Conseil municipal du 30 novembre 2021

A l’ordre du jour, des thèmes particulièrement importants…

Particulièrement :

Le rapport de la chambre régionale des comptes sur la gestion de la commune…

Les subventions aux associations, un témoin de la politique du maire…

L’attribution du marché de denrées alimentaires, la marque que c’est bien 90% des denrées qui sont d’origine locale… ou pas !

La mobilisation toujours forte

Par leur pugnacité à enfreindre les lois, par leur mépris de la santé des citoyens, les vergers de Fontorbe ont réussi à maintenir la forte colère de leurs victimes.

Demain ne sera pas le temps de l’oubli si souvent recherché par ceux qui manipulent pour mieux « profiter ».

Après le succès de la marche citoyenne en printemps dernier, la réunion d’hier soir, 25/11 a rassemblé plus de cinquante personnes dans la salle communale de la commune d’Ambres.

L’animation dynamique a permis de faire remonter les motifs de « colère » des participants.

VNE et Respirons 81 ont fait le bilan, puis recensé les motifs de la colère. Cette victoire, qui est la leur, d’avoir su maintenir une pression malgré le temps démontre la pertinence de leurs actions.

A ce sujet Respirons81 a rappelé qu’une instance judiciaire est en cours de construction et que les plaintes peuvent toujours être déposées pour des évènements qui ont moins d’un an.

Ensuite une saynète a retracé la dernière table ronde qui avait auditionné le directeur des vergers. Le constat est sidérant !

Responsable d’un domaine en pleine expansion, œuvrant dans le mépris le plus total des lois, remettant en cause la lettre et aussi l’esprit des réglementations, il promet de recommencer si le gel dure suffisamment pour épuiser ses réserves de bougies.

Le profit avant la santé de la population, mais aussi en ce qui concerne les épandages avant la santé de ses salariés; exposés aux mêmes pollutions.

Les concertations entre participants à cette réunion ont permis de faire émerger un thème prioritaire, les pesticides et en thème transversal, l’impunité de toute la chaine d’exploitation des vergers et des pratiques délictuelles et de leur répression.

Une action pour « demander des comptes » et fixer une exigence forte au vergers de Fontorbe est prévue en amont de la prochaine réunion du groupe de travail (janvier).

Le constat a été fait de la singulière impunité qui semble recouvrir ces pratiques.

D’abord, en tout bien tout honneur, les vergers du sud qui ne prennent pas la mesure de leurs process. Nous l’avions déjà vu quand ils déployaient l’excuse de l’antériorité des pratiques en occultant les progrès de la science.
A titre d’exemple il y a 50 ans fumer cela consacrait une maturité certaine, aujourd’hui, cela tue !
Dans le temps, le vin était un « fortifiant », aujourd’hui c’est deux verres par jour… et pas tous les jours !

Mais cela Fontorbe ne l’a pas intégré, il ne verrait sans doute pas d’inconvénient à isoler avec de l’amiante parce qu’avant cela se faisait !

Impuni, il surfe sur la vague d’une impunité (momentanée) et s’estime conforté dans ses habitudes.

Les élus impunis aussi, personne pour leur reprocher de se contenter de constater et de porter plainte. Actions qui n’empêchent rien alors qu’ils sont en obligation de résultat. Ils ont l’excuse de la solitude, de la non assistance à élus par une administration qui se décharge sur eux sans donner les moyens.
La juridiction dira qu’ils ont fait, le citoyen verra sa santé mise en danger sans le bouclier de celui qui en est responsable, le maire.

Les gendarmes punissent par définition… Mais l’autorité qu’ils représentent ne leur donne pas les moyens, les armes pour faire cesser les troubles.

L’autorité judiciaire convoque mais Fontorbe continue, pas de mesure conservatoire, pas de saisine des forces de sécurité pour faire cesser les fumées par exemple.

Ces situations sont dans un nuage de non dits, de non faits.

Les ressorts qui sont à actionner sont laissés au repos.

Chacun se renvoie la patate chaude, tous trouvent une bonne excuse pour ne pas faire.

Les moyens de bon sens sont ignorés, ainsi parce qu’il n’y pas d’anémomètres la vitesse du vent ne peut être déterminée, mais c’est faux, il y a le moyen de la présomption de preuve : quand les feuilles bougent le vent est à plus de 19km/h donc l’épandage est interdit. S’il est fait la plainte est recevable et en tout état de cause, ce n’est pas aux gendarmes de juger de sa recevabilité !

Alors, VNE et Respirons81 ont ce jeudi diligenté cette réunion de constats et d’actions à venir pour que l’avenir soit à ceux qui pensent à la vie, à la santé, pas à ceux qui comptent leurs sous !

Quel euphémisme !

« Le PLU a pris du retard ! »

Oups ! Le vilain PLU qui prend du retard ! Et si ce n’était pas le PLU le coupable, mais bien le maire qui ne fait pas le nécessaire ?

Et de surcroît, ce n’est plus du retard… La raison évoquée n’est même pas surprenante, elle est simplement une excuse à un attentisme qui permet de se référer au RNU plutôt que s’approprier de règles en conformité avec l’évolution des réglementations et de l’environnement. Quelles raisons à ce dilettantisme, pourquoi tant et tant d’excuses ?
Et pour quelles raisons les minorités ne se montrent-elles pas plus pressantes pour faire aboutir ce document d’urbanisme sans lequel il n’y a pas d’avenir pour Lavaur ?


Un no law’s land favorable au clientélisme.


Pourtant au gré des opportunités, les services municipaux (celui de l’urbanisme notamment, le premier adjoint aussi !) feront référence à ce PLU… inexistant, en gestation diront certains.

Donc la perspective d’une évolution de la réglementation est un frein à l’adoption d’un PLU ?
Une évolution qui n’aurait produit qu’une révision du PLU si celui-ci avait été publié dans les délais de la promesse de la campagne électorale !

Mais Carayon ne tient pas ses promesses !

« Nous avançons sur la partie zonage, qui est une partie réglementaire en temps masqué ! » C’est en fait la partie la plus discutée et la plus discutable d’un PLU, il y a donc une forte nécessité de communiquer, d’échanger pas de masquer !
Sinon l’histoire se répétera et les contestations seront réitérées !
Car le zonage est la mise en musique de tous les éléments qui doivent construire le Lavaur de demain, c’est la traduction graphique d’une politique, et c’est cela que Monseigneur bâti en temps masqué !
Il faudra bien le démasquer ce temps, et mettre sur la table les orientations retenues (en temps masqué !).
L’hyper en entrée de ville avec un Intermarché qui avait vendu il y a deux ans son bâtiment et dont l’urgence de se réinstaller est évidente, à moins que ce soit une promesse de vente en temps masqué.
Les dents creuses qui se bouchent de plus en plus et qui ne sont plus un sujet !
Les dimensionnement des réseaux qui n’étaient pas un sujet et qui le deviennent !

En démocratie, le masque doit tomber, ou le dictateur qui doit être destituer

Carayon n’a donc pas compris le message fort des milliers d’observations formulées lors de la mise à l’enquête de son indigente première mouture !

Ou va-t-on vers une indigence bis, une sorte de marque de fabrique du règne de Carayon.

Incommensurable médiocrité !

Un trio de tribunes libres dans le « mag » de Lavaur qui plonge dans un abîme d’insignifiances.

Il y a celle de la majorité, enfin parlons franc, celle de monseigneur Carayon. Elle est significative de ses postures, ses impostures et de sa politique en général.
En préambule le maire informe de son indifférence face à la polémique stérile ! Le problème est qu’il confond polémique et opposition, contradiction, ce qui est bien normal puisque par définition il a raison.

Puis, parce qu’il sait bien qu’un mensonge sans cesse répété a de fortes chances de devenir vérité pour les naïfs, il assène qu’il tient ses promesses, il conclura d’ailleurs par cela : Ici les promesses se tiennent !

L’ensemble de son texte sera la démonstration du contraire, il égrène sans pudeur tous ses travaux qu’il a inauguré avec des retards conséquents, des dépassements de budget qui, toute proportion gardée feraient rire le chantier de l’EPR de Flamenville.

Bien évidemment, il ne peut cacher le retard pour le cinéma qui devrait être ouvert depuis bien longtemps et cela quel qu’en soit le lieu, il l’évoque en avançant la date de 2023… Alors que rien n’est en cours, trois salles en 1 an et demi ? La marmotte elle grignote des cacahuètes à l’entre-acte ?

Je ne vais pas épiloguer sur cette prestation qui met en lumière la médiocrité d’une gestion à la dérive depuis que Carayon a pris la barre.

Mais je vais mettre un coup de projecteur sur ce qui est un vrai scandale : le mépris affiché et assumé de Carayon pour ce qui est de bon sens et ce qui est réglementaire, ce qui est naturel dans l’exécution d’un mandat, particulièrement quand on se vante de communiquer et de tenir ses promesses !
Carayon déclare dans sa tribune libre s’agissant du Plan Vélo (supposé avoir été lancé il y a bientôt deux ans) « nous n’avons pas attendu que l’on nous rende le Plan Vélo pour nous mettre au travail ! »
Il réalise donc des travaux alors qu’il a commandé une étude et qu’il ne l’a pas réceptionnée, c’est une faute administrative en toute connaissance de cause qui ne laisserait pas la Cour de Discipline Budgétaire et Financière indifférente !

QUAND LA MEDIOCRITE RÈGNE, L’INCOMPÉTENCE EST UNE RÈGLE… LA ROUBLARDISE UNE CULTURE

Et puis il y a la tribune de Lavaur « Citoyenne »…

Les pôvres, ils nous ont passé le XXe siècle à la trappe, pourtant pour reprendre un de leurs arguments c’est Badinter qui en 1981 (XXe siècle) a présenté et fait voter l’abolition de la peine de mort et c’est bien aussi ce siècle qui a accueilli les féministes les plus pertinentes et les plus actives, mais qu’importe, Lavaur Citoyenne n’est pas connue pour l’intelligence de ses raisonnements et si l’adversaire qui devrait être Carayon se cantonne au XXe siècle il est déplorable qu’ils se réfugient au … XIXe.
Par contre Lavaur Citoyenne est bien reconnue pour la trahison de son électorat : rien ne pouvait laisser augurer que cette liste qui se voulait apolitique allait s’égarer sur le chemin d’un féminisme aveugle et outrancier, ce n’est pas sa mission et il faut bien constater que sur Lavaur et son devenir, il n’en est pas question dans leur tribune libre qui n’est finalement qu’une longue plainte sur les maltraitances de Monseigneur et de sa misogynie proverbiale !

IL AURAIT MIEUX VALU VISER LA PERFECTION ET LA MANQUER QUE VISER LA MEDIOCRITE ET L’ATTEINDRE

Enfin la liste Lavaur Autrement…

Il est certes incontestable que cette liste met le doigt sur les problèmes qui se posent et l’indifférence de la gestion de Carayon sur ces urgences, elle regrette son impuissance… Nous la subissons, le manque de pugnacité de ces minorités fait le lit d’un souverain sans état d’âme et sans vergogne.
Dont acte, mais on comprendra que la prudence est de mise quand on ne sait pas bien si on est apolitique, de droite ou plus vraisemblablement LReM !

Voyous ou incompétents ? Les deux !

De réunion en réunion, les bla-bla-bla vont bon train !

Mais le temps passe et la saison du gel approche…

Les vergers du domaine de Fontorbe, joue la montre et font preuve d’une incommensurable mauvaise foi qui confine à de l’incompétence ou… à des postures de voyous.

L’excuse de gel millénaire est stupide, ce serait ignorer le changement climatique que les chefs d’État réunis à Glasgow n’ont pas occulté. Même si, à mon sens, ils n’en ont pas pris toute la mesure.

Donc plutôt que de se perdre dans des gesticulations propres à noyer le poisson dans un océan de fumées nocives et d’épandages scélérats, résumons les faits et les solutions.

Les fumées sont interdites et la Loi est claire, limpide ; il n’y a pas à s’interroger sur le sujet, ce serait perdre du temps. Je ne vais pas faire la liste de toutes les dispositions qui interdisent ces fumées, elle a été faite par les autorités administratives, enfin je pense aux autorités administratives responsables, la préfète et ses services en l’espèce.
Si des maires, premiers responsables, s’interrogent encore, il est urgent qu’ils cèdent leur place, l’incompétence en ce domaine est criminelle, si des élus de second rang ont la même interrogation, c’est de l’incompétence aussi et, évidemment puisqu’ils n’ont pas la contrainte de la Loi pour les obliger à faire, qu’ils aillent occuper leur mandat à pavoiser ici et là. Mais que diable qu’ils cessent de se mêler de ce qu’ils ne connaissent pas. A moins… qu’ils aient intérêt en l’affaire et que d’incompétents, ils soient tout simplement des voyous à la solde des lobbies et cela je me refuse à l’imaginer.

Acquis et cela définitivement, c’est un délit d’enfumer son prochain, la voie publique, d’empoisonner tout un pays (de Cocagne) et cela même si un supposé intérêt socialo-économique est en jeu. D’ailleurs, si cela se reproduisait, il y a fort à parier que autorités administratives locales – les maires – et forces de l’ordre – la gendarmerie – seraient mises en demeure de faire cesser toute affaire cessante le délit. Leur éventuelle défaillance serait alors portée devant la justice et leurs responsabilités engagées. Le déni de responsabilités est puni, et les plaintes seront déposées. Ce n’est ni chantage, ni menace, c’est une information.

Si les vergers de Fontorbe pensent s’exonérer de la commission d’un délit en informant de sa survenue, c’est à dire informer les futures victimes du délit (enfumage ou épandage) qui va être commis (Gaffe… je vais brûler paille et fuel ! Demain on pollue par épandage ! Restez chez vous !) c’est porter bien haut le fanion de l’imbécillité qui flotte au vent de leurs inconséquences.
C’est, au surplus, signer l’existence du délit, puisque pour être délictueux un acte doit être volontaire, il y a dans cette information une circonstance aggravante, nous le plaiderons !

Enfin, ou bien le gel est centenaire ou millénaire – ne bridons pas la mauvaise foi des pollueurs – et alors il s’agit d’une catastrophe naturelle et l’assurance ne peut être refusée par un assureur sauf à saisir le bureau central de tarification, ou bien il est récurent en des termes rapprochés et l’opportunité de la culture doit être posée.

Il n’y a rien à négocier, la seule action est l’empêchement des actions d’enfumages et/ou d’épandages. Le souci du citoyen, celui de l’élu responsable est l’arrêt de ces pratiques criminelles.
Et ce n’est pas parce que l’on a toujours fait comme cela que l’on doit continuer ! Il serait trop long de faire la liste de ce que l’on faisait et que l’on a appris qu’il ne fallait pas faire, aussi que le domaine de Fontorbe s’en tienne à la Loi, juste la Loi, et si des fois il lui reste un peu d’humanité et de bon sens, la solution est au bout du chemin de la révolte des citoyens pollués.

Mais, puisqu’il semble bien que M. Crosnier ignore la Loi, lui qui est un sachant dans ce domaine, je me pose, légitimement, la question de sa pertinence au poste qu’il occupe… Sauf si tout cela n’est que manipulation et mépris, auquel cas il est un orfèvre !

Planter et abattre ou planter et conserver…

Le nœud du problème est bien là.

Carayon fait abattre un cèdre mais plante un arbre par naissance dans sa ville, la belle affaire ! Abattre un arbre centenaire et planter quelques dizaines d’arbustes, le compte n’y est pas ! Particulièrement lorsque le constat des plantations est une insulte au bon sens et aux normes arboricoles.

Ramond le président d’un agglomérat politique de gauche, LReM (droite qui ne se l’avoue pas !) au nom du département du Tarn ne peut être absent de cette course à l’absurdité, il plante aussi, ce sera un indicateur éducatif qui validera son action. Ce qui ne l’empêche pas au demeurant de militer, avec sa consœur de la région d’accentuer les dégâts en termes d’environnement, en favorisant, voire finançant des projets décriés partout – autoroute, terra 2 etc.

Se donner bonne figure en mettant le masque du potiron est devenu un passage obligé de ceux pour qui la politique est une fin en soi et non un dévouement à la cause publique.

La COP 26 ne peut écoper toutes les dérives, tous les égarements, tous les aveuglements alors que le constat du changement climatique et de son emballement est incontestable. Modérer ses effets ne peut être remis à demain.
Le chemin à prendre n’est pas (que) le fait des dirigeants qui ont au demeurant montrer leurs insuffisances et leur impuissance.

Notre avenir est entre nos mains et dans nos habitudes qu’il faut réformer à tout prix et dans l’urgence ; habitude de consommation en mesurant l’effet de nos actions, en bannissant tout gâchis, en apprenant à consommer autrement.

Bien sûr que la source de nos énergies est au centre du débat, mais nous sommes un rouage de ce débat, nous sommes des consommateurs certes à petite échelle mais nous sommes nombreux.

Aucun de nos dirigeants actuel n’est fiable, tantôt condamnée à travers des campagnes électorales puis portée lors d’une COP, l’énergie nucléaire est conspuée ou adulée. Il en va de même de toutes les énergies fossiles ou non. Les énergies vertes ont aussi leurs détracteurs.

Alors que faire ?

Nous avons les moyens de faire en sorte que notre besoin énergétique soit moindre et si chacun réduit sa consommation ne serait-ce que de 10% (j’ai essayé, cela fonctionne et un jeu se joue qui conduit à une réduction qui est un moteur à un changement de vie, sans être dans le mode punition.), notre production globale sera ainsi réduite.

Les collectivités locales sont aussi un levier de cette économie de consommation : éteignons les illuminations stériles d’une mairie, d’une cathédrale, des lampadaires urbains quand ne traversent que les lièvres, biches et autres gibiers épargnés par les chasseurs.

Affranchissons nous de réglementations obsolètes pour permettre le déploiement d’énergies vertes comme les panneaux solaires près d’un bâtiment « historique ». Les centre villes ne seront pas défigurés par l’implantation de panneaux ou tuiles solaires, mais les communes bénéficieront d’un apport énergétique qui sera à la mesure de ce qu’elle fera en faveur de ces mesures.

En fait, s’organiser pour consommer moins est facile, développer l’usage d’énergies vertes est réaliste en se débarrassant de lois et règlements qui ne sont plus adaptés. Après et sur le constat des vraies consommation nous pourrons programmer les outils de productions d’énergie.

Mais c’est un choix, pour moi le choix est à faire aujourd’hui. La route à emprunter, c’est aujourd’hui qu’il faut s’y engager.

Bannissons, les stupides autoroutes, le développement de structures dédiées aux lobbies comme terra 2…

Tous les mêmes… M.à.j.

Ils revendiquent être l’opposition, si, si…

Vous savez les Lavaur and co ! Lavaur Autrement et Lavaur Citoyenne qui tentent d’exister face à Lavaur au cœur !

L’une de ces minorités s’exhibent sur des actions marginales et sans épaisseur politique, l’autre revendique tantôt une reconnaissance de l’action du monarque, tantôt une opposition.

Ce ne sont que des minorités qui, en matière de protection de l’environnement, n’ont qu’un seul mérite, celui de tondre à ras l’herbe que plante notre dictateur vieillissant.

Ainsi, toutes deux sont absentes dans la diligence d’une vraie action, de ses objectifs en adéquation avec le sujet de l’avenir : le changement climatique.

Toutes deux sont aveugles au dérèglement intellectuel d’une collectivité locale qui, par la voix de son Maî(t)re, badine sur des sujets essentiels, donne pour acquis ce qui ne l’est pas et qui par ailleurs reconnait l’inexistence de traitement d’un sujet.

Bon, je vois, j’en ai perdu quelques uns !

Et comme je suis lu avec une assiduité qui ne se dément jamais par ces minorités de pacotille, je vais prendre un exemple.

Je choisis bien naturellement un sujet qui pèse lourd dans la balance du changement climatique, un sujet qui peut-être porteur d’espoir, mais qui à Lavaur plonge dans le désespoir !

C’est un des thèmes du PLU, il s’agit du plan de circulation et de son plan vélo.

SAS Carayon, lors de l’inauguration d’un mini tronçon de piste cyclable, n’hésite pas à le positionner dans le cadre du développement des voies douces.

Vous connaissez bien ma propension à vérifier ce que dit notre monarchie, aussi je demande sur messenger à la mairie ce qu’il en est (je le fais sur messenger car la mairie nous y a tous invité, n’hésitez pas !) :

« Bonjour, pouvez-vous m’indiquer où je peux trouver le plan vélo que le maire a cité lors de son inauguration des « voies douces » ? Merci »

Je reçois une réponse surprenante :

« Bonsoir,… Concernant le plan vélo, il s’agit pour l’instant d’un document de travail interne, instruit uniquement dans les commissions municipales »

Donc le maire nous a vendu du rêve, les minorités le savent forcément et ne bougent pas d’un cheveu !

Le maire pour personne et tous pour le maire !

Pourtant à une question de la minorité pour le dernier conseil municipal et à ce sujet le maire s’était fendu d’un calendrier :

« Plan vélo, le calendrier de mise en place du plan vélo… réunion de la commission ad hoc en septembre, présentation du plan en octobre (on ne sait pas à qui mais nous pouvons raisonnablement penser qu’il s’agit d’une présentation aux citoyens), début de la mise en œuvre en novembre, finalisation en décembre, mise en place des zones de rencontre en janvier 2022.
Donc au lieu de la mise en œuvre en novembre nous sommes confrontés, à cette date, à un document de travail uniquement instruit dans les commissions municipales, alors que le maire a dit :

« Après la création de la rue Aymeric de Montréal et d’un giratoire, aux Mazasses, la Ville a aménagé l’avenue Pierre Fabre, une nouvelle liaison douce, cyclable, pour un accès sécurisé, du centre-ville, aux équipements sportifs, éducatifs et de loisirs. »A terme, avec l’aménagement futur du chemin d’en Trabouillou, nous disposerons d’un itinéraire complet, en mode doux, pour piétons et cycles, reliant le quartier des Clauzades au quartier des Mazasses, où, à côté de notre nouvelle école Comtesse de Ségur, se trouveront le centre aquatique intercommunal et la Maison sport-santé. » ainsi donc ce qui est en études est en fait décidé ! Les commissions ne servent à rien, ou juste à donner un peu d’existence à des élus en mal de reconnaissance et une sorte de légitimité à la minorité et à la minorité de la minorité…

Je ne vais pas faire d’archéologie, mais c’est déjà ce dont il était question il y a un an, il y a deux ans, il y a quelques années !!!

Soyons confiants, un jour en revenant de vacances ils vont s’y mettre tous ces conseillers… ou pas !!!

« Pipeau, craque et baratin »

Une devise pour notre maire qui lui va comme un gant.

Il ne peut être fait l’impasse sur les errances qui doivent mener, un jour, à l’ouverture d’un cinéma avec, nous a-t-il dit trois salles.

Parce qu’un jour, Carayon coupera un ruban, pérorera sur ses promesses qu’il tient, dira que sa priorité est la culture, alors je viens aujourd’hui vous dire que ses digressions sur la mise à disposition d’un lieu de culture promis depuis plusieurs années et sous des formes qui ont évolué n’est toujours pas opérationnel.

Le sport c’est depuis que les ciseaux ont mordu le ruban bleu/blanc/rouge d’une inauguration opportuniste, une promesse qui date aussi et qui se voit dotée et sur dotée au détriment d’autres promesses.

A Lavaur, c’est juste de la politique des petits pas, dans tous les sens.

Pas de programme connu et qui puisse permettre une anticipation et une appropriation de la vie sociale, faire fonctionner la démocratie.

Non, rien de tout cela, les discours c’est du pipeau et pour se sortir de ses engagements tenus des fois ou pas, il nous monte des craques et nous sert toujours son même baratin.

Vous me direz : « Mais que fait la minorité censée être dans l’opposition ? »

Je vous dirai : « Rien, elle aussi manie le pipeau, les craques et le baratin ! ».

Donc pour en revenir à mon propos du jour : « Le cinéma ? « .

Promis nous aurons pour la fin d’année, installée dans une des deux halls une structure pouvant être dédiée à des activités culturelles et particulièrement des projections…

Bon pas pour 80 000€, c’était trop cher ! Jouer à la ba-balle pour 250 000€ c’est la bonne mesure mais une telle somme ne saurait être consacrée pour se cultiver.

Alors attendons avec mesure et optimisme la fin d’année pour cesser de faire la route vers Gaillac afin de se payer enfin une toile !

La folle journée du maire…

Accompagné par une poignée de conseillers et d’adjoints, de quelques citoyens de Lavaur, notre maire a commis pas moins de trois inaugurations en une petite journée, si ce n’est pas de l’optimisation !

Sûr que le « Mag de Lavaur » ne va pas tarder à être composé !

Comme pour donner une importance à ces manifestations le ban et l’arrière ban ont été convoqués…

Les journalistes aussi, normal ! Cela faisait trop longtemps que notre star communale n’avait eu les honneurs des papiers locaux.

Reste que le ban et l’arrière ban cela ne fait pas foule !

Ainsi, on apprend que la volonté de la commune « est de faire du sport la première des politiques sociales », « cette activité permettant de jouer en équipe, se surpasser ou respecter des règles et des valeurs ».
Exit donc la sécurité, le sport devient le phare des ambitions carayonesques. Il faut bien s’y aligner puisqu’il va permettre de jouer en équipe, de se surpasser et de respecter les règles et les valeurs. Je recopie ces (ses) déclarations, elles valent leur pesant de manipulation, une hypocrisie que seule la politique politicienne peut engendrer…
Jouer en équipe lui qui n’hésite pas à dire à ses conseillers qu’ils ne sauront rien !
Se surpasser, lui qui fait de chacun de ses programmes un remake du précédent !
Respecter les règles et les valeurs, lui qui n’est même pas fichu de mettre en pratique la règle basique de la démocratie qui est la communication et le rendre compte !

Pour le « City Stade »… stade dans la cité ? stade pour les citoyens, l’opération à coûté un quart de million : commune 124 000, conseil régional d’Occitanie, 24 000 euros, et pays de Cocagne, 102 000 euros. Il y en aura un autre ! Cela va nous faire un demi million pour le sport, en infrastructure, viendra ensuite le fonctionnement courant et l’entretien. Ce n’est point vain mot que de dire qu’il s’agit d’une priorité, mais ce n’est pas en ces temps de transition économique, écologique une bien juste orientation.

Mais, quand vient la prospection électorale, c’est une mesure de bon aloi. Cela montre, à l’envi, que le maire sait mobiliser les artifices pour initier une campagne.

On apprend que le plan vélo est déployé, mais est-il seulement approuvé ou communiqué ?
Les voies vertes nous dit-il, mais lesquelles, certes les attache-vélos ont été installés mais selon quel schéma ?

C’est cela jouer en équipe ?

Enfin l’Office de tourisme Pays de Cocagne a aussi bénéficié de son ruban !

Mais pourquoi est-ce le maire qui officie dans tous les cas alors qu’il n’est pas le financeur unique… C’est inique non ?

Non, c’est la politique, celle qui a éloigné les électeurs des urnes !

Pour les photos voir dans « le Mag de Lavaur à paraître bientôt.

Il supprime les jachères mellifères…
de la fumée pour rien

La droite souverainiste phagocyte Lavaur…

Avec une extrême patience et une discrétion exemplaire, la droite souverainiste s’est installée à Lavaur. Elle prend ses marques et avance dans l’ombre du maire.

Pendant que les élus de la minorité gigotent dans l’ombre des adjoints qui, complaisamment, les laissent penser qu’ils sont acteurs des rares promesses tenues, rendues exécutables par le seul maître, s’organise une structure pour donner un élan à la droite ultra libérale qui ne cache pas son penchant pour un souverainisme d’un temps passé, celui de Napoléon sans doute !

A bien y regarder, sans doute à Noël 2019, lorsque Carayon a discuté de sa candidature à la magistrature communale en famille (nous a-t-il confié) est né l’idée de propulser sur le devant de la scène politique un successeur motivé.
Et Carayon a de l’expérience dans le domaine politique. Lui qui fut parachuté en 1993 pour la députation, sait bien que le parachutage à des effets désormais néfastes et qu’en tout état de cause l’opération doit être soigneusement préparée.
Également dans ce domaine du syndrome du Messie, la concurrence est rude, donc l’implantation pour être réaliste doit venir de loin.
Elle va venir de loin, le petit dernier a dans le sang cette soif de pouvoir, ce goût de la lumière, et ce mépris de la démocratie ; il est le rejeton idéal.

Sans doute l’ambition ne se borne-t-elle pas à une mission de premier magistrat d’une petite commune, mais c’est une bonne implantation et puis pour la députation Carayon a fait la preuve que son électorat s’effrite et que la sphère n’est pas simplement Lavaur mais la 3e circonscription du Tarn. Il est vraisemblable que Terlier l’actuel député à la solde de la macronie moutonneuse tentera un doublé. Il est déjà en campagne en lançant ici et là des idées (prison, participation à des réunions, Son autoroute Castres/Toulouse…).

La tâche sera difficile pour un « jeune » républicain de la droite dure. Je mets des guillemets à jeune car j’ai bien du mal à imaginer que l’on soit jeune et républicain souverainiste…

Pourtant tout est imaginable; particulièrement quand on se souvient de la campagne pour les départementales. Les « costumes cravates » étaient de sortie pour la distribution de tract sous l’œil des trois grâces ! Les prémices d’un engagement à la solde de l’actuel maire et de son successeur.

Une apparition ne fait pas une campagne et ainsi que je l’ai mis en évidence dans un de mes derniers posts, à travers des organisations diverses et variées, des pions sont placés.

La plaque tournante paraît bien être le rotary et son bébé le rotaract. Sont-ils adorables ces « grognards « , ces « mamelouks » qui accompagnent un Napoléon sans victoire et sans gloire.

Du directeur de cabinet au directeur des services en passant par des élus adjoints ou non, ce rotary/rotaract est le creuset de ce que veut Carayon pour l’après Carayon et il sait bien que cela se construit.

Ne nous y trompons pas, rotaract n’est pas un sous produit, c’est la contraction de rotary et d’action. Ces jeunes… n’auront donc pas les deux pieds dans le même godillot !

Lavaur petit à petit tombe dans cette politique absconse, incompréhensible en regard du changement climatique. Une politique qui fait de l’apparence un mode de vie, un mode de fonctionnement.

Nous sommes au premier rang pour constater cette avancée en tache d’huile, Carayon sort le petit qui sait se montrer avec des anciens pour se donner une contenance et une légitimité… et puis il peut compter sur des associations nées au moment de la campagne pour les municipales, vous vous souvenez « au Coeur », elle aussi infiltrée ou sans doute plus exactement une émanation des moyens de Carayon.

Le monde de demain ne saurait se construire en sortant de la naphtaline les aînés qui n’ont eu de cesse que d’ignorer les problèmes du changement climatique ou d’emboiter le pas des errances de notre tout petit napoléon.

Ne nous y trompons les inaugurations à répétition ne sont que l’annonce d’une campagne électorale et bien évidemment de la toute prochaine publication du « Mag de Lavaur »… Il faut des photos, nous en aurons ! Il y aura,politiquement, les jeunes déjà vieux et les vieux toujours âgés !

copain comme cochons
Inauguration du syndicat d’initiative ?
Intronisation du fiston !!!

Une petite question pour la route… Combien de temps Guilhem Carayon passe à Lavaur, lui qui aime tant la « campagne » !