Voyous ou incompétents ? Les deux !

De réunion en réunion, les bla-bla-bla vont bon train !

Mais le temps passe et la saison du gel approche…

Les vergers du domaine de Fontorbe, joue la montre et font preuve d’une incommensurable mauvaise foi qui confine à de l’incompétence ou… à des postures de voyous.

L’excuse de gel millénaire est stupide, ce serait ignorer le changement climatique que les chefs d’État réunis à Glasgow n’ont pas occulté. Même si, à mon sens, ils n’en ont pas pris toute la mesure.

Donc plutôt que de se perdre dans des gesticulations propres à noyer le poisson dans un océan de fumées nocives et d’épandages scélérats, résumons les faits et les solutions.

Les fumées sont interdites et la Loi est claire, limpide ; il n’y a pas à s’interroger sur le sujet, ce serait perdre du temps. Je ne vais pas faire la liste de toutes les dispositions qui interdisent ces fumées, elle a été faite par les autorités administratives, enfin je pense aux autorités administratives responsables, la préfète et ses services en l’espèce.
Si des maires, premiers responsables, s’interrogent encore, il est urgent qu’ils cèdent leur place, l’incompétence en ce domaine est criminelle, si des élus de second rang ont la même interrogation, c’est de l’incompétence aussi et, évidemment puisqu’ils n’ont pas la contrainte de la Loi pour les obliger à faire, qu’ils aillent occuper leur mandat à pavoiser ici et là. Mais que diable qu’ils cessent de se mêler de ce qu’ils ne connaissent pas. A moins… qu’ils aient intérêt en l’affaire et que d’incompétents, ils soient tout simplement des voyous à la solde des lobbies et cela je me refuse à l’imaginer.

Acquis et cela définitivement, c’est un délit d’enfumer son prochain, la voie publique, d’empoisonner tout un pays (de Cocagne) et cela même si un supposé intérêt socialo-économique est en jeu. D’ailleurs, si cela se reproduisait, il y a fort à parier que autorités administratives locales – les maires – et forces de l’ordre – la gendarmerie – seraient mises en demeure de faire cesser toute affaire cessante le délit. Leur éventuelle défaillance serait alors portée devant la justice et leurs responsabilités engagées. Le déni de responsabilités est puni, et les plaintes seront déposées. Ce n’est ni chantage, ni menace, c’est une information.

Si les vergers de Fontorbe pensent s’exonérer de la commission d’un délit en informant de sa survenue, c’est à dire informer les futures victimes du délit (enfumage ou épandage) qui va être commis (Gaffe… je vais brûler paille et fuel ! Demain on pollue par épandage ! Restez chez vous !) c’est porter bien haut le fanion de l’imbécillité qui flotte au vent de leurs inconséquences.
C’est, au surplus, signer l’existence du délit, puisque pour être délictueux un acte doit être volontaire, il y a dans cette information une circonstance aggravante, nous le plaiderons !

Enfin, ou bien le gel est centenaire ou millénaire – ne bridons pas la mauvaise foi des pollueurs – et alors il s’agit d’une catastrophe naturelle et l’assurance ne peut être refusée par un assureur sauf à saisir le bureau central de tarification, ou bien il est récurent en des termes rapprochés et l’opportunité de la culture doit être posée.

Il n’y a rien à négocier, la seule action est l’empêchement des actions d’enfumages et/ou d’épandages. Le souci du citoyen, celui de l’élu responsable est l’arrêt de ces pratiques criminelles.
Et ce n’est pas parce que l’on a toujours fait comme cela que l’on doit continuer ! Il serait trop long de faire la liste de ce que l’on faisait et que l’on a appris qu’il ne fallait pas faire, aussi que le domaine de Fontorbe s’en tienne à la Loi, juste la Loi, et si des fois il lui reste un peu d’humanité et de bon sens, la solution est au bout du chemin de la révolte des citoyens pollués.

Mais, puisqu’il semble bien que M. Crosnier ignore la Loi, lui qui est un sachant dans ce domaine, je me pose, légitimement, la question de sa pertinence au poste qu’il occupe… Sauf si tout cela n’est que manipulation et mépris, auquel cas il est un orfèvre !

Tromperie et fausse excuse…

Un menteur est un menteur et pour ceux pour qui cela ne dit rien, un menteur est celui qui ne dit pas la vérité.

Une promesse est une promesse et comme le veut la vox populi, cochon qui s’en dédit. (traduire : On l’utilise donc pour une affaire sérieuse, où tout manquement à la promesse donnée serait un grand manque de respect. On ne peut donc se dédire de ce qui a été promis, sauf à manquer à ses engagements et à montrer un grand mépris pour ses concitoyens (notamment dans l’affaire du cèdre du jardin de l’évêché à Lavaur.) Ainsi et avec toute la mesure qu’il convient, en politique la promesse est précieuse, elle est la marque du respect de l’élu à l’électeur.

Et, au demeurant, Carayon notre empereur en fait un leitmotiv en période électorale… Il surfe sur ses promesses prétendûment tenues et rebondit sur de nouvelles qu’il ne tiendra pas. C’est, tout de même, le constat qu’il est bien raccord avec l’importance de tenir ses promesses et que c’est bien en connaissance de cause qu’il trahit ses concitoyens, il n’y a pas de hasard, c’est sa volonté.

Aussi comme il ne les tient pas, force est de s’interroger sur les motifs qui sont plus forts que le respect du citoyen et l’honneur de tenir ce qu’il promet.

La réponse est dans l’attitude et le discours de son adjointe à l’environnement (https://france3-regions.francetvinfo.fr/occitanie/emissions/jt-local-1920-tarn?fbclid=IwAR3lNKXjlZWMhcpIcfLnfv0I59TYVJySKOVigaMcEwV7_qM8ZNhgh5xiIRg)
Dévouée corps et âme à son maire, elle est son faire valoir aveugle et reproduit ses attitudes et particulièrement celle de tirer une justification d’un événement contesté en exploitant une donnée qu’elle ignorait avant que ne survienne l’événement. Elle assène des imbécillités avec un aplomb qui en ferait presque des vérités, chacun reconnait là la patte de Monseigneur Carayon.
La réponse est donc qu’il, qu’elle raconte n’importe quoi pourvu que cela permette de se tirer d’une situation périlleuse.

Mais revenons à notre cèdre et, pour faire vite, résumons.

Après le constat d’une maladie des cèdres du jardin de l’évêché, il est décidé de les abattre. Les associations de sauvegarde se mobilisent mais le constat est validé, la sentence tombe : les cèdres seront abattus.

Pour clore un débat qu’il ne maîtrise pas Carayon nous la joue à l’empathie, il fera (faire) une sculpture avec un tronc.

Bon, on croit. Mieux même GNSA propose des artistes, « trop cher » dit le maire qui décide de supprimer toute trace de ce cèdre de 190 ans (planté 20 ans après la mort de Napoléon, je précise car Carayon aime ce qui fait référence à Napoléon !).

Il a ainsi menti en prétendant vouloir faire faire une sculpture, l’adjointe s’est emberlificoter les neurones en tentant de démontrer que l’état de santé de notre cèdre exigeait son sacrifice, soutenue par l’élagueuse, tout cela sur la base, nous l’avons vu, d’une expertise.

Alors soit le cèdre est à l’agonie et il est malicieux de promettre une sculpture alors que l’on sait la difficulté et le coût – parce que cela reste possible par la technique de la vitrification ou l’injection de résine – soit l’engagement est bidon sur le mode « demain on verra bien » !

Reste que le mensonge est patent et la promesse non tenue.

Aussi je me sens plein d’indulgence pour les enfants qui croient au père noël, trop de vauréens croient bien en Carayon et son conseil municipal. Seraient-ils atteint du syndrome de stockholm ?

Nous aurons droit à une aumône, un banc… une table… et pourquoi pas un trône ? celui de monseigneur Carayon 1er.


Et parallèlement, un adjoint pérore devant la cathédrale pour expliquer de nouvelles dépenses somptuaires pour rendre le lieu religieux encore plus somptueux, un adepte du cirage de chaussure, celui qui déguisé en Jacquemart avait lustré le pourpoint du maire en une bien pitoyable intervention lors d’une réunion du conseil municipal.

Soyons vigilants, les chantiers en cours sont nombreux et importants, les mensonges de Carayon soyons-en persuadés le seront aussi !

Soyons vigilants, les promesses du début de l’année concernant le domaine de Fontorbe et la maîtrise de la pollution, c’est juste de l’opportunisme lié à un événement qui a dépassé les compétences du maire et son intérêt pour la chose publique. Nous savons désormais, la preuve est apportée, qu’il ne reculera pas devant un mensonge qu’il assénera avec suffisamment de culot pour que le citoyen s’y laisse prendre.

Soyons vigilants, les liaisons douces ne peuvent se résumer à des réunions confidentielles entre gens de bonne compagnie.

Soyons vigilants, le PLU est toujours en gestation pour le commun vauréen et rien ne transpire, quand viendra le moment, il faudra faire le tri des promesses, des mensonges et du projet.

Soyons vigilants, le changement climatique Carayon n’y croit vraisemblablement pas, sinon il diligenterait de vraies actions, il dénoncerait Terra 2, il vouerait l’autoroute Castres/Toulouse aux gémonies…

Ah ! Sécurité ! Quand cela n’est qu’un mot…

Sans cesse, à longueur de discours, à tous les temps, par n’importe quel temps, à propos de tout et de rien, notre valeureux maire nous répète que notre sécurité est son souci majeur.

En ces moments d’alerte orange, Lavaur a été sous la pluie avec orages et averses conséquentes.

Rien de centenaire, bien évidemment, du déjà vu et juste un petit avant goût de ce que notre mépris pour le changement climatique nous réserve.

Il a plu sur Lavaur, il pleuvra encore et encore…

Mais le mairie n’en a rien à foutre des conséquences, il n’en a strictement rien à faire.

Là encore le mot ordre est bien de ne pas voir, pourtant les caniveaux et autres fossés se remplissent au delà de ce qui est supportable, l’ignorance est de mise.

Pas nouveaux ces débordements, pas compliqué d’y remédier, encore faudrait-il s’y intéresser.

Pour un peu, pour se rendre à la zone du Rouch en venant de la zone de Sagnes, il va falloir louer une embarcation.
Scandaleux quand on pense que ces rues sont empruntées par des personnes à mobilité contrainte. Le chemin d’en Roudil ressemble fort à un canal vénitien, je pourrais me croire dans les hortillonnages de ma ville natale (Amiens).
Je n’ose imaginer le terrain sur lequel est implanté la piscine… aujourd’hui et demain, la garantie décennale ne sera pas de trop !

Il est quand même pathétique que sur des choses courantes, le maire ait la même attitude que sur des événements particuliers : alerte orange, pluie importante, le maire et ses services sont absents. Environnement, sécurité ne font pas frémir les responsables, pas plus qu’ils n’ont fait le strict nécessaire lors des fumées d’avril dernier pour assurer une sécurité élémentaire qui était d’éteindre les feux scélérats.

Mis en cause, sans doute déclineront-ils le trop célèbre, responsables mais pas coupables.

A nous citoyens de leur faire valoir le « responsable et sanctionné »...

Fêter Napoléon est une chose, préserver la sécurité en est une autre, bien plus importante.

Je propose, pour le prochain « mag » de Lavaur, quelques clichés dont les élus de la majorité et de la minorité sont friands.

Proposition de signalétique verticale adaptée à la situation !!!

Négocier ? Mais quoi ?

Après le temps des infractions et des constatations vient le temps des sanctions et des réparations.

No comment… l’instruction est cours, la justice passera.

Pour le citoyen c’est le moment de poser ses souffrances, de les faire prendre en compte.

Ce ne sont pas quelques babillages opportunistes à travers une pub qui peuvent stopper les actions en légitimes compensations, mais cela reste du domaine de ce qui a été et on ne négocie pas.
La société, la santé des habitants doivent être préservées et les actions contre elles doivent être punies.
Les individus doivent être protégés et pour cela il y a des instances élues.

Il n’y a pas d’événements qui puissent justifier le recours à des infractions mettant en péril la vie de milliers de personnes pour protéger, en l’espèce, un verger commercial.

Aujourd’hui, aucun élément ne permet d’être rassuré sur l’abandon définitif des méthodes de voyous qui ont été déployées en avril dernier. Méthodes car, les infractions ont été renouvelées, l’indifférence est patente, le mépris de l’habitant inscrit dans la répétition des feux de paille/fioul et la désinvolture face aux mises en garde des autorités civiles et judiciaires est évidente.

La lettre de la SCEA du domaine de Fontorbe n’apporte aucune assurance quant au respect de la réglementation. Hors la Loi, ils ont été et ce n’est pas un repenti de circonstance qui est de nature à apaiser une anxiété légitime et prégnante en ce qui concerne les épandages et qui n’écarte pas l’épée de Damoclès qui reste suspendue au-dessus de la tête de ceux qui ont subi les fumées toxiques, meurtris dans leurs chairs et dans leurs biens quand le gel fut venu.

La SCEA n’a jamais fait la preuve de la maîtrise du pilotage de ses épandages.

Si « piloter au mieux les interventions dans le respect de la réglementation » c’est procéder à des feux et perdre la maîtrise sur une combustion illégale, l’anxiété, la peur est au rendez-vous des déclarations de M.Miollan et Crosnier.

Pour faire taire cette peur des épandages non contrôlés, et des mesures anti-gel prévisibles au printemps prochain, nous n’avons que les excuses de la SCEA ! … Et une invitation à découvrir leur savoir-faire. Savoir-faire, ils en ont donné un exemple pitoyable dès le 12 avril dernier !

Certains lancent l’idée de rencontres, de négociations avec le Domaine.

Surprenant ! Négocier la Loi, la réglementation… Polluer un peu ? Pas trop ? Discrètement ?

Que des associations soucieuses de l’environnement proposent des mesures pour permettre au Domaine d’exercer son exploitation industrielle et son commerce dans le respect de la Loi, c’est leur ADN, on ne peut que se ranger derrière eux.

Mais que des communes envisagent l’acquisition de stations météorologiques pour pallier les insuffisances du Domaine et le sous-équipement de la gendarmerie, nous franchissons là, la ligne rouge du bon sens.

Le 20 mai dernier des maires ou adjoints de Labastide-Saint-Georges, Giroussens, Saint-Lieux-les Lavaur, Lavaur ont débattu des problèmes liés à l’épandage, l’agrandissement du Domaine, les fumées.
Il faut se réunir pour faire respecter la loi ?
Action politique s’il en est. D’ailleurs à cette réunion participait un représentant de la minorité du conseil municipal de Lavaur en la personne de R.Navellou. Surprenant que sous l’étiquette « Lavaur Citoyenne », ce conseiller s’assoit à une table en vue de « trouver des solutions » !
Surprenant quand on sait que Lavaur citoyenne est une organisation politique (cf la page face book) qui en fait « … est une liste pour les élections municipales portée par Pauline Albouy Pomponne, conseillère municipale d’opposition. », et qui n’a plus de légitimité… les élections sont passées, exit la liste.

Une nouvelle réunion était prévue en juin, elle aura lieu en septembre… Ou pas !

Il y a un process bien connu, qui profite au Domaine, noyer le poisson.
Et chacun y met du sien, les maires défaillants au moment des événements qui n’ont pas sollicité les services de la sécurité civile pour faire cesser le trouble, qui ont préféré gérer les conséquences de l’inconséquence en faisant notamment dévier la circulation, les associations de défense de l’environnement qui tente la voie de la raison, qui voudraient bien ménager la chèvre et le chou et enfin le Domaine qui lance une journée portes ouvertes pour faire oublier des jours d’enfumage et d’épandage.

Mais qui peut oublier ? Sûrement pas les 500 personnes qui ont participé à la marche citoyenne.

du Bla Bla… pas de résultats !

Insondable stupidité des écrits de Lavaur Vauréenne (LC)…

Impossible que le niveau atteint l’ait été en une seule campagne électorale !

Il y a comme le parfum de mise à niveau en mode accéléré !

Il est dit le 26 avril 2021, en référence à la marche citoyenne pour les élus de LC :

Pas de Bla Bla, des résultats. En point de mire le député LREM présent à la marche. Avec comme argumentaire « il ne suffit pas de surfer sur la colère légitime des riverains, mais « il faut aussi savoir se mettre autour d’une table pour trouver des alternatives viables. »

Je ne peux m’empêcher de souligner la double imbécillité du propos, d’abord tirer contre son camp (LREM), c’est contre productif, et donner au député un rôle qu’il n’a pas constitutionnellement. C’est, marquer du sceau de l’ignorance des règles de la démocratie, un propos qui se veut critique. En fait de surf, ils se sont une fois de plus noyés dans l’abysse de leurs incompétences.

Je ne peux rester sur cet écrit sans en noter l’écart avec la réalité,

Non la situation n’est pas exceptionnelle et c’est bien pour cela que la mobilisation a été forte (cela c’est exceptionnel !), il est hélas prévisible que les événements se reproduiront de plus en plus graves.

Alors les Bla bla de LC sont évidemment sans résultats et la table à laquelle ils pensaient participer en juin voit son organisation sans cesse repoussée. En attendant une réunion pour blablater à l’infini sans proposition concrète, le pays de cocagne se voit exposé à des pollutions récurrentes en terme de pesticides et peut prévoir, sans être Madame Irma, un retour de fumées toxiques dès les prochains frimas.

La pierre qui fera mordre la poussière au géant Blue Whale ne sera pas lancée par ces ridicules politiciens de pacotille qui sont bien incapables de tenir la plus petite fronde. L’indifférence insigne des vergers montre bien le peu de cas qui est fait de ces parlottes stériles et des interdits des autorités constituées.

Bonimenteur !

C’est la pensée qui me préoccupe, le charlatanisme qui se traduit par des postures de camelot sans lien avec sa mission.
Et cela vous ne pourrez me l’enlever de l’idée. Au pays de la libre pensée et de l’expression encore ouverte, je voudrais rappeler, au hasard, le crédo de Monseigneur notre Maire et au moins deux de ses chevaux de bataille : la sécurité, enfin notre sécurité qui lui tient à cœur ainsi qu’il l’a martelé lors de ses campagnes [publicitaires] électorales et son amour pour le petit commerce du centre ville.

Il en est d’autres, je vous l’accorde, et je les n’oublie pas, mais à chaque post sa peine.

Vauréens… qu’il disait, votre sécurité est ma priorité !

Alors il attend quoi notre maire pour installer des instruments de mesure propre à dénoncer les abus lors d’épandages de pesticides par les vergers de Fontorbe. Heureusement que la pomme qu’Eve croqua à belles dents ne provenait pas de ce verger… Les ravages des pesticides n’auraient pas permis à Adam d’assurer sa descendance et l’avenir de la planète (en danger par ces mêmes lobbies qui confondent bien-être et profits !

C’est bien de notre sécurité dont il s’agit !

Le vent est tel que l’urgence est… urgente, et puisqu’il faut apporter la preuve de son intensité, il est de son devoir de le mesurer indiscutablement et ensuite de poursuivre en sa qualité d’officier de police judiciaire.

Il est si attentif à notre sécurité, que je suis surpris qu’il ne se soit pas encore attelé à cette tâche.

Le cœur de notre édile est grand, son amour des petits commerçants l’a conduit à manifester pour la réouverture de tous essentiels ou pas…

Il a pris des arrêtés, certes suspendus et maintenant sans objet, pour convaincre de sa sincérité, mais aujourd’hui… Il fait quoi ?

Je me suis laissé dire qu’il prépare une action coup de poing, au delà de ses avis conformes pour l’installation d’un hyper en entrée de sa ville et de l’installation d’un e-commerce à une encablure du centre qu’il aime tant et tant.

Aussi si vous rencontrez ce « super petit commerçant » ne vous y trompez pas, c’est votre maire !

Foutage de gueule…

Comment, avant le vote du budget, le maire peut-il faire la promotion des investissements 2021.

Certes il y a eu ce qui tient lieu d’un débat d’orientation budgétaire et son rapport écrit avant même qu’il ne soit proposé au conseil municipal, mais c’est l’inscription au budget qui va écrire dans le marbre les réalisations à venir.

En fait à Lavaur ce n’est pas sur le marbre que le maire grave ses décisions, c’est plutôt sur du nougat bien mou qui fond à la moindre opportunité.

Et puis, vous aurez remarqué, la liste des travaux n’est pas datée, 2021 ? 2022 ?

Juste avant les législatives, ce serait bien un coup à la Carayon (pas que lui d’ailleurs).

J’ai voulu, à l’aune de la publication du rapport, tenter une analyse des comptes, impossible, pas de recul, la maire se garde bien de la publication des DOB sur 5 ans donc il est difficile de noter les fléchissements.

La dette subsiste et cela reste intangible, les années passent la dette reste, le graphique qui marque l’extinction de cette colossale dette est faisandée car elle ne prend pas en compte les emprunts qui vont être contractés en remplacement de ceux qui s’éteignent.

Et comme chacun peut le voir, ce n’est pas demain que la cathédrale sera achevée et que le programme d’installation de la vidéo-protection sera complet.

Qu’importe, l’imperator dans son palais, entouré d’une cour au petit soin se comporte comme un… roi !
Il décide, gère sans référence à aucun projet dûment approuvé, il va jusqu’à faire des remontrances, on se souvient des ados qui avaient mis le feu à une représentation d’un « saint »… Je ne serai pas surpris qu’il ait interpellé les parents des jeunes qui avaient pris les rues de Lavaur pour un gymkhana, oubliant comme bien souvent la limite de ses attributions et que son seul pouvoir est de servir le bien public.

Aujourd’hui, il ne se satisfait plus de chatouiller les uns et les autres par des persiflages et des moqueries, il a franchi une étape, celle des injures.

Impériales ? A quand des journées républicaines ?

Des journées respectueuses des personnes, soucieuses du bien vivre, qui montreraient que l’empathie est une valeur sûre, que le respect et la prise en considération des uns (des unes) et des autres doit être notre seul guide.

Nous aurons des journées impériales pour célébrer un macho, un esclavagiste qui a certes donné un élan pérenne à la France, qui a sacrifié des armées entières pour la gloire de la patrie. Mais cela était hier, l’histoire est passée, le temps a fait ses choix, ses tris.
Nous n’aurons pas des journées républicaines pour nous pencher sur ceux et celles meurtris dans leur chair, dans leur âme qui sont délaissés et laissés dans leur souffrance entre les murs de notre incompréhension.

Je voudrais aussi vous parler de cette lettre du maire, tout à sa gloire. Une lettre qui aurait pu être écrite par « Lavaur Citoyenne » en ne changeant que quelques mots… au lieu de « nous avons fait », il suffit d’imaginer « nous avons proposé » le reste étant inchangé !

Sur le fond du propos, je réitère mon début de post pour être sidéré que l’essentiel, l’humain est mis de côté…

Tenez, tentez l’expérience… Essayez d’obtenir un rendez-vous pour un vaccin alors que vous êtes dans le bon profil… Mission impossible.

Le maire a su aller chercher des masques, il a su défiler avec sa minorité pour le commerce de proximité mais il fait quoi pour les doses de vaccin ?

Je ne vous parle pas de nous amuser, de nous rencontrer simplement non, je vous parle simplement de préserver la vie de nos concitoyens et d’éloigner le spectre du virus.

Allo, Carayon, on nous vaccine à Lavaur quand ?

La vie ici est un cirque où la raison a perdu le nord et où le nez rouge est l’uniforme de ceux qui ont notre destinée entre leurs mains.

Restons prudents, très prudents, nous ne pouvons compter que sur nous-même !

Quand dame ridicule frappe à la porte

de Carayon V, il ne tremble pas et ouvre grands ses bras et sa porte !

Sa posture est pitoyable, ses arrêtés stupides, pitoyable car elle est en contradiction avec ses propos très récents, stupides car ils balayent large avec des justificatifs innombrables « au cas où il y en aurait un qui fonctionne !
Pour ceux qui ne l’ont pas lu, Carayon se répandait récemment dans la presse pour justifier les mesures prises dans le cadre de la crise sanitaire et de l’application de la prudence à Lavaur en assenant un péremptoire « à chacun son métier » !
Dommage qu’il ne s’en soit pas souvenu au moment de signer ses arrêtés !

Il a, après le tour de France, réussi le tour de force d’attirer l’attention des médias sur sa ville, enfin sur LUI !

Il prend donc des arrêtés, demande dans un communiqué qu’ils ne soient pas appliqués, les maintient.

Cherchez l’erreur….

L’erreur ? Est bien de l’avoir réélu !

Après un tel coup, osera-t-il encore faire le beau, parader, persiffler ?

Je ne peux résister à m’étonner de la précision apportée Monseigneur sur le « vivre sa foi religieuse » !
Le confinement n’a jamais empêché de relire la bible, le coran de prier et de faire le « bénédicité », « dou’a » ou autre lecture ou prière appropriée à telle ou telle religion, le confinement doit être propice au recueillement !

Décidément Sa majesté ne veut pas comprendre, défendre le petit commerce en s’insurgeant contre les projets démentiels d’implantation d’un site e-commerce, d’un hyper en entrée de sa ville, voilà de vrais combats, pas faire le malin à travers des arrêtés aussitôt signés, aussitôt désavoués !

Enfin se parer des attributs de « lanceur d’alerte » est une plaisanterie à n’en pas douter, comment un maire peut-il avoir cette qualité ? Seul Carayon peut oser cela et on le sait Carayon ose tout !

Non, les applaudissements n’éloignent pas le virus.

Pas plus, au demeurant, qu’ils ne soulagent les soignants de leurs charges extraordinaires dans des contextes anxiogènes et des environnements d’une extrême dangerosité.

Applaudir les soignants, « encore plus fort » dit Monseigneur le toujours maire de Lavaur, pourquoi, il compte faire fuir l’épidémie, comme les curés de Lavaur qui se sont perchés sur la cathédrale pour bénir une ville.

Pour masquer des indifférences, des calculs politiques, des soumissions aux profits, les gesticulations sont de mise, c’est pathétique et tellement éloigné de ce qui convient.

Demain le virus, covid 19, sera maîtrisé. Il faudra s’armer pour le prochain, en protégeant nos soignants et TOUS CEUX qui ont risqué leur vie pour notre survie. Pas en applaudissant mais en multipliant les postes de soignants, en adaptant leur rémunération (alignement avec les députés qui ne servent pas à grand chose quand le danger est là !), prendre soin de ceux qui ont des métiers de proximité sans qui la vie deviendrait impossible (auxiliaire de vie, déboucheurs, éboueur, livreurs, grande distribution et petits commerces…).

Élaborer des procédures intelligentes, ne pas laisser à des édiles en mal d’imagination des décisions stupides.

Monseigneur interdit les marchés, il interdit, c’est son ADN, d’autres maires ont pris des décisions différentes pour permettre l’approvisionnement raisonné et protégé tout en favorisant la consommation de produits locaux.
Va-t-il supprimer l’arrivée du tour de France dans un même souci de protection, chacun se souvient : « Votre liberté c’est votre sécurité ».
Va-t-il prendre en main les destinées de l’hôpital dans les interstices décisionnels que lui laisse l’ARS ?

appla infEn favorisant les gesticulations au détriment de la concertation et de la réflexion, Monseigneur entame un nouveau mandat comme il a fini le précédent, dans des errances qui n’augurent rien de bien.

Il marque, de façon indiscutable, que la participation des citoyens à la vie de la cité n’est pas dans ses objectifs.
Il restera le décideur solitaire.