« Pipeau, craque et baratin »

Une devise pour notre maire qui lui va comme un gant.

Il ne peut être fait l’impasse sur les errances qui doivent mener, un jour, à l’ouverture d’un cinéma avec, nous a-t-il dit trois salles.

Parce qu’un jour, Carayon coupera un ruban, pérorera sur ses promesses qu’il tient, dira que sa priorité est la culture, alors je viens aujourd’hui vous dire que ses digressions sur la mise à disposition d’un lieu de culture promis depuis plusieurs années et sous des formes qui ont évolué n’est toujours pas opérationnel.

Le sport c’est depuis que les ciseaux ont mordu le ruban bleu/blanc/rouge d’une inauguration opportuniste, une promesse qui date aussi et qui se voit dotée et sur dotée au détriment d’autres promesses.

A Lavaur, c’est juste de la politique des petits pas, dans tous les sens.

Pas de programme connu et qui puisse permettre une anticipation et une appropriation de la vie sociale, faire fonctionner la démocratie.

Non, rien de tout cela, les discours c’est du pipeau et pour se sortir de ses engagements tenus des fois ou pas, il nous monte des craques et nous sert toujours son même baratin.

Vous me direz : « Mais que fait la minorité censée être dans l’opposition ? »

Je vous dirai : « Rien, elle aussi manie le pipeau, les craques et le baratin ! ».

Donc pour en revenir à mon propos du jour : « Le cinéma ? « .

Promis nous aurons pour la fin d’année, installée dans une des deux halls une structure pouvant être dédiée à des activités culturelles et particulièrement des projections…

Bon pas pour 80 000€, c’était trop cher ! Jouer à la ba-balle pour 250 000€ c’est la bonne mesure mais une telle somme ne saurait être consacrée pour se cultiver.

Alors attendons avec mesure et optimisme la fin d’année pour cesser de faire la route vers Gaillac afin de se payer enfin une toile !

« Pourquoi râler autant… »

A ceux qui se dressent contre l’illumination de la mairie – le Palais de Monseigneur – une « facebookienne » s’interroge sur les raisons de ces nombreuses critiques à l’endroit des dérives du maire : « Pourquoi râler autant » dit-elle !

D’abord dans le cas d’espèce, illuminer un bâtiment public alors que le changement climatique est de plus en plus oppressant, c’est une sombre connerie.

Ensuite, même si le maire justifie parce que ce sont des leds, cette consommation est inutile et ne profite à personne et pas sûr que cela fasse joli.

Enfin la pollution lumineuse est unanimement décriée.

Le maire n’en a rien à faire, ses décisions, actions ne sont pas empreintes d’une quelconque démarche en direction des administrés mais sont toutes dirigées vers des échéances électorales, ne soyons pas dupe de ses tribulations.

Il est évident que la protection de la biodiversité, que les mesures propres à contenir et même diminuer la pollution communale ne sont pas des sujets qui l’interpellent.

C’est pour cela qu’il faut « râler et râler » encore, sans honte et avec conviction.

Non le maire n’est pas élu pour faire n’importe quoi.

Oui, l’acceptation silencieuse est comme un blanc seing à celui qui en use et en abuse sans rendre compte.

Nous ne pouvons nous satisfaire de quelques mesurettes trompe l’œil, nous avons le devoir de dénoncer les errances d’un maire, d’un conseil municipal dans son entièreté qui conduit une commune dans le mur.

Les vrais sujets ce sont ces promesses faites qui ne sont tenues, le PLU, les liaisons douces, les commerces de proximité mis en danger par un projet d’hyper en entrée de commune, le cinéma qui devait ouvrir avec trois salles, puis devait être installé dans une hall, la mise en cohérence du fonctionnement des services en regard du changement climatique (prévoir et non subir), la maîtrise des pollueurs, l’action contre les délinquants qui considèrent que la récolte des pommes vaut plus que la santé des citoyens.

Mais comment voulez-vous que l’on ne râle pas ?

La force électorale à Lavaur – comme partout ailleurs – est l’abstention, mobiliser en râlant pour faire c’est le seul moyen démocratique qui reste au citoyen responsable pour enfin plonger dans notre siècle… Pour le moment nous restons figés sur les années de surconsommation avec les conséquences que cela amène.

Tenez un petit exemple d’irresponsabilité, hier les cèdres ont été abattus, des plantations d’arbustes sont censés les remplacer, et je râle. Bien sûr je râle, parce qu’avant au lieu d’une pelouse soigneusement entretenue, il y avait une jachère fleurie qui accueillait une biodiversité à l’abri des tondeuses de la mairie.

Je l’ai déjà dit ?

J’ai déjà râlé, oui et c’est pas fini parce que pour enfoncer le clou de raison il faut taper souvent et fort sur la tête de l’incohérence… de l’imbécillité.

Aujourd’hui ?
Ballet de tondeuse et bientôt
sécateurs et autres instruments de torture

Cinéma ou pas cinéma…

Carayon s’acharne à justifier sa procrastination sur ce dossier.

Et comme pour le PLU, sa démonstration est assise sur une évidence… fausse !

Non la démographie n’est pas en progression, il y a une stagnation certaine au profit de Saint Sulpice la pointe.

Le chiffre potentiel de la fréquentation est une affirmation qui ne repose en aucune manière sur la fréquentation enregistrée lorsque le cinéma était ouvert.

60 000, dit-il ? Un peu plus de 150 par jour, une jauge à 50% !

Rentabilité, dit-il…

Certes mais une rentabilité à la Carayon, celle qui nous coûte un bras voire les deux !
Bien évidemment vous n’avez pas été sollicités pour l’estimation de la fréquentation, ce sont juste des chiffres jetés en pâture à un raisonnement dont le corollaire est que… bientôt peut-être une solution temporaire sera mise en place, en attendant peut-être un projet qui serait selon le moment finalisé ou selon d’autres moments tout juste lancé.

J’espère que si c’est la halle aux grains qui est retenue, un expert sera désigné pour faire le constat des équipements et remédier aux dysfonctionnements. La halle d’Occitanie n’est au demeurant pas mieux lotie !

Mais le principal est que Monseigneur puisse faire son cinéma et fait pas surprenant du tout, la minorité se garde bien de poser des questions, faudrait pas chiffonner son altesse ! Ni contrarier un de ses adjoints !

1 poids, 2 mesures, l’alibi du laxisme !

Dans mon dernier article, je vous faisais partager mon opinion quant à la prestation de notre saltimbanque adjoint de sa majesté Carayon V.
La cathédrale en travaux, (cela fait 20 ans qu’elle est en travaux, cela fait le même temps que les vauréens sont saignés aux quatre veines pour un édifice qui n’a pas fait l’objet d’un entretien régulier) bénéficiait dans le cadre du journal de la mairie d’un trois quart de page pour finalement nous dire qu’un entretien régulier allait enfin être réalisé. Vingt ans pour prendre conscience de cela, nous voilà rassurés !

Mais ce qui m’amène à prendre aujourd’hui le clavier, c’est… la promesse faite de vous parler d’un vrai sujet à peine effleuré dans cette page culturelle !

Et pour commencer tout en sourire, le 21 mai j’évoquais le « Cinéma » à 6 heures et … le 21 mai à 16 heures sur sa page facebook, la mairie, en dehors de toute opportunité, faisait un « point » sur le projet de cinéma !
Une dizaine d’heures a-elle suffit à justifier que le journal de la mairie qui est distribué dans toutes nos boites aux lettres survole à peine le sujet et ne donne aucune précision alors qu’un post tente de le faire.

Mais que disait l’article du journal ?

2020 : Étude de faisabilité d’un complexe de trois salles ; donc il s’agit de déterminer si ce projet est viable et les conditions de sa réalisation.
Ainsi donc puisque nous en sommes à la phase suivante, il est légitime de penser que la finalité de cette étude a été atteinte, c’est à dire : :

  • caractériser le projet
  • définir le programme prévisionnel en évaluant la faisabilité technique et opérationnelle en mettant en avant les éléments critiques de chaque objectif (qualité, coûts, délais)  
  • consolider l’étude opportunité  présenter chaque concept étudié par un dossier de faisabilité estimant les coûts, les délais et les solutions  
  • valider la faisabilité du projet afin d’engager les études de conception du projet.

Non, puisque en 2021 est prévu la recherche de partenaires administratifs et financiers, ils n’ont pas à être recherchés car ils doivent être dénoncés dans l’étude de faisabilité, faute de quoi… c’est pas faisable !
Non, puisque qu’en 2021 est prévue une étude de programmation ! Et le montage du dossier complet !

Donc dans le journal de la ville de Lavaur du mois de mai 2021, on sait pas bien à quel saint se vouer (à part Saint Alain !) et dans un post sur facebook des précisions sont données avec une promesse d’ouvrir un site provisoire dès le mois de juin.

Le site avance à grands pas nous dit le maire, on connaît les pas de sa Majesté.

Mais revenons sur les attendus du post, il semble bien qu’il y ait une lacune… dire que le bénéficiaire de la délégation de service public a failli, c’est quand fort en hosties !

La ville de Lavaur devait contrôler l’usage de cette délégation, elle devait s’assurer que l’enveloppe du cinéma était bien préservée et entretenue… Et que l’usage en bon père de famille était la règle.

La ville a été défaillante et cela NOUS a coûté 150 000 € et une fermeture du cinéma pendant de longs mois (hors covid 19).

Même si mon optimisme proverbial me pousse à penser que finalement nous aurons bien un jour ce cinéma, une petite voix me souffle que trois salles pour remplacer un cinéma qui ne faisait pas salle comble, c’est un peu curieux et la lecture de l’étude de faisabilité serait intéressante à ce propos.

Que retenir ?

Pour ce dossier encore, le dilettantisme a été le fil rouge, comme pour la cathédrale, comme pour la voirie et les manquements réitérés conduisent tous à la même conclusion, les voies douces, la sécurité, les parcours pour personnes à mobilité réduite… : ON PAIE !

Maintenant comment faire cohabiter ces affirmations : « construit son projet »… « étude de marchés a rendu ses conclusions » … « le projet prévoit » …  » l’ARAC proposera soit le réaménagement, soit la construction d’un nouveau bâtiment » … et cerise sur le gâteau « le coût de l’opération sera de 3 millions », alors que l’on ne sait pas s’il y aura réaménagement ou construction neuve…

Ah, notre bon Carayon voici un mandat que ne renieraient pas les mandats précédents !

Machiavelique et mensonger… ?
Rendez-vous est pris en juin puis en 2023 !!!

Reste que facebook n’est lu que par bien peu de personnes (157 ont consulté le post, y compris les partages) alors que les 11 000 habitants ont eu l’opportunité de lire le journal.
Il y a bien là une discrimination intolérable : 27 mots pour le journal et donc tous les citoyens et 670 sur le post et donc pour quelques initiés !

PS : Mes chers lecteurs, je vous ouvre mes commentaires pour que vous puissiez y verser vos interrogations sur tel ou tel point de la gestion de notre ville, je ne manquerai pas d’y consacrer un post et nous sommes maintenant sûrs que la consultation du site facebook de la ville apportera la réponse !


Faire d’un fiasco, une victoire !

Terrible échec que celui qui a conduit à la fermeture du cinéma début 2019.

Une délégation de service public (DSP) laissée à l’abandon et non soutenue par le maire !

Un an de tergiversation, puis des travaux tardifs pour la réouverture.

Une mise en régie… provisoire.

C’est l’histoire lamentable d’une gestion pitoyable.

Aujourd’hui crier au miracle parce que le cinéma ouvre avec des tarifs identiques à ceux pratiqués lorsqu’il y avait délégation de service public, c’est oublier 12 mois de privations injustes.

Machiavélique cette manipulation, laisser fermer et ouvrir début 2020, ce n’est ni un cadeau de Noël, ni un présent de jour le l’an, c’est tout simplement une manœuvre politique.

dupeNe soyons pas dupe et ce qu’il faut porter au bilan,

  • c’est bien la méthode (« je ne vous dirai rien »…),
  • c’est aussi le délai pour trouver une solution (la régie),
  • l’aveu de non conformité d’une exploitation remise en DSP,
  • et bien sûr la ruse pour la date d’ouverture !

Cinéma, Messire nous fait un film !

C’était lors du conseil municipal du jeudi 5/12.

Si je commence mon compte rendu que je vous proposerai en plusieurs post pour vous permettre de digérer le ragout peu ragoutant que nous a servi sa Majesté par son intervention ultime sur le cinéma, c’est que tout simplement cela résume la pensée carayonnique.

Pendant les débats, à de nombreuses reprises, le maire s’est engagé sur le chemin des promesses de réalisations, sur des projets comme si il était maire pour de longues, trop longues années encore ! Ce qui est légitime, il est maire encore jusqu’au 15 mars 2020, hélas !

Mais on ne saurait critiquer cette démarche qui pourrait être de l’ordre de l’intérêt général.

Aussi, cette façon de penser à été largement partagée, puisque personne n’a contesté son engagement.

Lorsque que la conseillère d’opposition Pauline Albouy a demandé à la fin du conseil dans le cadre de la rubrique informations, ce qu’il en était de la régie suggérée par le directeur des services au titre de la gestion du cinéma (qui devrait ouvrir le 1er janvier NDLR), Monseigneur se fâche et évoque qu’il ne dira rien, parce qu’il ne sait pas encore s’il se représentera (moi si, NDLR) suggérant ainsi sa non légitimité pour traiter le problème et, qu’il ne sait pas, de surcroît,  qui se représentera autour de la table (moi non plus, mais lui si ! NDLR) et que, dès lors, ce sujet n’a pas à être abordé !

Ainsi donc selon le sujet il est légitime jusqu’au 15 mars ou bien illégitime dès à présent !

conseil carayonnalAh, si ce n’était la gestion d’une ville cela serait distrayant, amusant. Un vaudeville politique, tous les ingrédients y sont :

la mauvaise foi, le mensonge, les promesses intenables,  la magie, les tours de passe passe, la mesquinerie, le mépris, l’arrogance, les dépenses somptuaires, les aides injustifiables, les dettes abyssales,

la soumission, l’unanimité…

Happy birthday

200 jours !

Lavaur orpheline de son cinéma depuis 200 jours, cette happy end journalistique est une bien pitoyable suite à la négligence d’une administration qui a su déléguer un service public mais a été incapable d’en suivre l’évolution et le préserver d’un naufrage annoncé.

Joyeux anniversaire ! Celui d’une insuffisance lamentable, d’un désintérêt coupable pour une activité artistique et pour ce qui était un pôle de loisirs pour tous les âges.

Pour des raisons inexplicables, le maire a abandonné le cinéma.

Il organise aujourd’hui sa « reprise » à travers la mobilisation de subventions et la réalisation de travaux qui auraient dû être entrepris il y a bien longtemps, et au moins deux ans.

Aujourd’hui, on fête 200 jours de transferts de spectateurs vers d’autres villes.

C’est historique cette médiocrité, dirait Carayon, s’il avait un peu de recul sur ses activités et procrastinations.

C’est à Lavaur et nulle part ailleurs, pourrait-il claironner !

cinema anniv

C’est scandaleux !

Et l’excuse de rechercher une culpabilité du délégataire avant de résoudre le problème est hors sujet. Le maintien d’une salle de projection et mieux même de son développement comme cela se fait partout ailleurs était une mission du maire, il a failli !

CINÉMA. Quand le « journal d’ici » confond joyeux et lamentable!

Il titre curieusement « Happy end »,

curieusement et de façon bien illégitime.

Il est évident qu’il n’a pas suivi les débats, sinon il saurait que la fin n’est pas pour demain.

Et, que pour ce qui est de l’ouverture du cinéma, on reste sur notre faim et ce pour quelques mois encore !

C’est en fait une suite sans fin qui est proposée !

Si, maintenant, la vérité ne sort plus du journal, il va falloir se pencher sur le puits pour tenter de l’apercevoir !

Quelle est donc cette information si éloignée de la vérité ?

verite puitsQui donc a susurré au journaliste la fin heureuse, alors que Carayon a bien parlé de mesure provisoire et différée en fin d’année voire en début 2020 en attendant la nouvelle équipe en… mars 2020 !

Le journal d’ici aurait donc des problèmes d’audition ou de traduction des propos du maire.

On ne peut imaginer qu’il fasse le lit du maire, c’est tout simplement impensable car tellement éloigné des principes déontologiques de son métier !

Alors par quel miracle il affuble son article d’un titre aussi mensonger !

Mais si on s’en tient à un adage « la vérité sort de la bouche des enfants », ceux-ci nous diront que pour aller au cinéma à Lavaur… il faut prendre le bus pour Gaillac ou Graulhet, gratuitement !

Cinéma, enfin une vraie action

Notre Monseigneur nous a dit lors de la réunion du conseil municipal de septembre qu’il allait mobiliser « d’excellents avocats » pour représenter la ville dans l’instance contre le délégataire qu’il estime défaillant.

Voilà une bonne idée, mais qui laisse penser qu’il juge qu’il y a de bons et de mauvais avocats…

Mais à bien regarder, cette déclaration est en contradiction avec ce qu’il a dit en juin (le 26 lors de la réunion du CM et suite à un questionnement de la conseillère Albouy Pomponne). Il a dit qu’il avait mandaté Maître Serge Didier pour défendre les intérêts de la ville.

L’excellence en la matière sans aucun doute !

D’ailleurs, si un doute naissait dans quelque esprit tortueux, son CV ne pourrait que rassurer. Pensez donc un avocat d’affaires, homme politique, c’est le nec plus ultra.

De surcroît, un ancien du groupe solidariste Mouvement jeune révolution, et du Groupe action jeunesse et d’occident (mouvement d’extrême droite dissous en 1968 et remplacé par « Ordre Nouveau »), nous voilà défendu par un ancien du GUD, mouvement bien connu de notre maire.

N’empêche me voilà très déçu et bien triste de ne pas compter parmi les professionnels du droit, à Lavaur, un avocat d’excellence !

Nous aimerions bien savoir le montant des honoraires qu’il faudra verser pour avoir le droit à cette l’excellence !

cararasegratisUn constat également terriblement inquiétant… Quand Monseigneur met tout en œuvre, il n’aboutit finalement à rien.

N’a-t-il pas dit qu’il mettait tout en œuvre pour que le cinéma ouvre en septembre ?

SI, et le cinéma n’a pas ouvert !

Pffff, des paroles, des paroles, en fait que du cinéma ! Et cela va encore nous coûter un bras.

Autopsie d’une manipulation

Plus de dix mois après la fermeture du cinéma de Lavaur, Monseigneur a mis en place une solution provisoire, dans des conditions juridiquement fragiles.

Mais, là encore, il nous colle un cautère sur une jambe de bois.

Une prérogative de la personne public en cas de DSP a été ignorée par le maire, celle qui consiste à assurer un contrôle de la délégation et du délégataire.

Les difficultés de survie du cinéma étaient de notoriété publique depuis au moins deux ans, deux ans d’inaction pour la commune qui a laissé le délégataire s’enfoncer dans une exploitation vouée à la mort.

Les alertes ont été ignorées, on sait que Carayon nous dira qu’il n’était pas au courant (comme pour le rapport Spinetta par exemple).

Il a déployé depuis mars bien des gesticulations pour ne pas faire, prétextant faire mais ne rien dire à ses concitoyens, retardant pour faire la jonction avec la période électorale.

Finalement il sort de son chapeau une mise en régie municipale provisoire.
MAIS, et c’est là qu’il a un éclair de lucidité, après avoir sollicité des aides, procédé à des travaux… enfin fait le nécessaire pour que le cinéma soit viable.

Je n’oublie pas la mystification du conseil municipal qui s’est prononcé sur des tarifs (exorbitants pour une régie municipale qui n’a pas à faire de bénéfices) mais ne s’est pas prononcé sur la création d’un poste de projectionniste…

cinema regieCar si son recrutement est bien à la discrétion du maire, la création du poste doit être soumis au conseil municipal et comme le prochaine réunion est en décembre (dixit le maire) et l’ouverture en novembre, cela sent fort l’abus de pouvoir, le fait du prince, l’administration à la mode Carayon.

On sait d’ailleurs bien peu de choses sur ce recrutement : Auxiliaire, CDD, CDI… statut de projectionniste ou pas ?

De surcroît, s’il est précisé que le paiement des places pourra intervenir en espèces, en chèques ou par carte bancaire, il manque une phase essentielle : la création d’une régie de recette et la nomination d’un régisseur avec l’aval du trésorier…

Une solution provisoire à la mode Carayon avec en point de mire… les élections municipales pour lesquelles Carayon n’a pas manqué de faire son numéro de clown en faisant semblent de ne pas connaître les dates du scrutin.

Moi, je vous le répète chers concitoyens, Carayon nous prend vraiment pour de benêts !

Tout n’est pas à jeter dans les péroraisons de Monseigneur. Il faudra, en effet, choisir « d’excellents avocats » comme il le dit, pour défendre le dossier contre l’ancien exploitant qui ne manquera pas d’évoquer les insuffisantes du délégant, le fait également que les solutions mises en place ne l’ont été que très tardivement comme si le délégant cherchait à aggraver une situation.

Enfin un dossier à la Carayon, chacun se souvient de la place du Théron, des procès en diffamation, etc.