Bien sûr que si ! La preuve…

Non, ne m’agressez pas, je n’invente rien !

Promis, il s’agit bien de la publicité profession de foi du candidat Carayon et de sa dévouée équipe.

Je n’ai rien inventé, simplement, modestement, j’ai repris les engagements et je les ai rapproché de la réalité.

Mais je vous comprends, vous êtes tellement habitués aux enfumages de notre Monseigneur que vous doutez que ce soit bien réalité. Je vous comprends d’autant mieux que certains engagements sont proprement inimaginables en regard de ce qui s’est réalisé pendant ces six longues années.

Aussi je n’ai qu’une solution, vous en apporter la preuve, et la meilleure est bien de vous communiquer ce document !

Vous la trouverez en lien sur l’onglet :
https://vigilancevaureenne.com/profession-de-foi-du-maire-2014/
ou en cliquant sur la copie de la première page, ci-dessous :

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Les raisons de sa décision…

« Je vais prendre ma décision, pendant les fêtes, en famille ».

Voilà qui est bien légitime et nous ne pouvons que nous féliciter de cette concertation familiale.

Il va donc décider qu’il se représente, et vient donc, pour lui, le moment délicat :

l’exercice périlleux du bilan.

Le bilan… Du dernier mandat, cela va de soi, il ne va pas nous faire de l’archéologie politique pour exposer tout ce qu’il prétend avoir fait en 20 ans. D’ailleurs ce serait bien maladroit de sa part et on sait combien Monseigneur est habile.

En effet, refaire l’inventaire de son passé serait mettre en évidence son passif !

cara suspAttendre début janvier pour connaître sa décision… Le suspense est à son comble, va-t-on résister à cette angoissante incertitude ?

Nous gâcher les fêtes ?

Impensable…

Aussi, j’ai choisi de suivre le cheminement qui a été le sien pour décider.

Évidemment, il ne s’est pas arrêté sur les promesses qui vont soutenir sa candidature. Il sait bien comment faire, d’ailleurs il a amorcé le mouvement de rotation de son éolienne des enfumages en évoquant l’implantation d’une IRM.
Il sait bien qu’il n’a pas les cartes en main et que cela ne dépend pas de lui (ni du député d’ailleurs). L’implantation de tels équipements sanitaires est de l’analyse et du ressort de l’ARS qui jugera de l’opportunité en rapport avec les équipements déjà existants dans le Tarn (Albi et Castres) et de ceux déjà implantés sur Toulouse.
Cela est un bon début pour amorcer la pompe à mystifications.

Et dans les tuyaux de cette pompe coule ses projets qui ne connaissent pas de pause (sic) même en temps électoral :  La gestion de la ville, la défense de ses services publics.
Nous ne pouvons qu’adhérer, ils ne connaissent pas de pause : Ils sont tout simplement figés !

Renforcer le mystère, épaissir l’impatience, Carayon s’y emploie en évoquant le lancement d’une étude pour la création d’une bourse municipale destinée aux étudiants et apprentis.
Un groupe va y réfléchir…

ecrire le sus

Insoutenable attente…

Inévitablement, au lendemain de cette déclaration, Messire de Lavaur prépare une réponse à ses détracteurs qui ne manqueront pas de s’étonner de cette tardive prise de conscience de la situation des étudiants et donc, de cette injustifiable apathie face ce problème de société qu’il découvre à la veille d’élections.
Ces mêmes esprits curieux ne manqueront pas de s’enquérir du mode de financement et revendiqueront des précisions sur la bourse et son montant…
Messire aura la réponse induite dans sa déclaration : un groupe d’étude va s’y pencher. Souhaitons que ce ne soit pas le même que celui qui a étudié la mise à niveau des pistes cyclables, le centre aquatique intercommunal et bien autres études vouées à l’échec dont le mémorable PLU.

Mais justement parlons de ces groupes d’étude qui sous-tendent ses actions, son bilan.

D’abord faire le tri :

  • le centre aquatique ce n’est pas de son ressort. Il est intercommunal, il serait malhonnête de porter l’amateurisme qui a présidé au choix du terrain et au montage du dossier technique et financier au bilan du maire, cela est de la CCTA.
    Toutefois, il devra rendre compte des péripéties financières qui sont de son fait et qui pénalisent fortement Lavaur !
  • ESL, n’est pas non plus un élément de son bilan de maire et le fait que le monopole qui contraint la concurrence à une simple hypothèse, et permet un tarif libre n’est pas non plus de sa responsabilité de maire. Nous ne saurions dès lors le lui reprocher, mais nous ne saurions en tout bon sens le féliciter pour les projets et le travail de la régie autonome, qui ne font pas partie de son bilan municipal, rappelons-le.
  • L’hôpital qui fut en son temps relancé et conforté par la député Monique Collange est lui aussi hors du champ de compétence de la commune. Aucun reproche sur la situation financière et sur le management ne saurait lui être fait. Sans doute faudra-t-il lui rappeler qu’il n’est strictement pour rien dans le sauvetage des urgences.

Il le sait bien et donc sur ces points il se sent rassuré. Espérons qu’il n’aura pas l’outrecuidance de faire mousser ce qui ne lui appartient.

Rocambolesque est le rapprochement de ses promesses de 2014 et des réalisations, et il en a bien conscience. C’est sur cela qu’il va être interpellé, et c’est sur cela qu’il va donc travailler.

Nous allons l’y aider et cela pendant les fêtes de telle sorte qu’il puisse confier qu’il se représente bien dès le début de l’année.

Le scoop de la rentrée est bien : Carayon se représente, il faut s’y préparer, la surprise d’une telle annonce peut jeter certain dans un abîme de désespoirs.

T’es cap, pas cap

LReM se lance dans la bataille pour les élections municipales.
Pas avec un programme mais simplement pour s’inscrire contre un collectif qui vient de se déclarer.
Pas de programme et il semble bien ne pas avoir de quoi faire une liste, juste semer le trouble, exister et puis faire son petit malheureux parce que les troupes d' »En Marche » n’ont pas su trouver une place dans la démarche citoyenne esquissée par le collectif « Les Vauréens ».

Les voilà vexés comme un pou…

Du même côté de l’échiquier politique, votre Monseigneur se donne le temps des fêtes de Noël pour nous dire qu’il sera candidat à sa propre dictature. Mais il faut laisser au père Noël le loisir de descendre de la cheminée gentiment avec comme cadeau empoisonné pour la ville de Lavaur un nouveau mandat sollicité. Ceci dit ce « mystère » est bien celui de polichinelle et ce n’est pas faire concurrence à Madame Irma que de pronostiquer sa candidature.

Mais tout cela sur un fond de jeu…

Dis, « LReM » t’es cap de présenter une liste…

Dis, Carayon, t’es pas cap de ne pas te présenter !

Un jeu d’enfant avec comme enjeu le redressement d’une commune que 25 ans de mandats, 4 campagnes électorales assises sur des promesses non tenues ont éloigné des véritables défis de la société.

pinocch chantUn jeu d’enfant pour cacher les absences d’objectifs, des programmes qui ne verront le jour que lorsque le moment sera venu, pas quand ils sont encore discutables, amendables.

Un jeu d’enfant pour attendre le temps du bien trop tard pour en discuter et donc suffisamment tôt pour ne pas avoir à en justifier les moyens.

Un jeu d’enfant fait de mesquineries à peine voilées quand Monseigneur lance le défi à LReM  :

… Chiche,

comme si une élection était un jeu de société, eux qui la considèrent comme un jeu avec la société !

Faire confiance à ceux qui ont trahi, qui trahissent ?

HOLD UP

Le collectif « Les Vauréens » par la voix de leur cheffe de file, la conseillère d’opposition Pauline Albouy-Pomponne a lancé l’idée d’une maison des associations à Lavaur.

Certes l’idée n’est pas originale en soi, pourtant par ce qu’elle porte, elle est incroyablement novatrice pour notre commune.
En effet, le concept porte en lui la mise en synergie de moyens pour toutes les associations, c’est l’imagination de la mise en commun et de la gestion de locaux, de services spécialisés, bureaux, salles, aide à des travaux administratifs (gestion comptabilité), de matériels (vidéo-projecteur, photocopieuse, accès internet).

La gestion et la régulation des subventions, les documents de présentation des demandes, les propositions au conseil affranchies de toutes pressions parce qu’établies dans la transparence de réunions transversales, sont aussi dans le portefeuille habituel de compétences des Maisons Des Associations : MAD.

C’est aussi l’organisation des nombreuses permanences d’associations d’aide à la personne et d’entraide (CARSAT, CICAS, Assistante sociale, VAE).

La vie associative joue un rôle majeur dans notre ville, elle est portée par l’engagement du citoyen. La Maison des Associations serait ainsi le lieu privilégié de rencontres d’hommes et de femmes engagés dans cette démarche.

Bien évidemment cela induit le transfert de compétences de la commune qui lui seraient  subdéléguées et la mise à disposition de personnels municipaux pour former le service d’animation de la MAD.

Les outils développés sont originaux et traduisent la volonté d’associer le citoyen à la vie de la commune et de mettre en lumière la richesse de cette vie citoyenne débarrassée de toute arrière pensée politique.

C’est cela que porte le collectif à travers ses travaux – enfin c’est ce que j’en ai compris !

Monseigneur de Lavaur n’a pas compris cela ! Mais a bien senti le bon sens de cette proposition, le bien fondé de cette structure citoyenne, alors il y a répondu à la mode Carayon :

Il a acheté un local !!!

Et comme il n’est pas avare de fanfaronnades, il a précisé en conseil municipal :

« Vous avez eu l’idée, je le fais »

De fait… il n’a rien fait qu’une ânerie de plus.

J’explique…

A l’aune de ses actions et déclarations récentes ou celles de ses dévoués adjoints, il est constaté

  • qu’il ne faut pas créer de besoins susceptibles de mobiliser des ressources stationnements,
  • qu’une étude est lancée postérieurement à l’achat d’un terrain pour créer un parking.

maisons assoAujourd’hui, enfin le 5 décembre, il décide d’acheter pour « sa » maison des associations, un local commercial avec appartement à l’étage, avenue Augustin Malroux. Un endroit particulièrement circulé, peu de places de stationnement, un projet de parking qui devait convenir a minima pour l’absorption des besoins actuels mais évidemment inadapté à ceux générés par la mise en service de la MAD, enfin en un mot un coup de pub électoral sans études, sans concertations, un achat à la volée avec maintenant l’interrogation de ce que sera le contenu…

 2019 a bien été l’année des grands n’importe quoi !

Annus horribilis dirait la reine !

C’est un hold up d’une idée, mais il s’est contenté du titre et n’a rien mis derrière, le vide qui préside à bien des initiatives du maire.

Précisons que les subventions représentent une part de budget importante, plus d’un demi million annuel sans compter les aides en nature…

Une gesticulation de plus qui nous coûte cher, fait dans la hâte avec des engagements par anticipation pour faire ce qu’il n’avait jamais envisagé de faire en 25 ans de mandature !

Cadeau de naissance : 1 000€

Pour qu’une association ait droit à une subvention il faut qu’elle satisfasse à certaines exigences.

Des fois oui, des fois non !

Pour l’association du tour de France, c’est NON !

Pour cette association qui est née en grande pompe en présence de tout le gotha carayonnien lors d’une intronisation en la halle d’Occitanie, et qui a comme caractéristique essentielle d’être une association en soutien à une activité strictement commerciale et comme qualité évidente d’être éminemment éphémère, l’octroi d’une subvention est pour le moins surprenante.

1 000€ pour une structure dont l’objet est de récolter des fonds et mobiliser des sponsors (dixit Monseigneur)afin d’ organiser l’arrivée d’une étape du tour de France, c’est ce qu’a voté à l’unanimité le conseil municipal. Événement international qui va être bénéfique à la renommée de Lavaur qu’il dit et répète le Monseigneur. Il a raison de répéter, car cela va être compliqué de le faire croire et accepter par les gens de bon sens. Je ne suis même pas sûr que Messire le croit quand il le dit.

Que l’adjoint Lamotte le dise il y a un intérêt marital, la présidente de l’assoiation est son épouse, mais sincèrement je doute qu’il soit naïf au point de le croire.

L’intérêt général dans tout cela est bien… fantomatique.

Il est bien affirmé que cela a un retentissement important sur la ville, mais rien ne vient étayer cette affirmation.
Les commerçants froncent les sourcils, et les bénéfices le jour même ou différés ne sont pas quantifiables pour autant qu’il y en ait. C’est juste de la poudre au yeux, de la poudre de perlimpinpin pour se faire voir à quelques encablures de la consultation locale.

6 ans de mal « Je vous offre le tour de France, voter Carayon »

(cela porte malheur pour six ans ! NDLR).

Mais vous aurez le tour de France !

Vous aurez des apéros gratos !

Des jeux et des fêtes !

Opération « je me la pète » !

Ce qu’il y a de merveilleux dans les hommages rendus par Monseigneur de Lavaur, c’est qu’il arrive à parler de lui tout en ayant l’air de parler des autres.

Sans doute n’a-t-il pas compris la sentence de Charles-Julien Lioult de Chênedollé : « C’est surtout lorsqu’on est obligé de parler de soi que la brièveté est nécessaire. »

Mais il n’était pas obligé ! Nous sommes bien là au croisement de l’hommage posthume à Chirac, au professeur Louis Lareng et d’une campagne électorale.
Au détour de l’hommage au médecin nous lisons « nous avons eu l’honneur de le recevoir lorsque nous avons uni notre hôpital au CHU de Toulouse en 2010 », chacun comprendra le nous de majesté ! Et si l’allusion n’est pas suffisante la photo confirme définitivement la manœuvre !
Et voilà l’ego de Monseigneur bien reluisant. D’autant qu’auparavant lors de l’hommage au Président Chirac, il n’a pas usé du « nous » de majesté mais du MOI.

Imaginez un peu, il tutoyait Chirac, la belle affaire ! Quelle gloire peut-il donc retirer de ce tutoiement ? (entre adhérents d’un même parti la chose est courante et il n’a évidemment pas connaissance des personnes qui pouvaient tutoyer Chirac, mais bon on se la pète comme on peut, NDLR), il a vu dans son regard une tendresse émue ! Il a reçu (à la demande de… Monseigneur à la place de Mme Chirac) un handicapé lourd… Tous ces détails ne grandissent pas un homme d’État mais font exister un maire d’une petite commune.

Monseigneur nous les sert, un peu amer que la presse n’ait pas relayé son témoignage.
Une presse qui ne s’est pas fourvoyée dans cette demande car elle n’est pas un recueil de condoléances ouvert à tous, et dans ce cas, Monseigneur est un citoyen « lambda » !

chant cygnLui qui crie au scandale d’une campagne ouverte franchement par un collectif, il avance à pas feutrés, à pas hypocrites en utilisant des artifices, des ficelles, devrais-je dire, un peu grossières.

Il nous dira au cours de cette réunion du conseil municipal du jeudi 5 décembre  qu’il ne sait pas encore s’il se représentera…

S’il ne se représente pas, c’est donc le chant du cygne, un chant qui ressemble à un cocorico !

S’il se représente, puisse-t-il se rappeler que « Le plaisir qu’on éprouve à parler de soi-même est rarement partagé » ! (Petit-Senn), et qu’il fasse donc l’économie de ce type d’interventions , en se concentrant sur son bilan.

Remplacer de la matière grise par de la peinture !

Hélas, à défaut de mener une vraie réflexion, nous assistons à une carayonnerie du plus bel effet !

Tous azimuts, Il peint et il repeint notre maire !

Nulle part, il organise, il concerte, il échange !

Il se lance dans le street art horizontal ! Et comme chacun sait l’art ne s’explique pas, il serait d’ailleurs bien en peine de nous présenter un semblant de plan de déplacements et de déploiement de pistes cyclables.

Et personne pour s’en offusquer, rien ne bouge, chacun suit son chemin en ruminant ces interminables errances d’un maire et de son conseil qui est de plus en plus méprisant pour le citoyen et pour la ville.

Quelques velléités… qui sont plus des exercices de style qu’une véritable volonté de changer les choses.

Enfin, une opposition s’est déclarée, une candidate à la succession…
Espoir ?

Faut voir !

Et personnellement il m’est difficile de percevoir l’audace et l’innovation dans le blog du collectif qui vient de se déclarer…

« Notre ville a besoin de retrouver du bon sens et de la réflexion dans les choix importants. Nous proposons aujourd’hui un collectif, de l’audace et de l’innovation pour cette transition qui se fera dans le respect de chacun »

Le blog de l’innovation et de l’audace !

Si la jeunesse est effectivement un espoir et une ressource pour la ville, je suis sidéré par l’affichage hier du projet du collectif à ce sujet :

les vauréens jeunes Blablabla… des orientations générales et des inspirations pour le moins peu convaincantes !

Mais, après tout, ce n’était sans doute qu’une maladresse d’un site en construction.

Hélas il n’a pas fallu attendre bien longtemps pour constater que les blablablas étaient remplacés par de la bouillie digne du plus dévoué des « en marche ».
Dalida n’aurait pas eu de mal à illustrer sa chanson « des paroles, des paroles », mais nous sommes bien loin de l’audace et de l’innovation… Alors que ce collectif réfléchit depuis plus de 6 mois !

Que dire de la déclinaison de l’urbanisme et du cadre de vie portée depuis plus d’un an par plus de 1000 observations lors de l’enquête sur le PLU et 4 pétitions…
Un an de réflexions pour aboutir à un cataplasme en latin !

Décidément ce n’est pas avec cela que Monseigneur va avoir des insomnies, et il n’a pas fini de nous prendre pour des benêts !

Il y a urgence dans la maturité pour éviter de sombrer définitivement dans le même amateurisme que celui qui est dénoncé !

Le choix devient cornélien…