et déjà sur les rangs pour la réalisation et la mise en place de la commercialisation.

Chacun peut penser que ce n’est que fiction…
C’est un peu ce que l’on se disait il y a quelques dizaines d’années en évoquant l’autoroute, avec cette même incrédulité pour Terra 2 comme centre logistique.
C’est tout à fait ce que le bon sens imposait s’agissant des pratiques délictueuses des vergers de Fontorbe, vous auriez au nez de votre interlocuteur si celui-ci avait prédit des fumées opaques, polluantes sur plusieurs jours malgré une mise en cause de l’industriel.
Pourtant c’est arrivé !

Le député a bien dit s’agissant de l’autoroute, on ne peut rien faire, c’est trop tard !
Aussi chacun doit bien être persuadé que la démocratie ne sera pas activée pour cette liaison St Sulpice/Castres/Béziers, comme pour ces projets en cours de réalisation : Terra2, autoroute, etc.
Le bât de la rationalité blesse les dictateurs aux petits pieds, le citoyen est bafoué, alerté au dernier moment, trop tard pour des actions douces et sereines, le contraignant à des frictions qui seraient inutiles au pays de la démocratie sincère et réelle.
C’est ainsi que des élus qui représentent « bonne élection, mauvaise élection » un tiers de l’électorat vont orchestrer la dilapidation des trésors environnementaux au profit de hobbies sourds aux avertissements que la nature nous donne.

Au détour de ces aventures que la bienséance m’obligent à marquer du sceau de mon imagination, force sera de constater des similitudes avec des situations de « déjà vu ou bientôt visibles » avec des possibilités de devenir une réalité, l’histoire, on le sait est un éternel recommencement !

Ne nous y trompons pas, l’avenir est dans la mobilisation de l’abstention, travaillons à cela pour cesser d’être les dindons d’une farce de plus en plus indigeste.

« Pourquoi râler autant… »

A ceux qui se dressent contre l’illumination de la mairie – le Palais de Monseigneur – une « facebookienne » s’interroge sur les raisons de ces nombreuses critiques à l’endroit des dérives du maire : « Pourquoi râler autant » dit-elle !

D’abord dans le cas d’espèce, illuminer un bâtiment public alors que le changement climatique est de plus en plus oppressant, c’est une sombre connerie.

Ensuite, même si le maire justifie parce que ce sont des leds, cette consommation est inutile et ne profite à personne et pas sûr que cela fasse joli.

Enfin la pollution lumineuse est unanimement décriée.

Le maire n’en a rien à faire, ses décisions, actions ne sont pas empreintes d’une quelconque démarche en direction des administrés mais sont toutes dirigées vers des échéances électorales, ne soyons pas dupe de ses tribulations.

Il est évident que la protection de la biodiversité, que les mesures propres à contenir et même diminuer la pollution communale ne sont pas des sujets qui l’interpellent.

C’est pour cela qu’il faut « râler et râler » encore, sans honte et avec conviction.

Non le maire n’est pas élu pour faire n’importe quoi.

Oui, l’acceptation silencieuse est comme un blanc seing à celui qui en use et en abuse sans rendre compte.

Nous ne pouvons nous satisfaire de quelques mesurettes trompe l’œil, nous avons le devoir de dénoncer les errances d’un maire, d’un conseil municipal dans son entièreté qui conduit une commune dans le mur.

Les vrais sujets ce sont ces promesses faites qui ne sont tenues, le PLU, les liaisons douces, les commerces de proximité mis en danger par un projet d’hyper en entrée de commune, le cinéma qui devait ouvrir avec trois salles, puis devait être installé dans une hall, la mise en cohérence du fonctionnement des services en regard du changement climatique (prévoir et non subir), la maîtrise des pollueurs, l’action contre les délinquants qui considèrent que la récolte des pommes vaut plus que la santé des citoyens.

Mais comment voulez-vous que l’on ne râle pas ?

La force électorale à Lavaur – comme partout ailleurs – est l’abstention, mobiliser en râlant pour faire c’est le seul moyen démocratique qui reste au citoyen responsable pour enfin plonger dans notre siècle… Pour le moment nous restons figés sur les années de surconsommation avec les conséquences que cela amène.

Tenez un petit exemple d’irresponsabilité, hier les cèdres ont été abattus, des plantations d’arbustes sont censés les remplacer, et je râle. Bien sûr je râle, parce qu’avant au lieu d’une pelouse soigneusement entretenue, il y avait une jachère fleurie qui accueillait une biodiversité à l’abri des tondeuses de la mairie.

Je l’ai déjà dit ?

J’ai déjà râlé, oui et c’est pas fini parce que pour enfoncer le clou de raison il faut taper souvent et fort sur la tête de l’incohérence… de l’imbécillité.

Aujourd’hui ?
Ballet de tondeuse et bientôt
sécateurs et autres instruments de torture

Un véritable mal, pour un prétendument bien…

Un arbre pour chaque enfant né.

Voilà une action qui vaut son pesant de démagogie électorale.

Mais ne nous y trompons pas, c’est dans la plus parfaite ignorance de l’arbre, de sa vie et de son œuvre que le maire fait planter des arbustes, histoire de justifier l’abattage des cèdres du jardin de l’évêché.

Pourtant ce n’est qu’une question de bon sens, les arbres doivent être plantés à une distance compatible avec leur développement, que ce soit des arbres fruitiers ou d’autres essence.

Or il est visible que les plantations route de Saint Sulpice, à l’entrée de Lavaur, ce souci n’a pas présidé à ce « boisement ».

D’ici peu ils vont se gêner, il faudra penser à l’élagage autant de blessures qui conduiront à des maladies. Il ne faudra pas attendre 190 ans pour les voir dépérir et les tronçonneuses faire leur ballet mortuaire.

Parce que la surveillance des cèdres n’a pas empêcher les blessures, pour des arbres qui ont une espérance de vie de 2000 ans, n’en faire que le dixième c’est bien pathétique de l’action de l’homme qui n’a pas permis de leur laisser une chance, celle de la nature qui est toujours la plus forte.

Planter des arbres en entrée de ville au droit d’une route très circulée avec toutes ses pollutions liées au trafic qui risque d’être démultiplié par les effets de Terra 2 et le ballet de ses camions, c’est ce que Carayon et son empire considèrent comme un bien, pourtant c’est un mal.

D’abord nous l’avons démontré parce que ce n’est pas pérenne et non viable et puis c’est parce que cela recouvre un mal : que sont devenues les fleurs mellifères qui avaient envahi cette parcelle de terre.

Il a donc été procédé au remplacement d’un grenier pour abeilles par des arbres sans devenir.

Accessoirement on notera que la jolie pelouse soigneusement entretenue ne va pas dans le sens d’une saine gestion de la biodiversité.

Bravo Carayon, vous êtes, au royaume de la pastèque, le plus beau spécimen !

La mort des abeilles contre la vie éphémère d’arbres qui n’ont pas l ‘espace pour leur épanouissement.

Tromperie et fausse excuse…

Un menteur est un menteur et pour ceux pour qui cela ne dit rien, un menteur est celui qui ne dit pas la vérité.

Une promesse est une promesse et comme le veut la vox populi, cochon qui s’en dédit. (traduire : On l’utilise donc pour une affaire sérieuse, où tout manquement à la promesse donnée serait un grand manque de respect. On ne peut donc se dédire de ce qui a été promis, sauf à manquer à ses engagements et à montrer un grand mépris pour ses concitoyens (notamment dans l’affaire du cèdre du jardin de l’évêché à Lavaur.) Ainsi et avec toute la mesure qu’il convient, en politique la promesse est précieuse, elle est la marque du respect de l’élu à l’électeur.

Et, au demeurant, Carayon notre empereur en fait un leitmotiv en période électorale… Il surfe sur ses promesses prétendûment tenues et rebondit sur de nouvelles qu’il ne tiendra pas. C’est, tout de même, le constat qu’il est bien raccord avec l’importance de tenir ses promesses et que c’est bien en connaissance de cause qu’il trahit ses concitoyens, il n’y a pas de hasard, c’est sa volonté.

Aussi comme il ne les tient pas, force est de s’interroger sur les motifs qui sont plus forts que le respect du citoyen et l’honneur de tenir ce qu’il promet.

La réponse est dans l’attitude et le discours de son adjointe à l’environnement (https://france3-regions.francetvinfo.fr/occitanie/emissions/jt-local-1920-tarn?fbclid=IwAR3lNKXjlZWMhcpIcfLnfv0I59TYVJySKOVigaMcEwV7_qM8ZNhgh5xiIRg)
Dévouée corps et âme à son maire, elle est son faire valoir aveugle et reproduit ses attitudes et particulièrement celle de tirer une justification d’un événement contesté en exploitant une donnée qu’elle ignorait avant que ne survienne l’événement. Elle assène des imbécillités avec un aplomb qui en ferait presque des vérités, chacun reconnait là la patte de Monseigneur Carayon.
La réponse est donc qu’il, qu’elle raconte n’importe quoi pourvu que cela permette de se tirer d’une situation périlleuse.

Mais revenons à notre cèdre et, pour faire vite, résumons.

Après le constat d’une maladie des cèdres du jardin de l’évêché, il est décidé de les abattre. Les associations de sauvegarde se mobilisent mais le constat est validé, la sentence tombe : les cèdres seront abattus.

Pour clore un débat qu’il ne maîtrise pas Carayon nous la joue à l’empathie, il fera (faire) une sculpture avec un tronc.

Bon, on croit. Mieux même GNSA propose des artistes, « trop cher » dit le maire qui décide de supprimer toute trace de ce cèdre de 190 ans (planté 20 ans après la mort de Napoléon, je précise car Carayon aime ce qui fait référence à Napoléon !).

Il a ainsi menti en prétendant vouloir faire faire une sculpture, l’adjointe s’est emberlificoter les neurones en tentant de démontrer que l’état de santé de notre cèdre exigeait son sacrifice, soutenue par l’élagueuse, tout cela sur la base, nous l’avons vu, d’une expertise.

Alors soit le cèdre est à l’agonie et il est malicieux de promettre une sculpture alors que l’on sait la difficulté et le coût – parce que cela reste possible par la technique de la vitrification ou l’injection de résine – soit l’engagement est bidon sur le mode « demain on verra bien » !

Reste que le mensonge est patent et la promesse non tenue.

Aussi je me sens plein d’indulgence pour les enfants qui croient au père noël, trop de vauréens croient bien en Carayon et son conseil municipal. Seraient-ils atteint du syndrome de stockholm ?

Nous aurons droit à une aumône, un banc… une table… et pourquoi pas un trône ? celui de monseigneur Carayon 1er.


Et parallèlement, un adjoint pérore devant la cathédrale pour expliquer de nouvelles dépenses somptuaires pour rendre le lieu religieux encore plus somptueux, un adepte du cirage de chaussure, celui qui déguisé en Jacquemart avait lustré le pourpoint du maire en une bien pitoyable intervention lors d’une réunion du conseil municipal.

Soyons vigilants, les chantiers en cours sont nombreux et importants, les mensonges de Carayon soyons-en persuadés le seront aussi !

Soyons vigilants, les promesses du début de l’année concernant le domaine de Fontorbe et la maîtrise de la pollution, c’est juste de l’opportunisme lié à un événement qui a dépassé les compétences du maire et son intérêt pour la chose publique. Nous savons désormais, la preuve est apportée, qu’il ne reculera pas devant un mensonge qu’il assénera avec suffisamment de culot pour que le citoyen s’y laisse prendre.

Soyons vigilants, les liaisons douces ne peuvent se résumer à des réunions confidentielles entre gens de bonne compagnie.

Soyons vigilants, le PLU est toujours en gestation pour le commun vauréen et rien ne transpire, quand viendra le moment, il faudra faire le tri des promesses, des mensonges et du projet.

Soyons vigilants, le changement climatique Carayon n’y croit vraisemblablement pas, sinon il diligenterait de vraies actions, il dénoncerait Terra 2, il vouerait l’autoroute Castres/Toulouse aux gémonies…

Reconversion, vers un avenir durable…

Le domaine de Fontorbe invite la population à une grande séance de manipulation, une visite sur son domaine où, à longueur d’année des traitements pesticides sur la quasi totalité de l’exploitation industrielle sont pratiqués. Une pollution sournoise qui au delà de l’effet immédiat dans l’environnement proche, conduit à charger le sol de produits nocifs et dont l’accumulation au fil des ans nécessitera de longues années avant de retrouver une nature saine. De même le cours d’eau n’est pas exempt de cette pollution qui, et cela quelle que soit la force du vent, est marqué de cette empreinte mortifère.

Un domaine qui n’hésite pas à utiliser envers et contre la Loi des procédés qui mettent en danger la vie des citoyens et qui déclare que le cas échéant il recommencerait en 2022. Chacun aura à l’esprit ces nuages de fumées toxiques qui ont généreusement envahi le ciel du pays de Cocagne l’an dernier.
Accessoirement… ou principalement, dans un coin de notre mémoire gardons le souvenir d’élus inefficaces, de mesures non prises, d’un attentisme coupable et mobilisons nous pour que PLUS JAMAIS la priorité soit à l’enfumage plutôt qu’au maintien de la liberté de circuler et de respirer.

Et si en 2022 il y a plus de 6 jours de gel, il y aura de nouveaux ces fumées, et comme le domaine aura prévenu, il pense qu’il pourra commettre ces délits.

Prévenir ce n’est pas être absout de tout méfait, tenez si nous prévenons le domaine que nous allons mettre le feu à ses réserves de fioul et de paille, nous avons le droit et la bénédiction de la justice ?

Ces pratiques sont-elles inéluctables ?

Doit-on absolument et contre l’intérêt général polluer et empoisonner ?

Car être pollueur ou ne pas être pollueur, là est la question. Et si pour préserver l’intérêt général, la santé, il faut contenir l’intérêt particulier des groupes industriels, il n’y a pas d’hésitation à avoir : l’intérêt général est le plus fort, c’est la LOI.

Et puis si prévoir c’est gouverner, c’est aussi gérer. Une entreprise dont la gouvernance est responsable, plutôt que de s’arcbouter sur la préservation d’une exploitation qui engendre tant et tant de nuisances et qui se révèle inadaptée au terroir et à son devenir climatique, devrait engager dès maintenant (à défaut de l’avoir déjà fait) une reconversion de son activité.

Produire sain et local des produits du terroir adaptés au changement climatique et même être en avance sur les inévitables bouleversements dans les saisons, c’est un vrai enjeu d’avenir. Je pense que collectionner les bougies en nombre insuffisants pour maintenir une production très majoritairement marquée par les pesticides est un crime contre la santé.
Et ce n’est pas quelques réunions de pseudo négociations qui n’envisagent même pas cette orientation de conversion qui changeront la donne.

Domaine de Fontorbe si tu ne vas pas la rencontre de la population pour proposer une exploitation saine dans un contexte de santé sereine, la population ira à toi pour t’empêcher des pratiques délictuelles en mobilisant les forces démocratiques que sont les élus locaux et les pouvoirs administratif et judiciaire.

Et ce n’est pas une journée porte ouverte avec option commerciale qui détournera ou fera oublier le printemps dernier et ses fumées.

Inconnu… mais pas tant que cela

En ces temps de rentrée scolaire, rien de tel qu’un petit exercice d’algèbre pour se remettre dans le bain !

Devinette.

A quoi peut bien correspondre ces équations qu’il nous faudra résoudre dans les 6/7 mois.

Des équations qui n’ont finalement de mystérieux que le 6 !

Mais les autres chiffres sont issus, non pas de mon imagination mais de données parfaitement avérées.

Promis je vous dirai tout.

Donc ces équations et, in fine, un indice !

Quel est la valeur de cet inconnu… nB selon les équations suivantes et , corollaire, qu’est ce « nB » ?

si T = – 2, alors nB= 250 x6 x200

si T = – 3, alors nB=250 x6 x300

si T = -4, alors nB= 250 x6 x350

Reste que le 6 sera pour certains optimiste et pour d’autres déconnecté de la réalité…

Et parce que je suis convaincu que les mathématiques ne sont point science vaine, je vous livrerai les conclusions de cet exercice et les conséquences appliquées à la vraie vie.

Ah oui ! Un indice ?

Toute ressemblance avec l’écologie est parfaitement illusoire