LC²… L’analyse du conseil !

Une liste d’opposition qui avait fait des transitions énergétique, écologique et économique, y ajoutant un volet social une urgence, voilà ce que nous pensions retrouver en votant Lavaur Citoyenne.

Mais la farce est désormais sur la place politique.

LC² est devenue le crieur public de LReM et LR !

OYEZ OYEZ, braves vauréennes et braves vauréens, Les Pomponne et autres David en conseil communautaire se sont accoquinés avec une gouvernance qui se gardera bien d’infléchir les errances mortifères de la zone des Portes du Tarn et particulièrement de la plateforme Terra2.

La messe est dite et, en « enfants de chœur », LC² ne s’est pas privée de distribuer les hosties.

Jugez-en à travers son analyse du conseil communautaire.

Nouvelle gouvernance ? Il servent la soupe au gourmand nouveau Président et se font le chantre d’un projet bidon pour faire semblant de participer.

Parité Femme/Homme ? Ah ! Que ce sujet est primordial ! L’action est de faire envie (plaisir) aux femmes, de donner des signes, des assurances qu’elles ne vont pas faire salon.
Cette richesse, la participation des femmes à la vie politique locale, n’est pas exploitée, elle est un motif de programme sans que soient activés les moyens d’éveiller un intérêt. En faire un sujet c’est simplement montrer que la loi se substitue au bon sens !

Projet de territoire ? « Il nous semble« , il « faudra » ! « C’est la première action qui sera lancée
Dalida ne renierait pas… Des paroles, des paroles et toujours cette servilité à la nouvelle gouvernance. Quelle est donc cette mouche qui les a piqué pour leur inoculer le virus de la confiance envers des gens qui nous trahissent depuis des dizaines d’années ?

Zone d’activité ?
Sujet chaud… disent-ils, ils ne risquent pas de s’y brûler !
Ils questionnent… « Que faire de cette zone des Portes du Tarn » ?…
Ils espèrent…
Ils s’illusionnent… « ils feront tout pour réorienter les projets en cours »

Et LC², elle propose quoi ?

transversIls se défendent de toutes ces turpitudes, pourtant leur site témoigne bien de cette dérive identitaire.

D’autant plus que pour que tout cela fonctionne, il faut que la transversalité fonctionne au niveau des élus et des services.

Un peu comme ce que Pomponne cherche à mettre en place : l’open bar des élus dans les services administratifs ! Cette notion de transversalité, importée du monde de l’entreprise, nécessite un projet commun, un intérêt commun. Les projets ne sont pas communs, les intérêts divergents…

Des propos tarte à la crème !

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LC²… Clair, obscur !

Ils, elles avaient promis la transparence et le partage d’informations…

Et bien, c’est juste une promesse, vous aurez, nous n’aurons que ce qu’ils, elles veulent bien dire.

Ainsi, ils ont envoyé aux trois candidats à la présidence de la CCTA un questionnaire, ils ont tous répondu…

Mais LC² a, souverainement, décidé que:
« nous avons pu constater que Gérard Portes plaçait les questions de transition écologique plus au cœur de son projet que les 2 autres »
Lavaur Catin qui décide que l’un lave plus blanc que les autres mais ne donne pas un échantillon de la lessive des « autres », les « pas » écolos…
Lavaur Cocue qui ne s’est pas aperçu que le blanc de Portes est un gris qui tire au bleu de la RLeM et de LR…

Du vert que nenni, une couleur que LC² a chassé de son nuancier !

Et pour valider sa position LC² reproduit les réponses de Portes, les réponses des autres ?

Sans doute aussi vagues et dépourvues d’engagements précis, quant à un calendrier de mise en place de ce bla-bla ?

myst lcIls, elles n’ont pas fait l’ENA, sinon le bla-bla aurait plus de tonus, on aurait pu presque y croire, mais là même pas l’illusion d’autre chose que ce que c’est (je connais un journaliste qui aurait écrit sait !) : rien que de la cire pour lustrer les egos des uns et des autres !

Je vous réserve l’analyse de l’analyse du conseil communautaire… pour un tout prochain post !

Sûr, vous allez aimer !

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30%… empire

La messe est dite et saint Alain et son Jacquemart doivent bien se marrer !

La France d’avant se décline en vauréen, une conjugaison à tous les temps et tristement au présent et au futur !

L’usure des échecs, des actions avortées ou pire encore réalisées en conflit avec l’intérêt général fait qu’avec ses 30% Carayon va nous emmener vers une mandature en pire.

Les conséquences de l’effet « blast » cher à Sarkozy et déployé par Carayon aux dernières municipales sont, à Lavaur, terribles car d’élections en élections, Monseigneur 30% renouvelle cet artifice au détriment de la construction d’un avenir pour la commune.

Il n’est pas neutre de précipiter des travaux dans l’urgence d’un mandat à renouveler. Certes cela a eu des effets électoraux à hauteur des 30% recueillis par Monseigneur, mais il y a deux travers :

  • l’engagement de travaux inopportuns masque la nécessité de travaux de maintien ou de préservation des infrastructures,
  • le déséquilibre que cela crée en regard des listes adverses qui n’ont pas cette possibilité et qui sont obligés de gesticuler pour tenter de sortir la tête de l’eau, d’exister et de pratiquer des promesses qui vont se révéler irréalisables.

Mais quelques mois après l’élection, quand est venu le temps du confinement, un bilan s’impose.

Pour la majorité il n’y a pas de doute, nous sommes bien dans le retour dans le monde d’avant, la reprise des errances avec une légitimité de plus en plus écornée, mais suffisante pour développer les process dictatoriaux.

D’AUTANT QUE…

Pour l’opposition les bonnes intentions ont viré aux mauvaises postures, la politique politicienne a repris le dessus et sous la fallacieuse excuse de tenter « le tendre la main », ce sont les fesses qu’elle présente et nul doute que Monseigneur ne se privera pas de cette proposition.

Il n’est que d’observer l’attitude de la liste LC (Lavaur Citoyenne) pour se convaincre qu’il n’y aura pas d’opposition, le monde d’avant est aussi leur credo !
Le maquillage écologique ne peut donner le change.
Elle s’extasie devant le discours de Fèvre, le saltimbanque qui n’a pas hésité avant les élections à louer son maître, qui n’a d’autre politique que de cirer les escarpins de Monseigneur 30%, sans même percevoir la démarche servile de cette intervention.
Elle vote sans hésitation la scandaleuse dénomination de la rue des « soignants 2020 », en méprisant de fait tous ceux et celles qui se sont dévoués pendant cette période sans être soignants, « pour faire plaisir » !

Elle n’exige pas le compte administratif ni n’initie le débat d’orientation budgétaire en vue d’un vote du budget qui devra intervenir pour le 31 juillet prochain. Elle a le pouvoir le proposer des ordres du jour, de demander des réunions. Non, elle subit, elle suit.

S’opposer ce n’est pas voter « Pour », c ‘est agir « Contre ».

Et puis ces trahisons qui conduisent, sous l’excuse de participer et d’être transparent, à des positionnements pitoyables en conseil communautaire, la participation à l’élection d’un soldat de LReM à la tête de la communauté.

Décidément LC va devoir se choisir un autre nom, car de citoyenne elle n’en a même plus l’apparence.

A part des parlotes et des réunions stériles, rien n’est construit d’original pour mener à bien la transition, les transitions, on ne s’oppose pas en courbant l’échine, en participant à des commissions formatées sans aucun pouvoir d’infléchir ce qui est décidé dans le bureau de Monseigneur 30%. Il faut créer des commissions indépendantes, saisir la population par des pétitions, des sitting, des communiqués de presse… pas faire son béni-oui-oui.

Je fais le désespérant constat que l’adhésion aux promesses du nouveau conseil communautaire, le « faire plaisir » au conseil municipal est le signe que LC est devenue en moins d’un trimestre, « Lavaur Cocue » ou » Lavaur Catin »… à moins que la réalité soit LC².

Je ne peux me désolidariser de cette liste scélérate, c’est déjà fait en septembre 2019, je fais l’amer constat d’avoir voté pour une liste qui n’a pas combattu et qui s’est déjà rendu, vendu. Monseigneur doit être bien mortifié car à vaincre sans péril on triomphe sans gloire (Corneille-Le Cid) !

Nous ferons le compte, mais du temps de l’ancienne mandature, l’opposition avait voté à 96% les propositions du maire, le score de cette mandature à peine commencée risque d’être du même acabit !

Je sais, je sais, je n’ai pas évoqué la liste « Thénard » ! A quoi bon, elle est dans le droit fil de la déclaration du chef qui respecte le vote et s’abstient lors de l’élection du maire, mais cela est normal, LReM et LR même combat national, même combat local ! Détestable que LC adopte une posture miroir… De fait Carayon aura la soutien de sa majorité, le soutien de liste LReM et celui de liste LC…
Un mandat les mains libres… Pauvre Lavaur ! Et par effet boule de neige, pauvre CCTA !

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30%… le déclin !

Les petits arrangements sont d’un pitoyable mortifère pour la CCTA, pour Lavaur et bien sûr pour la survie de notre environnement.

Pas plus loin que le bout de leurs intérêts, les élus une vision étriquée de la politique, la noble, celle qui vise l’intérêt général n’est pas dans leur ADN. Les postes à la CCTA ont été l’enjeu de négociations qui ont tué l’espoir d’un renouveau.

L’analyse de EELV, je la partage avec une immense tristesse, je voudrais qu’ils aient tort, ils ont raison…

Communiqué de presse de EELV – GAT – Tarn Ouest

Élection à la CCTA, prémonitions droitières

Le 13 mai dernier, nous avons publié un communiqué « spectacle de marionnettes à la CCTA ». Nous avions comparé l’élection du président de la Communauté de Communes Tarn Agout à un spectacle de guignol. Nous ne pensions pas être autant raccord avec l’actualité.
Ce que nous avons vu à la première réunion de la CCTA est bien un spectacle de marionnettes, M. Bernardin agitant M. Portes et M. Carayon animant en cachette M. Cormignon. Cela était prévisible. Ce qui était moins prévisible, c’est que cette élection fasse écho à ce qui s’est passé à Lyon, terre de naissance de Guignol. Dans la capitale des Gaules, la droite centriste LREM s’est accordée avec la droite rigide. A une échelle moindre, nous avons vu la même chorégraphie. La droite centriste de M. Bernardin s’est arrangée avec la droite décomplexée de M. Carayon. Ainsi sur les 9 postes de l’exécutif communautaire (Président + 8 vice-présidents), 5 sont attribués à des macronistes (M. Bernardin, M. Portes, Mme Parayre, M. Joulié, M. Joulia) et 3 ont été réservés à des sympathisants LR (M. Carayon, M. Cormignon, M. Rocaché).
Nous avons également perçu une faiblesse inhabituelle du manipulateur Carayon. Son poulain n’a pas fait le plein des voix des élus majoritaires vauréens. M. Cormignon a obtenu 14 voix. 14 est le nombre de conseillers communautaires élus sur la liste de M. Carayon. Comme nous croyons savoir qu’il y a au moins un élu d’une commune rurale qui a voté pour M. Cormignon, cela laisse entendre qu’au moins 2 conseillers de la liste majoritaire de Lavaur sont allés sur un autre candidat. Évasion tactique ou émancipation ? Ce score de M. Cormignon montre surtout que M. Carayon n’attire plus les opportunistes. Déclin du président LR du Tarn.
fait à Lavaur, le 11 juin 2020

Le déclin de Carayon, perceptible dans son score lamentable aux élections municipales ne peut être une consolation, c’est toujours de la politique partisane, le monde d’hier est le monde d’aujourd’hui et notre demain est sombre, très sombre.

papompo1L’espoir dans une opposition active et pertinente à Lavaur s’estompe au fur et à mesure du déroulé de leurs votes et interventions.
Lavaur Citoyenne est dans la mouvance LREM, son vote à la CCTA est une caricature de ce qui devait être un engagement fort et sans compromission.
A cela s’ajoute un amateurisme qui sert un Monseigneur qui peut compter sur les maladresses, les ignorances des élus de l’opposition pour conforter sa majorité.

Question :

A Lavaur entre un Thénard dont les amours pour LReM ne sont un mystère pour personne, une liste Lavaur Citoyenne qui vote LReM et un maire qui « négocie » avec LReM, nous voilà bien à la merci de ceux qui manipulent pour faire le lit du capital.

Et si un « journaliste » en mal d’arguments fait le constat stupide d’une gauche qui fait « son plus mauvais score », il serait bien inspiré de faire le constat que la gauche n’existe plus à Lavaur et que ses valeurs ne sont plus portées ni défendues dans une ville qui va s’étioler au profit de sa voisine St Sulpice !

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Monseigneur 30%… Vice-président de la CCTA

Une analyse clairvoyante, EELV s’inquiète, à juste titre de l’emprise de l’ancien monde sur le devenir de la CCTA.

COMMUNIQUE DE PRESSE DE EELV – GAT – Tarn Ouest

Élection à la CCTA Quoi de neuf ? : 8 (ou +1)

L’élection du président de la Communauté de Communes Tarn Agout n’a fait qu’un tour. M. Portes a obtenu 26 des 50 voix qui se sont exprimées.

C’est donc d’une voix qu’il obtient la majorité absolue (25+1) au premier tour. Une voix, c’est justement ce qui manque à la liste Saint-Sulpice Active et Citoyenne suite à une erreur de calcul lors de l’élection municipale de Saint-Sulpice.
Cette anomalie démocratique ne choque personne. Personne non plus ne semble intrigué quant à la structuration du bureau de cette intercommunalité.
M. Portes, juste élu, annonce qu’il souhaite constituer une « équipe rassemblée » autour de lui.
Résultat : il passe de 7 à 8 vice-présidences : 7 +1. De même le bureau passera de 15 à 16 membres : 15+1.
Pour mémoire, lors de la précédente mandature, la CCTA comprenait une commune et 3 conseillers de plus (ceux de Buzet).
Ainsi la CCTA réduit son périmètre et augmente son effectif protocolaire. Distribuer des postes pour flatter les égos est une pratique assez « ancien monde ».
Il faut croire que nous sommes dans une terre de tradition ! Autre curiosité, dans un contexte où la notion de parité est affichée comme une exigence, au bureau communautaire, il n’y aura toujours que 2 femmes alors que le nombre des hommes est passé de 13 à 14. +1 pour les hommes, 0 pour les femmes.
Il y aura bien eu une tentative d’un-e conseill-ère-er d’inscrire sur un bulletin « et les femmes ! » et l’interpellation d’une élue pour noter un « bémol » au vu du peu de femmes qui sont dans cette toute nouvelle équipe.
Peine perdue.
Mesquinerie supplémentaire, la vice-présidence consacrée à la petite enfance est rétrogradée de la 4ème à la 7ème place.
Pourquoi cette relégation ? La petite enfance est pourtant une compétence phare de l’intercommunalité. M. Portes est bien placé pour le savoir puisque c’était son poste. Que ce déclassement coïncide avec le fait que ce soit une femme qui est nommée est peut-être un hasard.
Mais si c’est le genre de l’élue qui en est la raison, c’est honteux. +1, c’est aussi ce que doit se dire M. Carayon. Il repart pour un nouveau mandat de second vice-président de la CCTA. M. Portes lui a fait cette amabilité tactique.
M. le maire de Lavaur s’est contenté d’un merci. Pour notre part, nous avons compris que l’élu s’engageait à « participer avec assiduité aux réunions de l’organe délibérant et des instances au sein desquelles il a été désigné». Pour mémoire, lors du mandat précédent, le taux de participation de M. Carayon aux réunions du conseil communautaire était inférieur à 50 % (44 %) mais avec 100 % d’indemnités (merci aux contribuables du territoire !). C’est donc que M. Carayon a pris une bonne résolution. A moins que « les promesses n’engagent que ceux qui y croient », comme cela se disait dans l’ancien monde.

Par nature, les séances d’investiture sont chargées de symboles. Les signaux envoyés par cette intronisation ne sont guère rassurants. Nous reviendrons plus tard sur les messages subliminaux distillés à propos de la ZAC des Portes du Tarn au cours de cette réunion et les petites trahisons entre amis. Autant de témoins lumineux qui clignotent en rouge et qui nous inquiètent. « La vie à la CCTA n’est pas un long fleuve tranquille », disait M. Bonhomme dans son discours d’accueil de cette réunion communautaire. Nous voulons bien le croire et, à l’évidence, ces 6 années qui s’annoncent ne le seront pas non plus pour ceux qui espèrent un monde meilleur.

Fait à Lavaur, le 7 juin 2020
Contact : eelv.tarnouest@gmail.com GAT Europe Ecologie Les Verts Tarn Ouest
GAT Tarn Ouest

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Quand la ZAC des portes du Tarn s’enrhume…

Lavaur tousse !

Et ne nous y trompons pas, le rhume est persistant, rien ne semble pouvoir l’enrayer.

L’histoire est longue et riche en trahisons. Une coupable, entre autres, la CCTA.

Rappelons que la CCTA, c’est pour une grande partie des élus de Lavaur et ne nous trompons pas, les errances de la ZAC des portes du Tarn vont avoir un impact catastrophique pour Lavaur en termes de transition écologique et aussi économique.

Les atteintes graves à l’environnement, l’assassinat programmé de la biodiversité, la promotion d’entreprises qui dégradent la production locale et pénalisent l’émergence des produits français par l’implantation de e-commerce constituent, par l’abandon de multiples promesses et par les engagements trahis,  un danger à court terme pour le développement du pays de Cocagne.

Demain ce sont les élections municipales, il est urgent que ceux (celles) qui briguent un mandat se positionnent clairement sur le devenir de cette ZAC, qu’ils (elles) disent leur sentiment sur la situation présente et les actions envisagées pour tenter de contenir l’irréparable.

Je ne vais pas vous dire toute l’histoire, le GAT Europe Ecologie les verts, du Tarn Ouest l’a fait avec une grande connaissance du sujet.

Je vous livre leur analyse :

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cliquer sur le logo pour en savoir plus !

Zoom sur un scandale de « collectivités »

Une curiosité vauréenne, c’est la fixation du montant des financements, il est « hors taxe ».

Ainsi, s’il faut en croire les chiffres annoncés, ce montant serait de 9 600 000€ HT, pour le Centre Aquatique Intercommunal (CAI).

Mais la notion de HT n’est intéressante que pour fixer les règles de passation des marchés, l’opération étant supérieure à 5 548 000 €HT il est évident que cette notion s’efface au profit du coût réel des travaux.

Il est utile de se reporter, à la Loi (le code des marchés publics en l’espèce) pour définir ce qu’est un montant d’opération.

Il n’y a pas d’ambiguïté : « Pour un marché de travaux, le montant du marché prend en compte la valeur globale des travaux se rapportant à une opération (qui peut comporter un ou plusieurs ouvrages) ainsi que la valeur des fournitures et des services nécessaires à leur réalisation et mise à la disposition des entreprises par l’acheteur public. »

L’opération est, quant à elle, définie à travers tous les postes de dépenses concourant à la réalisation du CAI, en ce qui nous concerne.

Ce qui veut dire que TOUS les marchés doivent faire l’objet d’un appel d’offre publié au BOAMP et au JOUE. La vérification est en cours, c’est un peu long, la CCTA ne publiant pas ces informations, pourtant obligatoires, sur son site !

Cela veut dire que tous les marchés qui ont pour objectif la réalisation du CAI participent à la définition du montant de l’opération et quelle que soit la date de signature.

A ce titre l’achat de terrain est, comme le marché d’études de maîtrise d’œuvre, partie prenante du coût total. Même si le financement est antérieur ou à venir…
Donc pour savoir ce que cela nous coûte, rapatrions toutes ces dépenses et faisons les comptes…

En attendant que les marchés soient signés après que le conseil ait donné son aval bien que les subventions ne soient pas acquises, il y a 13 500 000 € TTC engagés avant même le début des travaux, quand on sait la propension de l’équipe Bonhomme/Carayon a dépasser les budgets, ce n’est pas procès d’intention que de craindre le pire.

ET PERSONNE NE FAIT RIEN !

Nous allons vers un remake du montage de la médiathèque pour lequel les magistrats de la Chambre Régionale des Comptes avait émis les plus grandes réserves (non, Monseigneur la prudence de mes propos me met à l’abri de tout procès en diffamation !).

Un mauvais remake à deux voix – (CCTA et Commune de Lavaur).

ET PERSONNE NE FAIT RIEN !

Un évident amateurisme dans la gestion du projet, les études hydrogéologiques a posteriori en sont un signe flagrant.

ET PERSONNE NE FAIT RIEN !

Des approximations quant au montage financier, des incertitudes quant au financement lui-même.

ET PERSONNE NE FAIT RIEN !

Le report vers la commune de Lavaur d’une somme de 1 030 000 € TTC pour un équipement intercommunal est un moyen de financement qui n’a pas été acté par le conseil municipal de Lavaur et serait aussi lunaire, extravagant que celui du prix de la vente du terrain votée en toute stupidité.

ET PERSONNE NE FAIT RIEN !

oppos vaureMais ils sont aveugles ces conseillers de l’opposition ?

Ils sont les seuls à pouvoir agir et leur seule action sur le sujet est de voter « POUR » !

Ils ont su saisir futilement la CNIL pour une vidéo diffusée à… 3 personnes dans le cadre d’une réunion de travail avec le maire, s’assurant ainsi que la demande ne saurait prospérer juridiquement, et là devant ce qui est un vrai scandale…

MOTUS ET BOUCHE COUSUE !

Reste que ce sport, la natation, est devenue à Lavaur hors de prix.

crawl3,5 millions pour un bassin de 25 m…

Ce qui nous fait quand même 540 000 € le mètre linéaire d’eau.

Pensez-y quand vous ferez vos 10 cycles de crawl : 54 000 € le cycle.

Voilà le sport le plus cher au monde !

Et cela à Lavaur et nulle part ailleurs.

Cocue et contente !

Le coût global de l’opération de CONSTRUCTION du Centre Aquatique Intercommunal à Lavaur s’élève à 9 600 000 € HT…

Comme les taxes (20%) ne seront pas gratuites, cela nous fait :

11 500 000 € TC.

Reste une vraie ambiguïté, les Messires Bonhomme et Carayon, ils mettent quoi dans l’opération de construction ?

La règle est que tout est compris, les études préalables (ou dans le cadre de la gestion particulière du vaurais après coup), l’achat du terrain, les travaux de dessertes (ou la participation aux travaux de dessertes, assainissement, les travaux proprement dits, les aménagements extérieurs, etc.

La CCTA Tan Agout ne nous sert que … le financement !

Un rien bidon et un tout bien illégal !

En première lieu, avant même de lancer un appel d’offres il convient de disposer des fonds suffisants, disposer cela veut dire que les autorisations de programme existent dans leur entièreté.

Pas le cas !

Puis ensuite, après avoir lancer une étude, de préférence qui prend en compte l’état du sous-sol, il est fait une programmation de l’opération en fonction de la disponibilité prévisible des crédits de paiement (notion de pluriannualité)

Pas le cas !

Nous assistons à un montage financier bidon dont les approximations font le lit des élections à venir.

Et l’opposition ? Elle vote POUR !

 je vous le dit Cocue et Contente !

Et Lavaur ? La plus cocue des communes de la collectivité.

Cocue mais consentante par la voix de son maire !

Lavaur a acheté le terrain (120 000€), Lavaur va participer par ponction sur ses fonds de concours des années à venir à hauteur d’un million TC.

lav geneCette somme :  1 152 000 € (10% de l’opération à titre individuel) serait bien utile pour mettre à niveau les infrastructures – des liaisons douces… par exemple, le choix est fait semble-t-il entre la sécurité de nos collégiens et des manipulations électorales.

Mais est-ce inéluctable ? Sommes-nous pieds et poings liés.

NON ! Mais l’opposition devra se parjurer en votant « POUR » et en instruisant un recours.

Le fera-t-elle ?

Voir sur le sujet, l'article de EElv : 
vitesse et précipitation(1)
NDLR : 1) Quand EELV parle de Cour des Comptes, il faut lire : 
Chambre régionale des comptes.
2) selon la compilation des données portées à la connaissance de 
VigilanceVauréeene, l'opération tous financements compris s'élève à 
13 600 000 € TTC auquel s'ajoutent les frais de la desserte à partager
avec la commune de Lavaur au titre de l'école maternelle.
Estimation provisoire !

Dans le désordre, le suppositoire surcoût se profile et se précise…

Le conseil communautaire se réunit lundi prochain à 18 h 30, un ordre du jour à la mesure d’une fin d’année où les réglements de compte s’imposent.

Sur le site de la CCTA, à la rubrique marchés publics 2018… ne figure que le marché de maîtrise d’œuvre pour le centre aquatique intercommunal à Lavaur : 970 000 €.

Il s’agit de la maîtrise d’œuvre lyonnaise (Chabanne et partenaire), qui a fait l’impasse sur l’étude hydrogéologique pour présenter son projet ! Une étude dont le coût et les résultats seront présentés en toute logique lors de ce conseil.

A cela n’oublions pas les 120 000 € du terrain cédé pour 1€. Les symboles ne sont pas toujours gratuit !

Déjà largement le Million !

Dans l’ordre du jour de la CCTA :

  • 4) autorisation de signature des marchés…,
  • 5) actualisation des autorisations de programme et crédits de paiement, cela sent l’inflation galopante !
  • 6) demande de subventions pour ce même CAI.

Donc il est demandé d’autoriser la signature de marchés avant de demander (et donc d’obtenir) des subventions et de mettre en cohérences AP et CP.

Nul doute que la chambre régionale des comptes, avec le manque d’humilité des magistrats dénoncé par le président Bonhomme va trouver là matière à redire.

surcoutPas de doute, la CCTA et son président accélère les procédures pour qu’un premier coup de pioche soit donné avant la fin de l’année et surtout avant les municipales, qu’importe que ce soit un coup de pioche dans l’eau de la nappe phréatique !

Il est évident que le projet est lancé sans en connaître les coûts et donc sans la capacité à réunir les ressources !

Le monde à l’envers, le monde de Bonhomme et Carayon,

En ne se représentant pour un mandat supplémentaire, notre Monseigneur fera preuve de lucidité et que Bonhomme le suive (ou vice versa) serait de bonne augure pour le développement citoyen de la communauté de communes.

Du pareil au même !

Même méthode, ou plutôt absence de méthode, même indifférence à la chose publique, même amour du secret et même propos méprisants, voilà en quatre axes définis les process de nos compères Carayon et Bonhomme.

Qui est le maître, qui est l’élève ?

Bien délicat de le dire, mais est-ce important ?

EElv dans un courrier nous fait part des absences ou indifférences de l’un et de l’autre à la CCTA. De cette pratique de la démocratie qui a goût de dictature dans le vaurais.

Lire ici : démocratie à la CCTA

De nombreuses fois le mépris de Carayon s’est exprimé lors des conseils municipaux avec sans doute comme cerise sur le gâteau de sa perfidie, l’intervention d’un de ses « fous du roi » dans une prestation aussi détestable qu’injurieuse pour la démocratie : souvenez-vous… le Jacquemart venu défendre un bilan de Monseigneur.

La honte n’a pas de patrie mais elle doit siéger sur le front de nos édiles locaux.

Scandaleuse, cette posture qui consiste à rabaisser les autres pour briller. Lors du dernier conseil municipal, à la conseillère d’opposition, Pauline Albouy Pomponne, qui demandait (légitimement et gentiment) que soient publiés les budgets et autres documents financiers, comme le veut la loi, du bout des lèvres, Carayon promet de le faire mais… ajoute que cela ne sert à rien, ses concitoyens n’y comprendront rien !

C’est fait, c’est publié et nous avons bien compris que pour comprendre, il va falloir gratter car rien n’est transparent, mais nous allons continuer à gratter !  …  Et nous comprendrons !

voteEt que le « Messire » vauréen se rassure, les citoyens ne sont pas des sots et ce n’est pas une arrivée du tour de France qui va les aveugler !

Les urnes de mars sanctionneront les médiocres pratiques, qui tuent la participation et l’action citoyenne.