Ah ! Sécurité ! Quand cela n’est qu’un mot…

Sans cesse, à longueur de discours, à tous les temps, par n’importe quel temps, à propos de tout et de rien, notre valeureux maire nous répète que notre sécurité est son souci majeur.

En ces moments d’alerte orange, Lavaur a été sous la pluie avec orages et averses conséquentes.

Rien de centenaire, bien évidemment, du déjà vu et juste un petit avant goût de ce que notre mépris pour le changement climatique nous réserve.

Il a plu sur Lavaur, il pleuvra encore et encore…

Mais le mairie n’en a rien à foutre des conséquences, il n’en a strictement rien à faire.

Là encore le mot ordre est bien de ne pas voir, pourtant les caniveaux et autres fossés se remplissent au delà de ce qui est supportable, l’ignorance est de mise.

Pas nouveaux ces débordements, pas compliqué d’y remédier, encore faudrait-il s’y intéresser.

Pour un peu, pour se rendre à la zone du Rouch en venant de la zone de Sagnes, il va falloir louer une embarcation.
Scandaleux quand on pense que ces rues sont empruntées par des personnes à mobilité contrainte. Le chemin d’en Roudil ressemble fort à un canal vénitien, je pourrais me croire dans les hortillonnages de ma ville natale (Amiens).
Je n’ose imaginer le terrain sur lequel est implanté la piscine… aujourd’hui et demain, la garantie décennale ne sera pas de trop !

Il est quand même pathétique que sur des choses courantes, le maire ait la même attitude que sur des événements particuliers : alerte orange, pluie importante, le maire et ses services sont absents. Environnement, sécurité ne font pas frémir les responsables, pas plus qu’ils n’ont fait le strict nécessaire lors des fumées d’avril dernier pour assurer une sécurité élémentaire qui était d’éteindre les feux scélérats.

Mis en cause, sans doute déclineront-ils le trop célèbre, responsables mais pas coupables.

A nous citoyens de leur faire valoir le « responsable et sanctionné »...

Fêter Napoléon est une chose, préserver la sécurité en est une autre, bien plus importante.

Je propose, pour le prochain « mag » de Lavaur, quelques clichés dont les élus de la majorité et de la minorité sont friands.

Proposition de signalétique verticale adaptée à la situation !!!

Ils étaient 500…

Il en devint le président… Pas des 500 jeunes « républicains », parce qu’en fait même si c’est historique, il n’y eût que 72 % de votants et finalement 62 % de jeunes ayant désigné Carayon comme leur président soit à peine plus de 220.

Il est donc président reconnu par 220 de ses pairs, même pas le verre à moitié plein ! Il faut bien reconnaître que son père doit lorgner avec envie sur cette « performance ».

Pourquoi donc s’intéresser à un vote partisan d’un mouvement politique en déconfiture pour sa branche ultra libérale ?

Parce que ce Guilhem Carayon (ne cherchez pas Guilhem est la forme archaïque de Guillaume, mais au royaume de l’ultra conservatisme, c’est un choix de roi !) place ici et là quelques pions pour habituer l’électeur vauréen à son existence.

La ficelle est grosse mais c’est la marque de fabrique du père, ainsi soit-il !

Dans la dépêche du midi donc, pas de surprise, quand le rejeton du maire pavoise sur son élection et imagine son avenir… politique ; déjà comme son inénarrable père, il nous fait le coup de son amour pour la proximité !

C’en est trop mignon, décidément, cette famille que l’on ne rencontre qu’en période électorale (et pré-électorale) qui n’hésite pas à marteler qu’elle aime « Aller vers les gens, être proche d’eux… »

Il nous confie : « Entre les études et mon mandat, je ne dors plus beaucoup. Mais c’est la vie qui me plaît. Je considère que ça a du sens et que je ne me lève pas pour rien le matin. »

Je lui conseille vivement de dormir plus longtemps car la nuit porte conseil et imaginer que la carrière de son père est un marche pied pour un avenir florissant est une vue de l’esprit… A moins qu’il ne se lance dans une véritable démarche à l’opposé de la route suivie par Carayon (le père) et qu’il dénonce les errances mortelles pour la planète qui sont la politique du maire de Lavaur, conseiller régional… ex-député sorti.

Alors oui, si la jeunesse dit non à l’autoroute Castres/Toulouse, non à Terra 2, non à un PLU qui autoriserait un Intermarché démesuré en entrée de ville, non à une STECAL pour les beaux yeux de Fabre, non à une arboriculture désordonnée et créatrice de nuisances intolérables, alors oui nous pourrons regarder avec les yeux de Chimène, l’éclosion locale d’un parisien en recherche de mandat.


Regarder, mais juste regarder.

Le cirque à nouveau autorisé

Chacun connait le goût immodéré de Monseigneur Carayon V pour le secret… le confidentiel. Il pratique avec une expérience inégalée la pratique du « tout ce que je sais et que tu ignores me rend plus savant ».
Il n’en fait d’ailleurs pas un mystère, il le clame parfois, souvenons-nous de cette déclaration en conseil municipal : »Je ne vous dirai rien » à propos du devenir du cinéma.

Les errances du projet indique clairement que finalement, ce secret est le brise vue d’une incompétence qui se dispute avec une indifférence propice à faire durer les projets à travers de nombreuses mandatures.

Il pratique donc. Cette réunion du conseil du 9 juillet à 20 h en la halle d’Occitanie se tiendra selon un ordre du jour consultable en mairie mais pas sur le site, habitude – mauvaise – mais pas contestée par les minorités qui gardent au chaud cette information, tout comme elles font le silence sur le contenu. Sans doute pratiquent-elles le même principe du savoir thésaurisé pour être plus intelligent.

Ce qui est « normal » dans la posture de Carayon V, la normalité de l’habitude, est une trahison de ces minorités qui avaient fait de l’information et de la transparence, leurs chevaux de bataille, il n’y a pas eu bataille et les chevaux, baudets devrais-je dire, sont restés à l’écurie.

Lavaur Citoyenne a posé des questions, ces fameuses questions que je remets sans cesse sur l’ouvrage en dénonçant les vantardises à propos de petites réalisations prévues depuis longtemps au détriment de ces sujets :

PLU : En l’absence de PLU, l’urbanisme de la commune est géré depuis 4 ans maintenant par le règlement national d’urbanisme. Cette situation ne permet plus de répondre aux enjeux : manque de logements adaptés aux besoins (par exemple pour loger les chauffeurs de bus pour le nouveau service qui démarre en septembre prochain), croissance de la population de zéro% alors que l’attente est forte, vieillissement de la population avec des conséquences en matière de scolarité, manque de foncier disponible pour l’artisanat, non prise en compte des enjeux du moment dans les constructions actuelles (énergie, climat etc…)Vous aviez annoncé vouloir élaborer un nouveau PLU de manière rapide et efficace, avec comme première échéance la présentation d’un projet de PADD avant fin mars 2021. Nous sommes mi-2021, la commission urbanisme ne s’est plus réunie plus depuis 4 mois, il n’y a pas trace d’un projet de PADD sur lequel discuter avant sa présentation en conseil municipal.Pourriez vous faire un point à date le 9 juillet sur un nouveau calendrier d’élaboration du PLU et sur les sujets qui retardent les discussions.Je précise que nous sommes plus que jamais favorables et disponibles pour poursuivre les échanges constructifs sur le projet de PLU dans le cadre qui avait montré son efficacité jusqu’à il y a quelques mois.

Pour un PLUi, évoqué lors des campagnes par Lavaur Citoyenne, c’est le black out le plus complet, encore une ambition remisée au grenier des promesses de campagne.

Plan Vélo : Nous avions démarré le mandat sur de bonnes bases en matière de vélo, faisant converger nos propositions de campagne au travers d’un groupe de travail qui s’était réuni deux fois en juin puis septembre 2020. Les principes généraux d’un plan global vélo ont été validés à cette occasion, nous devions ensuite nous revoir pour travailler sur la réalisation concrète de ce plan vélo en vue notamment de préparer un programme d’investissements pouvant faire l’objet de subventions importantes de la part de l’Etat, la Région et le Département.Un an plus tard, les discussions sont au point mort et nous voyons de nombreuses communes autour de nous mettre en place concrètement leur plan vélo pendant qu’ici la réflexion n’avance pas.Pourriez vous faire un point à date le 9 juillet sur un nouveau calendrier de mise en place de ce plan vélo ?Je précise que nous sommes plus que jamais favorables et disponibles pour poursuivre les échanges constructifs sur le plan vélo dans le cadre qui avait montré son efficacité jusqu’à fin 2020.

Un plan vélo orphelin d’un plan général de circulation, c’est encore et toujours le petit bout de la lorgnette et Lavaur Citoyenne n’a évidemment pas ôté le capuchon de l’objectif !

Cinéma :Le cinéma de Lavaur ne pourra pas rouvrir ses portes avant la fin des travaux de réfection de la salle. Vous avez annoncé dans la presse que la Halle aux Grains serait utilisée pour réaliser des projections. Cela a suscité beaucoup d’interrogations de la part des associations qui utilisent cette salle, certaines allant même jusqu’à proposer une évolution de la halle d’Occitanie pour une meilleure cohabitation des activités du cinéma et des associations qui font vivre notre ville. A l’heure où ces associations préparent leur calendrier pour la saison prochaine, pouvez-vous donner de la visibilité sur le sort de la halle aux grains ? Et organiser une réunion avec l’ensemble des associations pour discuter de l’avenir des infrastructures publiques ? Après les deux saisons particulièrement difficiles qu’elles viennent de vivre, ces associations ont besoin du soutien de la ville, et de garanties quant aux infrastructures qu’elles pourront utiliser.

Lavaur Citoyenne acte une information en contradiction avec les annonces faites par notre bon Monseigneur, que sont devenues les études, engagées puis finies nous avait-il dit ? Les subventions quasiment acquises…
Lavaur Citoyenne cristallise sur un sujet à un moment donné ses interventions sans les contextualiser, ce qui ouvre le champ à toutes les réparties pour un maire qui ne va pas se priver de leur faire prendre des vessies pour des bougies antigel.

Ces questions sont celles qui sont posées régulièrement à Carayon V. De réponses dilatoires en réponses cul de sac, le maire s’amuse d’une minorité complaisante envers ses digressions.

Il n’en a rien à faire de ces trois questions, il dira un calendrier (sous réserve d’un 4ème confinement et sauf imprévus), il dira toutes ces choses insurmontables qu’il a dû surmonter pour ne pas arriver à faire…

Et les minorités continueront de ramer sur le sable des berges de l’Agout, en courant derrière des bribes de notoriété, sans même se rendre compte que ces berges se délitent par l’abus d’utilisation par l’industrie arboricole qui s’est livrée aux pollutions récurrentes en début d’année. Un sujet qui n’est au demeurant pas à l’ordre du jour.

Pitoyables minorités qui font le lit douillet d’un monarque sûr de son silence.

Si vous n’êtes pas intéressés par les décisions modificatives budgétaires, les subventions aux associations (décidée,s je me suis laissé dire, par notre tout puissant Carayon V dans le… secret de son cabinet ou de son chef de cabinet), par les bénéficiaires de bourse à permis de conduire et leurs contre-parties esclavagistes, par l’adhésion à la SPL ARAC Occitanie, n’hésitez pas à faire un petit apéro entre copains.
De même, si la gestion des affaires courantes ne vous passionne pas, tarif ALAE, participations aux frais de scolarité des communes extérieures (c’est intéressant mais la messe est dite !), transferts au domaine public divers, rapport annuel du délégataire du service public d’assainissement, poursuivez sans état d’âme vos libations.

Et si vous espérez, sous le point de l’ordre du jour traitant du parking du Théron, y voir autre chose que des biquettes qui tondent l’herbe, vous vous mettez le doigt dans le mojito (avec modération) !

Pas de plan de circulation, pas de déploiement des parkings, des traitements au coup par coup, ainsi va le monde de demain à Lavaur !

Je vois… Je vois… Un PLU estival !

Distanciel… Présentiel ? Non à Lavaur c’est le vacanciel qui prend le pas pour tout ce qui fondamental !

Juillet, joli mois de juillet quand fleurissent les réunions délicates, les décisions irritantes et les arrêtés scélérats… Joli mois de juillet, verras-tu la fin de l’aventure PLU ?

Sous la forme d’un joli arrêté qui dira avoir pris en compte les réserves de la commissaire enquêtrice, qui dira toutes ces réunions intéressantes et enrichissantes (sic « Lavaur Citoyenne ») qui auront mis à mal des observations crispantes pour la sauvegarde de l’environnement et le devenir notre commune.

Parce que j’entends ici et là qu’une nouvelle enquête sera diligentée…

DANS VOS RÊVES ! C’est une possibilité, mais il y a l’autre hypothèse…

Nul besoin, il suffit de dire la levée des réserves et l’avis est favorable ! Enfin dire, n’est pas approprié, cela ne suffit pas, le Conseil d’État en sa grande sagesse ne se contente pas des dires, il faut le démontrer !

Et pour tenter d’esquiver les recours administratifs, Monseigneur Carayon V va sans doute mettre quelques formes et il peut compter sur le « pragmatisme » de la minorité pour se faire pardonner de cocufier « la Dame du PLU ». Ils auront participé…
Ils se sentiront co-auteurs ! C’est leur truc, un truc en plume de coucou, ce si délicat oiseau qui fait son nid dans celui des autres !

Il n’est pas inutile de se rappeler ces réserves, faites il y a maintenant 2 ans, oui il y a eu la Covid19, ce qui n’a jamais empêché de travailler les dossiers !

Nous verrons le fruit du travail de ces commissions…

En deux ans les fruits doivent être murs à souhait… Et l’arbre de l’indigence du projet croule sous les fruits empoisonnés d’un PLU à la mode Carayon IV.

Il en est un particulièrement amer et qui est celui qui pourrit tous les autres : le scénario démographique.

Il en est d’autres rabougris sur les branches : les énergies renouvelables, le plan de circulation, l’emprise au sol du centre commercial et sa synergie avec le centre ville et son impact sociétal…

Il a ceux qui sont tellement hauts perchés qu’ils ne sont atteignables que par les oiseaux… les réserves des personnes publics associées.

Enfin la zone constructible du STECAL et les OAP 12 à 15 qui sont autant de bourgeons morts gelés en plein mois de juillet 2019.

Tous ces éléments apportent la légitimité d’une nouvelle enquête, car le conseil d’État, saisi, sera vigilant ! Toutes les réserves doivent être levées.

Carayon V osera-t-il passer outre un avis devenu défavorable pour n’avoir pas levé l’intégralité les réserves ?

Je pense que juillet est un bon mois pour présenter ce qui sera le plus opaque possible.

Alors enquête ou pas, le temps va venir de nous rouler dans la farine et la tarte aux fruits qui se prépare va être une déclinaison de l’indigence du premier jet. La participation de « Lavaur Citoyenne » aux agapes promises n’est pas sans inquiéter car on ne fait du neuf, du monde de demain avec les adeptes du monde d’hier, de ses process, de ses compromissions et de son pragmatisme.

D’ailleurs à défaut d’administrer autre chose et la commune en particulier, cette minorité qui se prétend d’opposition administre magistralement qu’elle n’en a rien à faire de ce PLU… Elle propose des contournements routiers, des réserves foncières comme si ce n’était pas au PLU de les définir, hors de PLU il n’y en a pas et de bon sens chez nos élus locaux, il n’y en a plus !

Un PLU qui témoigne d’un double échec, celui de la majorité et de son maire incapables de construire le monde de demain qui sont obligés de recommencer ce qui a été mal fait, et celui d’une minorité qui a été impuissante (mais l’a-t-elle vraiment voulu) à imposer un PLUi.

Le soleil étant revenu, le maire va entonner son ode aux naïfs de tout poil à l’abri de toute contestation, sûr de ses errances et conforté par une opposition qui s’agite comme de beaux diables pour enfiler l’habit des réformes promises par Monseigneur depuis des lustres et qui finissent forcément par aboutir.

MAIS, ce qui a été promis hier est aujourd’hui péril !

MAIS, ce qui hier était un projet d’avenir est aujourd’hui mortifère, ce qui pouvait s’épanouir dans le monde d’hier est devenu un non sens, une calamité dans le monde de demain qui va nécessiter des nouveaux modes de fonctionnement. On ne peut pas tout changer sans changer soi-même.

Le PLU devrait être le support de la transition et rien de tel qu’un joli mois de juillet pour entonner ce qui sera la mélodie de la trahison des impératifs de transition. Rien n’y fera, aucune contestation ne sera entendue, Carayon et ses fans de droite, de gauche et LREM, ex LREM en passe de se LREMiser à nouveau ne seront jamais à la hauteur des enjeux.

La « DAME du PLU » saura-t-elle se réveiller à temps, qui sera son prince charmant ? Sera-t-elle, elle aussi, séduite par l’ode de Carayon V ?

L’expérience est le nom que Carayon donne à ses erreurs

Oscar Wilde ne m’en voudra pas d’avoir un peu localisé sa pensée…
Car lire que parce que « l’expérience de chacun est le trésor de tous » ne peut laisser indifférent ! Surtout quand c’est en illustration à l’expérience faite par notre Carayon V de l’accessibilité de « sa » voirie. L’expérience de Monseigneur devient le calvaire de certains vauréens déjà touchés par une dépendance à un fauteuil, c’est ce que l’on appelle la double punition.

Suivi de son délégué à l’accessibilité il n’a pas choisi l’exemple de ce qu’est réellement le parcours du combattant de ceux qui doivent se déplacer en fauteuil…

Je ne ferai pas l’économie du cliché de Carayon V en fauteuil, pour ceux qui ne jette pas un coup d’œil au mag !
Et comment ne pas sourire au commentaire qui précise que le maire se met à la place des personnes à mobilité réduite aux côtés de conseillers délégués ? La notion « aux côtés » prend toute sa valeur royale, il faut regarder pour s’apercevoir que c’est à la queue leu leu… Carayon devant… off course !

Mais généreux, je ne ferai pas non plus l’économie d’une vidéo retraçant la réalité des parcours pour nos concitoyens en fauteuil.

Un mag qui mystifie, trompe, dénature, un mag à l’image du monde d’hier.

la mystification ne tue pas

Mais le net est impitoyable et permet à tout un chacun de rétablir la vérité, qui n’est plus parce que le « maire l’a dit », mais parce que nous l’avons vu, constaté.

Alors Le maire au Pigné en fauteuil et longeant la voie ferrée, c’est pour le prochain numéro ?

En avant première de cette expérience suivons le lien :

Célébrations, honneurs…

La République honore ses hommes et ses femmes en leur dédiant des rues, des places, c’est une coutume pour que notre mémoire collective ne soit pas prise en défaut.

Il y a une profonde injustice à Lavaur !

Songez qu’il n’y a pas l’ombre d’une rue, d’une placette qui porte le nom de notre maire qui se dévoue tant et tant pour célébrer tout et ce qui ne devrait pas l’être.

Cinq mandats pas le signe de la plus petite reconnaissance !

Vauréens nous sommes bien ingrats !

Je propose pour racheter cette lacune honorifique de baptiser certaines de nos voies par une appellation qui célébrerait les actions du maire, ce que l’on doit retenir de ses années de mairiarcat.

Un terme s’impose !

Il y aurait l’impasse Carayon I,

L’impasse Carayon II,

Et à Lavaur il y a tellement d’impasses que nous n’aurions aucun problème à trouver une impasse Carayon III et Carayon IV !

J’allais écrire et « pour finir une impasse Carayon V », mais est-on vraiment sûr que c’en est fini ?
Qu’importe aux pays des impasses, Carayon peut bien être maire centenaire sans que l’on soit pris en défaut pour lui trouver une impasse !!!

Cela aurait de la gueule…
NON ?

T’as pas cent balles ?

Au détour d’une publication de LC (lavaur citoyenne qu’ils disent) mon cœur saigne.

Ne voilà-t-il pas que nos pauvres conseillers bénévoles paient sur leur maigres émoluments des infos qu’ils partagent.
Pour un peu on ouvrirait une cagnotte !

De mon point de vue ils feraient mieux d’en faire l’économie !

On se souvient de leur amour pour l’écriture inclusive, je note avec une profonde satisfaction que ce n’était qu’une lubie qui leur est passée. En effet dans leur « compte rendu » de leurs actions (#11 de leur bulletin), il est patent que cette forme stupide d’écriture n’est plus employée à une exception près !

Anecdotique, me direz-vous ?

Que Nenni

Cela met en exergue que cette formation politique est capable de prôner des postures et d’en adopter de différentes, dès lors quelle crédibilité accorder à leurs écrits et à leurs démarches ?

Et pour illustrer mon propos, je vous laisse le soin de faire la lecture de leur papier ! Ce numéro 11 qui a le même dédain pour la féminisation des métiers, ainsi et cela depuis leur premier numéro, ils écrivent « rédacteurs »… alors qu’il y a des femmes et des hommes qui ont rédigé ! Rédacteurs et rédactrices eût été de bon aloi en français ou pour suivre leurs errances scriptae « rédacteur.trices.s », je vous laisse mesurer leur incapacité à tenir une ligne de conduite

Entourés les mots qui auraient dû être victimes de l’inclusive
et qui ont réchappé à cette stupidité !
16 sur 17 c’est un miracle ou une volonté !

Mais au delà de cette trahison de leurs valeurs ou d’un retour à la raison, il y a cette persistance à la victimisation, ce sont des « calimero » dans l’âme.
Non pas qu’ils n’aient (parfois) de bonnes intentions, même un frémissement de rébellion, mais cela reste toujours de l’éphémère, aucune pugnacité et qui plus est, aucun socle de culture juridique, managériale ou de gouvernance.

Aussi ce manque de volonté d’analyse ! Les comptes rendus ne sont pas publiés, je me suis rendu compte que finalement le maire a bien raison : les vauréens s’en moquent bien.
Donc la ficelle à tirer n’est pas la diffusion de ce qui s’est passé, mais bien l’alerte de ce qui va se passer !
Donc l’action à mener est de diffuser l’ordre du jour et le projet de CR, pas garder par-devers soi ce document qui pourrait UTILEMENT faire l’objet d’une prise de conscience parce que des moyens d’opposition existent et cela ne viendrait pas écorner leurs très maigres émoluments !

Un bilan n’est pas transmis ? Exiger sa communication et si dans le délai de deux mois ce n’est pas fait saisir la CADA qui obligera à le faire ! C’est compliqué ? NON, Cela coute cher ? NON, Alors… Plutôt que de pleurnicher… AGIR !

Le reste ? L’ensemble de ce document ce n’est que faire-valoir axés sur les injonctions « nous sommes les premiers » (héritée sans doute de Carayon), nous sommes les meilleurs (même origine), « c’est grâce à nous » (vous pensez 4 sur 33, le poids de leurs suggestions !)

Du cirque, que du cirque avec bien peu de spectateurs ! Heureusement !

A quand les opérations à leur initiative, plutôt que de participer du bout du pied à celles diligentées par d’autres ?
Sûr, cela va fâcher leurs contacts de la majorité, mais mettre un coup de pied dans la fourmilière est plus efficace que de se fourvoyer avec une gouvernance qui leur laisse quelques miettes de satisfaction pour mieux en faire qu’à sa tête !

Diablement inefficace…

Lavaur envahie par des rémoras.

De tous les horizons politiques, et même ceux qui prétendent de ne pas en avoir, le vert est la couleur à la mode.

Carayon, Monseigneur de Lavaur, la ville enfumée comme nulle part ailleurs, a lancé le principe du saupoudrage. Ce principe est désormais décliné par tous ceux qui sont censés apporter le renouveau dans notre ville.

C’est avec délice que nous lisons que telle ou telle action « écologique » a été réalisée et tous tirent la couverture de la mise en place ou de l’initiation de cette action qui est dans les programmes de toutes les formations candidates aux municipales depuis bien des années.

C’est bien la seule chose qui soit recyclée.

Et chacun se pâme devant tant de volonté verdoyante.

Mais ce n’est pas l’enjeu.
Une ruche, c’est bien mais cela ne sauvera pas le monde surtout si ses occupantes vont butiner les fleurs pesticidentielles (1) des alentours.
Un arbre par naissance ? Comme c’est bien mais très insuffisant nous l’avons largement démontré.
Des jardins partagés, trop mignons, mais ne pourront remplacer l’incitation au produire local pour consommer local sans gaspillage.
Des composteurs ici et là, sûr que cela donne bonne conscience, mais apprendre à ne pas gaspiller c’est beaucoup mieux.
Des commandos pour ramasser les détritus jetés par quelques citoyens irresponsables et bien peu civilisés, c’est une contre action, il faut apprendre à ne pas jeter n’importe où.

Et avec tout cela nous sommes bien loin des efforts à faire pour entrer la tête haute dans le monde de demain

Je vois les listes qui se présentent mais dans les professions de foi je ne vois pas ce qui est essentiel, ce qui prouve qu’il est plus difficile de ne pas faire que de promettre.
Ne pas faire l’autoroute impasse de Toulouse à Castres mais préférer un itinéraire aménagé, économique et écologique qui préserverait les objectifs économiques tout en favorisant la migration et l’épanouissement social.
Ne pas transformer Terra2 en cimetières : celui des espèces animales martyrisées, celui de l’emploi dans les centres ville, celui de la terre et de ses attributs propres à valider la survie de la vie : friches, haies, jachères fleuries, etc.

Et bien non, on va nous parler de quelques gadgets d’un vert chatoyant, mais pas de ce vert qui doit envahir à nouveau notre environnement, ce vert de la survie

Carayon V a subi l’évènement pomme fumée au fioul, en fait il n’est jamais en rupture de campagne électorale, donc toujours en mesure d’adapter son discours aux modes, nous avons eu sa lutte épique contre le domaine de Fontorbe très récemment, une lutte au cours de laquelle, au plus fort de la mêlée, il s’est dégagé de toutes sortes de responsabilités en sonnant à toutes les portes. Les rémoras de la minorité (LC et LA ont repris le flambeau en naviguant dans le sillage de ceux qui ont véritablement pris à bras le corps les conséquences des postures de l’industrie de la pomme) tentent une récupération osée, le fait de s’acoquiner avec le domaine depuis un an sans obtenir le moindre résultat montre à l’envi le peu, ou l’absence de pertinence de leurs démarches. Les péroraisons ont eu raison de leur efficience et un soupçon d’humilité devrait être leur démarche.

Je lis d’ailleurs, un rien estomaqué, que la mairie devrait acheter une station météorologique pour mesurer la force du vent ! C’est donc au citoyen de financer le contrôle du respect de l’usage des pesticides.
A Lavaur on pédale sur la tête !

C’est au domaine que revient cette installation avec mise en réseau des résultats vers mairie et gendarmerie !

Voilà une négociation à mener par une minorité responsable et éclairée, hélas leur éclairage ce ne sont que bougies vacillantes.

Ne sont-ils pas adorables nos LC et LA
Pas sûr que VNE apprécie la compagnie :

(1) mot nouveau, le rédacteur du post assume et le sens va de soi !

Sanctionner, pas subventionner !

L’ampleur des pollutions, l’entêtement du domaine de Fontorbe à traiter ses pommiers malgré les conditions météorologiques défavorables le met définitivement hors la loi.

Il serait choquant qu’une collectivité territoriale imagine subventionner cette entreprise.

Il faudrait qu’elle se mette enfin en conformité avec la loi, qu’elle le prouve indiscutablement et qu’elle organise une contrôle qualité transparent pour que ses dossiers de demandes de subvention soient à nouveau examinés.

Le maire de Lavaur a eu sous ses fenêtres la preuve incontestable que ses concitoyens ne supporteront plus les écarts du domaine de Fontorbe sans réagir.

Au pays de Carayon réunir en une action contraire à la pensée du maître de céans une poignée de personnes est un exploit, en mobiliser plus de 500 est mettre en exergue que trop c’est trop.

A titre personnel, nous avons pu reconnaître dans la marche quelques conseillers municipaux, un député, des maires… L’enjeu était à la mesure de la mobilisation, chacun l’a bien compris et le déroulement responsable donne toute la valeur à la colère légitime qui habite aujourd’hui une population exposée extraordinairement à des pollutions qui ne profitent qu’au capital.

Ce n’est pas un coup d’épée dans l’eau, les associations organisatrices se sont engagées à une grande vigilance et à une pugnacité sans faille dans leurs actions pour mettre un terme à ces infractions.

Carayon a mis dans la balance toutes ses forces, sollicité ses collaborateurs pour faire de la distribution de tracts, interdit la participation des élus de sa majorité. C’est un cuisant échec, à l’image de ceux qu’il a subi quand le sujet est d’importance : PLU, Déplacement des fêtes pour ce qui récent.
Mais ce n’est pas une révolte, c’est l’expression de ceux (70%) qui n’ont pas voté pour Monseigneur, ils existent, et aujourd’hui ils se sont exprimés…

Le monde d’hier a vécu, tournons-nous vers le monde de demain, celui de notre survie même si, et je le pense sincèrement, nous serons obligés de faire des sacrifices en adoptant des postures respectueuses de l’environnement en plaçant le social comme un élément d’équilibre et non comme un otage.

La patience est une vertu !

Vauréens, vauréennes vous possédez cette vertu, votre patience n’a pas de limite, car je ne pense pas qu’il faille penser que votre abnégation devant les errances de nos élus soit naïveté !

Vous la possédez et vous la déclinez à toutes les sauces, de l’extrême droite à travers Carayon V, jusqu’à ces clones de partis politiques qui se parent de toutes les ambitions républicaines et démocratiques (hors parti) mais finalement ne représentent qu’eux-même et si mal !

Je parlais de vertu en saluant votre patience, car il faut une énorme dose de placidité pour ne pas réagir quand le maire, notre Monseigneur Carayon I et suivant, demande que l’on prouve ce qu’il doit contrôler.

Il est, nous le savons tous… lui, il semble bien que non, qu’il est le garant du bon ordre, de la sécurité, de la salubrité et des problèmes environnementaux ; à ce titre il lui est fait obligation réglementaire – morale aussi – de s’assurer que les pulvérisation de pesticides répondent à la loi tant du point de vue de la composition que des conditions de traitement.
Le contrôle par prélèvement est dans son portefeuille de responsabilités et dans son portefeuille de gesticulations nous trouvons sa demande de prouver.
Notre sécurité, c’est simplement une argutie de propagande électorale, de fait, dans les faits devrais-je écrire, il n’en a cure, car s’il en était autrement, il aurait pris dès le début de l’année l’attache du domaine de Fontorbe, se serait enquis des moyens de mesure du vent, de leur fiabilité et de l’actualisation de leur étalonnage. D’ailleurs je ne doute pas que les PV de gendarmerie mentionnent ces éléments si, toutefois, l’officier de police judiciaire qu’est le maire les a sollicité à ce propos.
Au lieu de faire tout un cinéma sur ses injonctions aux responsables du domaine, il eût été plus approprié et plus efficient de faire « le nécessaire » tout simplement.
Pour un peu, si j’ai l’esprit malicieux, je me demande « à qui profite l’infraction », et si je pousse plus loin la malice je m’interroge sur « qui protège qui et pourquoi ». Mais il n’y a aucune perversité dans mes pensées et je veux croire bien fort que c’est une succession de maladresses qui est la cause de ces errements délictuels mais que notre bon maire aura à cœur de remédier définitivement à ces pratiques qui ont causé tant de dommages.

Et puisqu’il faut être vertueux dans notre patience, soyons le… OU PAS