Les portes du Tarn…

Pour que les portes du Tarn

ne soient pas les portes de l’enfer

pour les espèces protégées.

Un appel à la raison par plusieurs organisations soucieuses de l’environnement que je relaie avec conviction:

Appel pour « la haie de l’élanion blanc »

La haie située sur la parcelle TERRA 2 au milieu de la ZAC des Portes du Tarn est un enjeu central du devenir de cet espace.

Nous n’envisageons pas qu’elle soit sacrifiée.

Dans son rapport du 15 mai 2019, la Direction Régionale de l’Environnement, de l’Aménagement et du Logement (DREAL) en demande la conservation à la SPLA 81.
Cette haie, où se reproduit l’élanion blanc, est devenue un symbole. Son intérêt écologique a été largement dévalorisé par les responsables de la SPLA. De façon générale, la richesse de la biodiversité présente sur le site de la ZAC a été sous évaluée et les mesures compensatoires proposées ne sont pas satisfaisantes. Le récent avis défavorable du Conseil National de Protection de la Nature démontre ces insuffisances. Face à cette richesse réelle mais sciemment occultée, les responsables de la SPLA nous propose une artificialisation boulimique de terres agricoles de qualité et une accélération de la course à la consommation carbonée.

elanionGarder cette haie, c’est dire « gardons les pieds sur terre ! ». L’urgence environnementale n’est pas une mode, c’est notre quotidien, il n’y a pas de plan(ète) B. Nous devons dire stop aux pollutions, stop à la disparition d’espèces, à commencer par celles qui vivent sur notre territoire. Dire stop aussi à ces discours policés qui promettent de verdir l’économie mais qui ne tiennent pas leurs paroles. Accueillir la plateforme logistique XXL Terra 2 est un non sens au vue de l’urgence climatique et de la nécessaire protection de la biodiversité, surtout sur une ZAC proclamée « soucieuse de son environnement ».

Pour ces raisons nous voulons marquer notre volonté de conserver cette haie symbole d’une vitalité réelle mais négligée. Nous refusons l’implantation de Terra 2, un projet à l’empreinte écologique néfaste, socialement pauvre et qui détourne un bien commun pour des profits privatifs de court terme.
Nous appelons les citoyens de ce territoire à promouvoir un avenir respectueux de la diversité écologique et où nous serons soucieux de ne pas dépasser les limites de restauration des richesses que nous prélevons.

Dans cette perspective, les signataires de ce texte organisent samedi 31 août 2019 une « marche pour la haie ». Rendez-vous est donc donné aux personnes qui s’opposent à l’implantation de Terra 2 et qui souhaitent se mobiliser pour la sauvegarde de notre biodiversité

le 31 août 2019 à 10H 30 sur l’aire de covoiturage

(échangeur n°5 de l’A68) à Saint-Sulpice la Pointe.

De l’aire de covoiturage, nous nous rendrons à pied sur la parcelle Terra 2 où est située la haie à sauvegarder.

Saint Sulpice, le 12 août 2019

Plus c’est long… Plus c’est bon !

Il y a au moins un domaine où Carayon est dans l’excellence !

Les pistes cyclables, depuis que l’on attend, depuis qu’il a réuni moult commissions extra et intra communales, depuis qu’ont fleuri des projets dans le journal, dans le mag, dans les promesses pré-électorales, depuis qu’ici et là surgissent des pistes étriquées, depuis tout ce temps là, rien n’est fait de sérieux.

Comme Clémenceau, il a réuni des commissions, mais ce n’étaient que des commissions pour enterrer le sujet. Ce sujet est dix pieds sous terre aujourd’hui.

ilyadouzeansGageons qu’il réapparaitra tel un fantôme sur le liste des bonnes intentions en 2020, mais en attendant pas de liaisons douces, des pistes cyclables dont le saupoudrage constitue dans sa discontinuité un véritable danger routier. Voilà une vingtaine d’années de gestion de Carayon qui pourrait se résumer par quelques mots : incompétence, amateurisme…

Les élus ont planché… ils se sont endormis et depuis le temps cela ressemble à l’histoire de la belle au bois dormant !

Quand promettre n’engage à rien !

Il y a deux campagnes électorales de cela, Carayon promettait un parking place des Thérons.

Le site en plein de cœur de ville, près des deux halles pouvait convenir, le projet était sage et réalisable.

On dit souvent chose promise, chose due. Mais en politique, Carayon préfère et de loin, chose promise, chose oubliée !

Et le trou béant, reste béant, comme une horrible déchirure oubliée par un édile qui n’a pas dû trouver électoralement correct de tenir une promesse.

C’était bon pour ramener des voix, mais juste cela et puis, cela peut être resservi une fois, deux fois, à l’infini en fait.

Pourtant un parking végétalisé, sur un ou plusieurs niveaux, évolutif en fonction de l’évolution de la ville, cela eût coûté beaucoup moins cher que la cathédrale végétalisée à l’insu de son plein gré !

J’ouvre les paris, en début 2020, le projet va ressortir des cartons et fleurir les tracts électoraux du candidat Carayon…

theron

Bientôt à Lavaur, comme chez nos voisins ?

Nos voisins proches, je parle ici du Tarn et Garonne et du nord de Toulouse.

Je parle du REZOPOUCE.

Qu’est-ce ce réseau de déplacements partagés ?

Un dispositif dynamique qui prend son inspiration dans le covoiturage.

Implanté en Midi-Pyrénées avec plus de 200 arrêts situés dans plus de 80 communes, il est également recommandé dans le département voisin du Tarn et Garonne.

C’est le moyen de se déplacer à moindre frais avec une organisation rassurante et connue des utilisateurs (points d’arrêts, montant de la participation)

Les points d’arrêts sont indiqués par une signalétique particulière

Ce type de réseau existe dans d’autres départements : https://alec-montpellier.org/wp-content/uploads/2017/03/CCGPSL_Pr%C3%A9sentation-Rezo-Pouce.pdf

rezopouceUn bon moyen de se déplacer en respectant la planète.

La mairie peut jouer un vrai rôle d’initiation et de maintien du réseau.

Elle doit favoriser ce type d’initiative et doit être un acteur de sa mise en place.

Un service pour tous, avec en corolaire des économies, de la convivialité…

Personne n’y pense…

Pourtant au détour de pratiques courantes se cachent des postures bien peu orthodoxes…

L’exemple que nous relate « 3 Hauts de France », montre bien qu’il y a loin de la décision à l’exécution et que le conseil municipal n’est pas juste là pour faire beau.

Le propos n’est pas de savoir ce que décidera le juge, s’il est saisi. Le maire incriminé, mais innocent pour l’heure, a une défense bien significative des us et coutumes de certains édiles et particulièrement leur méconnaissance des droits et obligations du premier magistrat de la commune.

Cela laisse rêveur…

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Le syndrome du pois chiche !

Ou la déclinaison de la méthode de gestion préférée de Carayon « du pain et des jeux » à la mode LREM.

Cela devient « De la bière et des jeux »…

Ils se sont mis à 72 pour, au détour d’une loi visant à faire de la France une nation sportive, insérer discrètement une modification de la loi Evin et permettre de façon moins restrictive qu’aujourd’hui la consommation de bière sur les stades.

Pour faire gagner de l’argent aux clubs…

Parmi ces députés celui qui a numérisé la justice, accepté la ratification du CETA, la braderie du siècle avec la privatisation ADP et FDj… etc. :

Le député du Tarn Jean Terlier.

Il faut bien reconnaître qu’il est de tous les rendez-vous où la démocratie, la liberté sont mises en danger. Il ne rate décidément aucune occasion, même la mise en danger de la santé ne l’effraie pas ! Un aventurier de député !

loi alcoolDire que cette disposition est stupide est une évidence, mais elle est stupide pour plusieurs raisons qui pourraient laisser penser que les cerveaux de ces moutons sont habités par des pois chiches !

1/ L’alcool est dangereux pour la santé, on le sait, on nous le dit assez, d’ailleurs la Dame Buzin est une adepte du zéro alcool ! Certes c’est bénéfique pour les lobbies…,

2/ Les hooligans ne sont pas une légende, et la bière, l’alcool est le moteur des débordements de ces voyous,

3/ Les spectateurs ne viennent pas tous en vélo ou à pieds, il s’en faut de beaucoup. Imaginons les ravages sur la route quand des spectateurs survoltés par la victoire ou en colère par la défaite, fortement alcoolisés viendront croiser la route d’une famille qui revient d’une balade champêtre,

4/ Qui va ramasser les pollutions de ces consommations (canettes etc.),

5/ ce n’est pas parce que des privilégiés peuvent effectivement consommer de l’alcool en loge qu’il faut étendre cette mesure à tous. L’égalité ce n’est pas inéluctablement permettre à tous ce qui est nuisible mais supprimer des privilèges au nom de la santé,

6/ Faire un lien entre sport et bière… je laisse ce soin aux députés LREM (notons que certains députés LR avaient déjà imaginé cette proposition).

Ce n’est pas parce que c’est stupide qu’on ne le fait pas !

Au sujet du parking dit de «la Maison de la musique», un débat s’était instauré en réunion du conseil municipal. La conseillère d’opposition avait fait valoir les problèmes de circulation qu’il fallait gérer avant de se lancer dans une opération dont le coût n’avait pas été indiqué.

Il est évident qu’il y a urgence à la réalisation, 9 mois pour accoucher d’un parking au moment des municipales, le bon tempo.

Certes nous percevons le gain en termes, non pas de stationnements, mais en matière de renommée…

Une quarantaine de places… Dans un espace contraint dont on ne pourra pas pousser les murs, avec un accès dangereux.

Ceal valait bien une petite étude, d’ailleurs réclamée par la conseillère.

stupidit3Oui, mais voilà… A Lavaur et nulle part ailleurs, les études sont faites toujours après les achats de terrain.

En un mot, il est imaginé une opération, elle n’est pas chiffrée, le terrain est acheté et après on fait une étude de faisabilité.

Ce n’est pas moi qui le dit, c’est le premier adjoint au maire :

«Je ne peux pas pousser les murs, il y a des clôtures et une maison… Mais, en revanche, nous allons faire l’acquisition et on étudiera ensemble pour voir comment on peut sécuriser»

Il eût été de bonne gestion de faire une étude et ensuite, le cas échéant, acheter !

A chacun ses valeurs, Lavaur supportera bien les conséquences des nouvelles impérities de gestion.

On ne tient pas des promesses en faisant du grand n’importe quoi, il y a des règles qui s’applique partout ailleurs, alors pourquoi pas à Lavaur.