Incommensurable désespoir !

L’impossible, l’incroyable, l’invraisemblable, l’inimaginable, l’inadmissible, l’effarant, l’exorbitant, le grotesque, est arrivé.

En fait je n’ai pas de mots pour qualifier le foutage de gueule dont nous sommes victimes.

A 20 cm près un adolescent avait la tête écrasé, il le sait Monseigneur, il a visionné l’enregistrement de la vidéo. Plus de 50 jours après, la réponse est injure pour tous ceux qui ont alerté, proposé des solutions pour que cela n’arrive plus jamais.

ET CARAYON BRICOLE !

Un remaniement de parking, un coup de peinture avec le logo d’un cycliste anémié et, pour lui le tour est joué.

Une largeur bien en deçà des normes, un rond point présentant le même profil que celui qui a généré l’accident.
Une surdité qui met en jeu la responsabilité de l’édile qui sans doute a le tort de penser que cela n’arrive qu’aux autres.

En un mois à Lavaur deux accidents qui pointent du doigt l’inadéquation des pistes cyclables avec la circulation.

S’ils ne peuvent pousser les murs, nos élus pourraient au moins pousser la réflexion et comme ils paraissent bien incapables de prendre une mesure de bon sens, qu’ils mobilisent des experts, des sachants ! Qu’ils réunissent les citoyens, qu’ils aillent chercher ailleurs que dans leurs cerveaux endormis, l’étincelle qui donnera à Lavaur, aux vauréennes et vauréens, aux collégiens et lycéens la sécurité qu’ils sont en droit d’exiger.

Gérer une ville comme un monarque tout puissant n’est pas la solution, en démocratie, c’est une faute.

Monseigneur, tant de nos sous sur lesquels lorgne un gouvernement de riches dilapidés pour une cathédrale, pour un tour de France, pour des apéros et autres fêtes de quartier plus ou moins réussies sans une l’obole pour un aménagement sécuritaire, est-ce bien cela que vous appelez une gestion vertueuse ?

Moi j’appelle cela de l’amateurisme, du bricolage dont les conséquence sont l’évidente mise en danger de nos concitoyens.

Lavaur, ville fleurie, sportive mais… meurtrie

Avec une constance inébranlable, une majorité de concitoyens a manifesté ses inquiétudes quant à la circulation dans notre ville.

L’enquête sur le Plan Local d’urbanisme, promis en 2015 et en attente depuis plus de 300 jours, a mis en exergue l’exigence d’un grand nombre d’habitants pour un plan de circulation qui aurait pris en compte les liaisons douces, les pistes cyclables et les déplacements des personnes en position de handicap.

Ce n’est pas simple discours d’opportunité, c’est bien à travers des milliers d’observations que les vauréens se sont mobilisés pour donner de la consistance au PLU.

Peine perdue, pour trouver trace d’un effort dans ce sens, il faut lire le programme du candidat Carayon.

Régulièrement des articles ont rappelé l’indigence des équipements routiers, l’inutilité des faire-valoir qui ne favorisent pas les déplacements mais les contrôlent, vidéo urbaine, et aujourd’hui démultiplication des « radars pédagogiques ».

Rien n’y a fait, la mairie fait le dos rond.

Il y a un mois et demi, un collégien a failli perdre la vie happé par un bus scolaire, le maire a décidé quelques menues transformations, mais le risque est toujours existant et nos enfants en danger.

La zone du Rouch a été le témoin, hier, d’un terrible drame qui a touché un cycliste octogénaire.
Pourtant cette zone moderne aurait pu, dû, être aménagée pour faciliter les déplacements en vélo notamment.

Demain ou plus tard, la presse relatera ce dramatique événement ?
Demain, ou plus tard, le maire nous dira-t-il enfin ce qu’il compte faire pour que cela ne se reproduise plus jamais, ici ou ailleurs dans Lavaur ?

Quand le candidat Carayon promettait…

Une équipe dévouée, renouvelée…

lav coeur page 1

Monseigneur le promettait à l’aube d’une élection pleine de promesses : une équipe dévouée, expérimentée et forte d’une vraie expérience. Et bien sûr, un marqueur du fonctionnement de Messire : le gratuit puisque la campagne commençait par un apéro offert !

Aujourd’hui vient le temps des constats et des désillusions.

equipe forte Crédible dans son process, puisqu’il proposait de compléter son projet avec nos idées. Et à ce jeu, certains se sont pris le bulletin dans ses déclarations.

Six ans plus tard, cette proposition relève de la plaisanterie !

Un bilan en calque à nos besoins ? Je me marre trop, il est où le plan de circulation ? il est où le PLU, Saint Alain sait pourtant combien nous en avons besoin !

Il a utilisé finalement tous les ressorts de toutes les équipes qui revendiquent un mandat.

La mobilisation par quartier, l’écoute puis des réunions de synthèse, des apéros et enfin :

Il fait ce qu’il lui plait !

Un indice aurait pourtant dû nous mettre sur la voie de cette campagne en trompe l’œil, la signification des annonces, le poids des mots sur la balance de la pertinence.

Parce qu’il ne faut pas se bercer d’illusions, il est convenable de regarder cette équipe renouvelée et forte d’une vraie expérience… Évident, le mariage des termes « nouveau » et « expérimenté » sonne le glas de l’intelligence du propos, et sous les fourches des statistiques, il n’est qu’un seul terme à valider :

DÉVOUÉE,

c’est bien ce que les réunions du conseil municipal montrent, elle est extrêmement dévouée cette équipe dont seulement 25 % s’exprime pendant les débats…

Tellement dévouée cette équipe « expérimentée » qu’elle ne prend même pas la peine de lever la main pour approuver les propositions concoctées par un Monseigneur dédaigneux.

Cette première page de la campagne n’est pas celle qui a apporté le plus de déceptions, nous verrons au cours de l’examen de cette « publicité », combien il nous a pris pour des pigeons de l’année ; mais six ans plus tard, nous devrions avoir appris à voler et nous ne devrions plus nous laisser prendre dans ses filets !

Finir, comme il a commencé !

Souvenons-nous, le début du mandat du maire avait été marqué par un procès en diffamation qu’il avait intenté au « chef de la liste opposée ».

Le docteur Cayla n’avait, en réalité, fait que reproduire un rapport de la Chambre régionale des Comptes qui avait dénoncé une méthode de passation des marchés publics susceptible de générer des recours par suite d’un suivi fantaisiste des règles en la matière. Certes quelques commentaires maladroits avaient permis une interprétation orientée, mais le juge de première instance ne s’était pas fourvoyé et avait blanchi le médecin.

Le maire, avec le financement de la commune, avait jugé bon de faire appel !

Appel rejeté pour les mêmes motivations, une campagne électorale bien ordinaire où chaque camp avait usé de propos pas toujours gracieux !

Mais il est des personnes qui ne savent avoir tort ! Et notre maire, à nos frais avait saisi la Cour de Cassation qui, dans son jugement avait confirmé, dans des termes que j’estime peu flatteurs pour le maire et ses procédés, qu’il n’y avait pas diffamation.

Toute cette agitation a coûté un bras au contribuable et je doute fort que les propos du maire qui a déclaré encore récemment qu’il ne souhaitait pas peser de quelque manière que ce soit sur le budget des familles soit en adéquation avec cette judiciarisation d’une péripétie électorale !
20 000€ c’est pas léger ! 0,5 % de la masse fiscale directe, c’est pas rien surtout quand c’est pour rien !

Et en cette fin de mandat, ne voilà-t-il pas que par gendarmes interposés, il va chercher des noises à ses contradicteurs !

Sans doute est-il vexé de ne pouvoir vérifier les mots de Clémenceau : « car dans la guerre, comme dans la paix, le dernier mot est à ceux qui ne se rendent jamais » qu’il a repris approximativement dans son discours du 11 novembre, il ne s’est pas rendu mais il n’a pas vaincu.

Il serait mieux inspiré de considérer :

« Dans une élection, comme dans l’exercice d’un mandat, le dernier mot est à celui qui tient ses promesses ! »

promes non tenueEt là, le bilan des promesses non tenues (alors qu’elles étaient réalisables) va être un handicap majeur pour celui qui promet plus vite que son ombre et qui tient plus lentement que sa langue. La comparaison de son programme accessible bientôt sur ce webzine va marquer l’écart immense de ce qui nous attendait et de ce que nous n’avons pas eu !

Qui pourra voter pour celui pour qui promettre est une façon de faire ?

Mobilisons-nous !

Le maire de Lavaur fait son rapport aux gendarmes pour des « infractions » commises par une super-maman pour rendre compte de l’insécurité qui règne depuis de nombreuses années route de Caraman. Insécurité mise en lumière par un accident qui aurait pu avoir des conséquences dramatiques.
Dans le cadre de son reportage in situ elle aurait stationné sur une piste cyclable et aurait filmé avec son téléphone portable les  conditions de circulation. Elle a publié ces rushs sur sa page facebook. Le maire en profite pour faire son rapport !

La super-maman a commis ce qu’on appelle un crime de lèse majesté. Soulignons qu’il faut bien du courage pour faire le constat de l’inconsistance des services municipaux sous la houlette de Monseigneur et de proposer des solutions.

A mon avis, il n’a pas supporté.

Le maire a cafté aux gendarmes !

Je pense que cette action n’est pas responsable et qu’il n’assume même pas ses actes. Il aurait dû dresser le PV, il en a parfaitement le droit et la compétence !

Un chien de notre chienne, voilà ce qu’il mérite !

Chacun à son téléphone pour photographier les services municipaux (et le maire également) en infraction avec le code de la route (stationnement sur la piste cyclable par exemple, stationnement en double file devant un tabac et autres stationnements illicites comme dans les ronds points). Et puis n’inventons pas de procédure, transmettons ces photos aux gendarmes et/ou au procureur de la République puisque nous ne pouvons verbaliser comme peut le faire le maire !

denoncerDe mon point de vue une telle médiocrité est le signe que les élections approchent et qu’il va être de plus en plus chatouilleux sur tout ce qui peut le contrarier et contrarier son destin d’homme providence de Lavaur.

Alors, soyons prudents et caressons notre édile dans le sens du poil. Puisqu’il a le temps de dénoncer, sans doute a-t-il aussi le temps de se pencher sur la mise aux normes de sa voirie, de ses ralentisseurs, de ses pistes cyclables et autres infrastructures en voie de déshérence dans notre commune.
Juste pour éviter toute nouvelle dénonciation, nous allons lui dire : S’il vous plait, Monsieur le Maire, pourriez-vous enfin, vous occuper de la sécurité ?

Peur sur la ville

J’avoue avoir été fort surpris par les propos tenus par bien de vauréens quant à leur maire. Non pas qu’ils soient insultants, méprisants, dédaigneux, dénigreurs, grossiers, irrévérencieux, injurieux, non rien de tout cela.

Dans une réunion récente, entre amis, avec comme conversation principale les élections à venir et où chacun fournit ses appréciations, ses pronostics, où chacun y va de son estimation des résultats, vient comme un leitmotiv : « de toutes façons il sera élu… il n’y a personne en face » !

Pire, j’entends dire « il ne gagne pas les élections, ce sont ceux qui sont en face qui les perdent » !

Personnellement je ne suis pas un vieux de Lavaur, aussi je ne m’inscris pas dans cette logique qui voudrait que le maire soit imbattable. J’ai bien le souvenir en 2014 que la gauche avait mis la machine à perdre en marche dès le début et que finalement, cette machine, avait merveilleusement bien fonctionné.

2020 verra-t-elle l’histoire se répéter ?

Mais ce n’est pas là ce que je retiens de ces contacts, en fait le maire, notre maire,

Messire Carayon fait peur.

Une peur irraisonnée, car à part une claque administrée à un adolescent quand il était député, je n’ai pas le souvenir d’avoir entendu parler d’autres violences .

Alors peur de quoi ? A cette question point de réponse. On sent bien une peur, on n’identifie pas les raisons pourtant elle est prégnante et présente dans tous les moments où sont envisagés des projets communaux.

  • « Il faut demander au maire »
  • « Le maire ne voudra jamais »
  • « Il faut que je consulte la hiérarchie » (venant d’une adjointe, on imagine que la hiérarchie c’est Monseigneur)
  • « Le maire ne veut pas »
  • « Je ne sais pas, il faut écrire au maire »

J’ai refait le chemin à l’envers de ce mandat…

Et la peur n’était pas du côté des administrés, rappelons-nous notamment…peur

  • La fête foraine maintenue en centre ville malgré l’arrêté du maire (on acceptera bien sûr les raisons qu’il a donné pour justifier son revirement, mais c’est juste par bonté d’âme sans aucune conviction).
  • Plus près de nous, la prolongation de l’enquête sur le PLU suite à des pressions, pétitions de concitoyens qui ne voulaient s’en laisser compter.
  • Et, pas plus tard qu’hier, la mise en chantier presque dans l’urgence de travaux pour assurer la sécurité des collégiens aux Clauzades, suite à une pression éclairée de mamans dans l’angoisse pour leurs enfants cyclistes.

Alors, la peur, elle est dans quel camp ? Monseigneur ou chez nos concitoyens ?

Oublis coupables ou calculés ?

J’ai lu le « Mag » de Lavaur, enfin j’ai feuilleté, regardé des photos.
Et en le refermant, j’ai eu comme une impression de manque, une sourde angoisse a envahi mon esprit. Un malaise indéfinissable s’est emparé de mon âme.

Quoi ? J’exagère ? Si peu !

Je pensais, légitimement trouver dans ce dernier numéro de l’année, un tour d’horizon complet de l’année 2019 avec ses »bas et ses bas » !
C’est plutôt un tour de c.. qui nous a été joué !

L’horizon s’est arrêté avant que ne soient évoqués :

  • le PLU… !

  • Le cinéma !

  • Le coût réel du centre aquatique intercommunal et les véritables conséquences pour le budget de Lavaur avec l’impact sur les fonds de concours amputés par les imprévisions de l’étude de faisabilité et de l’étude hydrogéologique !

  • Les finances publiques et l’empreinte d’une dette qui se fige au alentour des 20 millions d’euros malgré une année pré-électorale !

  • La réalisation de véritables pistes cyclables, de liaisons douces en attendant un plan de circulation !

mémoire flancheLa liste n’est pas exhaustive, mais déjà répondre à ces questions eût été de nature à étoffer un magazine qui finalement ne sert à rien, ne raconte rien à force de répéter toujours les mêmes chansons !

Mais pour avoir une réponse, il faudra se pencher sur ses promesses à venir, ou encore consulter le « Mag » du premier trimestre qui aura le goût d’un document de campagne et dont nous trouverons naturellement la trace dans ses comptes de campagne…

Le cinéma sera ré-ouvert après une année de fermeture et des travaux qui auraient suffit à ce qu’il ne ferme pas.

La dette sera égale à elle-même, mais il nous parlera de sa gestion vertueuse sans apporter l’ombre d’un soupçon de preuve.

Des pistes cyclables seront dessinées au hasard des opportunités sans lien les unes avec les autres.

La première pierre aura coulé dans le projet de centre aquatique intercommunal.

Et le prince charmant n’aura toujours pas réveillé le PLU !

Geste cosmétique

A Lavaur comme partout ailleurs, le maire ne sait pas tout faire – parfois il est à se demander ce qu’il sait faire ! – mais ce n’est pas ce que l’on demande à un édile, savoir tout sur tout !

Il est patent qu’il est dépassé (notamment), débordé par le problème de la circulation dans cette ville qu’il aurait au cœur !

Mais qu’à cela ne tienne, au lieu de saupoudrer ici et là des « travaux » qui ne sont que gestes cosmétiques pour masquer l’indigence de pseudos plans de circulation, il serait bien inspiré de s’attacher les services d’un urbaniste.

Ainsi pourrait être menées, en concertation avec la population, des études puis des réalisations propres à organiser l’espace urbain.

Ce serait l’écriture d’un plan local d’urbanisme qui serait élargi à la communauté pour valoriser tous les territoires en les mettant en synergie et non en les opposant les uns aux autres.

Fédérer les énergies, pour enrichir un territoire, c’est bien un travail d’un spécialiste et ce spécialiste existe : c’est un urbaniste, ou architecte-urbaniste.

vaure atten plu Pour ragaillardir notre vauréen, point de discours, point de papier distribué au hasard du marché et/ou de papotages dominicaux, cessons d’en parler, le temps est à l’action.

Pas cette action où deux coups de pelle (même mécanique) ne font pas un plan de déplacement, et ne résolvent pas l’énigme du peu d’accidents alors que tous les ingrédients sont réunis pour avoir un rond point mortifère.

Cessons d’attendre le PLU (i?). Provoquons sa reprise.

Mais cela coûte combien ?

10 fois moins cher que les travaux de la cathédrale Saint Alain !

Et encore pour ce prix sont compris les frais administratifs, l’organisation de véritables réunions de concertation, etc. Et vous avez un vrai professionnel qui prendra l’attache des services de l’État avant de livrer un document ni fait, ni à faire comme ce fut le cas pour le PLU qui dort du sommeil de la honte au fin fond d’un tiroir jupitérien.

Pour les caisses de la commune, l’impact sera bien moindre par le biais de subventions qui peuvent également être sollicitées auprès de la région, du département… et chiche pourquoi ne pas rechercher quelques mécènes ou sponsors qui auraient à cœur de donner à Lavaur ses lettres de noblesse, d’en faire une ville un modèle d’organisation dans un contexte de transition énergétique et écologique et non sportive et ludique.

Vous ajoutez quelques menues monnaies économisées sur les gratuits et festivités, le coût des publications somptuaires et inutiles et vous avez un plan de circulation cohérent.

Va-t-on être contraint de faire une cagnotte letchi ? Pour pallier les insuffisances d’organisation, de gestion ce serait une solution, que les citoyens prennent en main leur devenir !

C’est l’avenir !

Ne croyons au maire magicien, cela n’existe pas.

magie tx

 

MACHINATION, il a soudoyé le dieu Hyetos !

à moins qu’il ne se soit gagné les bonnes grâces du dieu Tlaloc.

Toujours est-il qu’il a su, pour évoquer le tour de France, se mettre à l’abri de la pluie dans la halle « au gras » (maintenant appelée la halle d’Occitanie) pour bavasser sur ce que le tour ne va pas coûter et de toutes les retombées positives sur les commerces et la notoriété de Lavaur en ce jour de départ en vacances d’été.
Bien sûr il va en parler avec sa faconde habituelle et le relai bienveillant d’un journaliste qui aurait pu avoir la curiosité de demander des chiffres, des indicateurs pertinents à ces déclarations de pré-campagne électorale.

Mais il fallait bien une intervention divine pour masquer le seul événement important de cette journée, un événement pour lequel les participants et les participantes ont eu à braver les « faveurs » d’une pluie froide et pénétrante, mais qui n’a pas découragé le dévouement de celles qui se sont fixé un but, une mission : la sécurité des collégiens dans un premier temps et la naissance et le développement d’une politique urbaine de pistes cyclables et de liaisons douces.

Elles sont seules, les initiatrices de ce mouvement hors politique, seules avec plus de 3 000 vues au moment où je vous parle, seules avec des centaines d’amis sur leurs médias numériques, seules ?

Non pas seules, mais généreusement entourées par leurs concitoyens vauréens convaincus de la légitimité de leur engagement.

La tâche sera rude car il y a le dédain du maire pour cette cause, l’inexistante de l’opposition qui préfère distribuer des papiers et poser des questions plutôt que de faire des propositions qui sont autant de freins pour un devenir serein et rapide de la mise aux normes des pistes et des liaisons intra-urbaines.

bonnefoiJuste abandonnées par ceux qui font de la politique ou qui ont des objectifs, des ambitions électorales, mais que par eux. Qu’importe la déesse Fidès se penche sur l’actions de ces mamans qui ont dans le cœur la sécurité de leurs enfants et le bien vivre d’une commune.

Ainsi, les pistes cyclables naîtront de leur combat, ce sera la victoire du bon sens, la victoire de l’engagement et le journaliste qui fait des comptes d’apothicaire devra bien rendre compte de ce qui est déjà un succès populaire.

Succès exceptionnel ! Exploit incontestable.

Ben oui, les mots ont un sens, je l’avais d’ailleurs indiqué à Monseigneur, mais en plus d’être myope, je crains qu’il ne soit sourd !

Mais ce n’est pas de lui dont il s’agit aujourd’hui.

Il s’agit d’un journaliste qui ne voit pas plus loin que le bout de sa plume et qui la taille au gré d’événements dont il est évident qu’il n’a pas su en mesurer l’impact.

A Lavaur, réunir 10 personnes pour contrarier ou même simplement contredire Messire le maire relève de l’exploit !

Ainsi donc, hier, lors de la manifestation des parentes pour la mise en place de pistes cyclables sécurisées, ce journaliste a fait les comptes.

Les comptes à la mode de chez lui !

Parce que les 2 gendarmes (merci d’ailleurs pour leur présence bon enfant), 2 policiers municipaux (merci pour leurs regards indulgents) et 2 journalistes cela fait la moitié de 20 adultes et 10 collégiens. ce sont des maths modernes : 6 =(1/2) de 30.

Putaing con, l’est pas près de donner des cours de soutien en arithmétique !

Mais pour les contre vérités pour tenter le poids des mots, la formule est abracadabrantesque.

Trêve de plaisanterie, il y avait 30 personnes sans doute, mais ce que j’ai retenu et je vous le livre avec humilité, est ce que j’ai vécu pendant la manifestation.

Il était 18/19 h et nous bloquions gentiment les artères de Lavaur.

Affecté au service d’ordre, après le passage de la manifestation, par trois fois un (une) automobiliste, en baissant sa vitre, m’a demandé aimablement quel était le but de cette manifestation :

  • « vous défilez pourquoi ?
  • « Nous souhaitons, la réservation de véritables pistes cyclables et des liaisons douces et protégées !
  • « Ah, oui, vous avez bien raison, il faut persévérer ! »

Bien sûr le journaliste n’a pas entendu ni ressenti cela, il était à la conférence du maire sur le Tour de France ! Ils étaient 200 ? mais plus de la moitié en charge de l’organisation dont notamment la présidente pour laquelle, tant qu’à faire son générique familial, il eût été de bonne information, de préciser son lien avec le 1er adjoint de la ville !

autru cnil vaureenEt puis si cette manifestation n’a pas rejoint les scores phénoménaux de la vidéo (près de 3000 vues) c’est aussi sans doute parce que l’opposition ne s’est pas impliquée, parce qu’elle a fait sa timide, sa timorée, en souhaitant que ce ne soit pas parce qu’elle n’est pas convaincue de l’évidence du bien fondé de l’action de nos parentes dont le courage et l’abnégation est remarquable !

Il n’est jamais trop tard pour rejoindre une juste cause, alors je ne perds pas espoir !