Célébrations, honneurs…

La République honore ses hommes et ses femmes en leur dédiant des rues, des places, c’est une coutume pour que notre mémoire collective ne soit pas prise en défaut.

Il y a une profonde injustice à Lavaur !

Songez qu’il n’y a pas l’ombre d’une rue, d’une placette qui porte le nom de notre maire qui se dévoue tant et tant pour célébrer tout et ce qui ne devrait pas l’être.

Cinq mandats pas le signe de la plus petite reconnaissance !

Vauréens nous sommes bien ingrats !

Je propose pour racheter cette lacune honorifique de baptiser certaines de nos voies par une appellation qui célébrerait les actions du maire, ce que l’on doit retenir de ses années de mairiarcat.

Un terme s’impose !

Il y aurait l’impasse Carayon I,

L’impasse Carayon II,

Et à Lavaur il y a tellement d’impasses que nous n’aurions aucun problème à trouver une impasse Carayon III et Carayon IV !

J’allais écrire et « pour finir une impasse Carayon V », mais est-on vraiment sûr que c’en est fini ?
Qu’importe aux pays des impasses, Carayon peut bien être maire centenaire sans que l’on soit pris en défaut pour lui trouver une impasse !!!

Cela aurait de la gueule…
NON ?

T’as pas cent balles ?

Au détour d’une publication de LC (lavaur citoyenne qu’ils disent) mon cœur saigne.

Ne voilà-t-il pas que nos pauvres conseillers bénévoles paient sur leur maigres émoluments des infos qu’ils partagent.
Pour un peu on ouvrirait une cagnotte !

De mon point de vue ils feraient mieux d’en faire l’économie !

On se souvient de leur amour pour l’écriture inclusive, je note avec une profonde satisfaction que ce n’était qu’une lubie qui leur est passée. En effet dans leur « compte rendu » de leurs actions (#11 de leur bulletin), il est patent que cette forme stupide d’écriture n’est plus employée à une exception près !

Anecdotique, me direz-vous ?

Que Nenni

Cela met en exergue que cette formation politique est capable de prôner des postures et d’en adopter de différentes, dès lors quelle crédibilité accorder à leurs écrits et à leurs démarches ?

Et pour illustrer mon propos, je vous laisse le soin de faire la lecture de leur papier ! Ce numéro 11 qui a le même dédain pour la féminisation des métiers, ainsi et cela depuis leur premier numéro, ils écrivent « rédacteurs »… alors qu’il y a des femmes et des hommes qui ont rédigé ! Rédacteurs et rédactrices eût été de bon aloi en français ou pour suivre leurs errances scriptae « rédacteur.trices.s », je vous laisse mesurer leur incapacité à tenir une ligne de conduite

Entourés les mots qui auraient dû être victimes de l’inclusive
et qui ont réchappé à cette stupidité !
16 sur 17 c’est un miracle ou une volonté !

Mais au delà de cette trahison de leurs valeurs ou d’un retour à la raison, il y a cette persistance à la victimisation, ce sont des « calimero » dans l’âme.
Non pas qu’ils n’aient (parfois) de bonnes intentions, même un frémissement de rébellion, mais cela reste toujours de l’éphémère, aucune pugnacité et qui plus est, aucun socle de culture juridique, managériale ou de gouvernance.

Aussi ce manque de volonté d’analyse ! Les comptes rendus ne sont pas publiés, je me suis rendu compte que finalement le maire a bien raison : les vauréens s’en moquent bien.
Donc la ficelle à tirer n’est pas la diffusion de ce qui s’est passé, mais bien l’alerte de ce qui va se passer !
Donc l’action à mener est de diffuser l’ordre du jour et le projet de CR, pas garder par-devers soi ce document qui pourrait UTILEMENT faire l’objet d’une prise de conscience parce que des moyens d’opposition existent et cela ne viendrait pas écorner leurs très maigres émoluments !

Un bilan n’est pas transmis ? Exiger sa communication et si dans le délai de deux mois ce n’est pas fait saisir la CADA qui obligera à le faire ! C’est compliqué ? NON, Cela coute cher ? NON, Alors… Plutôt que de pleurnicher… AGIR !

Le reste ? L’ensemble de ce document ce n’est que faire-valoir axés sur les injonctions « nous sommes les premiers » (héritée sans doute de Carayon), nous sommes les meilleurs (même origine), « c’est grâce à nous » (vous pensez 4 sur 33, le poids de leurs suggestions !)

Du cirque, que du cirque avec bien peu de spectateurs ! Heureusement !

A quand les opérations à leur initiative, plutôt que de participer du bout du pied à celles diligentées par d’autres ?
Sûr, cela va fâcher leurs contacts de la majorité, mais mettre un coup de pied dans la fourmilière est plus efficace que de se fourvoyer avec une gouvernance qui leur laisse quelques miettes de satisfaction pour mieux en faire qu’à sa tête !

Diablement inefficace…

Lavaur envahie par des rémoras.

De tous les horizons politiques, et même ceux qui prétendent de ne pas en avoir, le vert est la couleur à la mode.

Carayon, Monseigneur de Lavaur, la ville enfumée comme nulle part ailleurs, a lancé le principe du saupoudrage. Ce principe est désormais décliné par tous ceux qui sont censés apporter le renouveau dans notre ville.

C’est avec délice que nous lisons que telle ou telle action « écologique » a été réalisée et tous tirent la couverture de la mise en place ou de l’initiation de cette action qui est dans les programmes de toutes les formations candidates aux municipales depuis bien des années.

C’est bien la seule chose qui soit recyclée.

Et chacun se pâme devant tant de volonté verdoyante.

Mais ce n’est pas l’enjeu.
Une ruche, c’est bien mais cela ne sauvera pas le monde surtout si ses occupantes vont butiner les fleurs pesticidentielles (1) des alentours.
Un arbre par naissance ? Comme c’est bien mais très insuffisant nous l’avons largement démontré.
Des jardins partagés, trop mignons, mais ne pourront remplacer l’incitation au produire local pour consommer local sans gaspillage.
Des composteurs ici et là, sûr que cela donne bonne conscience, mais apprendre à ne pas gaspiller c’est beaucoup mieux.
Des commandos pour ramasser les détritus jetés par quelques citoyens irresponsables et bien peu civilisés, c’est une contre action, il faut apprendre à ne pas jeter n’importe où.

Et avec tout cela nous sommes bien loin des efforts à faire pour entrer la tête haute dans le monde de demain

Je vois les listes qui se présentent mais dans les professions de foi je ne vois pas ce qui est essentiel, ce qui prouve qu’il est plus difficile de ne pas faire que de promettre.
Ne pas faire l’autoroute impasse de Toulouse à Castres mais préférer un itinéraire aménagé, économique et écologique qui préserverait les objectifs économiques tout en favorisant la migration et l’épanouissement social.
Ne pas transformer Terra2 en cimetières : celui des espèces animales martyrisées, celui de l’emploi dans les centres ville, celui de la terre et de ses attributs propres à valider la survie de la vie : friches, haies, jachères fleuries, etc.

Et bien non, on va nous parler de quelques gadgets d’un vert chatoyant, mais pas de ce vert qui doit envahir à nouveau notre environnement, ce vert de la survie

Carayon V a subi l’évènement pomme fumée au fioul, en fait il n’est jamais en rupture de campagne électorale, donc toujours en mesure d’adapter son discours aux modes, nous avons eu sa lutte épique contre le domaine de Fontorbe très récemment, une lutte au cours de laquelle, au plus fort de la mêlée, il s’est dégagé de toutes sortes de responsabilités en sonnant à toutes les portes. Les rémoras de la minorité (LC et LA ont repris le flambeau en naviguant dans le sillage de ceux qui ont véritablement pris à bras le corps les conséquences des postures de l’industrie de la pomme) tentent une récupération osée, le fait de s’acoquiner avec le domaine depuis un an sans obtenir le moindre résultat montre à l’envi le peu, ou l’absence de pertinence de leurs démarches. Les péroraisons ont eu raison de leur efficience et un soupçon d’humilité devrait être leur démarche.

Je lis d’ailleurs, un rien estomaqué, que la mairie devrait acheter une station météorologique pour mesurer la force du vent ! C’est donc au citoyen de financer le contrôle du respect de l’usage des pesticides.
A Lavaur on pédale sur la tête !

C’est au domaine que revient cette installation avec mise en réseau des résultats vers mairie et gendarmerie !

Voilà une négociation à mener par une minorité responsable et éclairée, hélas leur éclairage ce ne sont que bougies vacillantes.

Ne sont-ils pas adorables nos LC et LA
Pas sûr que VNE apprécie la compagnie :

(1) mot nouveau, le rédacteur du post assume et le sens va de soi !

Sanctionner, pas subventionner !

L’ampleur des pollutions, l’entêtement du domaine de Fontorbe à traiter ses pommiers malgré les conditions météorologiques défavorables le met définitivement hors la loi.

Il serait choquant qu’une collectivité territoriale imagine subventionner cette entreprise.

Il faudrait qu’elle se mette enfin en conformité avec la loi, qu’elle le prouve indiscutablement et qu’elle organise une contrôle qualité transparent pour que ses dossiers de demandes de subvention soient à nouveau examinés.

Le maire de Lavaur a eu sous ses fenêtres la preuve incontestable que ses concitoyens ne supporteront plus les écarts du domaine de Fontorbe sans réagir.

Au pays de Carayon réunir en une action contraire à la pensée du maître de céans une poignée de personnes est un exploit, en mobiliser plus de 500 est mettre en exergue que trop c’est trop.

A titre personnel, nous avons pu reconnaître dans la marche quelques conseillers municipaux, un député, des maires… L’enjeu était à la mesure de la mobilisation, chacun l’a bien compris et le déroulement responsable donne toute la valeur à la colère légitime qui habite aujourd’hui une population exposée extraordinairement à des pollutions qui ne profitent qu’au capital.

Ce n’est pas un coup d’épée dans l’eau, les associations organisatrices se sont engagées à une grande vigilance et à une pugnacité sans faille dans leurs actions pour mettre un terme à ces infractions.

Carayon a mis dans la balance toutes ses forces, sollicité ses collaborateurs pour faire de la distribution de tracts, interdit la participation des élus de sa majorité. C’est un cuisant échec, à l’image de ceux qu’il a subi quand le sujet est d’importance : PLU, Déplacement des fêtes pour ce qui récent.
Mais ce n’est pas une révolte, c’est l’expression de ceux (70%) qui n’ont pas voté pour Monseigneur, ils existent, et aujourd’hui ils se sont exprimés…

Le monde d’hier a vécu, tournons-nous vers le monde de demain, celui de notre survie même si, et je le pense sincèrement, nous serons obligés de faire des sacrifices en adoptant des postures respectueuses de l’environnement en plaçant le social comme un élément d’équilibre et non comme un otage.

La patience est une vertu !

Vauréens, vauréennes vous possédez cette vertu, votre patience n’a pas de limite, car je ne pense pas qu’il faille penser que votre abnégation devant les errances de nos élus soit naïveté !

Vous la possédez et vous la déclinez à toutes les sauces, de l’extrême droite à travers Carayon V, jusqu’à ces clones de partis politiques qui se parent de toutes les ambitions républicaines et démocratiques (hors parti) mais finalement ne représentent qu’eux-même et si mal !

Je parlais de vertu en saluant votre patience, car il faut une énorme dose de placidité pour ne pas réagir quand le maire, notre Monseigneur Carayon I et suivant, demande que l’on prouve ce qu’il doit contrôler.

Il est, nous le savons tous… lui, il semble bien que non, qu’il est le garant du bon ordre, de la sécurité, de la salubrité et des problèmes environnementaux ; à ce titre il lui est fait obligation réglementaire – morale aussi – de s’assurer que les pulvérisation de pesticides répondent à la loi tant du point de vue de la composition que des conditions de traitement.
Le contrôle par prélèvement est dans son portefeuille de responsabilités et dans son portefeuille de gesticulations nous trouvons sa demande de prouver.
Notre sécurité, c’est simplement une argutie de propagande électorale, de fait, dans les faits devrais-je écrire, il n’en a cure, car s’il en était autrement, il aurait pris dès le début de l’année l’attache du domaine de Fontorbe, se serait enquis des moyens de mesure du vent, de leur fiabilité et de l’actualisation de leur étalonnage. D’ailleurs je ne doute pas que les PV de gendarmerie mentionnent ces éléments si, toutefois, l’officier de police judiciaire qu’est le maire les a sollicité à ce propos.
Au lieu de faire tout un cinéma sur ses injonctions aux responsables du domaine, il eût été plus approprié et plus efficient de faire « le nécessaire » tout simplement.
Pour un peu, si j’ai l’esprit malicieux, je me demande « à qui profite l’infraction », et si je pousse plus loin la malice je m’interroge sur « qui protège qui et pourquoi ». Mais il n’y a aucune perversité dans mes pensées et je veux croire bien fort que c’est une succession de maladresses qui est la cause de ces errements délictuels mais que notre bon maire aura à cœur de remédier définitivement à ces pratiques qui ont causé tant de dommages.

Et puisqu’il faut être vertueux dans notre patience, soyons le… OU PAS

Vauréens, votre santé est entre vos mains.

Pitoyablement défaillant, englué dans des calculs politiciens, Carayon V n’a pas failli à ses habitudes, il a beaucoup gesticulé, toujours à contre courant des faits.
Se réfugier derrière une justice pour masquer l’indigence de sa politique et son incapacité à gérer une petite commune dans toutes ses composantes a conduit à ce qu’une entreprise s’affranchisse du plus petit bon sens et empoisonne des centaines d’habitants (dont des femmes enceintes n’en déplaise à sa Seigneurie) conduisant plusieurs dizaines à l’hôpital.

Il est excédé, qu’il dit, peut-être croit-il que nous ne le sommes pas.

Vaurais Nature Environnement a utilisé tous les moyens démocratiques pour parvenir à sauver les pommes sans martyriser les habitants.

Carayon V n’a pas entendu.

Aujourd’hui nous devons prendre notre destin en main, sans pour autant s’inviter à la table du diable où la boisson est ce jus de pommes aux pesticides.

On ne négocie pas avec ceux qui font semblant, ceux qui gesticulent pour enterrer les problèmes espérant que demain effacera les traces de leurs laxismes, non plus ceux qui attendent pour s’approprier des actions qu’ils n’ont jamais initié, ni mené.

A trop procrastiner, le résultat est dramatiquement lourd de conséquences, immédiates pour les problèmes de santé, retardées dans le cas de pathologies à retardement, écologiques par une pollution durable des sols et une atteinte à la vie animale aérienne, terrestre et enterrée, économiques car il est inconcevable de faire des bénéfices sur le dos (les poumons dans le cas d’espèce) des citoyens, matériels pour les dégâts causés aux biens et qui ne sont pas tous évaluables, morales en apportant la preuve que le mensonge peut-être un outil de gestion, politique parce que la politique ce n’est pas tromper, ce n’est pas subir les événements et sous réagir mais prévoir et se dévouer à la cause publique.

Nous savons que Carayon V n’en a rien à faire de notre sécurité, de notre santé.

Mais avons nous besoin de lui ? Il est d’autres ressorts qui sont pertinents pour que soient pris en compte notre avenir, celui de notre commune et le bien être de nos enfants, les élections en sont un.

Vous le savez bien, je ne suis le porte parole de qui que ce soit, je suis libre de mes opinions et j’use de cette liberté qui m’est encore possible pour vous informer.

L’information qui est, à mes yeux, la plus importante cette semaine est l’invitation à une marche citoyenne organisée par Vaurais Nature Environnement, je pense que la mesure de leurs propos, leur pugnacité à défendre le bon droit dans la sérénité justifie amplement une participation à cette marche avec l’espoir que les pouvoirs publics, mais aussi les pollueurs ne resteront pas sourds.

Je fais le rêve que Carayon V se joigne à cette action, il a bien participé à une manifestation pour défendre le petit commerce, il peut bien faire quelques pas pour la qualité de l’air…

Publication faite sans accord de VNE

Syndrome de Tchernobyl !

Curieusement la pollution de Lavaur reste confinée à Lavaur et alentours, juste 3 villages.

Les particules restent sur place et se gardent bien de dépasser des limites raisonnables.

Nous connaissons bien cela en France qui est la patrie de l’aveuglement. Nos frontières sont opaques comme la limite des communes.

Au demeurant Monseigneur sait bien cela, ne nous dit-il pas fréquemment :

« A Lavaur et nulle part ailleurs » !

Chacun mesurera à l’aune de son bon sens, l’intelligence du propos.

Reste que ce conseil municipal a encore une fois mis en lumière la mauvaise foi du maire.

J’ai livré l’analyse de son intervention lors du conseil municipal (https://www.ladepeche.fr/2021/04/18/debat-houleux-sur-fontorbe-9494963.php?fbclid=IwAR0F6GjeCWs-OZVU66fhjvjfax8Kki2ZeJkP3lTkJSjRzioziJBnT1apM00) sur le sujet dans un commentaire sur facebook, mais comme mon lectorat s’étend au delà de ce média, il n’est pas inutile de le reproduire ici :

Carayon n’a évidemment pas à demander des preuves de la nature de l’épandage,
Une fois de plus pour qui se prend-il !
L’épandage doit faire l’objet d’un relevé qui mentionne notamment la vitesse du vent, vitesse qui doit être consignée par le domaine de Fontorbe (dans le cas présent), mais aussi ce qui est pulvérisé.

La traçabilité n’est pas qu’un mot. Fontorbe doit avoir des stations de relevés anénométriques et si Carayon veut des indicateurs il peut les solliciter du domaine, il n’a pas à les exiger de telle ou telle association ou organisation.
Il se prend pour un justicier, lui qui est pris la main dans le sac des mensonges éhontés et proférés dans une même séance.
Il a préféré l’arme directe (dit-il), la justice alors qu’il n’en est qu’au stade de l’intention de porter plainte (le jour du conseil).
La justice n’est pas une arme, mais un recours, nous sommes en république.
Les preuves de l’infraction ont été consignées le jour même par les gendarmes qui ont rendu compte au procureur, ce qui n’a pas empêché le domaine de réitérer ces infractions plusieurs jours de suite.
Nous sommes tous responsables même si nous ne sommes pas en gestion de la commune, et la philosophie qui consiste à dénoncer une infraction qui porte atteinte à la santé d’autrui est juste naturelle, élémentaire, républicaine et réglementaire pour ceux qui sont élus.
Depuis plusieurs années le maire aurait dû négocier avec le domaine pour équilibrer social, économie et écologie plutôt que de s’échiner à faire venir le tour de France et sacrifier les deniers sur une cathédrale.
Il affirme comme une satisfaction qu’il n’y avait pas de femme enceinte… qu’en sait-il ?
Mais il y avait des femmes, des enfants, des personnes âgées, des hommes aussi…
La pollution atmosphérique ne serait donc dangereuse que pour les femmes enceintes !
Nous reconnaissons bien là les gesticulations de Carayon, gesticulations de panique en regard des élections qui sont si proches que l’oubli n’aura pas fait son œuvre au moment de glisser son bulletin de vote dans l’urne.
Enfin une contre vérité, l’enquête diligentée par le parquet n’a pas interrompu les infractions.
Toute cette plaidoirie en faveur de son action est inadmissible et pitoyable
.

Aujourd’hui la pollution est telle qu’il est utopique de penser qu’elle aura disparue demain et que seuls les terroirs de Lavaur, Ambres, Labastide sont touchés.
C’est une évidence que les retombées de particules ont maculé les sols bien au-delà du territoire.

La question se pose, mais la réponse est délicate sauf à faire des relevés et des analyses, le procureur aura-t-il les moyens (financiers) pour mener plus loin les diligences, nous verrons.

Dans l’œil du cyclone aussi la dégradation annuelle des sols et la nécessité qu’il y aura de dépolluer une terre agricole qui doit absorber pesticides, et autres pollutions saisonnières.

Tu aimes ta ville Carayon ? Alors prends-en soin ne la laisse pas être martyrisée pour servir des intérêts privés, être en responsabilité exige d’être responsable et ce n’est point philosophie.

Réécrire l’histoire…

Pour ne pas manger une fois de plus son chapeau, le maire, Monseigneur Carayon V, réécrit l’histoire à la lumière du déroulé des événements. Il va se draper dans la toge du justicier pour se couler dans une posture honorable.

Mais rien n’est honorable dans son action, je devrais écrire dans ses inactions.

Il va manipuler les uns et les autres, persuadé que personne ne le contredira.

Mais les faits sont là pour apporter la réalité de ce qui s’est passé.

Le domaine de Fontorbe depuis des années se livre en ce mois d’avril à des infractions qui portent préjudice à la population (pas que de Lavaur au demeurant).

Le maire a réagi (il dit « le lendemain », ce qui est en contradiction avec la loi puisque c’est « sans délai » qu’il doit saisir le procureur de la République et non pas le tribunal – le tribunal ne sera saisi que si le procureur décide de poursuivre, mais Carayon aime bien les mots qui interpelle le vulgum pecus que nous sommes). Auparavant, il avait déclaré qu’il avait interpellé le responsable du domaine pour qu’il cesse ses activités délictuelles. Aujourd’hui il dit avoir saisi le tribunal. Demain ? On verra ! Il devrait porter plainte dimanche, le jour de son seigneur.
Ceci dit reste qu’il doit être sacrément mortifié du peu de cas que les responsables du domaine ont fait de ses injonctions !

Mais ce n’est pas le problème, les problèmes sont que cette situation perdure depuis des années, aggravée par le réchauffement climatique qui fait bourgeonner les arbres tôt, qu’il y a plusieurs volets dont le plus dommageable est sans doute l’épandage de pesticides plus de trente fois par an, le vent n’étant qu’un élément aggravant d’une pratique à proscrire.

Vous mangez des pommes du domaine ? C’est suicidaire de mon point de vue !

La levée de bouclier le fait vaciller dans ses projets électoraux, il lui faut – à tout prix – se retirer de l’affaire en passant la pomme chaude à un autre.

Son délégué a marqué de façon indélébile la politique de cette nouvelle mandature : « Ne nous em…dez pas » !

Non Carayon et consorts, le propos n’est pas de vous emmerdez, mais il est de protéger, d’alerter nos concitoyens en toute transparence (ce qui le matin à Fontorbe est un exploit) sur les dangers issus d’un productivisme effréné. Une course au profit qui fait fi de notre santé, qui pollue durablement les terres, les eaux.

L’exploitation du domaine de Fontorbe, telle qu’elle est menée, n’est pas une bénédiction pour Lavaur comme tend de le faire croire Carayon et ses groupies, c’est un non sens arboricole, environnemental, écologique.

Bravo pour le combat de certains qui avec pugnacité se mobilisent pour que changent des pratiques qui mettent clairement notre santé en danger.

Maintenant, il serait bien périlleux de penser que notre Napoléon à sa ville au cœur et notre sécurité comme objectif, pourtant déjà pareille aventure avait été vécue à Lavaur.

Un tout autre sujet dans lequel Carayon avait décidé de bouter la foire hors du centre ville, pensant ne pas être emmerdé, et qui finalement avait dû manger son bicorne en inventant des histoires à dormir debout, histoires dont nous n’avons jamais eu l’ombre d’une copie, vous savez la lettre du Préfet…

Balivernes, et dans l’Agoût polluée par tant de fumée, il arriverait à noyer un poisson.

Je ne voudrais terminer mon petit post sans vous dire l’hilarité qui m’a envahi au détour de publications quant à l’élection du président des jeunes LR, le rejeton Carayon élu ! Historique la participation et le résultat…
Je vous livre quelques chiffres : dans la tranche d’âge des jeunes de 16 à 35 ans (l’âge pour être jeune chez les LR) il a 17 000 000 de français, adhérents à LR il y aurait 600 membres à jour de leurs cotisations.
Donc Le jeune Carayon a été élu par 300 militants LR, nul doute que cela soit historique mais à l’échelle de la France on est dans l’infinitésimale, alors historique ou pas !!!
L’art de faire croire qu’une goutte d’eau est un océan.
Cela traduit bien la communication des LR et de Carayon en particulier, le conservatisme aveugle a de beaux jours devant lui.

NON, l’Agoût n’est pas navigable !

Et pourtant Monseigneur ne cesse de nous mener en bateau !

C’est impératif de se verdir le programme en cette année d’élections.
Quelques actions coup de poing pour se draper dans un costume sur mesure qui taille bien dans l’écologie.

Mais pour frapper les esprits, il faut taper dans la sensibilité de l’électorat, il y a bien les pistes cyclables, les liaisons douces à venir car actuellement elles restent dangereuses, les économies de fonctionnement, les illuminations LED pour faire joli pas cher, mais tout cela mouline depuis longtemps dans la lessiveuse des promesses à recycler.

Donc Monseigneur ne s’y est pas trompé, il a choisi un cheval de bataille digne d’un étalon, a-t-il cru.

Sauf qu’à l’écurie, c’est un cheval de trait, rustique certes mais pas en mesure de porter notre édile sur les fronts régionaux en attendant l’Assemblée nationale !

Son idée ?

Planter des arbres, bien après tout ce qui a été abattu avec ou sans raison, c’est une idée qui a un avenir et qui n’est pas sotte, sauf que notre très verdoyant maire a voulu éblouir.

Alors quel ressort actionner ? LES ENFANTS !

Faire des plantations avec des enfants, il le sait, c’est du déjà vu, déjà fait par d’autres avec une ampleur significative et donc un résultat raisonnable.

Il fallait autre chose, du plus « buzz », sans que personne n’y voit la balade en bateau sur notre rivière, la balade des vauréens manipulés…

Vous connaissez ? Non ! Relisez la dernière lettre du maire, c’est un exemple parfait mais pas unique !

C’est décidé ce sera un arbre par enfant né en 2020 puis chaque année.

Oups, mon cœur de père chavire, le symbole est trop fort, les larmes me montent aux yeux, l’empathie de Carayon me fait fondre…

AH, mais non, Il nous prend encore pour des cons.

1 arbre par naissance ? Pour faire accroire à un équilibre…

Un être humain a pour équivalence « carbone » 360 arbres, pas 1.

Alors, Carayon dans sa barque il peut transporter cet arbre mais pas les 360 de l’équilibre vers lequel nous devons tendre pour enrayer le désastre écologique vers lequel sa politique irresponsable nous conduit.

Bonimenteur !

C’est la pensée qui me préoccupe, le charlatanisme qui se traduit par des postures de camelot sans lien avec sa mission.
Et cela vous ne pourrez me l’enlever de l’idée. Au pays de la libre pensée et de l’expression encore ouverte, je voudrais rappeler, au hasard, le crédo de Monseigneur notre Maire et au moins deux de ses chevaux de bataille : la sécurité, enfin notre sécurité qui lui tient à cœur ainsi qu’il l’a martelé lors de ses campagnes [publicitaires] électorales et son amour pour le petit commerce du centre ville.

Il en est d’autres, je vous l’accorde, et je les n’oublie pas, mais à chaque post sa peine.

Vauréens… qu’il disait, votre sécurité est ma priorité !

Alors il attend quoi notre maire pour installer des instruments de mesure propre à dénoncer les abus lors d’épandages de pesticides par les vergers de Fontorbe. Heureusement que la pomme qu’Eve croqua à belles dents ne provenait pas de ce verger… Les ravages des pesticides n’auraient pas permis à Adam d’assurer sa descendance et l’avenir de la planète (en danger par ces mêmes lobbies qui confondent bien-être et profits !

C’est bien de notre sécurité dont il s’agit !

Le vent est tel que l’urgence est… urgente, et puisqu’il faut apporter la preuve de son intensité, il est de son devoir de le mesurer indiscutablement et ensuite de poursuivre en sa qualité d’officier de police judiciaire.

Il est si attentif à notre sécurité, que je suis surpris qu’il ne se soit pas encore attelé à cette tâche.

Le cœur de notre édile est grand, son amour des petits commerçants l’a conduit à manifester pour la réouverture de tous essentiels ou pas…

Il a pris des arrêtés, certes suspendus et maintenant sans objet, pour convaincre de sa sincérité, mais aujourd’hui… Il fait quoi ?

Je me suis laissé dire qu’il prépare une action coup de poing, au delà de ses avis conformes pour l’installation d’un hyper en entrée de sa ville et de l’installation d’un e-commerce à une encablure du centre qu’il aime tant et tant.

Aussi si vous rencontrez ce « super petit commerçant » ne vous y trompez pas, c’est votre maire !