Inconnu… mais pas tant que cela

En ces temps de rentrée scolaire, rien de tel qu’un petit exercice d’algèbre pour se remettre dans le bain !

Devinette.

A quoi peut bien correspondre ces équations qu’il nous faudra résoudre dans les 6/7 mois.

Des équations qui n’ont finalement de mystérieux que le 6 !

Mais les autres chiffres sont issus, non pas de mon imagination mais de données parfaitement avérées.

Promis je vous dirai tout.

Donc ces équations et, in fine, un indice !

Quel est la valeur de cet inconnu… nB selon les équations suivantes et , corollaire, qu’est ce « nB » ?

si T = – 2, alors nB= 250 x6 x200

si T = – 3, alors nB=250 x6 x300

si T = -4, alors nB= 250 x6 x350

Reste que le 6 sera pour certains optimiste et pour d’autres déconnecté de la réalité…

Et parce que je suis convaincu que les mathématiques ne sont point science vaine, je vous livrerai les conclusions de cet exercice et les conséquences appliquées à la vraie vie.

Ah oui ! Un indice ?

Toute ressemblance avec l’écologie est parfaitement illusoire

Même politique, même postures

Je savais que la nuit ne leur portait pas conseil, force est de constater que les vacances non plus !

Les godillots « Lavaur Citoyenne » de Carayon emboitent allègrement le pas de leur maître.

En se réclamant de la politique du maire, ils adoptent, également, la posture du maire, cette posture qu’ils dénonçaient il n’y a pas si longtemps.

Certes, ils ajoutent leurs incohérences et leurs insuffisances, sans doute selon le principe de qui peut le plus, peut le moins. Mais à faire toujours plus, ils sont de moins en moins crédibles.

Ajoutée à cela, leur propension à déployer des principes qu’ils sont toujours incapables d’appliquer correctement – l’écriture inclusive – nous voilà en présence de ce qui devrait être une opposition et qui illustre parfaitement les errements qui conduise l’électeur à bouder les urnes.

J’explique par un exemple contemporain, post vacances, pour bien marquer leur pugnacité dans l’imbécillité et la vacuité.

Lu sur facebook et comme ce média n’est pas obligatoire, je reproduis ici le post :

« Ce matin, nous avons profité du bus #lisatis pour nous rendre de l’Hotel de Ville au collège des Clauzades, comme de nombreux collégien•nes le feront dès demain. Nous portons le projet de mise en place d’une navette en ville depuis 2014, et sommes convaincu•es que la commune tirera un énorme bénéfice en termes de pacification des mobilités.Nous vous invitons à télécharger l’application Zenbus pour visualiser les lignes, arrêts et horaires et espérons que vous plébisciterez ce moyen de transport !« 
Pas grave les fautes d’orthographe, nous en faisons tous, mais par ailleurs tant qu’à militer pour une forme d’écriture, autant montrer l’exemple, une façon d’asseoir sa crédibilité et sa compétence : donc collégiens en inclusive cela s’écrit « collégien.ne.s » et convaincus « convaincu.e.s. Je dénonce cette pratique mais au moins, je sais m’en servir, je sais de quoi je parle !

Sur la forme aussi, je décrie l’expression « nous avons profité »… comme cela est détestable cette notion de profit, « utilisé » aurait été plus républicain et de bon aloi. Mais chassez le naturel politique, il revient en… bus ! il n’y a pas d’illusion à se faire sur le fond de commerce de Lavaur Citoyenne, le même que celui de Monseigneur Carayon, les finances, le profit.

Sur le fond, c’est la soupe habituelle avec ses ingrédients frelatés.

Ils disent qu’ils « portent le projet de mise en place d’une navette en ville depuis 2014 ».

Menteurs !

Ils n’existent que depuis 2019 (au mieux).
Affirmer qu’ils sont capables de porter un projet 5 ans avant de naître, c’est véritablement nous prendre pour des perdreaux de l’année ! Ou pour des cons !

« Énorme bénéfice en terme de pacification des mobilités », la tarte à la crème… sans crème ! Quels sont donc les indicateurs pertinents qui permettront de vérifier leurs convictions ?
Ont-ils donc mesuré les trafics actuels (scolaires notamment), ont-ils posés des témoins pour quantifier l’usage en quantité et en qualité de ce qui va être « Zenbus ».

Quel est donc la déclinaison de l’item « transports en commun » dans le plan de circulation pour lequel ils avouent être au courant « de rien » !

Non, bien sûr, c’est la politique du doigt mouillé, on fait croire, on est dans le politique qui s’adresse au ballot qu’il pense que nous sommes.

Le « nulle part ailleurs qu’à Lavaur », n’est pas de mise ; à Graulhet, le transport gratuit a été mis en place en 2013, à Gaillac en 2014… Colomiers en 1971… Figeac en 2003. Ce serait plutôt « enfin à Lavaur » qui serait judicieux ! Mais ce n’est pas bon pour l’image, du maire et de ceux qui se vantent d’y avoir pensé en 2014 !

Tout cela serait bien vain, s’il n’y avait en bénéfice secondaire une action principale.

Ne nous voilons pas la face, la farce est là et bien présente : la séance photo ! Comme Carayon… Tout pareil !

Reste l’essentiel, ce gratuit qui le paie (la collectivité locale avec ou sans aide), c’est donc bien le contribuable et c’est une bonne chose mais qui doit être dite, la solidarité ne peut-être transparente, car elle devient un dû et savoir ce que deviennent nos impôts est un droit élémentaire du citoyen.

Alors « Lavaur Citoyenne » à la place de faire le coucou dans le lit du maire, de la communication intelligente c’est envisagé ?

L’art de l’inutile, flatte l’ego

Présents dans la mémoire collective, les événements de Fontorbe ne sont plus qu’un sujet « cirage » : se faire reluire à la brosse de l’indigence intellectuelle.

Promise, une réunion en septembre se tiendra bien le 9.

L’annonce est toute dirigée vers les participants, les invités…

Les maires ou leurs seconds couteaux en mal de pouvoirs, ceux-là même qui ont porté plainte – ou pas – et qui ont estimé (à tort) avoir fait leur devoir vis à vis de la population par un dépôt de plainte ! Seront-ils de l’instance judiciaire ?
Sans doute confondent-ils entre le paraître et le faire, le paraître et l’efficace !

Des conseillers en recherche de notoriété qui brillent par leur incompétence mais qui font preuve d’une grande appétence pour ce qui est papotages à perte de vue, idées stupides et/ou fantaisistes.

Un gendarme qui dira la Loi, mais bon nous la connaissons ! Des représentants de l’État qui se diront garants du respect des règles, on l’espère !

… et le député Terlier, il faut bien qu’il entame sa campagne… Mais il risque d’avoir la tâche un peu délicate, confusion des genres.

Une table ronde pour réunir bien des politiciens, tous LREM ou sympathisants. Les pommes n’ont qu’à bien se tenir, elles ne sont pas prêtes de gouter au bio !

Bien sûr les dirigeants de Fontorbe sont aussi de cette réunion. Ils sortent du luthier qui a accordé leurs violons sur la partition souvent répétée « on va faire, mais on a des emplois à préserver… » Une jolie symphonie qui avait conduit à un enfumage dont la nature se souvient encore.

Un petit couplet sur « on le fait depuis la nuit des temps », oui mais ce n’est pas parce que l’on a commis des actes qui se sont révélés criminels que l’on doit reproduire le schéma. Pour mémoire, juste à titre d’exemple, le scandale de l’amiante, il en est d’autres trop nombreux.
Un autre sur « c’était historique, une gelée centenaire ! » Mais c’est tellement faux, tellement aveugle en regard des événements météorologiques que nous vivons.

Voilà le tour est joué, la solution sera celle du domaine car les autres participants n’ont aucun moyen, ils n’ont aucun pouvoir sur le capital.

Et les victimes de l’enfumage ?

Et les citoyens en colère ?

Et les manifestants et signataires de la pétition ?

Pffff ! Méprisés !

Mais ils n’ont pas oublié, ils n’ont pas abandonné le combat pour une vie saine au delà des conspirations opportunistes.

Scoop, manipulation ou fake news ?

On a tort d’avoir raison trop tôt…

Aussi mon scoop peut avoir le goût d’une fake news en ce début de septembre 2021, mais sera d’actualité le temps d’une gestation.

Certes une info exacte ne fait pas un communiqué indiscutable, j’en ai conscience et je précise que le prochain conseil municipal est bien prévu le 21 septembre prochain, et qu’il nous dira tout sur l’avancement du PLU et de plan de circulation (un engagement du maire qui ne vaut que jusqu’à annonce différente).

Pour vous dire que Guilhem ne sera pas au menu des réjouissances, pas encore !

N’empêche que l’on peut, légitimement, s’étonner que pour un président de quelques 500 adhérents et après le vote de 62% des 72 % des « à jour de leur cotisations » – pour faire court… 200 personnes environ) il y ait un tel retour médiatique !

Pensez-vous, « Valeurs Actuelles » en fait ses choux gras… Ce titre classé à l’extrême droite de l’échiquier politique et qui est vendu à 84 000 exemplaires relaie une info dithyrambique sur le rejeton de notre maire !

Mais pourquoi donc… consacrer tant d’encre pour si peu d’aura, pourquoi flatter un ego de jeune pousse qui se voit déjà en haut de l’affiche ?

Pourquoi un média élève-t-il un fait divers politique marginal au rang d’évènement national ?

Carayon… un nom qui se voudrait dynastie.

Le père maire, conseiller régional d’opposition, ex-tri-député (actif pas moutonneux…), en mal d’électeurs qui sent fondre son devenir politique à mesure que les vrais problèmes sont posés. Posés pas par une opposition à sa botte et qui se complait dans des actions co-réalisées avec la majorité et qui sont tellement éloignées du vrai sujet. Donc un maire qui n’a plus d’opposition pour briller, se faire remarquer, faire en sorte que l’on parle de lui et donc contraint d’activer sa garde la plus rapprochée, ses enfants.

Sa descendance est à son image, des gardes du Roy, pas des mousquetaires. Du panache dans les insultes, du mépris mais surtout une surdité quant aux problèmes de notre temps.

Une fille qui doit à Rachida Dati son poste de conseillère municipale à Paris (15) vraisemblablement en remerciement à Bernard Carayon pour avoir au moment opportun su sacrifier notre tribunal de Lavaur.

Une fille donc qui envoie un grand merci à Rachida et à papa… et à son frère par conjoint interposé, peut-on imaginer.

Car la famille ce sont aussi les conjoints des enfants, et il fait quoi notre beau-fils de Bernard, l’époux d’Inès ?

Rédacteur en chef Internet du groupe Valmonde & Cie, Rédacteur en chef de Valeurs Actuelles, nous dit internet, la boucle est bouclée… la raison de ce tapage expliquée.

Cela promet bien des interventions médiatiques dans les mois à venir, car le groupe Valmonde, c’est « Valeurs Actuelles », mais on trouve aussi dans les actionnaires (en son temps Pierre Fabre) Midi Libre, la dépêche du midi, le journal d’ici sous la holding « Sud communication » !

Alors nous aurons tout le loisir d’enrichir notre jeu de cartes de la famille.

Ils étaient 500…

Il en devint le président… Pas des 500 jeunes « républicains », parce qu’en fait même si c’est historique, il n’y eût que 72 % de votants et finalement 62 % de jeunes ayant désigné Carayon comme leur président soit à peine plus de 220.

Il est donc président reconnu par 220 de ses pairs, même pas le verre à moitié plein ! Il faut bien reconnaître que son père doit lorgner avec envie sur cette « performance ».

Pourquoi donc s’intéresser à un vote partisan d’un mouvement politique en déconfiture pour sa branche ultra libérale ?

Parce que ce Guilhem Carayon (ne cherchez pas Guilhem est la forme archaïque de Guillaume, mais au royaume de l’ultra conservatisme, c’est un choix de roi !) place ici et là quelques pions pour habituer l’électeur vauréen à son existence.

La ficelle est grosse mais c’est la marque de fabrique du père, ainsi soit-il !

Dans la dépêche du midi donc, pas de surprise, quand le rejeton du maire pavoise sur son élection et imagine son avenir… politique ; déjà comme son inénarrable père, il nous fait le coup de son amour pour la proximité !

C’en est trop mignon, décidément, cette famille que l’on ne rencontre qu’en période électorale (et pré-électorale) qui n’hésite pas à marteler qu’elle aime « Aller vers les gens, être proche d’eux… »

Il nous confie : « Entre les études et mon mandat, je ne dors plus beaucoup. Mais c’est la vie qui me plaît. Je considère que ça a du sens et que je ne me lève pas pour rien le matin. »

Je lui conseille vivement de dormir plus longtemps car la nuit porte conseil et imaginer que la carrière de son père est un marche pied pour un avenir florissant est une vue de l’esprit… A moins qu’il ne se lance dans une véritable démarche à l’opposé de la route suivie par Carayon (le père) et qu’il dénonce les errances mortelles pour la planète qui sont la politique du maire de Lavaur, conseiller régional… ex-député sorti.

Alors oui, si la jeunesse dit non à l’autoroute Castres/Toulouse, non à Terra 2, non à un PLU qui autoriserait un Intermarché démesuré en entrée de ville, non à une STECAL pour les beaux yeux de Fabre, non à une arboriculture désordonnée et créatrice de nuisances intolérables, alors oui nous pourrons regarder avec les yeux de Chimène, l’éclosion locale d’un parisien en recherche de mandat.


Regarder, mais juste regarder.

Les détails qui tuent l’essentiel

C’est hélas la posture de ceux qui se prétendent « personnalité politique » ou qui en sont devenues sous le harnais de leurs errances.

Avec une majorité, addict du monde de d’hier, notre commune – Lavaur – est affublée – d’une minorité la plus sotte de France. Elle développe des process dignes des trois glorieuses avec une insouciance qui n’a d’égale que l’incompétence. Pour se donner de l’épaisseur, elle participe à des mini opérations qui ne sauraient être que des accessoires d’actions d’envergure qui ne sont même pas esquissées par le conseil municipal.

Le dérèglement climatique est le seul sujet à traiter. Sa prise en compte par les couches politiques est une urgence qui ne peut être ignorée. Il est consternant de constater que sur ce sujet, qui n’est pas la propriété du monde de l’écologie, l’indifférence est de mise.

Gentiment, la minorité en fait des tonnes pour quelques jardins partagés, quelques arceaux pour vélos… Dans ce domaine il ne font pas dans l’humilité, ils sont dans le dithyrambique… Mais quand des évènements majeurs et destructeurs viendront mettre à mal quelques arpents de salades et autres tomates, sera-t-il temps de se mordre les doigts de ne pas s’être mobilisés sur les comportements à adopter pour modifier drastiquement nos habitudes de vie, de consommations, enjeux d’un hypothétique arrêt du bouleversement climatique.

Les sujets qui sont dans la mouvance d’un frein à l’enchère de satisfaire tous à tout prix et à n’importe quel prix sont, localement, clairs.

Il y a Terra 2, il y a l’autoroute Toulouse Castres, l’industrialisation forcenée de cultures inappropriées au terroir dans la plus pure logique des hobbies générateurs de produits financiers au profit de quelques-uns et enfin le laxisme des gestionnaires locaux qui ne s’embarrassent de logiques de développement au détriment de la survie d’un monde voué à la disparition.

Dans ce contexte, les seules voix audibles sont celles qui ne font pas du mensonge un mode de fonctionnement.

Celles qui évoquent des sacrifices pour redonner couleur à notre terre à notre vie.

Le danger est à notre porte, Terra 2 est en phase de réalisation, les élus font les sourds sur les alertes lancées, mais je m’interroge, ces élus n’ont-ils donc pas de conscience, pas d’intelligence ? Les dramatiques événements climatiques sont là pour valider l’urgence d’une réaction !

Sur facebook, l’alerte est grave, à la hauteur de la situation :

Je vous livre le propos terriblement lucide :

ZAC les Portes du Tarn, colère du dimanche !

Programme officiel ZAC PDT août 2021 :

« Le programme global de construction prévoit de développer sur 124 hectares de surface commercialisable, 490 000 m2 de surface de plancher maximum décomposé comme suit :

des activités mixtes et/ou plateforme de production et distribution à valeur ajoutée,

un pôle de services et de commerces,

des activités tertiaires et de bureaux,

des activités embranchables fer au nord de la voie ferrée,

une aire de service au sud de l’A68 avec des activités liées au terroir, au tourisme et au loisir,

des activités agricoles potentielles à forte valeur ajoutée,

des jardins partagés et un parc paysager.

« Pour mémoire, la ZAC a été créée en 2012, et aujourd’hui sont implantés Vinovalie qui a délocalisé l’emploi, une station service Total ultra innovante et 2 enseignes restauration autoroutière. Nos élus se mettent maintenant en 4, avec nos impôts, pour accueillir une plateforme logistique tout camions notamment adaptée au e-commerce, TERRA 2, et ce au détriment de terres agricoles et d’une centaine d’espèces protégées et leurs habitats ! Nos élus s’emploient par-ailleurs à se dire « responsables » et à se croire seuls légitimes pour savoir ce qui est bon pour l’intérêt général du territoire et à ignorer avec constance et dédain les oppositions à certaines de leurs décisions.

Mais dans quel monde vivent nos élus ?

N’ont-ils pas pris connaissance du rapport du GIEC ?

Honte à eux.

Si nous voulons que demain soit vivable un minimum, plus une seule voix pour Delga, Ramond, Carayon et autres porteurs de projets naturicide.

Ne donnons pas notre confiance à ceux qui s’agitent autour de projets superficiels et ne se mobilisent pas sur l‘essentiel, ils sont aussi pitoyables que ceux qu’ils prétendent combattre.

Les raisons pour lesquelles il ne se représentera pas

Enfin, je voulais dire : « les raisons pour lesquelles il ne devrait plus se présenter ! »

Il s’agit de notre député Terlier et des élections législatives.

Les raisons sont nombreuses et variées sur le fond.

Sur la forme, nous pouvons mettre à profit les vacances pour relire tous ces votes auxquels il n’a pas participé.
Je pensais les mettre à la suite de ce paragraphe, mais la matière est dense et la liste longue, aussi un petit « https://vigilancevaureenne.files.wordpress.com/2021/07/vote-terlier-juil-2021-txt-ensemble.pdf«  fera l’affaire, histoire de ne pas perdre de vue l’essentiel !

Chacun comprend que mon titre est plus une espérance qu’une réalité… quoique… Ils sont nombreux à lorgner sur la députation, il y en a qui s’y verrait bien, va falloir jouer des coudes, car Terlier a su voter dans le sens du poil (de mouton).

Et puis serait-ce juste de le priver d’une ambition lui qui s’est battu avec une telle pugnacité pour que l’autoroute scélérate voit le jour, lui qui s’est montré d’une discrétion exemplaire dans le dossier Terra 2 ?
Absent avec opportunité des votes essentiels, il a participé à la gabegie de l’ère Macron, il patauge avec brio dans les marécages des indécisions, des opportunités ratées de prendre le virage de la transition.

Il ne sera pas de ceux qui ont combattu pour que le changement climatique soit pris en compte et que des actions soient enfin lancées.

Non, il a siégé, il s’est fait plaisir dans des associations, il a bien voté, il est venu timidement participer ici et là à des actions citoyennes mais avec l’effacement de celui qui ne veut froisser personne mais qui aimerait bien quand même que sa présence soit notée.

Il est de ceux qui confondent girouette avec boussole, pas étonnant qu’il ait perdu le nord !

Quand j’étais jeune, ce type de posture était associée au jésuitisme, cela nous conduit dans le mur du monde d’hier sans porte sur le monde de demain.

En route pour le monde d’hier avec
l’abbé Rézina

Pass ? Tour de passe passe

Mes lecteurs fidèles ou éphémères m’ont demandé ce que je pensais de la vaccination et du pass sanitaire.

Un domaine terriblement personnel !

Vais-je me défiler ?

J’en sens à l’affut… prêt à en découdre, je vais décevoir !

D’autres ne seront pas étonnés que je décline les principes qui m’animent depuis bientôt 1200 articles : liberté de penser mais sans agitation, respect de la Loi et des règlements dans l’intelligence de la Loi.
Mais aussi suggestions quant à l’application de la réglementation, car il n’est pas dans mes habitudes de critiquer sans proposer !

La vaccination est une affaire de convictions donc, elle est le résultat d’une réflexion et de la mise en balance risque pour soi-même, risque pour les autres et, c’est bien connu, ma liberté s’arrête là où commence celle des autres. L’inutilité ou le danger seront mesurés à l’aune des raisonnements que chacun voudra bien décliner au gré de ses prudences et de ses peurs… et de ses priorités et envies.
je ne disserterai pas plus avant, m’interdisant d’une quelconque influence.
Chacun doit pouvoir décider en son âme et conscience même si cela passe par des nécessités d’apéro, de resto, de concert, de cinéma, etc.

Vient ensuite le problème du pass sanitaire.
Nous avons tous un carnet de vaccination…
Nous ne le présentons pas avant d’entrer dans certains lieux !

L’extension du principe de confiance a priori serait une juste adaptation de la réglementation à la situation et au secret médical inviolable.

Donc les lieux seraient accessibles à tous dans les conditions régies par la situation sanitaire, sans vérification, puisque les principes issus de la simplification des procédures administratives imposeraient une confiance.

Maintenant qu’une vérification soit effectuée en cas de doute avéré, c’est aussi dans le principe de confiance.

Le gouvernement dans cette pandémie s’est conduit de curieuse façon, d’abord incrédule du temps de Buzin, puis alarmé et dépassé, il a laissé se développer bien des postures à la mesure de la désinformation qui a été la règle absolue.

Devant une situation périlleuse avec une succession de vagues, il n’a pas trouvé mieux que le chantage. avec le pass… pas vacciné pas de ciné, pas de resto, etc.

Sur ces vagues les élus locaux se sont mis à surfer au gré de leurs intérêts, manifestant, prenant des arrêtés aussi stupides qu’inappliqués, achetant des masques et les déclarant inutiles… Enfin toutes ces gesticulations qui sont devenues le modus operandi de nos élus avec un seul et unique objectif : occuper le terrain.

Pitoyable quand la terre se meurt que les seules réactions de ces élus irresponsable et coupables sont de piyursuivre leurs œuvres de destruction.

Dura lex, sed lex

Domitius Ulpanius nous apprend que, quelle que soit la dureté de Loi, elle doit être respectée.

Je dirai, en aparté sans l’ombre d’une impertinence, encore faut-il la connaître !

Aujourd’hui le problème dans notre vaurais ce sont les libertés que prend le Domaine de Fontorbe avec cette Loi, qui semble pour lui bien dure, alors qu’elle n’est qu’une timide protection contre des pratiques délétères et létales à terme.

Environnement et culture intensive ne font pas bon ménage et l’objectif de consommation « 0 KM » est bien compromis quand à la tête d’une industrie de la pomme et du kiwi jaune, des hommes reproduisent d’année en année des postures de voyous.
L’excuse de l’emploi fait pschitt, car la centaine d’emplois revendiquée par le Domaine pourrait être judicieusement répartie sur des exploitations à taille humaine pour des consommations locales.

MAIS CE N’EST PAS LE PROBLÈME.

NE NOUS TROMPONS PAS DE COMBAT !

Il n’y a qu’un combat, celui de la reconnaissance des pollutions. La bataille sera gagnée quand les pollueurs et ceux qui ont laissé faire seront sanctionnés.

Ne nous voilons pas la face, cela s’inscrit dans un cadre bien plus large, celui du dérèglement climatique, du respect de l’environnement et de sa préservation. Le reste n’est que babillage qui ne sert qu’à différer à l’infini les vraies solutions, celles qui permettront de s’adapter aux dérives climatiques que nous avons engendrées par nos consommations irresponsables.

Il y a toutes ces interventions qui redisent les faits à la mode des convictions ou des objectifs politiques de ceux qui les font, il y a tous ces donneurs de leçons qui nous servent des solutions pour produire toujours plus en respectant l’impact écologique et sociétal, il y a encore les marathoniens des réunions qui participent glanant ici et là une information et la resservant sans vérification.

Mais les faits sont sans appel et sans interprétation possible.

Le Domaine de Fontorbe a pollué pour maintenir ses vergers bourgeonnants, le Domaine de Fontorbe n’apporte pas la preuve de la légalité de ses épandages.
Le Domaine de Fontorbe a réitéré ses pratiques illégales.
Une marche citoyenne rassemblant plus de 500 personnes s’est élevée contre ces pratiques.
Une pétition a recueilli plus de 1000 signatures contre ces actions.
Les associations locales de défense de l’environnement se sont mobilisées pour dénoncer ces actes.

Enfin,

Un collectif en vue de la saisine judiciaire des responsables actifs et inactifs est né, il travaille.

Pour le reste ce ne sont que gesticulations en tous sens et pas dans le bon !
Une compilation de ces postures est résumée dans l’intervention de Lavaur Citoyenne lors du conseil municipal du 15 avril 2021 !

D’abord l’aveu d’impuissance… cela fait plus d’un an (ailleurs nous lirons 2 ans) qu’ils travaillent sur le dossier ! Il est au point mort !

Ils ont alerté sur des pratiques non autorisées par la Loi ! Le sens des mots ! Les pratiques sont illégales… !

Ils félicitent le Domaine pour sa gestion humaine ! Ils noient le poisson, le problème est la fumée toxique, l’épandage ! La gestion humaine de Fontorbe ne nous regarde pas, ne les regarde pas, ils ne sont pas chargés de faire respecter la Loi surtout quand elle est respectée !

Ils ont rencontré les uns et les autres, mais pour quel bénéfice ? Non, non, LC rien, rien, rien n’a changé à Fontorbe !

Ils interpellent le maire en lui reprochant d’avoir voté une aide de 30 000€ à la coopérative, mais ce n’est pas le maire, ni la commune, c’est la CCTA avec le vote favorable d’un membre de LC (c’est je crois bien ce qu’on appelle une fake news !);

Ils dénoncent des expressions excessives (et pitoyables, ndlr) d’un membre de la majorité en reconnaissant que cela se pratique depuis 25 ans, mais c’est faux, l’usage était différent et l’intensité aussi, les événements historiques ce sont la dérive et l’entêtement délictuel, pas le gel !

Et puis kiwi sur le gâteau à l’aune de résultats d’élections municipales, Lavaur Citoyenne s’est crue devenir par l’usurpation de voix (ne pas respecter ses promesses c’est voler des voix !) le maître du monde et ainsi se mêle de tout et donne des leçons.
Mélangeant avec une grande stupidité des concepts qu’elle n’a visiblement pas assimilé, confondant réunions et décisions, se croyant investie d’un pouvoir qui ne lui appartient pas, elle instille des idées qui sont sans rapport avec la réalité, ne dédaignant pas réinventer la Loi et l’organisation démocratique de la France. On apprend ainsi que c’est la « préfecture et donc l’Etat » … qui a convoqué le directeur de Fontorbe à la gendarmerie et l’a placé en garde à vue »
C’est évidemment faux, un élève de seconde vous dirait tout sur la séparation des pouvoirs, et sait que c’est un officier de police judiciaire ou le procureur qui a ce pouvoir ! Là le bât de tout savoir sur tout blesse LC qui est pris la main dans le sac d’ultracrépidarianisme.

Le maire ne travaille pas avec une industrie, il travaille (enfin on peut y croire… ou pas) pour ses concitoyens, il ne lui appartient pas de faire évoluer des pratiques ! Il lui appartient de réagir et de prendre toutes les mesures utiles à faire cesser un délit.

Lavaur Citoyenne par ses contacts non certifiés se fait rincer la tête et par un désir d’exister tente la même opération à notre endroit.

Mais quand les sincérités sont divergentes, la vérité n’a rien à y gagner, ceci dit en toute franchise !

Négocier ? Mais quoi ?

Après le temps des infractions et des constatations vient le temps des sanctions et des réparations.

No comment… l’instruction est cours, la justice passera.

Pour le citoyen c’est le moment de poser ses souffrances, de les faire prendre en compte.

Ce ne sont pas quelques babillages opportunistes à travers une pub qui peuvent stopper les actions en légitimes compensations, mais cela reste du domaine de ce qui a été et on ne négocie pas.
La société, la santé des habitants doivent être préservées et les actions contre elles doivent être punies.
Les individus doivent être protégés et pour cela il y a des instances élues.

Il n’y a pas d’événements qui puissent justifier le recours à des infractions mettant en péril la vie de milliers de personnes pour protéger, en l’espèce, un verger commercial.

Aujourd’hui, aucun élément ne permet d’être rassuré sur l’abandon définitif des méthodes de voyous qui ont été déployées en avril dernier. Méthodes car, les infractions ont été renouvelées, l’indifférence est patente, le mépris de l’habitant inscrit dans la répétition des feux de paille/fioul et la désinvolture face aux mises en garde des autorités civiles et judiciaires est évidente.

La lettre de la SCEA du domaine de Fontorbe n’apporte aucune assurance quant au respect de la réglementation. Hors la Loi, ils ont été et ce n’est pas un repenti de circonstance qui est de nature à apaiser une anxiété légitime et prégnante en ce qui concerne les épandages et qui n’écarte pas l’épée de Damoclès qui reste suspendue au-dessus de la tête de ceux qui ont subi les fumées toxiques, meurtris dans leurs chairs et dans leurs biens quand le gel fut venu.

La SCEA n’a jamais fait la preuve de la maîtrise du pilotage de ses épandages.

Si « piloter au mieux les interventions dans le respect de la réglementation » c’est procéder à des feux et perdre la maîtrise sur une combustion illégale, l’anxiété, la peur est au rendez-vous des déclarations de M.Miollan et Crosnier.

Pour faire taire cette peur des épandages non contrôlés, et des mesures anti-gel prévisibles au printemps prochain, nous n’avons que les excuses de la SCEA ! … Et une invitation à découvrir leur savoir-faire. Savoir-faire, ils en ont donné un exemple pitoyable dès le 12 avril dernier !

Certains lancent l’idée de rencontres, de négociations avec le Domaine.

Surprenant ! Négocier la Loi, la réglementation… Polluer un peu ? Pas trop ? Discrètement ?

Que des associations soucieuses de l’environnement proposent des mesures pour permettre au Domaine d’exercer son exploitation industrielle et son commerce dans le respect de la Loi, c’est leur ADN, on ne peut que se ranger derrière eux.

Mais que des communes envisagent l’acquisition de stations météorologiques pour pallier les insuffisances du Domaine et le sous-équipement de la gendarmerie, nous franchissons là, la ligne rouge du bon sens.

Le 20 mai dernier des maires ou adjoints de Labastide-Saint-Georges, Giroussens, Saint-Lieux-les Lavaur, Lavaur ont débattu des problèmes liés à l’épandage, l’agrandissement du Domaine, les fumées.
Il faut se réunir pour faire respecter la loi ?
Action politique s’il en est. D’ailleurs à cette réunion participait un représentant de la minorité du conseil municipal de Lavaur en la personne de R.Navellou. Surprenant que sous l’étiquette « Lavaur Citoyenne », ce conseiller s’assoit à une table en vue de « trouver des solutions » !
Surprenant quand on sait que Lavaur citoyenne est une organisation politique (cf la page face book) qui en fait « … est une liste pour les élections municipales portée par Pauline Albouy Pomponne, conseillère municipale d’opposition. », et qui n’a plus de légitimité… les élections sont passées, exit la liste.

Une nouvelle réunion était prévue en juin, elle aura lieu en septembre… Ou pas !

Il y a un process bien connu, qui profite au Domaine, noyer le poisson.
Et chacun y met du sien, les maires défaillants au moment des événements qui n’ont pas sollicité les services de la sécurité civile pour faire cesser le trouble, qui ont préféré gérer les conséquences de l’inconséquence en faisant notamment dévier la circulation, les associations de défense de l’environnement qui tente la voie de la raison, qui voudraient bien ménager la chèvre et le chou et enfin le Domaine qui lance une journée portes ouvertes pour faire oublier des jours d’enfumage et d’épandage.

Mais qui peut oublier ? Sûrement pas les 500 personnes qui ont participé à la marche citoyenne.