Quand un commis voyageur se prend pour un inventeur !

Une mission qu’il a au cœur ! Celle de commis voyageur !

Il traverse les événements en s’appropriant les recherches, les études des autres pour finalement tenter de recueillir les fruits des arbres qui ont été plantés et choyés par d’autres.

Ainsi va la centrale hydroélectrique de Fontenau.

Mais à qui donc doit-on  cette volonté d’une centrale hydroélectrique conséquente.

Pas à Carayon, il est venu après que des projets aient été menés et repoussés pour diverses raisons plus ou moins avouables, mais en ces temps d’élections tout est à dire !

Il n’est pas juste de porter au crédit de Carayon ce qui appartient à ses prédécesseurs.

Et qu’il s’approprie cela à son crédit avec une mention pour sa démarche écologique est tout simplement une filouterie.

Au début des années 1980 (maire Esparbié), l’idée de l’utilisation de la chute d’Ambres est développée, elle fera long feu, l’insuffisance du débit est un empêchement à la poursuite du projet.

Le maire qui viendra ensuite prend à cœur l’urgence du projet, même si l’écologie n’est pas un moteur électoral en ce temps là, il poursuivra les démarches. Et Pierre Lozar fin des années 1980 et début des années 1990 diligentera des projets différents plus conformes avec les impératifs techniques.

Une retenue au droit de la propriété du « bienfaiteur » P.Fabre, bien que techniquement compatible avec les normes, sera abandonnée. Le « bienfaiteur » s’y opposant pour ne pas avoir à subir les nuisances de l’ouvrage.

Finalement c’est à Fontenau que sera édifié l’ouvrage dont le projet sera porté par ESL Régie Municipale, à autonomie financière et personnalité morale, inscrite au registre du commerce et des sociétés. Le maire Carayon sera celui qui fera le commis voyageur auprès des corps constitués et des instances de protection de l’environnement. Il lui faudra 25 ans pour aboutir.

Il est certes une petite pierre de l’édifice, qui fut tantôt un caillou dans la chaussure de ceux qui « en voulaient » en apportant son arrogance dans un dossier où il fallait de la diplomatie, et tantôt un décideur du fait accompli.

cent hydro C’est bien sûr une réalisation qui va dans le sens de la transition énergétique et écologique,

La photo représente, on ne peut mieux, la réalité de cette réalisation :
Carayon les mains dans les poches !
et notre pitre communal, les mains dans le dos.

A quand les doigts dans le nez !

Pour une centrale hydroélectrique… Pas de vent c’est une lapalissade !

Pas des concepts, évidemment ce n’est pas la tasse de thé de Carayon, les concepts, les projets et les études !

Du concret… Mais du concret qui ne lui doit rien !

Reste que produire c’est bien, écologiquement, c’est encore mieux. Mais la démarche est depuis Carayon orpheline de l’essentiel : la distribution. Il est patent que le réseau est vétuste et nécessite des mises à niveau, mais également, au lieu de ses gargariser sur le « job » fait par les autres, il pourrait, le candidat Carayon avoir une idée pour renforcer, développer le réseau de distribution au lieu de réduire les capacités à construire des terrains au motif d’une desserte électrique inadaptée.

Parlerons-nous aussi des finances d’ESL et de leur usage ?

Reste que porter à son bilan la centrale, c’est quand même un peu gonflé, beaucoup gonflé même !

Liberté de se taire !

Je n’avais qu’une seule ambition : participer !

Je n’avais qu’une seule envie : partager !

Je n’avais qu’un impératif : être incontestable !

RATE !

La censure » m’a tuer » !

Avec l’enthousiasme que chacun me connait, j’ai participé avec pugnacité aux diverses post de « Lavaur au cœur ». Une mission que je me suis confié dans le but d’établir la vérité, de rétablir les faits et de remettre dans le chemin de la mesure une page qui s’en allait dans tous les sens et surtout dans le mauvais sens.

Le bilan du maire n’est même pas le sujet, il n’a rien fait et ce qu’il a fait, il l’a fait dans un but « commercial », vendre sa candidature.

Son habituel persiflage ne pouvant s’exercer sur les réseaux sociaux, quand l’interlocuteur appuie là où ça fait vraiment trop mal, il n’a que le moyen de lui interdire de poster, ne lui laissant que l’option partager !

Comme si j’allais partager ses élucubrations !

Mais devrais-je pour autant lire sans  réagir ?

Ce serait vous trahir mes chers lecteurs et mes chères lectrices.

Et cela il n’en est pas question.

Si j’avais l’accès aux commentaires de la page facebook de « Lavaur au coeur », je n’aurais pas manqué à la lecture de l’atout écologie de vous dire que Bernard Carayon nous prend encore pour les dindons de la farce (de mauvais goût! »

« L’écologie dans la gestion des espaces urbains :

– « Zéro phyto » (Lavaur, 1ère ville à le mettre en place dans le Tarn), (une obligation légale et )ère ville dans le Tarn c’est de l’enfumage !)
– suppression du glyphosate (une obligation légale)
– Installation de 8 bornes de recharge pour véhicules électriques ou hybrides en accès libre (une obligation légale et subventionnée)
– Des composteurs pour les végétaux, fruits, légumes, restes de repas de restaurants, du marché, placés au centre-ville pour réduire nos déchets. (une obligation morale).

En fait il a fait ce que tous les maires ont fait !

com sans pestMais, il sont courageux ces maires qui ont pris des arrêtés anti-pesticide !

ALLO, Carayon tu le prends quand cet arrêté !

Tu n’as plus que 30 jours !

Groupie de Monseigneur

Une activité peu reluisante mais terriblement prégnante est celle de groupie de notre Monseigneur Carayon de Lavaur.

Ingrat comme rôle celui de dire, d’affirmer envers et contre tous les faits, ce que le maître décide.

Il est un groupie particulièrement présent et pourtant ce qu’il défend est… indéfendable !

QUESTION :

« Monsieur  William Renault, conseiller en charge de Accessibilité des bâtiments, de la voirie et des espaces publics, accepteriez-vous de m’accompagner pour un petit reportage : un déplacement du Pigné au centre ville (le poste de police par exemple) en fauteuil roulant ?

Ne me la faites pas du genre,
« je ne vous lis pas, je ne savais pas »,
je ne suis pas un benêt et je sais bien qui me lit !

Je suis prêt, bien évidemment à envisager un autre reportage, du Pigné à Intermarché, à Super U et bien d’autres !

Alors Monsieur Renault… on fait ou pas ?

handi pas peurEt si d’aventure Messire veut se joindre à nous, je peux organiser un déplacement moins confidentiel !

On invitera même la presse !

J’inviterai aussi Lavaur Citoyenne !

Il est vraiment fatiguant de lire tant d’affirmations erronées (je pense mensonge, mais aujourd’hui c’est le jour de mon indulgence !), aussi je crois qu’il faut mettre les pieds dans le plat et les groupies devant leurs responsabilités.

S’informer pour choisir…

Si j’ai une certitude, c’est bien que le vote Carayon serait une trahison.

Ce serait trahir nos enfants (et petits enfants en ce qui me concerne), ce serait leur livrer une ville qui n’a pas su négocier la transition écologique, énergétique et économique.

Ce serait leur donner en héritage les résultats de gestions détestables qui ont privilégié le faire valoir au faire, qui ont été indifférentes aux souhaits d’une population de plus en plus encline à faire les efforts d’un choix de consommation, d’un mieux vivre dans le respect de la nature et des êtres vivants.

Je ne trahirai pas les générations à venir.

Je ne veux pas que mes descendants fasse du vélo revêtus d’une armure pour pallier les insuffisances de Carayon. Ce n’est pas le petit chantier pour faire semblant qui vient de s’ouvrir devant le collège qui va modifier les risques !

Ce ne sont pas, non plus, les travaux de peintures et de point à temps entrepris ces derniers jours de campagne qui vont mettre en sécurité les habitants.

Ce ne sont pas les affirmations irresponsables des fans de Carayon qui vantent sans bon sens les pseudo réalisations d’un monarque absent et méprisant.

Reste que je ne voterai pas contre Carayon, ma voix a toujours été une voix pour.

rv campAlors il m’appartient de m’informer s’il y a une alternative. Un programme est proposé par la liste Lavaur Citoyenne.
Je me dis que ce serait bien de participer.

Finalement 5 réunions pour ne pas avoir de regret,

5 réunions pour donner (ou pas) une chance à notre cité,

5 réunions ?

Lavaur vaut bien cela.

Pourquoi il ne faut pas lui en vouloir !

Parce que ce n’est pas un surhomme, notre Monseigneur !

Et qu’il serait bien injuste de lui reprocher son inactivité dans la commune où il est maire sans porter à son crédit les nombreuses occupations qui le retiennent loin de son Lavaur qu’il aime tant !

Imaginez :

Bernard Carayon est maître de conférences à Sciences-Po Paris et à l’École de Guerre économique où il enseigne l’intelligence économique.

Sur ce sujet, il a assuré, depuis dix ans, un millier de conférences devant les publics les plus diversifiés : élèves des grandes écoles publiques (ENA, X) et privées (HEC, ESCP), hauts fonctionnaires du corps préfectoral, conférence des ambassadeurs, chambres de commerce et conseillers du commerce extérieur, IHEDN, etc. (en italique parce que c’est la reporduction d’une page de pub de Carayon)

Un millier en dix ans cela fait quand même 100 par an, cent jours où il ne peut être dans sa commune de cœur !

En plus n’oublions pas qu’il est avocat depuis 2006, le parlementarisme a ses avantages… et qu’il est donc, à ce titre, mobilisé de longs jours pour traiter ses dossiers et plaider…

De surcroît il est conseiller régional, président du Tarn pour les LR, vice président ici et là, des mandats à la CCTA, etc.

Je vous l’accorde cela lui laisse bien des revenus mais, pas beaucoup de temps pour tenir ses promesses, d’autant qu’avant de les tenir il faut les inventer ou les piquer dans les programmes des autres !

C’est donc bien un maire qui aime d’un amour éloigné, un Lavaur au cœur loin des yeux.

Aussi pardonnons lui ses impérities, ses approximations, ses promesses non tenues et les intenables.

Mais ayons pitié de lui, et de sa famille, ne le réélisons pas, laissons-lui un peu de temps libre pour s’adonner à ses nombreuses et prenantes autres activités.

QUESTION :

« Est-ce bien humain de lui infliger autant de travail ? »

avenue de breteuilIl est des âges où les voyages fatiguent, et de Lavaur à la rue de Breteuil, c’est encore bien du temps de passé.

Je vous le demande très sérieusement, avec la plus grande empathie pour Messire, épargnez lui cette tâche qu’il ne peut, à l’évidence, pas remplir… Il l’a prouvé et le prouve tout au long de ses trop nombreux mandats.

C’est bien vrai !

Ce n’est pas moi qui l’écrit…

« Une cinquantaine de personnes intéressées et conscientes du travail réalisé lors du précédent mandat ! »

D’abord petite correction sur les chiffres, ils étaient une vingtaine !

Mais qu’importe même à cinquante (il est des personnes qui comptent double sans aucun doute !), c’est donc seulement

0,7% des électeurs

qui sont intéressées et conscientes du travail réalisé !

C’est un chiffre qui devrait, à tout le moins, faire réfléchir Carayon. L’enthousiasme n’est pas là !

En fait, après correction sur la base de la photo, ce serait… 0,35 % .

Il peut se la péter le maire, s’il est réélu, il devra prendre en compte la réalité de ses soutiens et ne pas faire comme si vauréens et vauréennes étaient derrière lui !

QUESTION :

« A quoi cela sert de raconter des histoires, celle qui est à écrire est celle de nos enfants, la satisfaction d’un ego ne freinera pas le changement climatique et ne lissera pas nos modes de vie dans le respect des uns et des autres. »

pok mentMentir ou arranger les choses, cacher des données, promettre sans avoir les moyens de tenir est une habitude politicienne détestable, les urnes ne sont pas toujours le reflet de l’honnêteté.

Il sera temps de mettre en place des structures miroirs pour gérer en parallèle et prendre position pour les législatives, et toutes les autres élections qui seront briguées par Monseigneur.

Bernard… l’hermite

Non pas que le rapprochement avec notre Bernard à nous soit universel, je m’en tiendrais à sa propension à investir la maison des autres et la remodeler selon ses besoins.

Et s’il est une maison qu’il aime à squatter ce sont bien les associations, il s’en sert comme le Bernard l’Hermite se sert de l’anémone de mer : une arme !

Il a lancé, il y a bientôt un an, à l’assaut des municipales « Lavaur au Cœur » qui vivote de manifestations sportives coachées à des apéros et autres repas sympas avec des activités pseudos écolos qui consistent à ramasser les déchets des autres. Mais cela ne suffisait pas malgré une charge héroïque en décembre avec le calendrier de l’avent aux 31 jours !

Sur le chemin bien des commerces ont été oublié, pensez donc seulement 31 pubs et encore il fallait penser au coach et autre associée !

Alors notre Bernard a dû investir dans d’autres squats, il n’a pas hésité à déployer son bras (là je m’abstiens de toute comparaison avec le bernard l’hermitte qui sait aussi faire grandir certain de ses attributs pour survivre) le plus loin possible, ratissant tout ce qui peut satisfaire son besoin, la nécessité, de faire croire qu’il fait.

En fait, ce qu’il fait, c’est la distribution de nos sous, c’est nous qui payons à travers des subventions opportunément distribuées, puis il se complait dans les réalisations des autres en s’attribuant tout le mérite.

Mais il n’a aucune légitimité à se prévaloir d’une réussite quand ce sont les autres qui ont œuvré !

Ainsi va les accaparations hôpital et ESL, ainsi vont les fêtes et autres manifestations où il ne fait que discours, accolades et apéros.

Mais cela a ses limites… Lorsque la structure faiblit, notre Bernard ne sait pas redynamiser, porter, donner un élan. Il est passif et se borne à constater l’échec : patinoire, foire économique sont les eux derniers témoins de cet abandon.

Il en est d’autres et un particulièrement qui dénonce bien cette impuissance du maire à faire pour les vauréens en se bornant à récolter les fruits de l’activité des autres mais en se gardant bien de planter les arbres du devenir.

QUESTIONS :

« Pourquoi se targuer de faire quand le citoyen lambda sait bien qui fait quoi ? »

« En quoi faire ce que la loi oblige est méritoire ? »

Morale :

Ce n’est pas parce que c’est pas dans les missions régaliennes que le maire ne doit se préoccuper de l’intérêt général et du bien-être de ses concitoyens.

L’exemple ?

berna lherIl y avait à Lavaur, il y a quelques années (4), une salle de jeux pour petits enfants : le « Macoouna Parc », celui-ci a rencontré des difficultés financières et a dû renoncer à son exploitation. Personne n’est intervenu pour conforter l’entreprise et solidifier la structure, et le Parc a fermé comme le cinéma ! Sans doute une activité pas suffisamment porteuse en termes de voix !