Cadeau de naissance : 1 000€

Pour qu’une association ait droit à une subvention il faut qu’elle satisfasse à certaines exigences.

Des fois oui, des fois non !

Pour l’association du tour de France, c’est NON !

Pour cette association qui est née en grande pompe en présence de tout le gotha carayonnien lors d’une intronisation en la halle d’Occitanie, et qui a comme caractéristique essentielle d’être une association en soutien à une activité strictement commerciale et comme qualité évidente d’être éminemment éphémère, l’octroi d’une subvention est pour le moins surprenante.

1 000€ pour une structure dont l’objet est de récolter des fonds et mobiliser des sponsors (dixit Monseigneur)afin d’ organiser l’arrivée d’une étape du tour de France, c’est ce qu’a voté à l’unanimité le conseil municipal. Événement international qui va être bénéfique à la renommée de Lavaur qu’il dit et répète le Monseigneur. Il a raison de répéter, car cela va être compliqué de le faire croire et accepter par les gens de bon sens. Je ne suis même pas sûr que Messire le croit quand il le dit.

Que l’adjoint Lamotte le dise il y a un intérêt marital, la présidente de l’assoiation est son épouse, mais sincèrement je doute qu’il soit naïf au point de le croire.

L’intérêt général dans tout cela est bien… fantomatique.

Il est bien affirmé que cela a un retentissement important sur la ville, mais rien ne vient étayer cette affirmation.
Les commerçants froncent les sourcils, et les bénéfices le jour même ou différés ne sont pas quantifiables pour autant qu’il y en ait. C’est juste de la poudre au yeux, de la poudre de perlimpinpin pour se faire voir à quelques encablures de la consultation locale.

6 ans de mal « Je vous offre le tour de France, voter Carayon »

(cela porte malheur pour six ans ! NDLR).

Mais vous aurez le tour de France !

Vous aurez des apéros gratos !

Des jeux et des fêtes !

Opération « je me la pète » !

Ce qu’il y a de merveilleux dans les hommages rendus par Monseigneur de Lavaur, c’est qu’il arrive à parler de lui tout en ayant l’air de parler des autres.

Sans doute n’a-t-il pas compris la sentence de Charles-Julien Lioult de Chênedollé : « C’est surtout lorsqu’on est obligé de parler de soi que la brièveté est nécessaire. »

Mais il n’était pas obligé ! Nous sommes bien là au croisement de l’hommage posthume à Chirac, au professeur Louis Lareng et d’une campagne électorale.
Au détour de l’hommage au médecin nous lisons « nous avons eu l’honneur de le recevoir lorsque nous avons uni notre hôpital au CHU de Toulouse en 2010 », chacun comprendra le nous de majesté ! Et si l’allusion n’est pas suffisante la photo confirme définitivement la manœuvre !
Et voilà l’ego de Monseigneur bien reluisant. D’autant qu’auparavant lors de l’hommage au Président Chirac, il n’a pas usé du « nous » de majesté mais du MOI.

Imaginez un peu, il tutoyait Chirac, la belle affaire ! Quelle gloire peut-il donc retirer de ce tutoiement ? (entre adhérents d’un même parti la chose est courante et il n’a évidemment pas connaissance des personnes qui pouvaient tutoyer Chirac, mais bon on se la pète comme on peut, NDLR), il a vu dans son regard une tendresse émue ! Il a reçu (à la demande de… Monseigneur à la place de Mme Chirac) un handicapé lourd… Tous ces détails ne grandissent pas un homme d’État mais font exister un maire d’une petite commune.

Monseigneur nous les sert, un peu amer que la presse n’ait pas relayé son témoignage.
Une presse qui ne s’est pas fourvoyée dans cette demande car elle n’est pas un recueil de condoléances ouvert à tous, et dans ce cas, Monseigneur est un citoyen « lambda » !

chant cygnLui qui crie au scandale d’une campagne ouverte franchement par un collectif, il avance à pas feutrés, à pas hypocrites en utilisant des artifices, des ficelles, devrais-je dire, un peu grossières.

Il nous dira au cours de cette réunion du conseil municipal du jeudi 5 décembre  qu’il ne sait pas encore s’il se représentera…

S’il ne se représente pas, c’est donc le chant du cygne, un chant qui ressemble à un cocorico !

S’il se représente, puisse-t-il se rappeler que « Le plaisir qu’on éprouve à parler de soi-même est rarement partagé » ! (Petit-Senn), et qu’il fasse donc l’économie de ce type d’interventions , en se concentrant sur son bilan.

Remplacer de la matière grise par de la peinture !

Hélas, à défaut de mener une vraie réflexion, nous assistons à une carayonnerie du plus bel effet !

Tous azimuts, Il peint et il repeint notre maire !

Nulle part, il organise, il concerte, il échange !

Il se lance dans le street art horizontal ! Et comme chacun sait l’art ne s’explique pas, il serait d’ailleurs bien en peine de nous présenter un semblant de plan de déplacements et de déploiement de pistes cyclables.

Et personne pour s’en offusquer, rien ne bouge, chacun suit son chemin en ruminant ces interminables errances d’un maire et de son conseil qui est de plus en plus méprisant pour le citoyen et pour la ville.

Quelques velléités… qui sont plus des exercices de style qu’une véritable volonté de changer les choses.

Enfin, une opposition s’est déclarée, une candidate à la succession…
Espoir ?

Faut voir !

Et personnellement il m’est difficile de percevoir l’audace et l’innovation dans le blog du collectif qui vient de se déclarer…

« Notre ville a besoin de retrouver du bon sens et de la réflexion dans les choix importants. Nous proposons aujourd’hui un collectif, de l’audace et de l’innovation pour cette transition qui se fera dans le respect de chacun »

Le blog de l’innovation et de l’audace !

Si la jeunesse est effectivement un espoir et une ressource pour la ville, je suis sidéré par l’affichage hier du projet du collectif à ce sujet :

les vauréens jeunes Blablabla… des orientations générales et des inspirations pour le moins peu convaincantes !

Mais, après tout, ce n’était sans doute qu’une maladresse d’un site en construction.

Hélas il n’a pas fallu attendre bien longtemps pour constater que les blablablas étaient remplacés par de la bouillie digne du plus dévoué des « en marche ».
Dalida n’aurait pas eu de mal à illustrer sa chanson « des paroles, des paroles », mais nous sommes bien loin de l’audace et de l’innovation… Alors que ce collectif réfléchit depuis plus de 6 mois !

Que dire de la déclinaison de l’urbanisme et du cadre de vie portée depuis plus d’un an par plus de 1000 observations lors de l’enquête sur le PLU et 4 pétitions…
Un an de réflexions pour aboutir à un cataplasme en latin !

Décidément ce n’est pas avec cela que Monseigneur va avoir des insomnies, et il n’a pas fini de nous prendre pour des benêts !

Il y a urgence dans la maturité pour éviter de sombrer définitivement dans le même amateurisme que celui qui est dénoncé !

Le choix devient cornélien…

Incommensurable désespoir !

L’impossible, l’incroyable, l’invraisemblable, l’inimaginable, l’inadmissible, l’effarant, l’exorbitant, le grotesque, est arrivé.

En fait je n’ai pas de mots pour qualifier le foutage de gueule dont nous sommes victimes.

A 20 cm près un adolescent avait la tête écrasé, il le sait Monseigneur, il a visionné l’enregistrement de la vidéo. Plus de 50 jours après, la réponse est injure pour tous ceux qui ont alerté, proposé des solutions pour que cela n’arrive plus jamais.

ET CARAYON BRICOLE !

Un remaniement de parking, un coup de peinture avec le logo d’un cycliste anémié et, pour lui le tour est joué.

Une largeur bien en deçà des normes, un rond point présentant le même profil que celui qui a généré l’accident.
Une surdité qui met en jeu la responsabilité de l’édile qui sans doute a le tort de penser que cela n’arrive qu’aux autres.

En un mois à Lavaur deux accidents qui pointent du doigt l’inadéquation des pistes cyclables avec la circulation.

S’ils ne peuvent pousser les murs, nos élus pourraient au moins pousser la réflexion et comme ils paraissent bien incapables de prendre une mesure de bon sens, qu’ils mobilisent des experts, des sachants ! Qu’ils réunissent les citoyens, qu’ils aillent chercher ailleurs que dans leurs cerveaux endormis, l’étincelle qui donnera à Lavaur, aux vauréennes et vauréens, aux collégiens et lycéens la sécurité qu’ils sont en droit d’exiger.

Gérer une ville comme un monarque tout puissant n’est pas la solution, en démocratie, c’est une faute.

Monseigneur, tant de nos sous sur lesquels lorgne un gouvernement de riches dilapidés pour une cathédrale, pour un tour de France, pour des apéros et autres fêtes de quartier plus ou moins réussies sans une l’obole pour un aménagement sécuritaire, est-ce bien cela que vous appelez une gestion vertueuse ?

Moi j’appelle cela de l’amateurisme, du bricolage dont les conséquence sont l’évidente mise en danger de nos concitoyens.

Lavaur, ville fleurie, sportive mais… meurtrie

Avec une constance inébranlable, une majorité de concitoyens a manifesté ses inquiétudes quant à la circulation dans notre ville.

L’enquête sur le Plan Local d’urbanisme, promis en 2015 et en attente depuis plus de 300 jours, a mis en exergue l’exigence d’un grand nombre d’habitants pour un plan de circulation qui aurait pris en compte les liaisons douces, les pistes cyclables et les déplacements des personnes en position de handicap.

Ce n’est pas simple discours d’opportunité, c’est bien à travers des milliers d’observations que les vauréens se sont mobilisés pour donner de la consistance au PLU.

Peine perdue, pour trouver trace d’un effort dans ce sens, il faut lire le programme du candidat Carayon.

Régulièrement des articles ont rappelé l’indigence des équipements routiers, l’inutilité des faire-valoir qui ne favorisent pas les déplacements mais les contrôlent, vidéo urbaine, et aujourd’hui démultiplication des « radars pédagogiques ».

Rien n’y a fait, la mairie fait le dos rond.

Il y a un mois et demi, un collégien a failli perdre la vie happé par un bus scolaire, le maire a décidé quelques menues transformations, mais le risque est toujours existant et nos enfants en danger.

La zone du Rouch a été le témoin, hier, d’un terrible drame qui a touché un cycliste octogénaire.
Pourtant cette zone moderne aurait pu, dû, être aménagée pour faciliter les déplacements en vélo notamment.

Demain ou plus tard, la presse relatera ce dramatique événement ?
Demain, ou plus tard, le maire nous dira-t-il enfin ce qu’il compte faire pour que cela ne se reproduise plus jamais, ici ou ailleurs dans Lavaur ?

Quand le candidat Carayon promettait…

Une équipe dévouée, renouvelée…

lav coeur page 1

Monseigneur le promettait à l’aube d’une élection pleine de promesses : une équipe dévouée, expérimentée et forte d’une vraie expérience. Et bien sûr, un marqueur du fonctionnement de Messire : le gratuit puisque la campagne commençait par un apéro offert !

Aujourd’hui vient le temps des constats et des désillusions.

equipe forte Crédible dans son process, puisqu’il proposait de compléter son projet avec nos idées. Et à ce jeu, certains se sont pris le bulletin dans ses déclarations.

Six ans plus tard, cette proposition relève de la plaisanterie !

Un bilan en calque à nos besoins ? Je me marre trop, il est où le plan de circulation ? il est où le PLU, Saint Alain sait pourtant combien nous en avons besoin !

Il a utilisé finalement tous les ressorts de toutes les équipes qui revendiquent un mandat.

La mobilisation par quartier, l’écoute puis des réunions de synthèse, des apéros et enfin :

Il fait ce qu’il lui plait !

Un indice aurait pourtant dû nous mettre sur la voie de cette campagne en trompe l’œil, la signification des annonces, le poids des mots sur la balance de la pertinence.

Parce qu’il ne faut pas se bercer d’illusions, il est convenable de regarder cette équipe renouvelée et forte d’une vraie expérience… Évident, le mariage des termes « nouveau » et « expérimenté » sonne le glas de l’intelligence du propos, et sous les fourches des statistiques, il n’est qu’un seul terme à valider :

DÉVOUÉE,

c’est bien ce que les réunions du conseil municipal montrent, elle est extrêmement dévouée cette équipe dont seulement 25 % s’exprime pendant les débats…

Tellement dévouée cette équipe « expérimentée » qu’elle ne prend même pas la peine de lever la main pour approuver les propositions concoctées par un Monseigneur dédaigneux.

Cette première page de la campagne n’est pas celle qui a apporté le plus de déceptions, nous verrons au cours de l’examen de cette « publicité », combien il nous a pris pour des pigeons de l’année ; mais six ans plus tard, nous devrions avoir appris à voler et nous ne devrions plus nous laisser prendre dans ses filets !

Finir, comme il a commencé !

Souvenons-nous, le début du mandat du maire avait été marqué par un procès en diffamation qu’il avait intenté au « chef de la liste opposée ».

Le docteur Cayla n’avait, en réalité, fait que reproduire un rapport de la Chambre régionale des Comptes qui avait dénoncé une méthode de passation des marchés publics susceptible de générer des recours par suite d’un suivi fantaisiste des règles en la matière. Certes quelques commentaires maladroits avaient permis une interprétation orientée, mais le juge de première instance ne s’était pas fourvoyé et avait blanchi le médecin.

Le maire, avec le financement de la commune, avait jugé bon de faire appel !

Appel rejeté pour les mêmes motivations, une campagne électorale bien ordinaire où chaque camp avait usé de propos pas toujours gracieux !

Mais il est des personnes qui ne savent avoir tort ! Et notre maire, à nos frais avait saisi la Cour de Cassation qui, dans son jugement avait confirmé, dans des termes que j’estime peu flatteurs pour le maire et ses procédés, qu’il n’y avait pas diffamation.

Toute cette agitation a coûté un bras au contribuable et je doute fort que les propos du maire qui a déclaré encore récemment qu’il ne souhaitait pas peser de quelque manière que ce soit sur le budget des familles soit en adéquation avec cette judiciarisation d’une péripétie électorale !
20 000€ c’est pas léger ! 0,5 % de la masse fiscale directe, c’est pas rien surtout quand c’est pour rien !

Et en cette fin de mandat, ne voilà-t-il pas que par gendarmes interposés, il va chercher des noises à ses contradicteurs !

Sans doute est-il vexé de ne pouvoir vérifier les mots de Clémenceau : « car dans la guerre, comme dans la paix, le dernier mot est à ceux qui ne se rendent jamais » qu’il a repris approximativement dans son discours du 11 novembre, il ne s’est pas rendu mais il n’a pas vaincu.

Il serait mieux inspiré de considérer :

« Dans une élection, comme dans l’exercice d’un mandat, le dernier mot est à celui qui tient ses promesses ! »

promes non tenueEt là, le bilan des promesses non tenues (alors qu’elles étaient réalisables) va être un handicap majeur pour celui qui promet plus vite que son ombre et qui tient plus lentement que sa langue. La comparaison de son programme accessible bientôt sur ce webzine va marquer l’écart immense de ce qui nous attendait et de ce que nous n’avons pas eu !

Qui pourra voter pour celui pour qui promettre est une façon de faire ?