La patience est une vertu !

Vauréens, vauréennes vous possédez cette vertu, votre patience n’a pas de limite, car je ne pense pas qu’il faille penser que votre abnégation devant les errances de nos élus soit naïveté !

Vous la possédez et vous la déclinez à toutes les sauces, de l’extrême droite à travers Carayon V, jusqu’à ces clones de partis politiques qui se parent de toutes les ambitions républicaines et démocratiques (hors parti) mais finalement ne représentent qu’eux-même et si mal !

Je parlais de vertu en saluant votre patience, car il faut une énorme dose de placidité pour ne pas réagir quand le maire, notre Monseigneur Carayon I et suivant, demande que l’on prouve ce qu’il doit contrôler.

Il est, nous le savons tous… lui, il semble bien que non, qu’il est le garant du bon ordre, de la sécurité, de la salubrité et des problèmes environnementaux ; à ce titre il lui est fait obligation réglementaire – morale aussi – de s’assurer que les pulvérisation de pesticides répondent à la loi tant du point de vue de la composition que des conditions de traitement.
Le contrôle par prélèvement est dans son portefeuille de responsabilités et dans son portefeuille de gesticulations nous trouvons sa demande de prouver.
Notre sécurité, c’est simplement une argutie de propagande électorale, de fait, dans les faits devrais-je écrire, il n’en a cure, car s’il en était autrement, il aurait pris dès le début de l’année l’attache du domaine de Fontorbe, se serait enquis des moyens de mesure du vent, de leur fiabilité et de l’actualisation de leur étalonnage. D’ailleurs je ne doute pas que les PV de gendarmerie mentionnent ces éléments si, toutefois, l’officier de police judiciaire qu’est le maire les a sollicité à ce propos.
Au lieu de faire tout un cinéma sur ses injonctions aux responsables du domaine, il eût été plus approprié et plus efficient de faire « le nécessaire » tout simplement.
Pour un peu, si j’ai l’esprit malicieux, je me demande « à qui profite l’infraction », et si je pousse plus loin la malice je m’interroge sur « qui protège qui et pourquoi ». Mais il n’y a aucune perversité dans mes pensées et je veux croire bien fort que c’est une succession de maladresses qui est la cause de ces errements délictuels mais que notre bon maire aura à cœur de remédier définitivement à ces pratiques qui ont causé tant de dommages.

Et puisqu’il faut être vertueux dans notre patience, soyons le… OU PAS

Vauréens, votre santé est entre vos mains.

Pitoyablement défaillant, englué dans des calculs politiciens, Carayon V n’a pas failli à ses habitudes, il a beaucoup gesticulé, toujours à contre courant des faits.
Se réfugier derrière une justice pour masquer l’indigence de sa politique et son incapacité à gérer une petite commune dans toutes ses composantes a conduit à ce qu’une entreprise s’affranchisse du plus petit bon sens et empoisonne des centaines d’habitants (dont des femmes enceintes n’en déplaise à sa Seigneurie) conduisant plusieurs dizaines à l’hôpital.

Il est excédé, qu’il dit, peut-être croit-il que nous ne le sommes pas.

Vaurais Nature Environnement a utilisé tous les moyens démocratiques pour parvenir à sauver les pommes sans martyriser les habitants.

Carayon V n’a pas entendu.

Aujourd’hui nous devons prendre notre destin en main, sans pour autant s’inviter à la table du diable où la boisson est ce jus de pommes aux pesticides.

On ne négocie pas avec ceux qui font semblant, ceux qui gesticulent pour enterrer les problèmes espérant que demain effacera les traces de leurs laxismes, non plus ceux qui attendent pour s’approprier des actions qu’ils n’ont jamais initié, ni mené.

A trop procrastiner, le résultat est dramatiquement lourd de conséquences, immédiates pour les problèmes de santé, retardées dans le cas de pathologies à retardement, écologiques par une pollution durable des sols et une atteinte à la vie animale aérienne, terrestre et enterrée, économiques car il est inconcevable de faire des bénéfices sur le dos (les poumons dans le cas d’espèce) des citoyens, matériels pour les dégâts causés aux biens et qui ne sont pas tous évaluables, morales en apportant la preuve que le mensonge peut-être un outil de gestion, politique parce que la politique ce n’est pas tromper, ce n’est pas subir les événements et sous réagir mais prévoir et se dévouer à la cause publique.

Nous savons que Carayon V n’en a rien à faire de notre sécurité, de notre santé.

Mais avons nous besoin de lui ? Il est d’autres ressorts qui sont pertinents pour que soient pris en compte notre avenir, celui de notre commune et le bien être de nos enfants, les élections en sont un.

Vous le savez bien, je ne suis le porte parole de qui que ce soit, je suis libre de mes opinions et j’use de cette liberté qui m’est encore possible pour vous informer.

L’information qui est, à mes yeux, la plus importante cette semaine est l’invitation à une marche citoyenne organisée par Vaurais Nature Environnement, je pense que la mesure de leurs propos, leur pugnacité à défendre le bon droit dans la sérénité justifie amplement une participation à cette marche avec l’espoir que les pouvoirs publics, mais aussi les pollueurs ne resteront pas sourds.

Je fais le rêve que Carayon V se joigne à cette action, il a bien participé à une manifestation pour défendre le petit commerce, il peut bien faire quelques pas pour la qualité de l’air…

Publication faite sans accord de VNE

Syndrome de Tchernobyl !

Curieusement la pollution de Lavaur reste confinée à Lavaur et alentours, juste 3 villages.

Les particules restent sur place et se gardent bien de dépasser des limites raisonnables.

Nous connaissons bien cela en France qui est la patrie de l’aveuglement. Nos frontières sont opaques comme la limite des communes.

Au demeurant Monseigneur sait bien cela, ne nous dit-il pas fréquemment :

« A Lavaur et nulle part ailleurs » !

Chacun mesurera à l’aune de son bon sens, l’intelligence du propos.

Reste que ce conseil municipal a encore une fois mis en lumière la mauvaise foi du maire.

J’ai livré l’analyse de son intervention lors du conseil municipal (https://www.ladepeche.fr/2021/04/18/debat-houleux-sur-fontorbe-9494963.php?fbclid=IwAR0F6GjeCWs-OZVU66fhjvjfax8Kki2ZeJkP3lTkJSjRzioziJBnT1apM00) sur le sujet dans un commentaire sur facebook, mais comme mon lectorat s’étend au delà de ce média, il n’est pas inutile de le reproduire ici :

Carayon n’a évidemment pas à demander des preuves de la nature de l’épandage,
Une fois de plus pour qui se prend-il !
L’épandage doit faire l’objet d’un relevé qui mentionne notamment la vitesse du vent, vitesse qui doit être consignée par le domaine de Fontorbe (dans le cas présent), mais aussi ce qui est pulvérisé.

La traçabilité n’est pas qu’un mot. Fontorbe doit avoir des stations de relevés anénométriques et si Carayon veut des indicateurs il peut les solliciter du domaine, il n’a pas à les exiger de telle ou telle association ou organisation.
Il se prend pour un justicier, lui qui est pris la main dans le sac des mensonges éhontés et proférés dans une même séance.
Il a préféré l’arme directe (dit-il), la justice alors qu’il n’en est qu’au stade de l’intention de porter plainte (le jour du conseil).
La justice n’est pas une arme, mais un recours, nous sommes en république.
Les preuves de l’infraction ont été consignées le jour même par les gendarmes qui ont rendu compte au procureur, ce qui n’a pas empêché le domaine de réitérer ces infractions plusieurs jours de suite.
Nous sommes tous responsables même si nous ne sommes pas en gestion de la commune, et la philosophie qui consiste à dénoncer une infraction qui porte atteinte à la santé d’autrui est juste naturelle, élémentaire, républicaine et réglementaire pour ceux qui sont élus.
Depuis plusieurs années le maire aurait dû négocier avec le domaine pour équilibrer social, économie et écologie plutôt que de s’échiner à faire venir le tour de France et sacrifier les deniers sur une cathédrale.
Il affirme comme une satisfaction qu’il n’y avait pas de femme enceinte… qu’en sait-il ?
Mais il y avait des femmes, des enfants, des personnes âgées, des hommes aussi…
La pollution atmosphérique ne serait donc dangereuse que pour les femmes enceintes !
Nous reconnaissons bien là les gesticulations de Carayon, gesticulations de panique en regard des élections qui sont si proches que l’oubli n’aura pas fait son œuvre au moment de glisser son bulletin de vote dans l’urne.
Enfin une contre vérité, l’enquête diligentée par le parquet n’a pas interrompu les infractions.
Toute cette plaidoirie en faveur de son action est inadmissible et pitoyable
.

Aujourd’hui la pollution est telle qu’il est utopique de penser qu’elle aura disparue demain et que seuls les terroirs de Lavaur, Ambres, Labastide sont touchés.
C’est une évidence que les retombées de particules ont maculé les sols bien au-delà du territoire.

La question se pose, mais la réponse est délicate sauf à faire des relevés et des analyses, le procureur aura-t-il les moyens (financiers) pour mener plus loin les diligences, nous verrons.

Dans l’œil du cyclone aussi la dégradation annuelle des sols et la nécessité qu’il y aura de dépolluer une terre agricole qui doit absorber pesticides, et autres pollutions saisonnières.

Tu aimes ta ville Carayon ? Alors prends-en soin ne la laisse pas être martyrisée pour servir des intérêts privés, être en responsabilité exige d’être responsable et ce n’est point philosophie.

Réécrire l’histoire…

Pour ne pas manger une fois de plus son chapeau, le maire, Monseigneur Carayon V, réécrit l’histoire à la lumière du déroulé des événements. Il va se draper dans la toge du justicier pour se couler dans une posture honorable.

Mais rien n’est honorable dans son action, je devrais écrire dans ses inactions.

Il va manipuler les uns et les autres, persuadé que personne ne le contredira.

Mais les faits sont là pour apporter la réalité de ce qui s’est passé.

Le domaine de Fontorbe depuis des années se livre en ce mois d’avril à des infractions qui portent préjudice à la population (pas que de Lavaur au demeurant).

Le maire a réagi (il dit « le lendemain », ce qui est en contradiction avec la loi puisque c’est « sans délai » qu’il doit saisir le procureur de la République et non pas le tribunal – le tribunal ne sera saisi que si le procureur décide de poursuivre, mais Carayon aime bien les mots qui interpelle le vulgum pecus que nous sommes). Auparavant, il avait déclaré qu’il avait interpellé le responsable du domaine pour qu’il cesse ses activités délictuelles. Aujourd’hui il dit avoir saisi le tribunal. Demain ? On verra ! Il devrait porter plainte dimanche, le jour de son seigneur.
Ceci dit reste qu’il doit être sacrément mortifié du peu de cas que les responsables du domaine ont fait de ses injonctions !

Mais ce n’est pas le problème, les problèmes sont que cette situation perdure depuis des années, aggravée par le réchauffement climatique qui fait bourgeonner les arbres tôt, qu’il y a plusieurs volets dont le plus dommageable est sans doute l’épandage de pesticides plus de trente fois par an, le vent n’étant qu’un élément aggravant d’une pratique à proscrire.

Vous mangez des pommes du domaine ? C’est suicidaire de mon point de vue !

La levée de bouclier le fait vaciller dans ses projets électoraux, il lui faut – à tout prix – se retirer de l’affaire en passant la pomme chaude à un autre.

Son délégué a marqué de façon indélébile la politique de cette nouvelle mandature : « Ne nous em…dez pas » !

Non Carayon et consorts, le propos n’est pas de vous emmerdez, mais il est de protéger, d’alerter nos concitoyens en toute transparence (ce qui le matin à Fontorbe est un exploit) sur les dangers issus d’un productivisme effréné. Une course au profit qui fait fi de notre santé, qui pollue durablement les terres, les eaux.

L’exploitation du domaine de Fontorbe, telle qu’elle est menée, n’est pas une bénédiction pour Lavaur comme tend de le faire croire Carayon et ses groupies, c’est un non sens arboricole, environnemental, écologique.

Bravo pour le combat de certains qui avec pugnacité se mobilisent pour que changent des pratiques qui mettent clairement notre santé en danger.

Maintenant, il serait bien périlleux de penser que notre Napoléon à sa ville au cœur et notre sécurité comme objectif, pourtant déjà pareille aventure avait été vécue à Lavaur.

Un tout autre sujet dans lequel Carayon avait décidé de bouter la foire hors du centre ville, pensant ne pas être emmerdé, et qui finalement avait dû manger son bicorne en inventant des histoires à dormir debout, histoires dont nous n’avons jamais eu l’ombre d’une copie, vous savez la lettre du Préfet…

Balivernes, et dans l’Agoût polluée par tant de fumée, il arriverait à noyer un poisson.

Je ne voudrais terminer mon petit post sans vous dire l’hilarité qui m’a envahi au détour de publications quant à l’élection du président des jeunes LR, le rejeton Carayon élu ! Historique la participation et le résultat…
Je vous livre quelques chiffres : dans la tranche d’âge des jeunes de 16 à 35 ans (l’âge pour être jeune chez les LR) il a 17 000 000 de français, adhérents à LR il y aurait 600 membres à jour de leurs cotisations.
Donc Le jeune Carayon a été élu par 300 militants LR, nul doute que cela soit historique mais à l’échelle de la France on est dans l’infinitésimale, alors historique ou pas !!!
L’art de faire croire qu’une goutte d’eau est un océan.
Cela traduit bien la communication des LR et de Carayon en particulier, le conservatisme aveugle a de beaux jours devant lui.

NON, l’Agoût n’est pas navigable !

Et pourtant Monseigneur ne cesse de nous mener en bateau !

C’est impératif de se verdir le programme en cette année d’élections.
Quelques actions coup de poing pour se draper dans un costume sur mesure qui taille bien dans l’écologie.

Mais pour frapper les esprits, il faut taper dans la sensibilité de l’électorat, il y a bien les pistes cyclables, les liaisons douces à venir car actuellement elles restent dangereuses, les économies de fonctionnement, les illuminations LED pour faire joli pas cher, mais tout cela mouline depuis longtemps dans la lessiveuse des promesses à recycler.

Donc Monseigneur ne s’y est pas trompé, il a choisi un cheval de bataille digne d’un étalon, a-t-il cru.

Sauf qu’à l’écurie, c’est un cheval de trait, rustique certes mais pas en mesure de porter notre édile sur les fronts régionaux en attendant l’Assemblée nationale !

Son idée ?

Planter des arbres, bien après tout ce qui a été abattu avec ou sans raison, c’est une idée qui a un avenir et qui n’est pas sotte, sauf que notre très verdoyant maire a voulu éblouir.

Alors quel ressort actionner ? LES ENFANTS !

Faire des plantations avec des enfants, il le sait, c’est du déjà vu, déjà fait par d’autres avec une ampleur significative et donc un résultat raisonnable.

Il fallait autre chose, du plus « buzz », sans que personne n’y voit la balade en bateau sur notre rivière, la balade des vauréens manipulés…

Vous connaissez ? Non ! Relisez la dernière lettre du maire, c’est un exemple parfait mais pas unique !

C’est décidé ce sera un arbre par enfant né en 2020 puis chaque année.

Oups, mon cœur de père chavire, le symbole est trop fort, les larmes me montent aux yeux, l’empathie de Carayon me fait fondre…

AH, mais non, Il nous prend encore pour des cons.

1 arbre par naissance ? Pour faire accroire à un équilibre…

Un être humain a pour équivalence « carbone » 360 arbres, pas 1.

Alors, Carayon dans sa barque il peut transporter cet arbre mais pas les 360 de l’équilibre vers lequel nous devons tendre pour enrayer le désastre écologique vers lequel sa politique irresponsable nous conduit.

Bonimenteur !

C’est la pensée qui me préoccupe, le charlatanisme qui se traduit par des postures de camelot sans lien avec sa mission.
Et cela vous ne pourrez me l’enlever de l’idée. Au pays de la libre pensée et de l’expression encore ouverte, je voudrais rappeler, au hasard, le crédo de Monseigneur notre Maire et au moins deux de ses chevaux de bataille : la sécurité, enfin notre sécurité qui lui tient à cœur ainsi qu’il l’a martelé lors de ses campagnes [publicitaires] électorales et son amour pour le petit commerce du centre ville.

Il en est d’autres, je vous l’accorde, et je les n’oublie pas, mais à chaque post sa peine.

Vauréens… qu’il disait, votre sécurité est ma priorité !

Alors il attend quoi notre maire pour installer des instruments de mesure propre à dénoncer les abus lors d’épandages de pesticides par les vergers de Fontorbe. Heureusement que la pomme qu’Eve croqua à belles dents ne provenait pas de ce verger… Les ravages des pesticides n’auraient pas permis à Adam d’assurer sa descendance et l’avenir de la planète (en danger par ces mêmes lobbies qui confondent bien-être et profits !

C’est bien de notre sécurité dont il s’agit !

Le vent est tel que l’urgence est… urgente, et puisqu’il faut apporter la preuve de son intensité, il est de son devoir de le mesurer indiscutablement et ensuite de poursuivre en sa qualité d’officier de police judiciaire.

Il est si attentif à notre sécurité, que je suis surpris qu’il ne se soit pas encore attelé à cette tâche.

Le cœur de notre édile est grand, son amour des petits commerçants l’a conduit à manifester pour la réouverture de tous essentiels ou pas…

Il a pris des arrêtés, certes suspendus et maintenant sans objet, pour convaincre de sa sincérité, mais aujourd’hui… Il fait quoi ?

Je me suis laissé dire qu’il prépare une action coup de poing, au delà de ses avis conformes pour l’installation d’un hyper en entrée de sa ville et de l’installation d’un e-commerce à une encablure du centre qu’il aime tant et tant.

Aussi si vous rencontrez ce « super petit commerçant » ne vous y trompez pas, c’est votre maire !

Haïssable, nauséabond…

Les propos du maire de Lavaur sont inqualifiables, et sauf s’il venait à faire amende honorable, nous pourrions à défaut d’oublier et de pardonner, imputer à un égarement politicien les abus de langage dont il vient d’user en qualifiant les écologistes « français » de collabos des allemands. Le vide de ses propositions et de ses projets en terme de transition écologique l’oblige à communiquer au niveau des caniveaux.

Des guillemets sans doute pour douter de l’attachement patriotique de ceux et celles qui portent les valeurs de R. Dumont après des errances pendant lesquelles René Dumont n’a pas toujours été écolo, bien au contraire. Il a même été, dans la première partie de sa carrière, l’un des plus fervents défenseurs de la modernisation de l’agriculture qui passait par la mécanisation et l’emploi d’intrants chimiques dont il avait découvert les potentialités lors du voyage aux États-Unis de 1946, que lui avait commandé Jean Monnet pour soulager cette France d’après-guerre qui avait faim.
Lors de la campagne pour l’élection présidentielle de 1974 il déclarait : « Aujourd’hui, le signal d’alarme rouge est allumé. Il y a un épuisement rapide des ressources minérales, des ressources pétrolières : On a mis 600 millions d’années géologiques pour accumuler le pétrole et en un siècle, on en a déjà gaspillé la plus grande partie. Je dis bien « gaspillé » parce que nous les sous-payons au tiers-monde, ces matières premières. Il y a un véritable pillage du tiers-monde et, comme nous les sous-payons, nous les gaspillons, ce qui accumule des pollutions invraisemblables et des déchets. Il faudrait revenir au recyclage. Il faudrait réutiliser tous les métaux. Donc, il nous faut élaborer un programme politique qui soit obligatoirement écologique donc il nous faut en arriver à l’écologie politique. »

Insulter les écologistes en les comparant à des collabos est d’une rare ignominie, rappelons que pour chacun un collabo (ou une) est une personne qui, durant la dernière guerre mondiale a aidé les nazis dans leurs actions. Au demeurant si nous avions un doute le maire précise collabo des allemands levant toute ambiguïté sur le sens de son propos.

Au delà de la faute historique s’agissant du parcours de R.Dumont que chacun jugera à l’aune de ses convictions en le replaçant dans son contexte, il n’est pas supportable de laisser un édile, aussi petit soit-il, se livrer à de telles obscénités.

Demain, pense-t-il cela sera oublié…

NON, n’oublions pas et pour les prochaines élections souvenons-nous que voter pour Carayon ou un de ses « amis » collègues, confrères, adeptes, admirateurs (il paraît que cela existe), béni-oui-oui, fans, fanatiques (parfois l’excès est le gage d’un avenir dans le sillage de l’édile), inconditionnels, c’est accepter que soient proférer des insultes odieuses.

N’oublions pas, pour que la vie politique démocratique puisse s’exercer sereinement, d’écarter ceux qui n’ont aucune retenue.

Bi-centenaire ? NON ! VINGTENAIRE

Bien évidemment que le retour de l’Empire à Lavaur ne saurait être salué par la mort de son chef, il y a deux cents ans… puisque l' »empire » est imagé par des pratiques dictatoriales contemporaines (depuis vingt ans) par notre nouveau empereur, Monseigneur Carayon.

Certes il faut une certaine mesure, Lavaur n’est pas la France, et le génie de l’un ne se retrouve pas chez l’autre !

Mais on peut identifier des points communs comme son amour des serviteurs, évidemment point de mameluk (Monseigneur n’accueille pas les immigrés), mais les adjoints feront bien l’affaire !

Hélas pas de grandes victoires, du pont d’Arcole à Austerlitz, l’un a parcouru l’Europe et autre contrée ensoleillée avec panache et succès, l’autre de PLU abandonné en tour de France esquissé, les victoires ont le goût de Bérézina !
L’un abdiqua après Waterloo, l’autre multiplie les Waterloo mais s’accroche à son trône !

L’un pinçait l’oreille de ses braves grognards, l’autre fait grincer des dents ses sujets maltraités.

Et ce n’est pas une célébration devant un tombeau qui n’est pas celui d’un empereur mais d’un serviteur immigré qui va nous mener sur le chemin des progrès tant attendus pour une vie de mesure et de raison. L’un a modernisé la France et notre triste Monseigneur nous tient la tête sous l’eau des arcanes républicaines d’un autre temps.

L’un nous a légué des codes juridiques, une organisation territoriale administrative, des monuments, des arts, des lettres… L’autre peine à proposer un PLU, nous laisse des chaussées dégradées, prive le bon peuple de cinéma en l’enfumant sur des promesses, nous habille une dette pour nous faire croire que c’est une richesse…

L’un était un visionnaire, un inventeur politique, un précurseur, l’autre se repose sur les errances d’une politique figée depuis plus de trente ans d’un parti d’extrême droite et maintenant que c’est plus « citoyennement » correct sur un parti de droite ultra libérale.
Et il s’en vante !

Confiné dans une pensée étriqué, il n’a même pas l’imagination de pallier les obligations d’une crise sanitaire pour perpétuer des évènements en les remplaçant par d’autres !
Hier il y avait le repas des aînés, il n’a pas pensé faire le panier repas (confectionné par les commerçants locaux !)des aînés comme tant d’autres communes !
Pas important, nous irons nous recueillir sur la tombe d’un immigré ! Ou pas !

Colère, anxiété, lassitude…

Ce sont bien là les raisons du score pitoyable fait par Monseigneur lors de l’élection municipale, pas même 20% de l’électorat potentiel.
Ces sentiments sont, j’en suis convaincu, ceux d’une majorité d’électeurs, de tous ceux qui n’ont pas été trompés par les rodomontades de listes d’opposition qui se sont vite ralliés, l’élection passée, aux postures du maître de céans.

Ce sont des sentiments développés depuis un quart de siècle par l’électorat face à la gestion d’un Carayon plus prompt à dégainer le paraître pour ne pas s’attaquer aux vrais problèmes.

Aidé, vraisemblablement involontairement par des minorités qui n’ont pas d’objectifs, il décline à l’envi des actions de gestion courante en faisant croire qu’il s’agit de réalisations historiques. L’histoire retiendra la dette, elle jugera ses positions sur les vrais sujets qui engagent les devenirs écologiques et économiques de la cité.

Mais sur ces vrais sujets du pays de Cocagne, son silence est assourdissant ; par sa vision aveugle du devenir de la planète par son entêtement à faire comme hier alors des mesures fortes sont à mettre en place immédiatement, il conduit son pays à une déchéance accompagné qu’il l’est par sa minorité lamentablement complice.

Quid de Terra 2, quid de l’autoroute Castres Toulouse, quid de Sivens ? De fait sur ces sujets de sociétés, sa politique, sa posture sont l’exemple type de l’aveuglement conséquence d’un libéralisme outrancier et mortifère.

Alors oui, il y a colère face à cette politique qui conduit dans le mur et dans la complicité d’une minorité qui prépare sa carrière politique et les prochaines élections,

Oui, il y a anxiété, car ce qu’il détruit aujourd’hui, ce qu’il ne construit pas avec la connivence d’une minorité qui se veut opposition mais qui marche dans ses traces mène inexorablement vers la destruction d’un avenir pour les générations à venir,

Oui, il y a lassitude car il est compliqué d’imaginer prendre un autre chemin quand la transparence, la concertation sont bannies par un monarque imbu de sa toute puissance.

Pourtant un peu de bon sens suffirait à prendre la mesure de l’insuffisance de ceux qui sont en charge de la gestion de notre commune.

Il faudrait sans doute promouvoir une démocratie participative et faire en sorte que ceux qui se réfugient douillettement dans un vote blanc, une abstention de lassitude par l’obligation de vote et la prise en compte de tous les votes même quand ils n’expriment que le dégoût de la politique politicienne.

Laisser faire c’est, en politique, approuver, accepter…

Vous accepteriez cela ?

Pourtant, à ne jamais rien dire, faire, cela nous pend au nez !

2020, l’année de toutes les médiocrités

Ce n’est un secret pour personne que l’épaisseur politique de Monseigneur est très comparable à une feuille de papier cigarette qui aurait suivi un régime drastique.

L’opposition n’a rien à lui envier !

Un conseil municipal finalement à l’unisson qui consacre ses activités à des occupations de cours de récréation.

Une victime de ces jeux d’un autre âge, la commune qui périclite, Lavaur qui n’arrive pas à entrer dans ce millénaire qui n’est plus nouveau puisqu’un cinquième vient de s’achever sur des gesticulations pitoyables et partagées entre élus de tous bords.

Il est loin de temps du maire Lozar qui avait construit un avenir qui a été sacrifié sur l’autel de la prétention politique d’un édile qui se laisse aller à des dérives bien curieuses. Il n’est que de lire un de ses derniers tweets pour s’interroger sur sa pensée profonde.

Il ne peut y avoir confusion, nous savons, il l’a dit, son aversion pour l’écriture inclusive ; donc le masculin c’est le masculin et le féminin… c’est le féminin !

Il tweete donc :

L’hommage est légitime, le respect et aussi l’admiration pour nos soldats qui se sacrifient pour la République vont de soi,
mais est-ce le moment de perfidement dénoncer des catégories de français qui serait en désaccord avec cela,
est-ce le moment de leur faire la leçon ?

Ainsi chanteurs (pas les chanteuses), actrices (pas les acteurs), joueurs de foot (pas les joueurs de polo, de golf, de rugby, de hand, de volley, pas les patineuses, les hockeyeuses, les tenniswoman… les restaurateurs, les cheffes étoilées ou pas) doivent se mettre à genoux !

Une stupidité bien peu républicaine, car la République célèbre ses héros debout !

C’est bien facile de donner des leçons, j’invite pour 2021 Carayon notre Monseigneur à s’inspirer d’un de ses chanteurs qu’il a mis à l’honneur lors des fêtes générales, non pas en se mettant à genoux mais en entonnant sa chanson de fin d’année : https://www.facebook.com/watch/?v=1501913943530636

Il défile avec quelques commerçants et l’opposition pour rouvrir les commerces, peine perdue la covid 19 est présente à Lavaur, la covid mais pas le vaccin car l’ARS n’a pas priorisé la vaccination à l’EPAHD de Lavaur malgré le mariage avec Toulouse dont se gargarise bien volontiers Monseigneur.

A cela rien de bien étonnant, d’ailleurs sa carte de vœux est bien imagée par une cloche qui donne sur l’inénarrable Jacquemart,

Alors 2021 ?
L’année des pitreries ? Pour ne pas changer !

Quid des vrais sujets, le PLUi, l’opposition à Terra 2, la dénonciation des éléments de langage qui permettent à une présidente de valider l’envahissement de terres agricoles par des norias de camions…

Soyons réalistes, Nulle part ailleurs qu’à Lavaur une telle médiocrité qui ne saurait être excusée par celle de nos gouvernants !