Quel euphémisme !

« Le PLU a pris du retard ! »

Oups ! Le vilain PLU qui prend du retard ! Et si ce n’était pas le PLU le coupable, mais bien le maire qui ne fait pas le nécessaire ?

Et de surcroît, ce n’est plus du retard… La raison évoquée n’est même pas surprenante, elle est simplement une excuse à un attentisme qui permet de se référer au RNU plutôt que s’approprier de règles en conformité avec l’évolution des réglementations et de l’environnement. Quelles raisons à ce dilettantisme, pourquoi tant et tant d’excuses ?
Et pour quelles raisons les minorités ne se montrent-elles pas plus pressantes pour faire aboutir ce document d’urbanisme sans lequel il n’y a pas d’avenir pour Lavaur ?


Un no law’s land favorable au clientélisme.


Pourtant au gré des opportunités, les services municipaux (celui de l’urbanisme notamment, le premier adjoint aussi !) feront référence à ce PLU… inexistant, en gestation diront certains.

Donc la perspective d’une évolution de la réglementation est un frein à l’adoption d’un PLU ?
Une évolution qui n’aurait produit qu’une révision du PLU si celui-ci avait été publié dans les délais de la promesse de la campagne électorale !

Mais Carayon ne tient pas ses promesses !

« Nous avançons sur la partie zonage, qui est une partie réglementaire en temps masqué ! » C’est en fait la partie la plus discutée et la plus discutable d’un PLU, il y a donc une forte nécessité de communiquer, d’échanger pas de masquer !
Sinon l’histoire se répétera et les contestations seront réitérées !
Car le zonage est la mise en musique de tous les éléments qui doivent construire le Lavaur de demain, c’est la traduction graphique d’une politique, et c’est cela que Monseigneur bâti en temps masqué !
Il faudra bien le démasquer ce temps, et mettre sur la table les orientations retenues (en temps masqué !).
L’hyper en entrée de ville avec un Intermarché qui avait vendu il y a deux ans son bâtiment et dont l’urgence de se réinstaller est évidente, à moins que ce soit une promesse de vente en temps masqué.
Les dents creuses qui se bouchent de plus en plus et qui ne sont plus un sujet !
Les dimensionnement des réseaux qui n’étaient pas un sujet et qui le deviennent !

En démocratie, le masque doit tomber, ou le dictateur qui doit être destituer

Carayon n’a donc pas compris le message fort des milliers d’observations formulées lors de la mise à l’enquête de son indigente première mouture !

Ou va-t-on vers une indigence bis, une sorte de marque de fabrique du règne de Carayon.

Incommensurable médiocrité !

Un trio de tribunes libres dans le « mag » de Lavaur qui plonge dans un abîme d’insignifiances.

Il y a celle de la majorité, enfin parlons franc, celle de monseigneur Carayon. Elle est significative de ses postures, ses impostures et de sa politique en général.
En préambule le maire informe de son indifférence face à la polémique stérile ! Le problème est qu’il confond polémique et opposition, contradiction, ce qui est bien normal puisque par définition il a raison.

Puis, parce qu’il sait bien qu’un mensonge sans cesse répété a de fortes chances de devenir vérité pour les naïfs, il assène qu’il tient ses promesses, il conclura d’ailleurs par cela : Ici les promesses se tiennent !

L’ensemble de son texte sera la démonstration du contraire, il égrène sans pudeur tous ses travaux qu’il a inauguré avec des retards conséquents, des dépassements de budget qui, toute proportion gardée feraient rire le chantier de l’EPR de Flamenville.

Bien évidemment, il ne peut cacher le retard pour le cinéma qui devrait être ouvert depuis bien longtemps et cela quel qu’en soit le lieu, il l’évoque en avançant la date de 2023… Alors que rien n’est en cours, trois salles en 1 an et demi ? La marmotte elle grignote des cacahuètes à l’entre-acte ?

Je ne vais pas épiloguer sur cette prestation qui met en lumière la médiocrité d’une gestion à la dérive depuis que Carayon a pris la barre.

Mais je vais mettre un coup de projecteur sur ce qui est un vrai scandale : le mépris affiché et assumé de Carayon pour ce qui est de bon sens et ce qui est réglementaire, ce qui est naturel dans l’exécution d’un mandat, particulièrement quand on se vante de communiquer et de tenir ses promesses !
Carayon déclare dans sa tribune libre s’agissant du Plan Vélo (supposé avoir été lancé il y a bientôt deux ans) « nous n’avons pas attendu que l’on nous rende le Plan Vélo pour nous mettre au travail ! »
Il réalise donc des travaux alors qu’il a commandé une étude et qu’il ne l’a pas réceptionnée, c’est une faute administrative en toute connaissance de cause qui ne laisserait pas la Cour de Discipline Budgétaire et Financière indifférente !

QUAND LA MEDIOCRITE RÈGNE, L’INCOMPÉTENCE EST UNE RÈGLE… LA ROUBLARDISE UNE CULTURE

Et puis il y a la tribune de Lavaur « Citoyenne »…

Les pôvres, ils nous ont passé le XXe siècle à la trappe, pourtant pour reprendre un de leurs arguments c’est Badinter qui en 1981 (XXe siècle) a présenté et fait voter l’abolition de la peine de mort et c’est bien aussi ce siècle qui a accueilli les féministes les plus pertinentes et les plus actives, mais qu’importe, Lavaur Citoyenne n’est pas connue pour l’intelligence de ses raisonnements et si l’adversaire qui devrait être Carayon se cantonne au XXe siècle il est déplorable qu’ils se réfugient au … XIXe.
Par contre Lavaur Citoyenne est bien reconnue pour la trahison de son électorat : rien ne pouvait laisser augurer que cette liste qui se voulait apolitique allait s’égarer sur le chemin d’un féminisme aveugle et outrancier, ce n’est pas sa mission et il faut bien constater que sur Lavaur et son devenir, il n’en est pas question dans leur tribune libre qui n’est finalement qu’une longue plainte sur les maltraitances de Monseigneur et de sa misogynie proverbiale !

IL AURAIT MIEUX VALU VISER LA PERFECTION ET LA MANQUER QUE VISER LA MEDIOCRITE ET L’ATTEINDRE

Enfin la liste Lavaur Autrement…

Il est certes incontestable que cette liste met le doigt sur les problèmes qui se posent et l’indifférence de la gestion de Carayon sur ces urgences, elle regrette son impuissance… Nous la subissons, le manque de pugnacité de ces minorités fait le lit d’un souverain sans état d’âme et sans vergogne.
Dont acte, mais on comprendra que la prudence est de mise quand on ne sait pas bien si on est apolitique, de droite ou plus vraisemblablement LReM !

« Pipeau, craque et baratin »

Une devise pour notre maire qui lui va comme un gant.

Il ne peut être fait l’impasse sur les errances qui doivent mener, un jour, à l’ouverture d’un cinéma avec, nous a-t-il dit trois salles.

Parce qu’un jour, Carayon coupera un ruban, pérorera sur ses promesses qu’il tient, dira que sa priorité est la culture, alors je viens aujourd’hui vous dire que ses digressions sur la mise à disposition d’un lieu de culture promis depuis plusieurs années et sous des formes qui ont évolué n’est toujours pas opérationnel.

Le sport c’est depuis que les ciseaux ont mordu le ruban bleu/blanc/rouge d’une inauguration opportuniste, une promesse qui date aussi et qui se voit dotée et sur dotée au détriment d’autres promesses.

A Lavaur, c’est juste de la politique des petits pas, dans tous les sens.

Pas de programme connu et qui puisse permettre une anticipation et une appropriation de la vie sociale, faire fonctionner la démocratie.

Non, rien de tout cela, les discours c’est du pipeau et pour se sortir de ses engagements tenus des fois ou pas, il nous monte des craques et nous sert toujours son même baratin.

Vous me direz : « Mais que fait la minorité censée être dans l’opposition ? »

Je vous dirai : « Rien, elle aussi manie le pipeau, les craques et le baratin ! ».

Donc pour en revenir à mon propos du jour : « Le cinéma ? « .

Promis nous aurons pour la fin d’année, installée dans une des deux halls une structure pouvant être dédiée à des activités culturelles et particulièrement des projections…

Bon pas pour 80 000€, c’était trop cher ! Jouer à la ba-balle pour 250 000€ c’est la bonne mesure mais une telle somme ne saurait être consacrée pour se cultiver.

Alors attendons avec mesure et optimisme la fin d’année pour cesser de faire la route vers Gaillac afin de se payer enfin une toile !

La folle journée du maire…

Accompagné par une poignée de conseillers et d’adjoints, de quelques citoyens de Lavaur, notre maire a commis pas moins de trois inaugurations en une petite journée, si ce n’est pas de l’optimisation !

Sûr que le « Mag de Lavaur » ne va pas tarder à être composé !

Comme pour donner une importance à ces manifestations le ban et l’arrière ban ont été convoqués…

Les journalistes aussi, normal ! Cela faisait trop longtemps que notre star communale n’avait eu les honneurs des papiers locaux.

Reste que le ban et l’arrière ban cela ne fait pas foule !

Ainsi, on apprend que la volonté de la commune « est de faire du sport la première des politiques sociales », « cette activité permettant de jouer en équipe, se surpasser ou respecter des règles et des valeurs ».
Exit donc la sécurité, le sport devient le phare des ambitions carayonesques. Il faut bien s’y aligner puisqu’il va permettre de jouer en équipe, de se surpasser et de respecter les règles et les valeurs. Je recopie ces (ses) déclarations, elles valent leur pesant de manipulation, une hypocrisie que seule la politique politicienne peut engendrer…
Jouer en équipe lui qui n’hésite pas à dire à ses conseillers qu’ils ne sauront rien !
Se surpasser, lui qui fait de chacun de ses programmes un remake du précédent !
Respecter les règles et les valeurs, lui qui n’est même pas fichu de mettre en pratique la règle basique de la démocratie qui est la communication et le rendre compte !

Pour le « City Stade »… stade dans la cité ? stade pour les citoyens, l’opération à coûté un quart de million : commune 124 000, conseil régional d’Occitanie, 24 000 euros, et pays de Cocagne, 102 000 euros. Il y en aura un autre ! Cela va nous faire un demi million pour le sport, en infrastructure, viendra ensuite le fonctionnement courant et l’entretien. Ce n’est point vain mot que de dire qu’il s’agit d’une priorité, mais ce n’est pas en ces temps de transition économique, écologique une bien juste orientation.

Mais, quand vient la prospection électorale, c’est une mesure de bon aloi. Cela montre, à l’envi, que le maire sait mobiliser les artifices pour initier une campagne.

On apprend que le plan vélo est déployé, mais est-il seulement approuvé ou communiqué ?
Les voies vertes nous dit-il, mais lesquelles, certes les attache-vélos ont été installés mais selon quel schéma ?

C’est cela jouer en équipe ?

Enfin l’Office de tourisme Pays de Cocagne a aussi bénéficié de son ruban !

Mais pourquoi est-ce le maire qui officie dans tous les cas alors qu’il n’est pas le financeur unique… C’est inique non ?

Non, c’est la politique, celle qui a éloigné les électeurs des urnes !

Pour les photos voir dans « le Mag de Lavaur à paraître bientôt.

Il supprime les jachères mellifères…
de la fumée pour rien

La droite souverainiste phagocyte Lavaur…

Avec une extrême patience et une discrétion exemplaire, la droite souverainiste s’est installée à Lavaur. Elle prend ses marques et avance dans l’ombre du maire.

Pendant que les élus de la minorité gigotent dans l’ombre des adjoints qui, complaisamment, les laissent penser qu’ils sont acteurs des rares promesses tenues, rendues exécutables par le seul maître, s’organise une structure pour donner un élan à la droite ultra libérale qui ne cache pas son penchant pour un souverainisme d’un temps passé, celui de Napoléon sans doute !

A bien y regarder, sans doute à Noël 2019, lorsque Carayon a discuté de sa candidature à la magistrature communale en famille (nous a-t-il confié) est né l’idée de propulser sur le devant de la scène politique un successeur motivé.
Et Carayon a de l’expérience dans le domaine politique. Lui qui fut parachuté en 1993 pour la députation, sait bien que le parachutage à des effets désormais néfastes et qu’en tout état de cause l’opération doit être soigneusement préparée.
Également dans ce domaine du syndrome du Messie, la concurrence est rude, donc l’implantation pour être réaliste doit venir de loin.
Elle va venir de loin, le petit dernier a dans le sang cette soif de pouvoir, ce goût de la lumière, et ce mépris de la démocratie ; il est le rejeton idéal.

Sans doute l’ambition ne se borne-t-elle pas à une mission de premier magistrat d’une petite commune, mais c’est une bonne implantation et puis pour la députation Carayon a fait la preuve que son électorat s’effrite et que la sphère n’est pas simplement Lavaur mais la 3e circonscription du Tarn. Il est vraisemblable que Terlier l’actuel député à la solde de la macronie moutonneuse tentera un doublé. Il est déjà en campagne en lançant ici et là des idées (prison, participation à des réunions, Son autoroute Castres/Toulouse…).

La tâche sera difficile pour un « jeune » républicain de la droite dure. Je mets des guillemets à jeune car j’ai bien du mal à imaginer que l’on soit jeune et républicain souverainiste…

Pourtant tout est imaginable; particulièrement quand on se souvient de la campagne pour les départementales. Les « costumes cravates » étaient de sortie pour la distribution de tract sous l’œil des trois grâces ! Les prémices d’un engagement à la solde de l’actuel maire et de son successeur.

Une apparition ne fait pas une campagne et ainsi que je l’ai mis en évidence dans un de mes derniers posts, à travers des organisations diverses et variées, des pions sont placés.

La plaque tournante paraît bien être le rotary et son bébé le rotaract. Sont-ils adorables ces « grognards « , ces « mamelouks » qui accompagnent un Napoléon sans victoire et sans gloire.

Du directeur de cabinet au directeur des services en passant par des élus adjoints ou non, ce rotary/rotaract est le creuset de ce que veut Carayon pour l’après Carayon et il sait bien que cela se construit.

Ne nous y trompons pas, rotaract n’est pas un sous produit, c’est la contraction de rotary et d’action. Ces jeunes… n’auront donc pas les deux pieds dans le même godillot !

Lavaur petit à petit tombe dans cette politique absconse, incompréhensible en regard du changement climatique. Une politique qui fait de l’apparence un mode de vie, un mode de fonctionnement.

Nous sommes au premier rang pour constater cette avancée en tache d’huile, Carayon sort le petit qui sait se montrer avec des anciens pour se donner une contenance et une légitimité… et puis il peut compter sur des associations nées au moment de la campagne pour les municipales, vous vous souvenez « au Coeur », elle aussi infiltrée ou sans doute plus exactement une émanation des moyens de Carayon.

Le monde de demain ne saurait se construire en sortant de la naphtaline les aînés qui n’ont eu de cesse que d’ignorer les problèmes du changement climatique ou d’emboiter le pas des errances de notre tout petit napoléon.

Ne nous y trompons les inaugurations à répétition ne sont que l’annonce d’une campagne électorale et bien évidemment de la toute prochaine publication du « Mag de Lavaur »… Il faut des photos, nous en aurons ! Il y aura,politiquement, les jeunes déjà vieux et les vieux toujours âgés !

copain comme cochons
Inauguration du syndicat d’initiative ?
Intronisation du fiston !!!

Une petite question pour la route… Combien de temps Guilhem Carayon passe à Lavaur, lui qui aime tant la « campagne » !

Politique fiction, démocratie friction

Toute ressemblance avec des personnes connues est fortuite, les lieux sont eux-même imaginaires et à fortiori les situations. C’est là que l’expression QUOIQUE, prend tout son sens.

Une fiction repose sur des réalités, et je ne dérogerai pas à ce principe.

Les réalités sont celles d’une inconséquence politique, de tous les politiques, de mensonges énormes, de trahisons et de volte-face pitoyables. Ces réalités sont Terra 2 qui dérive à force de forfaitures invraisemblables et l’autoroute Castres/Toulouse qui va balafrer stupidement le territoire du sud-Tarn.

Terra 2 sera la marque d’un espace dédié à la logistique. Lisez au moins un hangar démesuré pour stocker et dispatcher des produits de consommation dont il est grand temps de se passer. C’est un trafic de camions colossal, démesuré qui va se déployer à partir de Saint-Sulpice et envahir les routes dans toutes les directions saturant les voies jusqu’à rejoindre une autoroute.

L’autoroute Castres/Toulouse, c’est cette ineptie portée par des politiques de tous bords et qui n’a pas d’intelligence, qui est même d’une rare stupidité alliant un coût excessif à une rentabilité aléatoire, à une charge pour les particuliers qui sera insupportable.

Tout cela est une réalité, triste, certes, mais cela est.

La fiction est un trait d’union entre des réalités patentes (celles que l’on vient de voir) et l’imaginaire dans la limite de ce que l’esprit humain est capable d’imaginer.

Au croisement de ces deux réalités, sort du carton des projets stupides de nos élus locaux, régionaux, départementaux et bien évidemment communaux… dont le projet pour le moment confidentiel et dont la publicité est prévue pour les années 2027/2032.

Il s’agit de la très attendue liaision autoroutière Saint Sulpice / Castres avec échangeur notamment à Lavaur au niveau de la zone d’activité des Cauquillous. Fabre en rêvait, les Carayon le feront.

Merci de ne pas diffuser cet avant projet qui est confidentiel.
L’objectif est en quelque sorte faire de Castres le centre du monde de l’Occitanie avec en point de mire le prolongement des autoroutes par la liaison Castres/Béziers.

L’intérêt qui sera décliné est le désengorgement des communes victimes de l’implantation d’un hangar à gadgets surdimensionné, une fluidité par rapport au désenclavement de Lavaur, capitale du pays de Cocagne.
GCE est d’ores et déjà sur les rangs pour la réalisation et la mise en place de la commercialisation.

Chacun peut penser que ce n’est que fiction…
C’est un peu ce que l’on se disait il y a quelques dizaines d’années en évoquant l’autoroute, avec cette même incrédulité pour Terra 2 comme centre logistique.
C’est tout à fait ce que le bon sens imposait s’agissant des pratiques délictueuses des vergers de Fontorbe, vous auriez au nez de votre interlocuteur si celui-ci avait prédit des fumées opaques, polluantes sur plusieurs jours malgré une mise en cause de l’industriel.
Pourtant c’est arrivé !

Le député a bien dit s’agissant de l’autoroute, on ne peut rien faire, c’est trop tard !
Aussi chacun doit bien être persuadé que la démocratie ne sera pas activée pour cette liaison St Sulpice/Castres/Béziers, comme pour ces projets en cours de réalisation : Terra2, autoroute, etc.
Le bât de la rationalité blesse les dictateurs aux petits pieds, le citoyen est bafoué, alerté au dernier moment, trop tard pour des actions douces et sereines, le contraignant à des frictions qui seraient inutiles au pays de la démocratie sincère et réelle.
C’est ainsi que des élus qui représentent « bonne élection, mauvaise élection » un tiers de l’électorat vont orchestrer la dilapidation des trésors environnementaux au profit de hobbies sourds aux avertissements que la nature nous donne.

Au détour de ces aventures que la bienséance m’obligent à marquer du sceau de mon imagination, force sera de constater des similitudes avec des situations de « déjà vu ou bientôt visibles » avec des possibilités de devenir une réalité, l’histoire, on le sait est un éternel recommencement !

Ne nous y trompons pas, l’avenir est dans la mobilisation de l’abstention, travaillons à cela pour cesser d’être les dindons d’une farce de plus en plus indigeste.

« Pourquoi râler autant… »

A ceux qui se dressent contre l’illumination de la mairie – le Palais de Monseigneur – une « facebookienne » s’interroge sur les raisons de ces nombreuses critiques à l’endroit des dérives du maire : « Pourquoi râler autant » dit-elle !

D’abord dans le cas d’espèce, illuminer un bâtiment public alors que le changement climatique est de plus en plus oppressant, c’est une sombre connerie.

Ensuite, même si le maire justifie parce que ce sont des leds, cette consommation est inutile et ne profite à personne et pas sûr que cela fasse joli.

Enfin la pollution lumineuse est unanimement décriée.

Le maire n’en a rien à faire, ses décisions, actions ne sont pas empreintes d’une quelconque démarche en direction des administrés mais sont toutes dirigées vers des échéances électorales, ne soyons pas dupe de ses tribulations.

Il est évident que la protection de la biodiversité, que les mesures propres à contenir et même diminuer la pollution communale ne sont pas des sujets qui l’interpellent.

C’est pour cela qu’il faut « râler et râler » encore, sans honte et avec conviction.

Non le maire n’est pas élu pour faire n’importe quoi.

Oui, l’acceptation silencieuse est comme un blanc seing à celui qui en use et en abuse sans rendre compte.

Nous ne pouvons nous satisfaire de quelques mesurettes trompe l’œil, nous avons le devoir de dénoncer les errances d’un maire, d’un conseil municipal dans son entièreté qui conduit une commune dans le mur.

Les vrais sujets ce sont ces promesses faites qui ne sont tenues, le PLU, les liaisons douces, les commerces de proximité mis en danger par un projet d’hyper en entrée de commune, le cinéma qui devait ouvrir avec trois salles, puis devait être installé dans une hall, la mise en cohérence du fonctionnement des services en regard du changement climatique (prévoir et non subir), la maîtrise des pollueurs, l’action contre les délinquants qui considèrent que la récolte des pommes vaut plus que la santé des citoyens.

Mais comment voulez-vous que l’on ne râle pas ?

La force électorale à Lavaur – comme partout ailleurs – est l’abstention, mobiliser en râlant pour faire c’est le seul moyen démocratique qui reste au citoyen responsable pour enfin plonger dans notre siècle… Pour le moment nous restons figés sur les années de surconsommation avec les conséquences que cela amène.

Tenez un petit exemple d’irresponsabilité, hier les cèdres ont été abattus, des plantations d’arbustes sont censés les remplacer, et je râle. Bien sûr je râle, parce qu’avant au lieu d’une pelouse soigneusement entretenue, il y avait une jachère fleurie qui accueillait une biodiversité à l’abri des tondeuses de la mairie.

Je l’ai déjà dit ?

J’ai déjà râlé, oui et c’est pas fini parce que pour enfoncer le clou de raison il faut taper souvent et fort sur la tête de l’incohérence… de l’imbécillité.

Aujourd’hui ?
Ballet de tondeuse et bientôt
sécateurs et autres instruments de torture

Un véritable mal, pour un prétendument bien…

Un arbre pour chaque enfant né.

Voilà une action qui vaut son pesant de démagogie électorale.

Mais ne nous y trompons pas, c’est dans la plus parfaite ignorance de l’arbre, de sa vie et de son œuvre que le maire fait planter des arbustes, histoire de justifier l’abattage des cèdres du jardin de l’évêché.

Pourtant ce n’est qu’une question de bon sens, les arbres doivent être plantés à une distance compatible avec leur développement, que ce soit des arbres fruitiers ou d’autres essence.

Or il est visible que les plantations route de Saint Sulpice, à l’entrée de Lavaur, ce souci n’a pas présidé à ce « boisement ».

D’ici peu ils vont se gêner, il faudra penser à l’élagage autant de blessures qui conduiront à des maladies. Il ne faudra pas attendre 190 ans pour les voir dépérir et les tronçonneuses faire leur ballet mortuaire.

Parce que la surveillance des cèdres n’a pas empêcher les blessures, pour des arbres qui ont une espérance de vie de 2000 ans, n’en faire que le dixième c’est bien pathétique de l’action de l’homme qui n’a pas permis de leur laisser une chance, celle de la nature qui est toujours la plus forte.

Planter des arbres en entrée de ville au droit d’une route très circulée avec toutes ses pollutions liées au trafic qui risque d’être démultiplié par les effets de Terra 2 et le ballet de ses camions, c’est ce que Carayon et son empire considèrent comme un bien, pourtant c’est un mal.

D’abord nous l’avons démontré parce que ce n’est pas pérenne et non viable et puis c’est parce que cela recouvre un mal : que sont devenues les fleurs mellifères qui avaient envahi cette parcelle de terre.

Il a donc été procédé au remplacement d’un grenier pour abeilles par des arbres sans devenir.

Accessoirement on notera que la jolie pelouse soigneusement entretenue ne va pas dans le sens d’une saine gestion de la biodiversité.

Bravo Carayon, vous êtes, au royaume de la pastèque, le plus beau spécimen !

La mort des abeilles contre la vie éphémère d’arbres qui n’ont pas l ‘espace pour leur épanouissement.

Tromperie et fausse excuse…

Un menteur est un menteur et pour ceux pour qui cela ne dit rien, un menteur est celui qui ne dit pas la vérité.

Une promesse est une promesse et comme le veut la vox populi, cochon qui s’en dédit. (traduire : On l’utilise donc pour une affaire sérieuse, où tout manquement à la promesse donnée serait un grand manque de respect. On ne peut donc se dédire de ce qui a été promis, sauf à manquer à ses engagements et à montrer un grand mépris pour ses concitoyens (notamment dans l’affaire du cèdre du jardin de l’évêché à Lavaur.) Ainsi et avec toute la mesure qu’il convient, en politique la promesse est précieuse, elle est la marque du respect de l’élu à l’électeur.

Et, au demeurant, Carayon notre empereur en fait un leitmotiv en période électorale… Il surfe sur ses promesses prétendûment tenues et rebondit sur de nouvelles qu’il ne tiendra pas. C’est, tout de même, le constat qu’il est bien raccord avec l’importance de tenir ses promesses et que c’est bien en connaissance de cause qu’il trahit ses concitoyens, il n’y a pas de hasard, c’est sa volonté.

Aussi comme il ne les tient pas, force est de s’interroger sur les motifs qui sont plus forts que le respect du citoyen et l’honneur de tenir ce qu’il promet.

La réponse est dans l’attitude et le discours de son adjointe à l’environnement (https://france3-regions.francetvinfo.fr/occitanie/emissions/jt-local-1920-tarn?fbclid=IwAR3lNKXjlZWMhcpIcfLnfv0I59TYVJySKOVigaMcEwV7_qM8ZNhgh5xiIRg)
Dévouée corps et âme à son maire, elle est son faire valoir aveugle et reproduit ses attitudes et particulièrement celle de tirer une justification d’un événement contesté en exploitant une donnée qu’elle ignorait avant que ne survienne l’événement. Elle assène des imbécillités avec un aplomb qui en ferait presque des vérités, chacun reconnait là la patte de Monseigneur Carayon.
La réponse est donc qu’il, qu’elle raconte n’importe quoi pourvu que cela permette de se tirer d’une situation périlleuse.

Mais revenons à notre cèdre et, pour faire vite, résumons.

Après le constat d’une maladie des cèdres du jardin de l’évêché, il est décidé de les abattre. Les associations de sauvegarde se mobilisent mais le constat est validé, la sentence tombe : les cèdres seront abattus.

Pour clore un débat qu’il ne maîtrise pas Carayon nous la joue à l’empathie, il fera (faire) une sculpture avec un tronc.

Bon, on croit. Mieux même GNSA propose des artistes, « trop cher » dit le maire qui décide de supprimer toute trace de ce cèdre de 190 ans (planté 20 ans après la mort de Napoléon, je précise car Carayon aime ce qui fait référence à Napoléon !).

Il a ainsi menti en prétendant vouloir faire faire une sculpture, l’adjointe s’est emberlificoter les neurones en tentant de démontrer que l’état de santé de notre cèdre exigeait son sacrifice, soutenue par l’élagueuse, tout cela sur la base, nous l’avons vu, d’une expertise.

Alors soit le cèdre est à l’agonie et il est malicieux de promettre une sculpture alors que l’on sait la difficulté et le coût – parce que cela reste possible par la technique de la vitrification ou l’injection de résine – soit l’engagement est bidon sur le mode « demain on verra bien » !

Reste que le mensonge est patent et la promesse non tenue.

Aussi je me sens plein d’indulgence pour les enfants qui croient au père noël, trop de vauréens croient bien en Carayon et son conseil municipal. Seraient-ils atteint du syndrome de stockholm ?

Nous aurons droit à une aumône, un banc… une table… et pourquoi pas un trône ? celui de monseigneur Carayon 1er.


Et parallèlement, un adjoint pérore devant la cathédrale pour expliquer de nouvelles dépenses somptuaires pour rendre le lieu religieux encore plus somptueux, un adepte du cirage de chaussure, celui qui déguisé en Jacquemart avait lustré le pourpoint du maire en une bien pitoyable intervention lors d’une réunion du conseil municipal.

Soyons vigilants, les chantiers en cours sont nombreux et importants, les mensonges de Carayon soyons-en persuadés le seront aussi !

Soyons vigilants, les promesses du début de l’année concernant le domaine de Fontorbe et la maîtrise de la pollution, c’est juste de l’opportunisme lié à un événement qui a dépassé les compétences du maire et son intérêt pour la chose publique. Nous savons désormais, la preuve est apportée, qu’il ne reculera pas devant un mensonge qu’il assénera avec suffisamment de culot pour que le citoyen s’y laisse prendre.

Soyons vigilants, les liaisons douces ne peuvent se résumer à des réunions confidentielles entre gens de bonne compagnie.

Soyons vigilants, le PLU est toujours en gestation pour le commun vauréen et rien ne transpire, quand viendra le moment, il faudra faire le tri des promesses, des mensonges et du projet.

Soyons vigilants, le changement climatique Carayon n’y croit vraisemblablement pas, sinon il diligenterait de vraies actions, il dénoncerait Terra 2, il vouerait l’autoroute Castres/Toulouse aux gémonies…

Ah ! Sécurité ! Quand cela n’est qu’un mot…

Sans cesse, à longueur de discours, à tous les temps, par n’importe quel temps, à propos de tout et de rien, notre valeureux maire nous répète que notre sécurité est son souci majeur.

En ces moments d’alerte orange, Lavaur a été sous la pluie avec orages et averses conséquentes.

Rien de centenaire, bien évidemment, du déjà vu et juste un petit avant goût de ce que notre mépris pour le changement climatique nous réserve.

Il a plu sur Lavaur, il pleuvra encore et encore…

Mais le mairie n’en a rien à foutre des conséquences, il n’en a strictement rien à faire.

Là encore le mot ordre est bien de ne pas voir, pourtant les caniveaux et autres fossés se remplissent au delà de ce qui est supportable, l’ignorance est de mise.

Pas nouveaux ces débordements, pas compliqué d’y remédier, encore faudrait-il s’y intéresser.

Pour un peu, pour se rendre à la zone du Rouch en venant de la zone de Sagnes, il va falloir louer une embarcation.
Scandaleux quand on pense que ces rues sont empruntées par des personnes à mobilité contrainte. Le chemin d’en Roudil ressemble fort à un canal vénitien, je pourrais me croire dans les hortillonnages de ma ville natale (Amiens).
Je n’ose imaginer le terrain sur lequel est implanté la piscine… aujourd’hui et demain, la garantie décennale ne sera pas de trop !

Il est quand même pathétique que sur des choses courantes, le maire ait la même attitude que sur des événements particuliers : alerte orange, pluie importante, le maire et ses services sont absents. Environnement, sécurité ne font pas frémir les responsables, pas plus qu’ils n’ont fait le strict nécessaire lors des fumées d’avril dernier pour assurer une sécurité élémentaire qui était d’éteindre les feux scélérats.

Mis en cause, sans doute déclineront-ils le trop célèbre, responsables mais pas coupables.

A nous citoyens de leur faire valoir le « responsable et sanctionné »...

Fêter Napoléon est une chose, préserver la sécurité en est une autre, bien plus importante.

Je propose, pour le prochain « mag » de Lavaur, quelques clichés dont les élus de la majorité et de la minorité sont friands.

Proposition de signalétique verticale adaptée à la situation !!!