Inconnu… mais pas tant que cela

En ces temps de rentrée scolaire, rien de tel qu’un petit exercice d’algèbre pour se remettre dans le bain !

Devinette.

A quoi peut bien correspondre ces équations qu’il nous faudra résoudre dans les 6/7 mois.

Des équations qui n’ont finalement de mystérieux que le 6 !

Mais les autres chiffres sont issus, non pas de mon imagination mais de données parfaitement avérées.

Promis je vous dirai tout.

Donc ces équations et, in fine, un indice !

Quel est la valeur de cet inconnu… nB selon les équations suivantes et , corollaire, qu’est ce « nB » ?

si T = – 2, alors nB= 250 x6 x200

si T = – 3, alors nB=250 x6 x300

si T = -4, alors nB= 250 x6 x350

Reste que le 6 sera pour certains optimiste et pour d’autres déconnecté de la réalité…

Et parce que je suis convaincu que les mathématiques ne sont point science vaine, je vous livrerai les conclusions de cet exercice et les conséquences appliquées à la vraie vie.

Ah oui ! Un indice ?

Toute ressemblance avec l’écologie est parfaitement illusoire

L’art de l’inutile, flatte l’ego

Présents dans la mémoire collective, les événements de Fontorbe ne sont plus qu’un sujet « cirage » : se faire reluire à la brosse de l’indigence intellectuelle.

Promise, une réunion en septembre se tiendra bien le 9.

L’annonce est toute dirigée vers les participants, les invités…

Les maires ou leurs seconds couteaux en mal de pouvoirs, ceux-là même qui ont porté plainte – ou pas – et qui ont estimé (à tort) avoir fait leur devoir vis à vis de la population par un dépôt de plainte ! Seront-ils de l’instance judiciaire ?
Sans doute confondent-ils entre le paraître et le faire, le paraître et l’efficace !

Des conseillers en recherche de notoriété qui brillent par leur incompétence mais qui font preuve d’une grande appétence pour ce qui est papotages à perte de vue, idées stupides et/ou fantaisistes.

Un gendarme qui dira la Loi, mais bon nous la connaissons ! Des représentants de l’État qui se diront garants du respect des règles, on l’espère !

… et le député Terlier, il faut bien qu’il entame sa campagne… Mais il risque d’avoir la tâche un peu délicate, confusion des genres.

Une table ronde pour réunir bien des politiciens, tous LREM ou sympathisants. Les pommes n’ont qu’à bien se tenir, elles ne sont pas prêtes de gouter au bio !

Bien sûr les dirigeants de Fontorbe sont aussi de cette réunion. Ils sortent du luthier qui a accordé leurs violons sur la partition souvent répétée « on va faire, mais on a des emplois à préserver… » Une jolie symphonie qui avait conduit à un enfumage dont la nature se souvient encore.

Un petit couplet sur « on le fait depuis la nuit des temps », oui mais ce n’est pas parce que l’on a commis des actes qui se sont révélés criminels que l’on doit reproduire le schéma. Pour mémoire, juste à titre d’exemple, le scandale de l’amiante, il en est d’autres trop nombreux.
Un autre sur « c’était historique, une gelée centenaire ! » Mais c’est tellement faux, tellement aveugle en regard des événements météorologiques que nous vivons.

Voilà le tour est joué, la solution sera celle du domaine car les autres participants n’ont aucun moyen, ils n’ont aucun pouvoir sur le capital.

Et les victimes de l’enfumage ?

Et les citoyens en colère ?

Et les manifestants et signataires de la pétition ?

Pffff ! Méprisés !

Mais ils n’ont pas oublié, ils n’ont pas abandonné le combat pour une vie saine au delà des conspirations opportunistes.

Les détails qui tuent l’essentiel

C’est hélas la posture de ceux qui se prétendent « personnalité politique » ou qui en sont devenues sous le harnais de leurs errances.

Avec une majorité, addict du monde de d’hier, notre commune – Lavaur – est affublée – d’une minorité la plus sotte de France. Elle développe des process dignes des trois glorieuses avec une insouciance qui n’a d’égale que l’incompétence. Pour se donner de l’épaisseur, elle participe à des mini opérations qui ne sauraient être que des accessoires d’actions d’envergure qui ne sont même pas esquissées par le conseil municipal.

Le dérèglement climatique est le seul sujet à traiter. Sa prise en compte par les couches politiques est une urgence qui ne peut être ignorée. Il est consternant de constater que sur ce sujet, qui n’est pas la propriété du monde de l’écologie, l’indifférence est de mise.

Gentiment, la minorité en fait des tonnes pour quelques jardins partagés, quelques arceaux pour vélos… Dans ce domaine il ne font pas dans l’humilité, ils sont dans le dithyrambique… Mais quand des évènements majeurs et destructeurs viendront mettre à mal quelques arpents de salades et autres tomates, sera-t-il temps de se mordre les doigts de ne pas s’être mobilisés sur les comportements à adopter pour modifier drastiquement nos habitudes de vie, de consommations, enjeux d’un hypothétique arrêt du bouleversement climatique.

Les sujets qui sont dans la mouvance d’un frein à l’enchère de satisfaire tous à tout prix et à n’importe quel prix sont, localement, clairs.

Il y a Terra 2, il y a l’autoroute Toulouse Castres, l’industrialisation forcenée de cultures inappropriées au terroir dans la plus pure logique des hobbies générateurs de produits financiers au profit de quelques-uns et enfin le laxisme des gestionnaires locaux qui ne s’embarrassent de logiques de développement au détriment de la survie d’un monde voué à la disparition.

Dans ce contexte, les seules voix audibles sont celles qui ne font pas du mensonge un mode de fonctionnement.

Celles qui évoquent des sacrifices pour redonner couleur à notre terre à notre vie.

Le danger est à notre porte, Terra 2 est en phase de réalisation, les élus font les sourds sur les alertes lancées, mais je m’interroge, ces élus n’ont-ils donc pas de conscience, pas d’intelligence ? Les dramatiques événements climatiques sont là pour valider l’urgence d’une réaction !

Sur facebook, l’alerte est grave, à la hauteur de la situation :

Je vous livre le propos terriblement lucide :

ZAC les Portes du Tarn, colère du dimanche !

Programme officiel ZAC PDT août 2021 :

« Le programme global de construction prévoit de développer sur 124 hectares de surface commercialisable, 490 000 m2 de surface de plancher maximum décomposé comme suit :

des activités mixtes et/ou plateforme de production et distribution à valeur ajoutée,

un pôle de services et de commerces,

des activités tertiaires et de bureaux,

des activités embranchables fer au nord de la voie ferrée,

une aire de service au sud de l’A68 avec des activités liées au terroir, au tourisme et au loisir,

des activités agricoles potentielles à forte valeur ajoutée,

des jardins partagés et un parc paysager.

« Pour mémoire, la ZAC a été créée en 2012, et aujourd’hui sont implantés Vinovalie qui a délocalisé l’emploi, une station service Total ultra innovante et 2 enseignes restauration autoroutière. Nos élus se mettent maintenant en 4, avec nos impôts, pour accueillir une plateforme logistique tout camions notamment adaptée au e-commerce, TERRA 2, et ce au détriment de terres agricoles et d’une centaine d’espèces protégées et leurs habitats ! Nos élus s’emploient par-ailleurs à se dire « responsables » et à se croire seuls légitimes pour savoir ce qui est bon pour l’intérêt général du territoire et à ignorer avec constance et dédain les oppositions à certaines de leurs décisions.

Mais dans quel monde vivent nos élus ?

N’ont-ils pas pris connaissance du rapport du GIEC ?

Honte à eux.

Si nous voulons que demain soit vivable un minimum, plus une seule voix pour Delga, Ramond, Carayon et autres porteurs de projets naturicide.

Ne donnons pas notre confiance à ceux qui s’agitent autour de projets superficiels et ne se mobilisent pas sur l‘essentiel, ils sont aussi pitoyables que ceux qu’ils prétendent combattre.

Négocier ? Mais quoi ?

Après le temps des infractions et des constatations vient le temps des sanctions et des réparations.

No comment… l’instruction est cours, la justice passera.

Pour le citoyen c’est le moment de poser ses souffrances, de les faire prendre en compte.

Ce ne sont pas quelques babillages opportunistes à travers une pub qui peuvent stopper les actions en légitimes compensations, mais cela reste du domaine de ce qui a été et on ne négocie pas.
La société, la santé des habitants doivent être préservées et les actions contre elles doivent être punies.
Les individus doivent être protégés et pour cela il y a des instances élues.

Il n’y a pas d’événements qui puissent justifier le recours à des infractions mettant en péril la vie de milliers de personnes pour protéger, en l’espèce, un verger commercial.

Aujourd’hui, aucun élément ne permet d’être rassuré sur l’abandon définitif des méthodes de voyous qui ont été déployées en avril dernier. Méthodes car, les infractions ont été renouvelées, l’indifférence est patente, le mépris de l’habitant inscrit dans la répétition des feux de paille/fioul et la désinvolture face aux mises en garde des autorités civiles et judiciaires est évidente.

La lettre de la SCEA du domaine de Fontorbe n’apporte aucune assurance quant au respect de la réglementation. Hors la Loi, ils ont été et ce n’est pas un repenti de circonstance qui est de nature à apaiser une anxiété légitime et prégnante en ce qui concerne les épandages et qui n’écarte pas l’épée de Damoclès qui reste suspendue au-dessus de la tête de ceux qui ont subi les fumées toxiques, meurtris dans leurs chairs et dans leurs biens quand le gel fut venu.

La SCEA n’a jamais fait la preuve de la maîtrise du pilotage de ses épandages.

Si « piloter au mieux les interventions dans le respect de la réglementation » c’est procéder à des feux et perdre la maîtrise sur une combustion illégale, l’anxiété, la peur est au rendez-vous des déclarations de M.Miollan et Crosnier.

Pour faire taire cette peur des épandages non contrôlés, et des mesures anti-gel prévisibles au printemps prochain, nous n’avons que les excuses de la SCEA ! … Et une invitation à découvrir leur savoir-faire. Savoir-faire, ils en ont donné un exemple pitoyable dès le 12 avril dernier !

Certains lancent l’idée de rencontres, de négociations avec le Domaine.

Surprenant ! Négocier la Loi, la réglementation… Polluer un peu ? Pas trop ? Discrètement ?

Que des associations soucieuses de l’environnement proposent des mesures pour permettre au Domaine d’exercer son exploitation industrielle et son commerce dans le respect de la Loi, c’est leur ADN, on ne peut que se ranger derrière eux.

Mais que des communes envisagent l’acquisition de stations météorologiques pour pallier les insuffisances du Domaine et le sous-équipement de la gendarmerie, nous franchissons là, la ligne rouge du bon sens.

Le 20 mai dernier des maires ou adjoints de Labastide-Saint-Georges, Giroussens, Saint-Lieux-les Lavaur, Lavaur ont débattu des problèmes liés à l’épandage, l’agrandissement du Domaine, les fumées.
Il faut se réunir pour faire respecter la loi ?
Action politique s’il en est. D’ailleurs à cette réunion participait un représentant de la minorité du conseil municipal de Lavaur en la personne de R.Navellou. Surprenant que sous l’étiquette « Lavaur Citoyenne », ce conseiller s’assoit à une table en vue de « trouver des solutions » !
Surprenant quand on sait que Lavaur citoyenne est une organisation politique (cf la page face book) qui en fait « … est une liste pour les élections municipales portée par Pauline Albouy Pomponne, conseillère municipale d’opposition. », et qui n’a plus de légitimité… les élections sont passées, exit la liste.

Une nouvelle réunion était prévue en juin, elle aura lieu en septembre… Ou pas !

Il y a un process bien connu, qui profite au Domaine, noyer le poisson.
Et chacun y met du sien, les maires défaillants au moment des événements qui n’ont pas sollicité les services de la sécurité civile pour faire cesser le trouble, qui ont préféré gérer les conséquences de l’inconséquence en faisant notamment dévier la circulation, les associations de défense de l’environnement qui tente la voie de la raison, qui voudraient bien ménager la chèvre et le chou et enfin le Domaine qui lance une journée portes ouvertes pour faire oublier des jours d’enfumage et d’épandage.

Mais qui peut oublier ? Sûrement pas les 500 personnes qui ont participé à la marche citoyenne.

Tract, ciseaux, colle !

Élections régionales, l’hypocrisie de Delga et de ses colistiers s’agissant de l’autoroute Castres/Toulouse et des projets pendants sur Terra 2, la disqualifie d’entrée de vote.
EELV reste, pour moi, la seule liste dont les valeurs permettent d’envisager un avenir, un avenir qui demandera de la vigilance pour que nos enfants en aient un !

Pour les départementales, je me suis livré à un petit jeu sur deux listes qui tirent la couverture à elles sans faire l’effort de se projeter à travers leur programme d’aujourd’hui… issu de leurs erreurs d’hier.
Compliqué de dire s’ils sont de droite, du centre, de gauche, un peu de chaque, mais beaucoup d’ambitions personnelles. Elles sont loin, très loin les valeurs de Jaurès en notre terre socialiste !
Donc ces deux listes : Lavaur Cocagne et Lavaur au cœur n’ont de différences que les illustrations.

Prenez ces deux… documents, découpez les photos et CV et vous pouvez les interchanger d’un tract à l’autre sans rien perdre de ce que les uns et les autres tentent de dire.

C’est cela la politique actuelle, celle de Macron aujourd’hui et celle de la droite d’hier, d’aujourd’hui et de demain !

Je ne vais pas m’étendre sur le tract du RN, il n’y a rien que des thèmes abjects portés habituellement par cette formation.

Alors reste à revenir sur le fondement de cette élection, les valeurs républicaines, les valeurs permettant de se projeter demain.

Les valeurs de l’écologie sont claires, et les ambitions affichées : AGIR !

Ne pas voter pour les valeurs défendues par Céline Chabut et François Rivals… c’est

Gaspiller plutôt que d’être dans la sobriété,

Choisir la dépendance au détriment de l’autonomie

et développer le chacun pour soi au préjudice de la solidarité.

Nous pouvons retenir qu’ils s’engagent (et depuis bien longtemps) pour une solidarité accrue qui met de côté les projets pharaonesques contraires à l’intérêt public,, qu’ils ont une attention particulière pour les déplacements doux, qu’ils sont soucieux des infrastructures à maintenir et améliorer et aussi qu’ils se projettent dans l’avenir en armant les acteurs de la sécurité civile, de la médecine, de la préservation de l’environnement, du bien être sociale en équipant aujourd’hui pour ne pas être contraint quand surviennent les événements catastrophiques.

Co initiateur des actions menées par « La Dame du PLU » ayant porté des valeurs écologiques de progrès dans la concertation pas dans la punition ( rappelons SOBRIÉTÉ pas de GASPILLAGE !), de mesure dans les projets intéressants le pays de Cocagne (Intermarché, STECAL), je me range avec enthousiasme aux côtés de ceux qui dénoncent sans détours les aberration de l’autoroute impasse et des projets mortifères pour le développement de Terra 2, les pollutions locales.
J’ai confiance dans leurs promesses de tourisme responsable, de développement économique local, de préservations de l’environnement, de gestion éclairée des collèges, de portage de la culture et de l’installation des structures permettant de répondre au déréglement climatique.

J’ai entendu dire, j’ai lu que certain, devenu par tromperie de l’électorat conseiller municipal, allait voter blanc…
Sans doute n’a-t-il pas compris que les enjeux n’étaient pas crêpages de chignon dans une cours de récréation d’école primaire, sans doute n’a-t-il pas mesuré que son avis… va permettre de ne pas le suivre !

Compliquées, très compliquées…

Des élections sous une nécessité de transitions conduites par des partis qui n’ont qu’amour pour le monde d’hier.

Oh, bien sûr, les déclarations opportunes et les petites actions d’un vert pale pour faire bonne mesure sont dans les besaces de tous.

C’est à celui qui peint plus vert que vert. Tous ont le discours de ceux qui veulent infléchir le réchauffement climatique mais aucun ne se donne les moyens et aucun n’ambitionne de mener une politique des vraies mesures parce qu’elles mettent en péril les élections à venir et surtout la victoire à ces élections.

Sont-ils mignons ces candidats qui font feu de tous bois, mais qui inéluctablement disent une chose et font le contraire.

Donc ils ne sont pas mignons, ils sont pitoyables tous ces mignons des grands partis qui se verraient bien calife à la place du calife.

Pas tous Carayon V ne se commet pas dans un scrutin départemental, pas assez noble ou représentatif, cet édile qui se laisse enfumer pour quelques pommes prometteuses d’un avenir politique qu’il n’a pas concrétisé.

Point ministre ni sous ministre, il a raté sa destinée et nous gâche la notre en ignorant les exigences d’un monde de demain souriant.

Je le pense comme je vous le dis, il y a des sacrifices à faire pour être vert et sauver notre planète bleue.

Et ces sacrifices qui va nous les proposer ? Consommer moins et mieux, savoir se priver de fraises à noël, produire des pommes pour notre pomme et ne pas les faire voyager après les avoir copieusement traitées (mal !). Devenir flexitarien pour une alimentation de qualité et respectueuse de l’environnement et du monde animal sans renoncer à un équilibre alimentaire.

Penser qu’en rechargeant sa voiture électrique, c’est une centrale nucléaire qui fonctionne…

Il y a des vérités qui feront que rien n’est vert vert, mais qu’il faut amorcer le virage d’urgence en se mettant à l’économie raisonnable.

Et ce ne sont pas les politiques et ceux qui prétendent ne pas en faire tout en en faisant que notre écologie s’épanouira, à Lavaur et ailleurs !

Lavaur envahie par des rémoras.

De tous les horizons politiques, et même ceux qui prétendent de ne pas en avoir, le vert est la couleur à la mode.

Carayon, Monseigneur de Lavaur, la ville enfumée comme nulle part ailleurs, a lancé le principe du saupoudrage. Ce principe est désormais décliné par tous ceux qui sont censés apporter le renouveau dans notre ville.

C’est avec délice que nous lisons que telle ou telle action « écologique » a été réalisée et tous tirent la couverture de la mise en place ou de l’initiation de cette action qui est dans les programmes de toutes les formations candidates aux municipales depuis bien des années.

C’est bien la seule chose qui soit recyclée.

Et chacun se pâme devant tant de volonté verdoyante.

Mais ce n’est pas l’enjeu.
Une ruche, c’est bien mais cela ne sauvera pas le monde surtout si ses occupantes vont butiner les fleurs pesticidentielles (1) des alentours.
Un arbre par naissance ? Comme c’est bien mais très insuffisant nous l’avons largement démontré.
Des jardins partagés, trop mignons, mais ne pourront remplacer l’incitation au produire local pour consommer local sans gaspillage.
Des composteurs ici et là, sûr que cela donne bonne conscience, mais apprendre à ne pas gaspiller c’est beaucoup mieux.
Des commandos pour ramasser les détritus jetés par quelques citoyens irresponsables et bien peu civilisés, c’est une contre action, il faut apprendre à ne pas jeter n’importe où.

Et avec tout cela nous sommes bien loin des efforts à faire pour entrer la tête haute dans le monde de demain

Je vois les listes qui se présentent mais dans les professions de foi je ne vois pas ce qui est essentiel, ce qui prouve qu’il est plus difficile de ne pas faire que de promettre.
Ne pas faire l’autoroute impasse de Toulouse à Castres mais préférer un itinéraire aménagé, économique et écologique qui préserverait les objectifs économiques tout en favorisant la migration et l’épanouissement social.
Ne pas transformer Terra2 en cimetières : celui des espèces animales martyrisées, celui de l’emploi dans les centres ville, celui de la terre et de ses attributs propres à valider la survie de la vie : friches, haies, jachères fleuries, etc.

Et bien non, on va nous parler de quelques gadgets d’un vert chatoyant, mais pas de ce vert qui doit envahir à nouveau notre environnement, ce vert de la survie

Carayon V a subi l’évènement pomme fumée au fioul, en fait il n’est jamais en rupture de campagne électorale, donc toujours en mesure d’adapter son discours aux modes, nous avons eu sa lutte épique contre le domaine de Fontorbe très récemment, une lutte au cours de laquelle, au plus fort de la mêlée, il s’est dégagé de toutes sortes de responsabilités en sonnant à toutes les portes. Les rémoras de la minorité (LC et LA ont repris le flambeau en naviguant dans le sillage de ceux qui ont véritablement pris à bras le corps les conséquences des postures de l’industrie de la pomme) tentent une récupération osée, le fait de s’acoquiner avec le domaine depuis un an sans obtenir le moindre résultat montre à l’envi le peu, ou l’absence de pertinence de leurs démarches. Les péroraisons ont eu raison de leur efficience et un soupçon d’humilité devrait être leur démarche.

Je lis d’ailleurs, un rien estomaqué, que la mairie devrait acheter une station météorologique pour mesurer la force du vent ! C’est donc au citoyen de financer le contrôle du respect de l’usage des pesticides.
A Lavaur on pédale sur la tête !

C’est au domaine que revient cette installation avec mise en réseau des résultats vers mairie et gendarmerie !

Voilà une négociation à mener par une minorité responsable et éclairée, hélas leur éclairage ce ne sont que bougies vacillantes.

Ne sont-ils pas adorables nos LC et LA
Pas sûr que VNE apprécie la compagnie :

(1) mot nouveau, le rédacteur du post assume et le sens va de soi !

Tordre le cou à une réputation

La rumeur prétend que le maire ne répond jamais aux courriers de ses administrés…

C’est faux, je lui ai écrit le 20 avril et il vient de me répondre avec une célérité exemplaire. Il faut dire que le sujet est suffisamment brûlant pour qu’il ait à cœur de me rassurer…

Je ne ferai pas de polémique sur sa réponse, tout à été dit, je retiens simplement que les maires n’ont pas les moyens de leurs missions.
J’ai mis en gras ce qui relève des mesures prises pour que l’entreprise obtempère.

« J’ai été le premier à agir dès que j’ai constaté une infraction à l’article 163 du Règlement sanitaire départemental, commise par l’exploitation du domaine de Fontorbe (Emissions de fumées – « Les foyers de plein air utilisés en vue d’assurer la protection des cultures et vignobles contre les gelées, le forçage des légumes et l’échauffement des serres ne pourront être alimentés par des combustibles de nature à provoquer des fumées opaques »).
Je ne pouvais saisir les services de l’État et déposer plainte auprès du Procureur de la République qu’une fois l’infraction constatée.
Une fumée opaque se constate de visu, à la différence de l’utilisation d’autres substances potentiellement nocives, nécessitant l’expertise et l’analyse des services spécialisés de l’État.
Une commune n’a, en effet, ni les moyens humains, ni les moyens techniques et juridiques, de contrôler l’activité d’une entreprise, qu’elle soit industrielle ou agricole.
Ce n’est pas se défausser sur l’État que de rappeler qu’il lui revient d’appliquer ses propres règlementations.
En l’espèce, souligner que le maire n’est pas seulement autorité communale mais qu’il est aussi chargé, sur le territoire de sa commune, de l’application de la loi, est, en l’espèce, parfaitement théorique.
Dès le premier jour, et à l’aube, mon premier adjoint s’est rendu sur place aux côtés de la gendarmerie, des sapeur-pompiers et avec notre police municipale. Il a fait barrer la route départementale.
Il ne s’est pas contenté, comme d’autres, de poser pour le photographe quelques heures plus tard.
Et c’est aussitôt que nous avons saisi de cette situation le sous-préfet de Castres, puis le procureur de la République. Je vous renvoie au courrier que j’ai adressé à la population.
Pourquoi agir aujourd’hui et non hier, m’interrogez-vous ? S’il y a eu parfois des gênes dans le passé, elles n’ont jamais pris cette ampleur, ni suscité tant de protestations.
Jamais les associations environnementales n’ont saisi les services de l’État ou la justice.
Jamais ! Comme en témoigne une habitante, voisine du domaine depuis 20 ans, dans les colonnes du quotidien régional La Dépêche du midi (édition du 15/04/21), « en 20 ans (…) c’est la première fois que l’on voit ça ». Un témoignage confirmé par les propos recueillis par mon Premier adjoint, le Directeur général des services et les agents de l’IMP Jacques Besse, dès le mardi 13 avril, au petit matin.
Je vous rappelle enfin que j’ai demandé à l’entreprise, là encore le premier, de trouver une solution alternative en cas de gel, par aspersion d’eau, un projet susceptible d’être cofinancé par l’Etat sous condition du respect immédiat des lois et règlements.
J’ai également demandé à la préfète du Tarn de suspendre tout financement de l’Etat à cette entreprise, tant que la Justice ne se sera pas prononcée sur les infractions constatées par la gendarmerie. »
Bernard Carayon

Deux dossiers pendants qui nécessitent une vigilance particulière :
– l’aspersion des pesticides par grands vents (composition et dispersion),
– l’extension du domaine alors que l’avenir est sur la suppression du gaspillage et non la sur production… Un vrai problème qui pourrait trouver sa solution dans des dispositions du PLU.

Pas lourds… nombreux ! Pas pour em..der, mais alerter !

Dévoilant au détour d’un post la politique de la majorité, un conseiller délégué a bien résumé la philosophie d’une municipalité qui se consacre aux jeux, banquets et autres festivités du monde d’hier et ignore les vraies problématiques actuelles.

Pendant qu’ils se démènent à masquer les conséquences des pollutions locales, ils oublient ou ne savent pas que chaque année dans le monde c’est plus de 3 700 000 000 de pommes qui sont gaspillées !
700 000 000 de tonnes !

Pom Pom boys et girls d’un maire autoritaire et inaccessible à la raison, fuyant ses responsabilités en ne mobilisant les moyens de mettre un terme à des infractions, les élus d’une politique archaïque sont dépassés par l’urgence de la mise en place de la transition écologique et sociale, environnementale et économique.

On nous parlera de jardins partagés, de piste de skate park, de cathédrale mais ce sont des préoccupations tellement éloignées des priorités qui sont les nôtres aujourd’hui.

Hier la marche citoyenne a emporté une prise de conscience qui ne se limite pas aux pollutions du domaine de Fontorbe, c’est un cri citoyen pour l’abandon de pratiques détestables.

Il n’est pas mal de ne pas savoir faire, ce qui est épouvantable et mortifère pour notre avenir, c’est de croire que l’on sait faire, que l’on sait. Quand la démission de Carayon est réclamée ce n’est pas une manœuvre politique, c’est simplement le constat de l’échec de ses actions.

Dont acte !

Pour rendre service à sa ville qu’il aime au cœur et qui ne lui rend plus, il n’a plus que la solution de prendre la porte en emportant un panier de pomme et une bouteille de jus de pesticide pour fêter l’événement.

Sanctionner, pas subventionner !

L’ampleur des pollutions, l’entêtement du domaine de Fontorbe à traiter ses pommiers malgré les conditions météorologiques défavorables le met définitivement hors la loi.

Il serait choquant qu’une collectivité territoriale imagine subventionner cette entreprise.

Il faudrait qu’elle se mette enfin en conformité avec la loi, qu’elle le prouve indiscutablement et qu’elle organise une contrôle qualité transparent pour que ses dossiers de demandes de subvention soient à nouveau examinés.

Le maire de Lavaur a eu sous ses fenêtres la preuve incontestable que ses concitoyens ne supporteront plus les écarts du domaine de Fontorbe sans réagir.

Au pays de Carayon réunir en une action contraire à la pensée du maître de céans une poignée de personnes est un exploit, en mobiliser plus de 500 est mettre en exergue que trop c’est trop.

A titre personnel, nous avons pu reconnaître dans la marche quelques conseillers municipaux, un député, des maires… L’enjeu était à la mesure de la mobilisation, chacun l’a bien compris et le déroulement responsable donne toute la valeur à la colère légitime qui habite aujourd’hui une population exposée extraordinairement à des pollutions qui ne profitent qu’au capital.

Ce n’est pas un coup d’épée dans l’eau, les associations organisatrices se sont engagées à une grande vigilance et à une pugnacité sans faille dans leurs actions pour mettre un terme à ces infractions.

Carayon a mis dans la balance toutes ses forces, sollicité ses collaborateurs pour faire de la distribution de tracts, interdit la participation des élus de sa majorité. C’est un cuisant échec, à l’image de ceux qu’il a subi quand le sujet est d’importance : PLU, Déplacement des fêtes pour ce qui récent.
Mais ce n’est pas une révolte, c’est l’expression de ceux (70%) qui n’ont pas voté pour Monseigneur, ils existent, et aujourd’hui ils se sont exprimés…

Le monde d’hier a vécu, tournons-nous vers le monde de demain, celui de notre survie même si, et je le pense sincèrement, nous serons obligés de faire des sacrifices en adoptant des postures respectueuses de l’environnement en plaçant le social comme un élément d’équilibre et non comme un otage.