Bonimenteur !

C’est la pensée qui me préoccupe, le charlatanisme qui se traduit par des postures de camelot sans lien avec sa mission.
Et cela vous ne pourrez me l’enlever de l’idée. Au pays de la libre pensée et de l’expression encore ouverte, je voudrais rappeler, au hasard, le crédo de Monseigneur notre Maire et au moins deux de ses chevaux de bataille : la sécurité, enfin notre sécurité qui lui tient à cœur ainsi qu’il l’a martelé lors de ses campagnes [publicitaires] électorales et son amour pour le petit commerce du centre ville.

Il en est d’autres, je vous l’accorde, et je les n’oublie pas, mais à chaque post sa peine.

Vauréens… qu’il disait, votre sécurité est ma priorité !

Alors il attend quoi notre maire pour installer des instruments de mesure propre à dénoncer les abus lors d’épandages de pesticides par les vergers de Fontorbe. Heureusement que la pomme qu’Eve croqua à belles dents ne provenait pas de ce verger… Les ravages des pesticides n’auraient pas permis à Adam d’assurer sa descendance et l’avenir de la planète (en danger par ces mêmes lobbies qui confondent bien-être et profits !

C’est bien de notre sécurité dont il s’agit !

Le vent est tel que l’urgence est… urgente, et puisqu’il faut apporter la preuve de son intensité, il est de son devoir de le mesurer indiscutablement et ensuite de poursuivre en sa qualité d’officier de police judiciaire.

Il est si attentif à notre sécurité, que je suis surpris qu’il ne se soit pas encore attelé à cette tâche.

Le cœur de notre édile est grand, son amour des petits commerçants l’a conduit à manifester pour la réouverture de tous essentiels ou pas…

Il a pris des arrêtés, certes suspendus et maintenant sans objet, pour convaincre de sa sincérité, mais aujourd’hui… Il fait quoi ?

Je me suis laissé dire qu’il prépare une action coup de poing, au delà de ses avis conformes pour l’installation d’un hyper en entrée de sa ville et de l’installation d’un e-commerce à une encablure du centre qu’il aime tant et tant.

Aussi si vous rencontrez ce « super petit commerçant » ne vous y trompez pas, c’est votre maire !

Haïssable, nauséabond…

Les propos du maire de Lavaur sont inqualifiables, et sauf s’il venait à faire amende honorable, nous pourrions à défaut d’oublier et de pardonner, imputer à un égarement politicien les abus de langage dont il vient d’user en qualifiant les écologistes « français » de collabos des allemands. Le vide de ses propositions et de ses projets en terme de transition écologique l’oblige à communiquer au niveau des caniveaux.

Des guillemets sans doute pour douter de l’attachement patriotique de ceux et celles qui portent les valeurs de R. Dumont après des errances pendant lesquelles René Dumont n’a pas toujours été écolo, bien au contraire. Il a même été, dans la première partie de sa carrière, l’un des plus fervents défenseurs de la modernisation de l’agriculture qui passait par la mécanisation et l’emploi d’intrants chimiques dont il avait découvert les potentialités lors du voyage aux États-Unis de 1946, que lui avait commandé Jean Monnet pour soulager cette France d’après-guerre qui avait faim.
Lors de la campagne pour l’élection présidentielle de 1974 il déclarait : « Aujourd’hui, le signal d’alarme rouge est allumé. Il y a un épuisement rapide des ressources minérales, des ressources pétrolières : On a mis 600 millions d’années géologiques pour accumuler le pétrole et en un siècle, on en a déjà gaspillé la plus grande partie. Je dis bien « gaspillé » parce que nous les sous-payons au tiers-monde, ces matières premières. Il y a un véritable pillage du tiers-monde et, comme nous les sous-payons, nous les gaspillons, ce qui accumule des pollutions invraisemblables et des déchets. Il faudrait revenir au recyclage. Il faudrait réutiliser tous les métaux. Donc, il nous faut élaborer un programme politique qui soit obligatoirement écologique donc il nous faut en arriver à l’écologie politique. »

Insulter les écologistes en les comparant à des collabos est d’une rare ignominie, rappelons que pour chacun un collabo (ou une) est une personne qui, durant la dernière guerre mondiale a aidé les nazis dans leurs actions. Au demeurant si nous avions un doute le maire précise collabo des allemands levant toute ambiguïté sur le sens de son propos.

Au delà de la faute historique s’agissant du parcours de R.Dumont que chacun jugera à l’aune de ses convictions en le replaçant dans son contexte, il n’est pas supportable de laisser un édile, aussi petit soit-il, se livrer à de telles obscénités.

Demain, pense-t-il cela sera oublié…

NON, n’oublions pas et pour les prochaines élections souvenons-nous que voter pour Carayon ou un de ses « amis » collègues, confrères, adeptes, admirateurs (il paraît que cela existe), béni-oui-oui, fans, fanatiques (parfois l’excès est le gage d’un avenir dans le sillage de l’édile), inconditionnels, c’est accepter que soient proférer des insultes odieuses.

N’oublions pas, pour que la vie politique démocratique puisse s’exercer sereinement, d’écarter ceux qui n’ont aucune retenue.

Bi-centenaire ? NON ! VINGTENAIRE

Bien évidemment que le retour de l’Empire à Lavaur ne saurait être salué par la mort de son chef, il y a deux cents ans… puisque l' »empire » est imagé par des pratiques dictatoriales contemporaines (depuis vingt ans) par notre nouveau empereur, Monseigneur Carayon.

Certes il faut une certaine mesure, Lavaur n’est pas la France, et le génie de l’un ne se retrouve pas chez l’autre !

Mais on peut identifier des points communs comme son amour des serviteurs, évidemment point de mameluk (Monseigneur n’accueille pas les immigrés), mais les adjoints feront bien l’affaire !

Hélas pas de grandes victoires, du pont d’Arcole à Austerlitz, l’un a parcouru l’Europe et autre contrée ensoleillée avec panache et succès, l’autre de PLU abandonné en tour de France esquissé, les victoires ont le goût de Bérézina !
L’un abdiqua après Waterloo, l’autre multiplie les Waterloo mais s’accroche à son trône !

L’un pinçait l’oreille de ses braves grognards, l’autre fait grincer des dents ses sujets maltraités.

Et ce n’est pas une célébration devant un tombeau qui n’est pas celui d’un empereur mais d’un serviteur immigré qui va nous mener sur le chemin des progrès tant attendus pour une vie de mesure et de raison. L’un a modernisé la France et notre triste Monseigneur nous tient la tête sous l’eau des arcanes républicaines d’un autre temps.

L’un nous a légué des codes juridiques, une organisation territoriale administrative, des monuments, des arts, des lettres… L’autre peine à proposer un PLU, nous laisse des chaussées dégradées, prive le bon peuple de cinéma en l’enfumant sur des promesses, nous habille une dette pour nous faire croire que c’est une richesse…

L’un était un visionnaire, un inventeur politique, un précurseur, l’autre se repose sur les errances d’une politique figée depuis plus de trente ans d’un parti d’extrême droite et maintenant que c’est plus « citoyennement » correct sur un parti de droite ultra libérale.
Et il s’en vante !

Confiné dans une pensée étriqué, il n’a même pas l’imagination de pallier les obligations d’une crise sanitaire pour perpétuer des évènements en les remplaçant par d’autres !
Hier il y avait le repas des aînés, il n’a pas pensé faire le panier repas (confectionné par les commerçants locaux !)des aînés comme tant d’autres communes !
Pas important, nous irons nous recueillir sur la tombe d’un immigré ! Ou pas !

Colère, anxiété, lassitude…

Ce sont bien là les raisons du score pitoyable fait par Monseigneur lors de l’élection municipale, pas même 20% de l’électorat potentiel.
Ces sentiments sont, j’en suis convaincu, ceux d’une majorité d’électeurs, de tous ceux qui n’ont pas été trompés par les rodomontades de listes d’opposition qui se sont vite ralliés, l’élection passée, aux postures du maître de céans.

Ce sont des sentiments développés depuis un quart de siècle par l’électorat face à la gestion d’un Carayon plus prompt à dégainer le paraître pour ne pas s’attaquer aux vrais problèmes.

Aidé, vraisemblablement involontairement par des minorités qui n’ont pas d’objectifs, il décline à l’envi des actions de gestion courante en faisant croire qu’il s’agit de réalisations historiques. L’histoire retiendra la dette, elle jugera ses positions sur les vrais sujets qui engagent les devenirs écologiques et économiques de la cité.

Mais sur ces vrais sujets du pays de Cocagne, son silence est assourdissant ; par sa vision aveugle du devenir de la planète par son entêtement à faire comme hier alors des mesures fortes sont à mettre en place immédiatement, il conduit son pays à une déchéance accompagné qu’il l’est par sa minorité lamentablement complice.

Quid de Terra 2, quid de l’autoroute Castres Toulouse, quid de Sivens ? De fait sur ces sujets de sociétés, sa politique, sa posture sont l’exemple type de l’aveuglement conséquence d’un libéralisme outrancier et mortifère.

Alors oui, il y a colère face à cette politique qui conduit dans le mur et dans la complicité d’une minorité qui prépare sa carrière politique et les prochaines élections,

Oui, il y a anxiété, car ce qu’il détruit aujourd’hui, ce qu’il ne construit pas avec la connivence d’une minorité qui se veut opposition mais qui marche dans ses traces mène inexorablement vers la destruction d’un avenir pour les générations à venir,

Oui, il y a lassitude car il est compliqué d’imaginer prendre un autre chemin quand la transparence, la concertation sont bannies par un monarque imbu de sa toute puissance.

Pourtant un peu de bon sens suffirait à prendre la mesure de l’insuffisance de ceux qui sont en charge de la gestion de notre commune.

Il faudrait sans doute promouvoir une démocratie participative et faire en sorte que ceux qui se réfugient douillettement dans un vote blanc, une abstention de lassitude par l’obligation de vote et la prise en compte de tous les votes même quand ils n’expriment que le dégoût de la politique politicienne.

Laisser faire c’est, en politique, approuver, accepter…

Vous accepteriez cela ?

Pourtant, à ne jamais rien dire, faire, cela nous pend au nez !

2020, l’année de toutes les médiocrités

Ce n’est un secret pour personne que l’épaisseur politique de Monseigneur est très comparable à une feuille de papier cigarette qui aurait suivi un régime drastique.

L’opposition n’a rien à lui envier !

Un conseil municipal finalement à l’unisson qui consacre ses activités à des occupations de cours de récréation.

Une victime de ces jeux d’un autre âge, la commune qui périclite, Lavaur qui n’arrive pas à entrer dans ce millénaire qui n’est plus nouveau puisqu’un cinquième vient de s’achever sur des gesticulations pitoyables et partagées entre élus de tous bords.

Il est loin de temps du maire Lozar qui avait construit un avenir qui a été sacrifié sur l’autel de la prétention politique d’un édile qui se laisse aller à des dérives bien curieuses. Il n’est que de lire un de ses derniers tweets pour s’interroger sur sa pensée profonde.

Il ne peut y avoir confusion, nous savons, il l’a dit, son aversion pour l’écriture inclusive ; donc le masculin c’est le masculin et le féminin… c’est le féminin !

Il tweete donc :

L’hommage est légitime, le respect et aussi l’admiration pour nos soldats qui se sacrifient pour la République vont de soi,
mais est-ce le moment de perfidement dénoncer des catégories de français qui serait en désaccord avec cela,
est-ce le moment de leur faire la leçon ?

Ainsi chanteurs (pas les chanteuses), actrices (pas les acteurs), joueurs de foot (pas les joueurs de polo, de golf, de rugby, de hand, de volley, pas les patineuses, les hockeyeuses, les tenniswoman… les restaurateurs, les cheffes étoilées ou pas) doivent se mettre à genoux !

Une stupidité bien peu républicaine, car la République célèbre ses héros debout !

C’est bien facile de donner des leçons, j’invite pour 2021 Carayon notre Monseigneur à s’inspirer d’un de ses chanteurs qu’il a mis à l’honneur lors des fêtes générales, non pas en se mettant à genoux mais en entonnant sa chanson de fin d’année : https://www.facebook.com/watch/?v=1501913943530636

Il défile avec quelques commerçants et l’opposition pour rouvrir les commerces, peine perdue la covid 19 est présente à Lavaur, la covid mais pas le vaccin car l’ARS n’a pas priorisé la vaccination à l’EPAHD de Lavaur malgré le mariage avec Toulouse dont se gargarise bien volontiers Monseigneur.

A cela rien de bien étonnant, d’ailleurs sa carte de vœux est bien imagée par une cloche qui donne sur l’inénarrable Jacquemart,

Alors 2021 ?
L’année des pitreries ? Pour ne pas changer !

Quid des vrais sujets, le PLUi, l’opposition à Terra 2, la dénonciation des éléments de langage qui permettent à une présidente de valider l’envahissement de terres agricoles par des norias de camions…

Soyons réalistes, Nulle part ailleurs qu’à Lavaur une telle médiocrité qui ne saurait être excusée par celle de nos gouvernants !

Lavaur en retard, historiquement en retard !

Je ne vous parle pas de la restauration de la cathédrale Saint Alain, qui elle est en avance, non je vous parle aujourd’hui du PLU.
Certes j’en conviens, ce n’est pas le seul sujet pour lequel Lavaur enregistre un retard aussi considérable que pénalisant pour son développement alors que la concurrence avec Saint-Sulpice se fait de plus en plus pressante et que le monde nouveau de notre commune est sans doute celui où elle deviendra la commune de retraite du pays de Cocagne.

Faisons confiance à Carayon V, il s’y emploie depuis plus de 25 ans !

Mais au moment où le choix du prestataire est venu, il n’est pas inutile de se remémorer les conclusions de la première enquête qui avait sanctionné l’indigence du projet proposé.

L’avis favorable était assorti de réserves telles que le projet a été remisé dans le tiroir des actions qui ne servent à rien et qui coûtent chères.

Il est évident à la relecture de cet avis que le projet reposait sur des erreurs (scénario démographique) des impasses incompatibles avec la conformité du document en regard des lois et de sa projection nécessaire dans le monde nouveau, ce monde que Carayon V n’envisage même pas un seul instant.

Arc-bouté sur des principes non déclinés (les dents creuses) et sur des projets peu recommandables – STECAL et Hyper en entrée de ville, le maire n’avait pas engagé et n’a toujours pas engagé de consultations sérieuses auprès de la population, et n’a pas mis en perspective dans le pays de Cocagne, dont il est si fier d’en être, l’aménagement d’une commune qu’il continue de gérer au jour le jour sous la protection de Saint Alain.

Il est patent que la Covid 19 n’est pas responsable de cette absence d’une concertation indispensable, c’est une volonté politique et je pense que le déroulé de la première enquête démontre à l’envi cette marque de fabrique des projets de Monseigneur.

Mais le syndrome du dentiste nous menace d’un cancer bien connu en matière d’urbanisme, le cancer des fluides, celui qui paralyse la distribution de l’énergie et de l’eau et l’évacuation de notre pollution. Un cancer qui augmentera la déchéance de nos circulations intramuros et nos transferts vers notre pays de Cocagne.

Alors que des études sont censées avoir été menées en ce qui concerne les déplacements doux en réponse à la brutalité des événements de l’automne 2019, il n’est pas publié les résultats… et sur le terrain rien n’a changé, ou si peu et souvent si mal.

Mais que Carayon V ne s’y trompe pas, son premier projet avait mobilisé, son second a intérêt à être sérieux et pertinent, s’il ne veut pas rencontrer une nouvelle levée de boucliers qui pourrait sonner le glas de sa pseudo popularité… cultivée avec soin et véhémence à travers moult photos et reportages flatteurs qui ne traduisent que l’attachement que Monseigneur voue aux pratiques de l’ancien monde.

Vauréens, vauriens ?

A en croire la page Facebook de la ville de Lavaur, il est une évidence, les vauréens sont de grands vauriens.

D’autres pages d’associations subventionnées relaient également le fait que les vauréens se livreraient à des actes d’incivilités récurrents.

Mais ce qui choque le plus est bien le dérapage constant de certains élus.

Je vous livre ainsi mon opinion libre de toute subvention… et de toutes pressions !!!

Ils se la pètent et se croient tout permis, je prends l’exemple le plus récent d’un post sur facebook où la conseillère Guidez se prend pour un Zorro de l’environnement, elle qui n’est qu’un zozo de la transition écologique aux ordres d’un maire qui tombe de plus en plus dans les disputes de cour de maternelle !

De quoi se mêle-t-elle pour faire sa donneuse de leçons quant au transport de déchets verts !
Elle est chargée de faire respecter le code de la route ?

La mission pédagogique en revient au Sitcom qui réceptionne les transports (et les transporteurs) et à la police municipale ou à la gendarmerie pour l’aspect répressif qui va de soi, puisqu’il y a mise en danger de la vie d’autrui.
D’autant qu’avec toutes les caméras dont est équipée la commune, il n’est pas bien compliqué de savoir qui est négligent.

Et ce n’est évidemment pas au hasard d’un post vu par une quarantaine de personne que ce problème sera résolu !

Mais, il y a un mais, c’est moins pénalisant électoralement de faire une observation générale que de s’adresser à la personne concernée, cela n’écorne pas un électorat en perte sévère de légitimité et cette brave conseillère, adjointe qui plus est, a sans doute le sentiment d’avoir œuvré pour le bien public

ERREUR !

Elle vient d’engager sa responsabilité civile et pénale ainsi que celle du conseil.
La jurisprudence condamne les actions qui portent préjudice à quiconque mais aussi, de manière plus récente et particulièrement pour les « responsables », elle condamne ceux qui n’ont rien fait alors qu’ils étaient informés d’une infraction, d’un délit ou d’un crime.
Ainsi donc elle sait et ne fait rien… Imaginons un accident – un petit, nous n’allons pas faire dans le drame – une branche qui s’échappe d’un chargement qui vient faire perdre le contrôle du véhicule suiveur en le jetant dans le fossé…
En n’ayant pas pris les mesures qui s’imposent (instructions au Sitcom avec remise d’un flyers au contrevenant, information des forces de l’ordre, article documentation dans le Mag de Lavaur – il servirait à quelque chose pour une fois – article dans la dépêche du midi, etc. il est patent que la conseillère qui a jugé utile de se mobiliser sur le sujet (alors que ce n’est pas de sa compétence) serait entendue ainsi que les responsables municipaux.

A faire n’importe quoi, à s’occuper de tout et de rien le maire a abimé la fonction de premier magistrat. Dans la foulée de cette déchéance républicaine, les conseillers dévaluent leur mission et font perdre le sens aux choses en bradant les responsabilités.
Le maire se pavane et emploie à chaque mauvaise occasion :
« Lavaur est en avance ! »

Mais c’est d’une rare niaiserie, et ce n’est pas ce qui est pertinent pour notre commune, il suffit que Lavaur soit à l’heure pas en avance, à l’heure de la transition économique, écologique et énergétique, peu importe qu’elle soit prétendûment en avance sur le port d’une caméra piéton !

Et pour être dans le bon tempo, il y a une action qui s’impose : la mise à plat d’un PLUi, et puis la dénonciation de TERRA 2 qui aurait, notamment, le mérite de relancer le petit commerce et le consommé local

Voilà une tâche dans le portefeuille de compétence de la conseillère Guidez, elle s’y met quand à son vrai job ?

Carayon sort du corps de ceux qui pensent au passé !

Pourquoi ne pas se souvenir que VGE disait :

« Une véritable crise de civilisation a commencé au début des années 2000 : notre civilisation a cessé, depuis, de se considérer comme créatrice d’art, de constructions. Elle ressent la nécessité de protéger ce qui existe, de l’entretenir à la limite, mais plus la nécessité de créer ».

Terrible constat qui s’applique à la politique de 2020. Poussé à son paroxysme dans une petite commune celle de Lavaur.

Rien de nouveau, nous marchons sur les traces de celui qui a entamé sa marche en 1995, vers un abîme celui qui va nous conduire loin des chemins du modernisme, du respect de la nature, des équilibres propres à rendre la vie possible.

Phénomène de mimétisme, besoin de faire valoir, l’équipe municipale majoritaire perd de vue les savoirs-faire et les savoirs-être qui devraient présider au devenir de la commune.

Nous sommes tombés dans les petits actes érigés en exploits pour faire semblant de faire vivre une commune meurtrie par autant d’incompétence.


Il n’est que de prendre « Lavaur le Mag » pour appréhender ce qui est important !

A la « UNE », un mensonge éhonté : la suggestion que c’est grâce au tour de France que Lavaur est attractive, une manipulation insupportable. Relayée, assénée, devrais-je dire par un « correspondant » qui ose un titre en forme de FakeNews.
J’ai l’opinion que cette méthode ne grandit pas celui qui l’emploie et j’espère qu’il a su, au moins, tirer partie d’une telle prose.

Pourquoi ne pas dater les « réalisations » qui font la part belle à un maire qui n’hésite pas à s’afficher 17 fois !
Parce que réaliser cette année ce qui était programmé dans les budgets précédents, ce n’est pas de la bonne gestion, c’est de la cavalerie logistique, de l’incompétence insigne.

Dénoncer la gestion par l’État de la crise est une facilité déconcertante, c’est tellement voyant !
Mais c’est oublier un peu vite les responsabilités locales, des masques qui sont devenus périmés auraient dû être renouvelés par la mairie, peut-on donc s’affranchir de ses propres manquements en mettant en avant les manquements des autres.
Sûrement pas quand on est un maire responsable !

C’est là bien les contradictions de sa Majesté Carayon V, il revendique plus de responsabilités, plus d’autonomie et ne fait même pas le nécessaire !
Ben oui quoi ! Le PLU il est où ? Il va encore nous le sortir de son chapeau pendant des vacances ?
Pourquoi ne pas suivre l’évidente proposition de l’opposition qui préconise un PLUi, un peu d’envergure aux projets ne serait pas de trop !

Carayon V, l’homme du passé qui creuse le passif…

GEMAPI…

Non, ce n’est pas un gros mot.

C’est une augmentation sur nos impôts : 2019 montant 0
2020 apparait cette fiscalité au titre de l’impôt foncier – communal !

Je ne vais pas entrer dans le détail de cette taxe inondation, mais je ne vais pas priver les curieux de son assiette, de sa justification :
https://www.toutsurmesfinances.com/impots/taxe-gemapi-definition-calcul-montant-de-la-taxe-inondation.html

Donc Monseigneur a levé cet impôt pour faire face aux dégâts causés par les inondations à Lavaur… Principe de précaution ?

Ben non puisque que Carayon est contre le principe « du principe de précaution » par principe sans doute, d’ailleurs il le prouve en ce temps de crise sanitaire.

Allez, consultez vos avis d’imposition et vous verrez que je n’invente pas un impôt pour chiffonner le maire qui nous impose cette charge nouvelle discrètement et se garde bien d’en faire la publicité et encore moins la justification !

Bon c’est pas ruineux, mais sur le principe, nous retrouvons bien la patte du maître, faire sans dire, imposer dans le plus grand des secrets.

Il lui restera à justifier de son utilisation !

Bien sûr l’opposition ne s’est pas interrogée sur cette taxe… il lui restera à exiger la justification de son utilisation !

La preuve en deux images :

2019

2020

Quand dame ridicule frappe à la porte

de Carayon V, il ne tremble pas et ouvre grands ses bras et sa porte !

Sa posture est pitoyable, ses arrêtés stupides, pitoyable car elle est en contradiction avec ses propos très récents, stupides car ils balayent large avec des justificatifs innombrables « au cas où il y en aurait un qui fonctionne !
Pour ceux qui ne l’ont pas lu, Carayon se répandait récemment dans la presse pour justifier les mesures prises dans le cadre de la crise sanitaire et de l’application de la prudence à Lavaur en assenant un péremptoire « à chacun son métier » !
Dommage qu’il ne s’en soit pas souvenu au moment de signer ses arrêtés !

Il a, après le tour de France, réussi le tour de force d’attirer l’attention des médias sur sa ville, enfin sur LUI !

Il prend donc des arrêtés, demande dans un communiqué qu’ils ne soient pas appliqués, les maintient.

Cherchez l’erreur….

L’erreur ? Est bien de l’avoir réélu !

Après un tel coup, osera-t-il encore faire le beau, parader, persiffler ?

Je ne peux résister à m’étonner de la précision apportée Monseigneur sur le « vivre sa foi religieuse » !
Le confinement n’a jamais empêché de relire la bible, le coran de prier et de faire le « bénédicité », « dou’a » ou autre lecture ou prière appropriée à telle ou telle religion, le confinement doit être propice au recueillement !

Décidément Sa majesté ne veut pas comprendre, défendre le petit commerce en s’insurgeant contre les projets démentiels d’implantation d’un site e-commerce, d’un hyper en entrée de sa ville, voilà de vrais combats, pas faire le malin à travers des arrêtés aussitôt signés, aussitôt désavoués !

Enfin se parer des attributs de « lanceur d’alerte » est une plaisanterie à n’en pas douter, comment un maire peut-il avoir cette qualité ? Seul Carayon peut oser cela et on le sait Carayon ose tout !