Du pareil au même !

Même méthode, ou plutôt absence de méthode, même indifférence à la chose publique, même amour du secret et même propos méprisants, voilà en quatre axes définis les process de nos compères Carayon et Bonhomme.

Qui est le maître, qui est l’élève ?

Bien délicat de le dire, mais est-ce important ?

EElv dans un courrier nous fait part des absences ou indifférences de l’un et de l’autre à la CCTA. De cette pratique de la démocratie qui a goût de dictature dans le vaurais.

Lire ici : démocratie à la CCTA

De nombreuses fois le mépris de Carayon s’est exprimé lors des conseils municipaux avec sans doute comme cerise sur le gâteau de sa perfidie, l’intervention d’un de ses « fous du roi » dans une prestation aussi détestable qu’injurieuse pour la démocratie : souvenez-vous… le Jacquemart venu défendre un bilan de Monseigneur.

La honte n’a pas de patrie mais elle doit siéger sur le front de nos édiles locaux.

Scandaleuse, cette posture qui consiste à rabaisser les autres pour briller. Lors du dernier conseil municipal, à la conseillère d’opposition, Pauline Albouy Pomponne, qui demandait (légitimement et gentiment) que soient publiés les budgets et autres documents financiers, comme le veut la loi, du bout des lèvres, Carayon promet de le faire mais… ajoute que cela ne sert à rien, ses concitoyens n’y comprendront rien !

C’est fait, c’est publié et nous avons bien compris que pour comprendre, il va falloir gratter car rien n’est transparent, mais nous allons continuer à gratter !  …  Et nous comprendrons !

voteEt que le « Messire » vauréen se rassure, les citoyens ne sont pas des sots et ce n’est pas une arrivée du tour de France qui va les aveugler !

Les urnes de mars sanctionneront les médiocres pratiques, qui tuent la participation et l’action citoyenne.

EELV s’engage dans le délicat chemin du bilan des élus vauréens.

Le bilan de nos élus interpelle, … pas que moi !

EElv Lavaur-Graulhet-Saint Sulpice se lance sur ce chemin délicat de la perception de bilans souvent masqués par des gesticulations propres à noyer le poisson.

J’ai personnellement le plaisir de constater que, finalement, mes coups de gueule ne sont pas injustifiés et que ma compréhension de choses est partagée par d’autres, du moins en partie.

Je vous fais destinataires de la missive d’EElv qui lance donc son enquête avec, en point de mire, des propositions pour un renouveau de la parole et de l’action publique.

Voici donc leur première chronique :

CCTA : FIN DE MANDAT, QUEL BILAN ?

Quand les mots ne veulent rien dire…

Il n’est pas question de croire ce que peuvent bien dire et écrire nos élus de la CCTA et de Lavaur, mais il n’est pas plus question d’espérer une communication sur les actions, en fait le mot qui convient est agissements…

Conscients qu’ils doivent des comptes ils ne vont même pas satisfaire a minima à la mise en commun d’informations pourtant dues.

Sous le couvert de la déclaration des droits de l’homme, j’ai demandé au président de la CCTA, Bonhomme les éléments financiers concernant le centre aquatique intercommunal.

Surprise… il m’a répondu, mais la réponse est un camouflet indigne de sa fonction, c’est aussi la preuve flagrante qu’il ne faut attacher aucun crédit à sa parole.

j’ai demandé :

« Conformément à la déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen, article 14 et 15), je vous demande de me communiquer sans délai les éléments financiers de cette opération ainsi que la référence aux documents comptables (autorisation de programme, engagements comptables, marchés passés et appel d’offre en cours,…).  »

Il a répondu :

« Vous trouverez les informations relatives au futur centre aquatique intercommunal sur le site internet de la CCTA (cf notamment rubriques – registre des délibérations – et – finances -)

Sur le procédé, il ne répond pas, il renvoie à des liens numériques… qu’il n’identifie même pas, c’est un procédé pitoyable.

Pourquoi c’est stupide ? Parce qu’il n’a, en procédant de la sorte, pas satisfait à la demande et ouvre, ipso facto, la porte du recours devant la CADA, datant le départ du délai de recours au 30 septembre.

J’ai trouvé :

Pas de quoi avoir une idée de ce que représente cette opération, juste une délibération portant demande de subventions et la fixation de la rémunération du cabinet « Chabanne… », bureau d’études, ce fameux bureau d’études qui a omis de demander une étude hydrogéologique avant de faire ses plans !

transparence bonhommePOURTANT, M.Bonhomme avait assuré à sa prise de fonction :

« Le temps du travail et de l’action, dans l’intérêt général et au service de tous nos concitoyens, se poursuit maintenant activement… dans un esprit constructif fait d’écoute et de respect, en toute transparence… »

Je ne sais de quel mot il ignore la signification, mais j’ai la certitude que le mot transparence à la même signification pour lui que pour le maire de Lavaur :

« Caractère de ce qui est secret, obscur. »

Normal que dans ces conditions, le citoyen ne s’y retrouve pas, heureux que nous le sachions aujourd’hui, nous pourrons ainsi traduire leurs discours !

Ces choses dont il a parlé… comme des remèdes…

Il y a eu la maison médicale pour suppléer aux urgences de l’hôpital, il en a parlé, il nous a présenté cela comme le remède miracle, la fin des attentes interminables, le recours magique à la pénurie de praticiens indépendants…

On aimerait bien un suivi de cette action…

Il y a aussi, en synergie avec la CCTA, le médiateur de centre-ville, la panacée à la crise des commerces du centre-ville, enfin une solution mise en place pour toutes les communes de l’intercommunalité et qui est censée éviter de défigurer les entrées de ville notamment route de Gaillac avec une implantation très controversée d’un Intermarché.

On y a cru, il a d’ailleurs été nommé pour Lavaur et selon des informations fiables, il s’est démené, mais pour quels résultats ?

On aimerait bien un compte rendu des actions, des propositions. Sur les sites de la commune de Lavaur, et sur celui de la CCTA, rien pas même une petite information pour dire qui il est, le périmètre de son intervention, les moyens mis à sa disposition, rien de rien !

bonhomme pipeeauC’est le festival local du pipeau, un essai musical transformé par nos interprètes préférés, Bonhomme et Carayon dans un duo à qui on doit notamment un bassin de 25 m pour une somme record de plus de 12 millions… (estimation actualisée basse).

carayon pipeauJe ne sais si la musique adoucit les mœurs, mais il est évident que rien de tel pour nous faire prendre des vessies pour des lanternes !

Voici donc nos deux musiciens émérites dans la pleine maîtrise de leur art :

Nous prendre pour des sots !

La charrue avant les bœufs…

Ce problème est récurrent, c’est même devenu un process habituel.

Une façon de faire stupide érigée en méthode, que ce soit à Lavaur ou à la CCTA. Aussi quand le projet est mené par la CCTA pour une réalisation sur la commune de Lavaur vous pensez bien que rien ne peut faire que l’on y échappe. Cela n’a pas manqué.

Nous nous rappelons le bureau d’études pour les berges de l’Agout qui a rendu des conclusions si fantaisistes que même la mairie a dû se rendre à l’évidence, puis le Plan Local d’Urbanisme, pour lequel le bureau d’études a rendu les armes.

Aujourd’hui il est lancé une étude géologique pour connaître la suite à donner quant à la nappe phréatique au-dessus de laquelle sera implanté le centre aquatique intercommunal…

Mais qui sont donc ces décideurs qui finissent par ce qu’ils auraient dû commencer à faire.

Je m’en remets aux comparaisons chères à Carayon quand il parle de budget et infantilise en réunion du conseil municipal. Il compare le budget de la commune avec le budget d’une famille. Cette fois-ci comparons les démarches de ce centre aquatique avec une famille qui veut construire son logement. Sa première démarche quand elle achète le  terrain et au plus tard quand elle implante sa construction c’est bien de faire une étude du sol.

Ben pas Carayon ! Pas la CCTA !

Ils lancent le projet, organisent un concours, réunissent un jury et choisissent le projet.

Mais pas quel miracle le projet a pu être choisi ? Comment l’étude de faisabilité a-t-elle pu être menée avec diligence sans cette incontournable étude, l’étude des sols ?

piscine1

Quel sera l’impact de la solution choisie sur les infrastructures du bâtiment ?

Quelles seront les sujétions supplémentaires en terme de travaux de fondations, quelle perspective de réapparition de la nappe (elle n’est pas venue comme cela !). Connaitra-t-on son étendue, sa source, son alimentation ?  La vider , aller rechercher une assise plus en profondeur, mais pour quel coût… L’étude ne le dit pas, elle ne le sait pas encore !

Mais c’est facile… Carayon est plus que dieu, alors les éléments ne sauraient lui résister. Reste à savoir si les vauréennes et les vauréens et tous les contribuables de la sphère de la CCTA vont accepter sans sourciller le coût supplémentaire induit pas un mauvais choix d’emplacement…

On en fait quoi de l’ancienne piscine ? Car cela fait partie de la budgétisation de l’opération…

Maintenant va-t-on pouvoir pardonner à Carayon cette errance ? Sera-t-on plus généreux que lui ?

Sans doute parce que finalement ce n’est pas son projet, c’est celui de la CCTA.