« Pipeau, craque et baratin »

Une devise pour notre maire qui lui va comme un gant.

Il ne peut être fait l’impasse sur les errances qui doivent mener, un jour, à l’ouverture d’un cinéma avec, nous a-t-il dit trois salles.

Parce qu’un jour, Carayon coupera un ruban, pérorera sur ses promesses qu’il tient, dira que sa priorité est la culture, alors je viens aujourd’hui vous dire que ses digressions sur la mise à disposition d’un lieu de culture promis depuis plusieurs années et sous des formes qui ont évolué n’est toujours pas opérationnel.

Le sport c’est depuis que les ciseaux ont mordu le ruban bleu/blanc/rouge d’une inauguration opportuniste, une promesse qui date aussi et qui se voit dotée et sur dotée au détriment d’autres promesses.

A Lavaur, c’est juste de la politique des petits pas, dans tous les sens.

Pas de programme connu et qui puisse permettre une anticipation et une appropriation de la vie sociale, faire fonctionner la démocratie.

Non, rien de tout cela, les discours c’est du pipeau et pour se sortir de ses engagements tenus des fois ou pas, il nous monte des craques et nous sert toujours son même baratin.

Vous me direz : « Mais que fait la minorité censée être dans l’opposition ? »

Je vous dirai : « Rien, elle aussi manie le pipeau, les craques et le baratin ! ».

Donc pour en revenir à mon propos du jour : « Le cinéma ? « .

Promis nous aurons pour la fin d’année, installée dans une des deux halls une structure pouvant être dédiée à des activités culturelles et particulièrement des projections…

Bon pas pour 80 000€, c’était trop cher ! Jouer à la ba-balle pour 250 000€ c’est la bonne mesure mais une telle somme ne saurait être consacrée pour se cultiver.

Alors attendons avec mesure et optimisme la fin d’année pour cesser de faire la route vers Gaillac afin de se payer enfin une toile !

La folle journée du maire…

Accompagné par une poignée de conseillers et d’adjoints, de quelques citoyens de Lavaur, notre maire a commis pas moins de trois inaugurations en une petite journée, si ce n’est pas de l’optimisation !

Sûr que le « Mag de Lavaur » ne va pas tarder à être composé !

Comme pour donner une importance à ces manifestations le ban et l’arrière ban ont été convoqués…

Les journalistes aussi, normal ! Cela faisait trop longtemps que notre star communale n’avait eu les honneurs des papiers locaux.

Reste que le ban et l’arrière ban cela ne fait pas foule !

Ainsi, on apprend que la volonté de la commune « est de faire du sport la première des politiques sociales », « cette activité permettant de jouer en équipe, se surpasser ou respecter des règles et des valeurs ».
Exit donc la sécurité, le sport devient le phare des ambitions carayonesques. Il faut bien s’y aligner puisqu’il va permettre de jouer en équipe, de se surpasser et de respecter les règles et les valeurs. Je recopie ces (ses) déclarations, elles valent leur pesant de manipulation, une hypocrisie que seule la politique politicienne peut engendrer…
Jouer en équipe lui qui n’hésite pas à dire à ses conseillers qu’ils ne sauront rien !
Se surpasser, lui qui fait de chacun de ses programmes un remake du précédent !
Respecter les règles et les valeurs, lui qui n’est même pas fichu de mettre en pratique la règle basique de la démocratie qui est la communication et le rendre compte !

Pour le « City Stade »… stade dans la cité ? stade pour les citoyens, l’opération à coûté un quart de million : commune 124 000, conseil régional d’Occitanie, 24 000 euros, et pays de Cocagne, 102 000 euros. Il y en aura un autre ! Cela va nous faire un demi million pour le sport, en infrastructure, viendra ensuite le fonctionnement courant et l’entretien. Ce n’est point vain mot que de dire qu’il s’agit d’une priorité, mais ce n’est pas en ces temps de transition économique, écologique une bien juste orientation.

Mais, quand vient la prospection électorale, c’est une mesure de bon aloi. Cela montre, à l’envi, que le maire sait mobiliser les artifices pour initier une campagne.

On apprend que le plan vélo est déployé, mais est-il seulement approuvé ou communiqué ?
Les voies vertes nous dit-il, mais lesquelles, certes les attache-vélos ont été installés mais selon quel schéma ?

C’est cela jouer en équipe ?

Enfin l’Office de tourisme Pays de Cocagne a aussi bénéficié de son ruban !

Mais pourquoi est-ce le maire qui officie dans tous les cas alors qu’il n’est pas le financeur unique… C’est inique non ?

Non, c’est la politique, celle qui a éloigné les électeurs des urnes !

Pour les photos voir dans « le Mag de Lavaur à paraître bientôt.

Il supprime les jachères mellifères…
de la fumée pour rien

La droite souverainiste phagocyte Lavaur…

Avec une extrême patience et une discrétion exemplaire, la droite souverainiste s’est installée à Lavaur. Elle prend ses marques et avance dans l’ombre du maire.

Pendant que les élus de la minorité gigotent dans l’ombre des adjoints qui, complaisamment, les laissent penser qu’ils sont acteurs des rares promesses tenues, rendues exécutables par le seul maître, s’organise une structure pour donner un élan à la droite ultra libérale qui ne cache pas son penchant pour un souverainisme d’un temps passé, celui de Napoléon sans doute !

A bien y regarder, sans doute à Noël 2019, lorsque Carayon a discuté de sa candidature à la magistrature communale en famille (nous a-t-il confié) est né l’idée de propulser sur le devant de la scène politique un successeur motivé.
Et Carayon a de l’expérience dans le domaine politique. Lui qui fut parachuté en 1993 pour la députation, sait bien que le parachutage à des effets désormais néfastes et qu’en tout état de cause l’opération doit être soigneusement préparée.
Également dans ce domaine du syndrome du Messie, la concurrence est rude, donc l’implantation pour être réaliste doit venir de loin.
Elle va venir de loin, le petit dernier a dans le sang cette soif de pouvoir, ce goût de la lumière, et ce mépris de la démocratie ; il est le rejeton idéal.

Sans doute l’ambition ne se borne-t-elle pas à une mission de premier magistrat d’une petite commune, mais c’est une bonne implantation et puis pour la députation Carayon a fait la preuve que son électorat s’effrite et que la sphère n’est pas simplement Lavaur mais la 3e circonscription du Tarn. Il est vraisemblable que Terlier l’actuel député à la solde de la macronie moutonneuse tentera un doublé. Il est déjà en campagne en lançant ici et là des idées (prison, participation à des réunions, Son autoroute Castres/Toulouse…).

La tâche sera difficile pour un « jeune » républicain de la droite dure. Je mets des guillemets à jeune car j’ai bien du mal à imaginer que l’on soit jeune et républicain souverainiste…

Pourtant tout est imaginable; particulièrement quand on se souvient de la campagne pour les départementales. Les « costumes cravates » étaient de sortie pour la distribution de tract sous l’œil des trois grâces ! Les prémices d’un engagement à la solde de l’actuel maire et de son successeur.

Une apparition ne fait pas une campagne et ainsi que je l’ai mis en évidence dans un de mes derniers posts, à travers des organisations diverses et variées, des pions sont placés.

La plaque tournante paraît bien être le rotary et son bébé le rotaract. Sont-ils adorables ces « grognards « , ces « mamelouks » qui accompagnent un Napoléon sans victoire et sans gloire.

Du directeur de cabinet au directeur des services en passant par des élus adjoints ou non, ce rotary/rotaract est le creuset de ce que veut Carayon pour l’après Carayon et il sait bien que cela se construit.

Ne nous y trompons pas, rotaract n’est pas un sous produit, c’est la contraction de rotary et d’action. Ces jeunes… n’auront donc pas les deux pieds dans le même godillot !

Lavaur petit à petit tombe dans cette politique absconse, incompréhensible en regard du changement climatique. Une politique qui fait de l’apparence un mode de vie, un mode de fonctionnement.

Nous sommes au premier rang pour constater cette avancée en tache d’huile, Carayon sort le petit qui sait se montrer avec des anciens pour se donner une contenance et une légitimité… et puis il peut compter sur des associations nées au moment de la campagne pour les municipales, vous vous souvenez « au Coeur », elle aussi infiltrée ou sans doute plus exactement une émanation des moyens de Carayon.

Le monde de demain ne saurait se construire en sortant de la naphtaline les aînés qui n’ont eu de cesse que d’ignorer les problèmes du changement climatique ou d’emboiter le pas des errances de notre tout petit napoléon.

Ne nous y trompons les inaugurations à répétition ne sont que l’annonce d’une campagne électorale et bien évidemment de la toute prochaine publication du « Mag de Lavaur »… Il faut des photos, nous en aurons ! Il y aura,politiquement, les jeunes déjà vieux et les vieux toujours âgés !

copain comme cochons
Inauguration du syndicat d’initiative ?
Intronisation du fiston !!!

Une petite question pour la route… Combien de temps Guilhem Carayon passe à Lavaur, lui qui aime tant la « campagne » !

Politique fiction, démocratie friction

Toute ressemblance avec des personnes connues est fortuite, les lieux sont eux-même imaginaires et à fortiori les situations. C’est là que l’expression QUOIQUE, prend tout son sens.

Une fiction repose sur des réalités, et je ne dérogerai pas à ce principe.

Les réalités sont celles d’une inconséquence politique, de tous les politiques, de mensonges énormes, de trahisons et de volte-face pitoyables. Ces réalités sont Terra 2 qui dérive à force de forfaitures invraisemblables et l’autoroute Castres/Toulouse qui va balafrer stupidement le territoire du sud-Tarn.

Terra 2 sera la marque d’un espace dédié à la logistique. Lisez au moins un hangar démesuré pour stocker et dispatcher des produits de consommation dont il est grand temps de se passer. C’est un trafic de camions colossal, démesuré qui va se déployer à partir de Saint-Sulpice et envahir les routes dans toutes les directions saturant les voies jusqu’à rejoindre une autoroute.

L’autoroute Castres/Toulouse, c’est cette ineptie portée par des politiques de tous bords et qui n’a pas d’intelligence, qui est même d’une rare stupidité alliant un coût excessif à une rentabilité aléatoire, à une charge pour les particuliers qui sera insupportable.

Tout cela est une réalité, triste, certes, mais cela est.

La fiction est un trait d’union entre des réalités patentes (celles que l’on vient de voir) et l’imaginaire dans la limite de ce que l’esprit humain est capable d’imaginer.

Au croisement de ces deux réalités, sort du carton des projets stupides de nos élus locaux, régionaux, départementaux et bien évidemment communaux… dont le projet pour le moment confidentiel et dont la publicité est prévue pour les années 2027/2032.

Il s’agit de la très attendue liaision autoroutière Saint Sulpice / Castres avec échangeur notamment à Lavaur au niveau de la zone d’activité des Cauquillous. Fabre en rêvait, les Carayon le feront.

Merci de ne pas diffuser cet avant projet qui est confidentiel.
L’objectif est en quelque sorte faire de Castres le centre du monde de l’Occitanie avec en point de mire le prolongement des autoroutes par la liaison Castres/Béziers.

L’intérêt qui sera décliné est le désengorgement des communes victimes de l’implantation d’un hangar à gadgets surdimensionné, une fluidité par rapport au désenclavement de Lavaur, capitale du pays de Cocagne.
GCE est d’ores et déjà sur les rangs pour la réalisation et la mise en place de la commercialisation.

Chacun peut penser que ce n’est que fiction…
C’est un peu ce que l’on se disait il y a quelques dizaines d’années en évoquant l’autoroute, avec cette même incrédulité pour Terra 2 comme centre logistique.
C’est tout à fait ce que le bon sens imposait s’agissant des pratiques délictueuses des vergers de Fontorbe, vous auriez au nez de votre interlocuteur si celui-ci avait prédit des fumées opaques, polluantes sur plusieurs jours malgré une mise en cause de l’industriel.
Pourtant c’est arrivé !

Le député a bien dit s’agissant de l’autoroute, on ne peut rien faire, c’est trop tard !
Aussi chacun doit bien être persuadé que la démocratie ne sera pas activée pour cette liaison St Sulpice/Castres/Béziers, comme pour ces projets en cours de réalisation : Terra2, autoroute, etc.
Le bât de la rationalité blesse les dictateurs aux petits pieds, le citoyen est bafoué, alerté au dernier moment, trop tard pour des actions douces et sereines, le contraignant à des frictions qui seraient inutiles au pays de la démocratie sincère et réelle.
C’est ainsi que des élus qui représentent « bonne élection, mauvaise élection » un tiers de l’électorat vont orchestrer la dilapidation des trésors environnementaux au profit de hobbies sourds aux avertissements que la nature nous donne.

Au détour de ces aventures que la bienséance m’obligent à marquer du sceau de mon imagination, force sera de constater des similitudes avec des situations de « déjà vu ou bientôt visibles » avec des possibilités de devenir une réalité, l’histoire, on le sait est un éternel recommencement !

Ne nous y trompons pas, l’avenir est dans la mobilisation de l’abstention, travaillons à cela pour cesser d’être les dindons d’une farce de plus en plus indigeste.

« Pourquoi râler autant… »

A ceux qui se dressent contre l’illumination de la mairie – le Palais de Monseigneur – une « facebookienne » s’interroge sur les raisons de ces nombreuses critiques à l’endroit des dérives du maire : « Pourquoi râler autant » dit-elle !

D’abord dans le cas d’espèce, illuminer un bâtiment public alors que le changement climatique est de plus en plus oppressant, c’est une sombre connerie.

Ensuite, même si le maire justifie parce que ce sont des leds, cette consommation est inutile et ne profite à personne et pas sûr que cela fasse joli.

Enfin la pollution lumineuse est unanimement décriée.

Le maire n’en a rien à faire, ses décisions, actions ne sont pas empreintes d’une quelconque démarche en direction des administrés mais sont toutes dirigées vers des échéances électorales, ne soyons pas dupe de ses tribulations.

Il est évident que la protection de la biodiversité, que les mesures propres à contenir et même diminuer la pollution communale ne sont pas des sujets qui l’interpellent.

C’est pour cela qu’il faut « râler et râler » encore, sans honte et avec conviction.

Non le maire n’est pas élu pour faire n’importe quoi.

Oui, l’acceptation silencieuse est comme un blanc seing à celui qui en use et en abuse sans rendre compte.

Nous ne pouvons nous satisfaire de quelques mesurettes trompe l’œil, nous avons le devoir de dénoncer les errances d’un maire, d’un conseil municipal dans son entièreté qui conduit une commune dans le mur.

Les vrais sujets ce sont ces promesses faites qui ne sont tenues, le PLU, les liaisons douces, les commerces de proximité mis en danger par un projet d’hyper en entrée de commune, le cinéma qui devait ouvrir avec trois salles, puis devait être installé dans une hall, la mise en cohérence du fonctionnement des services en regard du changement climatique (prévoir et non subir), la maîtrise des pollueurs, l’action contre les délinquants qui considèrent que la récolte des pommes vaut plus que la santé des citoyens.

Mais comment voulez-vous que l’on ne râle pas ?

La force électorale à Lavaur – comme partout ailleurs – est l’abstention, mobiliser en râlant pour faire c’est le seul moyen démocratique qui reste au citoyen responsable pour enfin plonger dans notre siècle… Pour le moment nous restons figés sur les années de surconsommation avec les conséquences que cela amène.

Tenez un petit exemple d’irresponsabilité, hier les cèdres ont été abattus, des plantations d’arbustes sont censés les remplacer, et je râle. Bien sûr je râle, parce qu’avant au lieu d’une pelouse soigneusement entretenue, il y avait une jachère fleurie qui accueillait une biodiversité à l’abri des tondeuses de la mairie.

Je l’ai déjà dit ?

J’ai déjà râlé, oui et c’est pas fini parce que pour enfoncer le clou de raison il faut taper souvent et fort sur la tête de l’incohérence… de l’imbécillité.

Aujourd’hui ?
Ballet de tondeuse et bientôt
sécateurs et autres instruments de torture

Un véritable mal, pour un prétendument bien…

Un arbre pour chaque enfant né.

Voilà une action qui vaut son pesant de démagogie électorale.

Mais ne nous y trompons pas, c’est dans la plus parfaite ignorance de l’arbre, de sa vie et de son œuvre que le maire fait planter des arbustes, histoire de justifier l’abattage des cèdres du jardin de l’évêché.

Pourtant ce n’est qu’une question de bon sens, les arbres doivent être plantés à une distance compatible avec leur développement, que ce soit des arbres fruitiers ou d’autres essence.

Or il est visible que les plantations route de Saint Sulpice, à l’entrée de Lavaur, ce souci n’a pas présidé à ce « boisement ».

D’ici peu ils vont se gêner, il faudra penser à l’élagage autant de blessures qui conduiront à des maladies. Il ne faudra pas attendre 190 ans pour les voir dépérir et les tronçonneuses faire leur ballet mortuaire.

Parce que la surveillance des cèdres n’a pas empêcher les blessures, pour des arbres qui ont une espérance de vie de 2000 ans, n’en faire que le dixième c’est bien pathétique de l’action de l’homme qui n’a pas permis de leur laisser une chance, celle de la nature qui est toujours la plus forte.

Planter des arbres en entrée de ville au droit d’une route très circulée avec toutes ses pollutions liées au trafic qui risque d’être démultiplié par les effets de Terra 2 et le ballet de ses camions, c’est ce que Carayon et son empire considèrent comme un bien, pourtant c’est un mal.

D’abord nous l’avons démontré parce que ce n’est pas pérenne et non viable et puis c’est parce que cela recouvre un mal : que sont devenues les fleurs mellifères qui avaient envahi cette parcelle de terre.

Il a donc été procédé au remplacement d’un grenier pour abeilles par des arbres sans devenir.

Accessoirement on notera que la jolie pelouse soigneusement entretenue ne va pas dans le sens d’une saine gestion de la biodiversité.

Bravo Carayon, vous êtes, au royaume de la pastèque, le plus beau spécimen !

La mort des abeilles contre la vie éphémère d’arbres qui n’ont pas l ‘espace pour leur épanouissement.

Tromperie et fausse excuse…

Un menteur est un menteur et pour ceux pour qui cela ne dit rien, un menteur est celui qui ne dit pas la vérité.

Une promesse est une promesse et comme le veut la vox populi, cochon qui s’en dédit. (traduire : On l’utilise donc pour une affaire sérieuse, où tout manquement à la promesse donnée serait un grand manque de respect. On ne peut donc se dédire de ce qui a été promis, sauf à manquer à ses engagements et à montrer un grand mépris pour ses concitoyens (notamment dans l’affaire du cèdre du jardin de l’évêché à Lavaur.) Ainsi et avec toute la mesure qu’il convient, en politique la promesse est précieuse, elle est la marque du respect de l’élu à l’électeur.

Et, au demeurant, Carayon notre empereur en fait un leitmotiv en période électorale… Il surfe sur ses promesses prétendûment tenues et rebondit sur de nouvelles qu’il ne tiendra pas. C’est, tout de même, le constat qu’il est bien raccord avec l’importance de tenir ses promesses et que c’est bien en connaissance de cause qu’il trahit ses concitoyens, il n’y a pas de hasard, c’est sa volonté.

Aussi comme il ne les tient pas, force est de s’interroger sur les motifs qui sont plus forts que le respect du citoyen et l’honneur de tenir ce qu’il promet.

La réponse est dans l’attitude et le discours de son adjointe à l’environnement (https://france3-regions.francetvinfo.fr/occitanie/emissions/jt-local-1920-tarn?fbclid=IwAR3lNKXjlZWMhcpIcfLnfv0I59TYVJySKOVigaMcEwV7_qM8ZNhgh5xiIRg)
Dévouée corps et âme à son maire, elle est son faire valoir aveugle et reproduit ses attitudes et particulièrement celle de tirer une justification d’un événement contesté en exploitant une donnée qu’elle ignorait avant que ne survienne l’événement. Elle assène des imbécillités avec un aplomb qui en ferait presque des vérités, chacun reconnait là la patte de Monseigneur Carayon.
La réponse est donc qu’il, qu’elle raconte n’importe quoi pourvu que cela permette de se tirer d’une situation périlleuse.

Mais revenons à notre cèdre et, pour faire vite, résumons.

Après le constat d’une maladie des cèdres du jardin de l’évêché, il est décidé de les abattre. Les associations de sauvegarde se mobilisent mais le constat est validé, la sentence tombe : les cèdres seront abattus.

Pour clore un débat qu’il ne maîtrise pas Carayon nous la joue à l’empathie, il fera (faire) une sculpture avec un tronc.

Bon, on croit. Mieux même GNSA propose des artistes, « trop cher » dit le maire qui décide de supprimer toute trace de ce cèdre de 190 ans (planté 20 ans après la mort de Napoléon, je précise car Carayon aime ce qui fait référence à Napoléon !).

Il a ainsi menti en prétendant vouloir faire faire une sculpture, l’adjointe s’est emberlificoter les neurones en tentant de démontrer que l’état de santé de notre cèdre exigeait son sacrifice, soutenue par l’élagueuse, tout cela sur la base, nous l’avons vu, d’une expertise.

Alors soit le cèdre est à l’agonie et il est malicieux de promettre une sculpture alors que l’on sait la difficulté et le coût – parce que cela reste possible par la technique de la vitrification ou l’injection de résine – soit l’engagement est bidon sur le mode « demain on verra bien » !

Reste que le mensonge est patent et la promesse non tenue.

Aussi je me sens plein d’indulgence pour les enfants qui croient au père noël, trop de vauréens croient bien en Carayon et son conseil municipal. Seraient-ils atteint du syndrome de stockholm ?

Nous aurons droit à une aumône, un banc… une table… et pourquoi pas un trône ? celui de monseigneur Carayon 1er.


Et parallèlement, un adjoint pérore devant la cathédrale pour expliquer de nouvelles dépenses somptuaires pour rendre le lieu religieux encore plus somptueux, un adepte du cirage de chaussure, celui qui déguisé en Jacquemart avait lustré le pourpoint du maire en une bien pitoyable intervention lors d’une réunion du conseil municipal.

Soyons vigilants, les chantiers en cours sont nombreux et importants, les mensonges de Carayon soyons-en persuadés le seront aussi !

Soyons vigilants, les promesses du début de l’année concernant le domaine de Fontorbe et la maîtrise de la pollution, c’est juste de l’opportunisme lié à un événement qui a dépassé les compétences du maire et son intérêt pour la chose publique. Nous savons désormais, la preuve est apportée, qu’il ne reculera pas devant un mensonge qu’il assénera avec suffisamment de culot pour que le citoyen s’y laisse prendre.

Soyons vigilants, les liaisons douces ne peuvent se résumer à des réunions confidentielles entre gens de bonne compagnie.

Soyons vigilants, le PLU est toujours en gestation pour le commun vauréen et rien ne transpire, quand viendra le moment, il faudra faire le tri des promesses, des mensonges et du projet.

Soyons vigilants, le changement climatique Carayon n’y croit vraisemblablement pas, sinon il diligenterait de vraies actions, il dénoncerait Terra 2, il vouerait l’autoroute Castres/Toulouse aux gémonies…

Ah ! Sécurité ! Quand cela n’est qu’un mot…

Sans cesse, à longueur de discours, à tous les temps, par n’importe quel temps, à propos de tout et de rien, notre valeureux maire nous répète que notre sécurité est son souci majeur.

En ces moments d’alerte orange, Lavaur a été sous la pluie avec orages et averses conséquentes.

Rien de centenaire, bien évidemment, du déjà vu et juste un petit avant goût de ce que notre mépris pour le changement climatique nous réserve.

Il a plu sur Lavaur, il pleuvra encore et encore…

Mais le mairie n’en a rien à foutre des conséquences, il n’en a strictement rien à faire.

Là encore le mot ordre est bien de ne pas voir, pourtant les caniveaux et autres fossés se remplissent au delà de ce qui est supportable, l’ignorance est de mise.

Pas nouveaux ces débordements, pas compliqué d’y remédier, encore faudrait-il s’y intéresser.

Pour un peu, pour se rendre à la zone du Rouch en venant de la zone de Sagnes, il va falloir louer une embarcation.
Scandaleux quand on pense que ces rues sont empruntées par des personnes à mobilité contrainte. Le chemin d’en Roudil ressemble fort à un canal vénitien, je pourrais me croire dans les hortillonnages de ma ville natale (Amiens).
Je n’ose imaginer le terrain sur lequel est implanté la piscine… aujourd’hui et demain, la garantie décennale ne sera pas de trop !

Il est quand même pathétique que sur des choses courantes, le maire ait la même attitude que sur des événements particuliers : alerte orange, pluie importante, le maire et ses services sont absents. Environnement, sécurité ne font pas frémir les responsables, pas plus qu’ils n’ont fait le strict nécessaire lors des fumées d’avril dernier pour assurer une sécurité élémentaire qui était d’éteindre les feux scélérats.

Mis en cause, sans doute déclineront-ils le trop célèbre, responsables mais pas coupables.

A nous citoyens de leur faire valoir le « responsable et sanctionné »...

Fêter Napoléon est une chose, préserver la sécurité en est une autre, bien plus importante.

Je propose, pour le prochain « mag » de Lavaur, quelques clichés dont les élus de la majorité et de la minorité sont friands.

Proposition de signalétique verticale adaptée à la situation !!!

Ils étaient 500…

Il en devint le président… Pas des 500 jeunes « républicains », parce qu’en fait même si c’est historique, il n’y eût que 72 % de votants et finalement 62 % de jeunes ayant désigné Carayon comme leur président soit à peine plus de 220.

Il est donc président reconnu par 220 de ses pairs, même pas le verre à moitié plein ! Il faut bien reconnaître que son père doit lorgner avec envie sur cette « performance ».

Pourquoi donc s’intéresser à un vote partisan d’un mouvement politique en déconfiture pour sa branche ultra libérale ?

Parce que ce Guilhem Carayon (ne cherchez pas Guilhem est la forme archaïque de Guillaume, mais au royaume de l’ultra conservatisme, c’est un choix de roi !) place ici et là quelques pions pour habituer l’électeur vauréen à son existence.

La ficelle est grosse mais c’est la marque de fabrique du père, ainsi soit-il !

Dans la dépêche du midi donc, pas de surprise, quand le rejeton du maire pavoise sur son élection et imagine son avenir… politique ; déjà comme son inénarrable père, il nous fait le coup de son amour pour la proximité !

C’en est trop mignon, décidément, cette famille que l’on ne rencontre qu’en période électorale (et pré-électorale) qui n’hésite pas à marteler qu’elle aime « Aller vers les gens, être proche d’eux… »

Il nous confie : « Entre les études et mon mandat, je ne dors plus beaucoup. Mais c’est la vie qui me plaît. Je considère que ça a du sens et que je ne me lève pas pour rien le matin. »

Je lui conseille vivement de dormir plus longtemps car la nuit porte conseil et imaginer que la carrière de son père est un marche pied pour un avenir florissant est une vue de l’esprit… A moins qu’il ne se lance dans une véritable démarche à l’opposé de la route suivie par Carayon (le père) et qu’il dénonce les errances mortelles pour la planète qui sont la politique du maire de Lavaur, conseiller régional… ex-député sorti.

Alors oui, si la jeunesse dit non à l’autoroute Castres/Toulouse, non à Terra 2, non à un PLU qui autoriserait un Intermarché démesuré en entrée de ville, non à une STECAL pour les beaux yeux de Fabre, non à une arboriculture désordonnée et créatrice de nuisances intolérables, alors oui nous pourrons regarder avec les yeux de Chimène, l’éclosion locale d’un parisien en recherche de mandat.


Regarder, mais juste regarder.

Le cirque à nouveau autorisé

Chacun connait le goût immodéré de Monseigneur Carayon V pour le secret… le confidentiel. Il pratique avec une expérience inégalée la pratique du « tout ce que je sais et que tu ignores me rend plus savant ».
Il n’en fait d’ailleurs pas un mystère, il le clame parfois, souvenons-nous de cette déclaration en conseil municipal : »Je ne vous dirai rien » à propos du devenir du cinéma.

Les errances du projet indique clairement que finalement, ce secret est le brise vue d’une incompétence qui se dispute avec une indifférence propice à faire durer les projets à travers de nombreuses mandatures.

Il pratique donc. Cette réunion du conseil du 9 juillet à 20 h en la halle d’Occitanie se tiendra selon un ordre du jour consultable en mairie mais pas sur le site, habitude – mauvaise – mais pas contestée par les minorités qui gardent au chaud cette information, tout comme elles font le silence sur le contenu. Sans doute pratiquent-elles le même principe du savoir thésaurisé pour être plus intelligent.

Ce qui est « normal » dans la posture de Carayon V, la normalité de l’habitude, est une trahison de ces minorités qui avaient fait de l’information et de la transparence, leurs chevaux de bataille, il n’y a pas eu bataille et les chevaux, baudets devrais-je dire, sont restés à l’écurie.

Lavaur Citoyenne a posé des questions, ces fameuses questions que je remets sans cesse sur l’ouvrage en dénonçant les vantardises à propos de petites réalisations prévues depuis longtemps au détriment de ces sujets :

PLU : En l’absence de PLU, l’urbanisme de la commune est géré depuis 4 ans maintenant par le règlement national d’urbanisme. Cette situation ne permet plus de répondre aux enjeux : manque de logements adaptés aux besoins (par exemple pour loger les chauffeurs de bus pour le nouveau service qui démarre en septembre prochain), croissance de la population de zéro% alors que l’attente est forte, vieillissement de la population avec des conséquences en matière de scolarité, manque de foncier disponible pour l’artisanat, non prise en compte des enjeux du moment dans les constructions actuelles (énergie, climat etc…)Vous aviez annoncé vouloir élaborer un nouveau PLU de manière rapide et efficace, avec comme première échéance la présentation d’un projet de PADD avant fin mars 2021. Nous sommes mi-2021, la commission urbanisme ne s’est plus réunie plus depuis 4 mois, il n’y a pas trace d’un projet de PADD sur lequel discuter avant sa présentation en conseil municipal.Pourriez vous faire un point à date le 9 juillet sur un nouveau calendrier d’élaboration du PLU et sur les sujets qui retardent les discussions.Je précise que nous sommes plus que jamais favorables et disponibles pour poursuivre les échanges constructifs sur le projet de PLU dans le cadre qui avait montré son efficacité jusqu’à il y a quelques mois.

Pour un PLUi, évoqué lors des campagnes par Lavaur Citoyenne, c’est le black out le plus complet, encore une ambition remisée au grenier des promesses de campagne.

Plan Vélo : Nous avions démarré le mandat sur de bonnes bases en matière de vélo, faisant converger nos propositions de campagne au travers d’un groupe de travail qui s’était réuni deux fois en juin puis septembre 2020. Les principes généraux d’un plan global vélo ont été validés à cette occasion, nous devions ensuite nous revoir pour travailler sur la réalisation concrète de ce plan vélo en vue notamment de préparer un programme d’investissements pouvant faire l’objet de subventions importantes de la part de l’Etat, la Région et le Département.Un an plus tard, les discussions sont au point mort et nous voyons de nombreuses communes autour de nous mettre en place concrètement leur plan vélo pendant qu’ici la réflexion n’avance pas.Pourriez vous faire un point à date le 9 juillet sur un nouveau calendrier de mise en place de ce plan vélo ?Je précise que nous sommes plus que jamais favorables et disponibles pour poursuivre les échanges constructifs sur le plan vélo dans le cadre qui avait montré son efficacité jusqu’à fin 2020.

Un plan vélo orphelin d’un plan général de circulation, c’est encore et toujours le petit bout de la lorgnette et Lavaur Citoyenne n’a évidemment pas ôté le capuchon de l’objectif !

Cinéma :Le cinéma de Lavaur ne pourra pas rouvrir ses portes avant la fin des travaux de réfection de la salle. Vous avez annoncé dans la presse que la Halle aux Grains serait utilisée pour réaliser des projections. Cela a suscité beaucoup d’interrogations de la part des associations qui utilisent cette salle, certaines allant même jusqu’à proposer une évolution de la halle d’Occitanie pour une meilleure cohabitation des activités du cinéma et des associations qui font vivre notre ville. A l’heure où ces associations préparent leur calendrier pour la saison prochaine, pouvez-vous donner de la visibilité sur le sort de la halle aux grains ? Et organiser une réunion avec l’ensemble des associations pour discuter de l’avenir des infrastructures publiques ? Après les deux saisons particulièrement difficiles qu’elles viennent de vivre, ces associations ont besoin du soutien de la ville, et de garanties quant aux infrastructures qu’elles pourront utiliser.

Lavaur Citoyenne acte une information en contradiction avec les annonces faites par notre bon Monseigneur, que sont devenues les études, engagées puis finies nous avait-il dit ? Les subventions quasiment acquises…
Lavaur Citoyenne cristallise sur un sujet à un moment donné ses interventions sans les contextualiser, ce qui ouvre le champ à toutes les réparties pour un maire qui ne va pas se priver de leur faire prendre des vessies pour des bougies antigel.

Ces questions sont celles qui sont posées régulièrement à Carayon V. De réponses dilatoires en réponses cul de sac, le maire s’amuse d’une minorité complaisante envers ses digressions.

Il n’en a rien à faire de ces trois questions, il dira un calendrier (sous réserve d’un 4ème confinement et sauf imprévus), il dira toutes ces choses insurmontables qu’il a dû surmonter pour ne pas arriver à faire…

Et les minorités continueront de ramer sur le sable des berges de l’Agout, en courant derrière des bribes de notoriété, sans même se rendre compte que ces berges se délitent par l’abus d’utilisation par l’industrie arboricole qui s’est livrée aux pollutions récurrentes en début d’année. Un sujet qui n’est au demeurant pas à l’ordre du jour.

Pitoyables minorités qui font le lit douillet d’un monarque sûr de son silence.

Si vous n’êtes pas intéressés par les décisions modificatives budgétaires, les subventions aux associations (décidée,s je me suis laissé dire, par notre tout puissant Carayon V dans le… secret de son cabinet ou de son chef de cabinet), par les bénéficiaires de bourse à permis de conduire et leurs contre-parties esclavagistes, par l’adhésion à la SPL ARAC Occitanie, n’hésitez pas à faire un petit apéro entre copains.
De même, si la gestion des affaires courantes ne vous passionne pas, tarif ALAE, participations aux frais de scolarité des communes extérieures (c’est intéressant mais la messe est dite !), transferts au domaine public divers, rapport annuel du délégataire du service public d’assainissement, poursuivez sans état d’âme vos libations.

Et si vous espérez, sous le point de l’ordre du jour traitant du parking du Théron, y voir autre chose que des biquettes qui tondent l’herbe, vous vous mettez le doigt dans le mojito (avec modération) !

Pas de plan de circulation, pas de déploiement des parkings, des traitements au coup par coup, ainsi va le monde de demain à Lavaur !