Bonimenteur !

C’est la pensée qui me préoccupe, le charlatanisme qui se traduit par des postures de camelot sans lien avec sa mission.
Et cela vous ne pourrez me l’enlever de l’idée. Au pays de la libre pensée et de l’expression encore ouverte, je voudrais rappeler, au hasard, le crédo de Monseigneur notre Maire et au moins deux de ses chevaux de bataille : la sécurité, enfin notre sécurité qui lui tient à cœur ainsi qu’il l’a martelé lors de ses campagnes [publicitaires] électorales et son amour pour le petit commerce du centre ville.

Il en est d’autres, je vous l’accorde, et je les n’oublie pas, mais à chaque post sa peine.

Vauréens… qu’il disait, votre sécurité est ma priorité !

Alors il attend quoi notre maire pour installer des instruments de mesure propre à dénoncer les abus lors d’épandages de pesticides par les vergers de Fontorbe. Heureusement que la pomme qu’Eve croqua à belles dents ne provenait pas de ce verger… Les ravages des pesticides n’auraient pas permis à Adam d’assurer sa descendance et l’avenir de la planète (en danger par ces mêmes lobbies qui confondent bien-être et profits !

C’est bien de notre sécurité dont il s’agit !

Le vent est tel que l’urgence est… urgente, et puisqu’il faut apporter la preuve de son intensité, il est de son devoir de le mesurer indiscutablement et ensuite de poursuivre en sa qualité d’officier de police judiciaire.

Il est si attentif à notre sécurité, que je suis surpris qu’il ne se soit pas encore attelé à cette tâche.

Le cœur de notre édile est grand, son amour des petits commerçants l’a conduit à manifester pour la réouverture de tous essentiels ou pas…

Il a pris des arrêtés, certes suspendus et maintenant sans objet, pour convaincre de sa sincérité, mais aujourd’hui… Il fait quoi ?

Je me suis laissé dire qu’il prépare une action coup de poing, au delà de ses avis conformes pour l’installation d’un hyper en entrée de sa ville et de l’installation d’un e-commerce à une encablure du centre qu’il aime tant et tant.

Aussi si vous rencontrez ce « super petit commerçant » ne vous y trompez pas, c’est votre maire !

Foutage de gueule…

Comment, avant le vote du budget, le maire peut-il faire la promotion des investissements 2021.

Certes il y a eu ce qui tient lieu d’un débat d’orientation budgétaire et son rapport écrit avant même qu’il ne soit proposé au conseil municipal, mais c’est l’inscription au budget qui va écrire dans le marbre les réalisations à venir.

En fait à Lavaur ce n’est pas sur le marbre que le maire grave ses décisions, c’est plutôt sur du nougat bien mou qui fond à la moindre opportunité.

Et puis, vous aurez remarqué, la liste des travaux n’est pas datée, 2021 ? 2022 ?

Juste avant les législatives, ce serait bien un coup à la Carayon (pas que lui d’ailleurs).

J’ai voulu, à l’aune de la publication du rapport, tenter une analyse des comptes, impossible, pas de recul, la maire se garde bien de la publication des DOB sur 5 ans donc il est difficile de noter les fléchissements.

La dette subsiste et cela reste intangible, les années passent la dette reste, le graphique qui marque l’extinction de cette colossale dette est faisandée car elle ne prend pas en compte les emprunts qui vont être contractés en remplacement de ceux qui s’éteignent.

Et comme chacun peut le voir, ce n’est pas demain que la cathédrale sera achevée et que le programme d’installation de la vidéo-protection sera complet.

Qu’importe, l’imperator dans son palais, entouré d’une cour au petit soin se comporte comme un… roi !
Il décide, gère sans référence à aucun projet dûment approuvé, il va jusqu’à faire des remontrances, on se souvient des ados qui avaient mis le feu à une représentation d’un « saint »… Je ne serai pas surpris qu’il ait interpellé les parents des jeunes qui avaient pris les rues de Lavaur pour un gymkhana, oubliant comme bien souvent la limite de ses attributions et que son seul pouvoir est de servir le bien public.

Aujourd’hui, il ne se satisfait plus de chatouiller les uns et les autres par des persiflages et des moqueries, il a franchi une étape, celle des injures.

Haïssable, nauséabond…

Les propos du maire de Lavaur sont inqualifiables, et sauf s’il venait à faire amende honorable, nous pourrions à défaut d’oublier et de pardonner, imputer à un égarement politicien les abus de langage dont il vient d’user en qualifiant les écologistes « français » de collabos des allemands. Le vide de ses propositions et de ses projets en terme de transition écologique l’oblige à communiquer au niveau des caniveaux.

Des guillemets sans doute pour douter de l’attachement patriotique de ceux et celles qui portent les valeurs de R. Dumont après des errances pendant lesquelles René Dumont n’a pas toujours été écolo, bien au contraire. Il a même été, dans la première partie de sa carrière, l’un des plus fervents défenseurs de la modernisation de l’agriculture qui passait par la mécanisation et l’emploi d’intrants chimiques dont il avait découvert les potentialités lors du voyage aux États-Unis de 1946, que lui avait commandé Jean Monnet pour soulager cette France d’après-guerre qui avait faim.
Lors de la campagne pour l’élection présidentielle de 1974 il déclarait : « Aujourd’hui, le signal d’alarme rouge est allumé. Il y a un épuisement rapide des ressources minérales, des ressources pétrolières : On a mis 600 millions d’années géologiques pour accumuler le pétrole et en un siècle, on en a déjà gaspillé la plus grande partie. Je dis bien « gaspillé » parce que nous les sous-payons au tiers-monde, ces matières premières. Il y a un véritable pillage du tiers-monde et, comme nous les sous-payons, nous les gaspillons, ce qui accumule des pollutions invraisemblables et des déchets. Il faudrait revenir au recyclage. Il faudrait réutiliser tous les métaux. Donc, il nous faut élaborer un programme politique qui soit obligatoirement écologique donc il nous faut en arriver à l’écologie politique. »

Insulter les écologistes en les comparant à des collabos est d’une rare ignominie, rappelons que pour chacun un collabo (ou une) est une personne qui, durant la dernière guerre mondiale a aidé les nazis dans leurs actions. Au demeurant si nous avions un doute le maire précise collabo des allemands levant toute ambiguïté sur le sens de son propos.

Au delà de la faute historique s’agissant du parcours de R.Dumont que chacun jugera à l’aune de ses convictions en le replaçant dans son contexte, il n’est pas supportable de laisser un édile, aussi petit soit-il, se livrer à de telles obscénités.

Demain, pense-t-il cela sera oublié…

NON, n’oublions pas et pour les prochaines élections souvenons-nous que voter pour Carayon ou un de ses « amis » collègues, confrères, adeptes, admirateurs (il paraît que cela existe), béni-oui-oui, fans, fanatiques (parfois l’excès est le gage d’un avenir dans le sillage de l’édile), inconditionnels, c’est accepter que soient proférer des insultes odieuses.

N’oublions pas, pour que la vie politique démocratique puisse s’exercer sereinement, d’écarter ceux qui n’ont aucune retenue.

Impériales ? A quand des journées républicaines ?

Des journées respectueuses des personnes, soucieuses du bien vivre, qui montreraient que l’empathie est une valeur sûre, que le respect et la prise en considération des uns (des unes) et des autres doit être notre seul guide.

Nous aurons des journées impériales pour célébrer un macho, un esclavagiste qui a certes donné un élan pérenne à la France, qui a sacrifié des armées entières pour la gloire de la patrie. Mais cela était hier, l’histoire est passée, le temps a fait ses choix, ses tris.
Nous n’aurons pas des journées républicaines pour nous pencher sur ceux et celles meurtris dans leur chair, dans leur âme qui sont délaissés et laissés dans leur souffrance entre les murs de notre incompréhension.

Je voudrais aussi vous parler de cette lettre du maire, tout à sa gloire. Une lettre qui aurait pu être écrite par « Lavaur Citoyenne » en ne changeant que quelques mots… au lieu de « nous avons fait », il suffit d’imaginer « nous avons proposé » le reste étant inchangé !

Sur le fond du propos, je réitère mon début de post pour être sidéré que l’essentiel, l’humain est mis de côté…

Tenez, tentez l’expérience… Essayez d’obtenir un rendez-vous pour un vaccin alors que vous êtes dans le bon profil… Mission impossible.

Le maire a su aller chercher des masques, il a su défiler avec sa minorité pour le commerce de proximité mais il fait quoi pour les doses de vaccin ?

Je ne vous parle pas de nous amuser, de nous rencontrer simplement non, je vous parle simplement de préserver la vie de nos concitoyens et d’éloigner le spectre du virus.

Allo, Carayon, on nous vaccine à Lavaur quand ?

La vie ici est un cirque où la raison a perdu le nord et où le nez rouge est l’uniforme de ceux qui ont notre destinée entre leurs mains.

Restons prudents, très prudents, nous ne pouvons compter que sur nous-même !

Le PLU ? Personne n’y croit plus !

La dame du PLU a de quoi se retourner dans son sommeil !

J’avais participé aux actions menées par la Dame du PLU, (et oui n’en déplaise à certaines mauvaises langues, si je ne brasse pas du vent, je sais m’investir dans des actions pertinentes !). Légitimement je pensais que les démarches, pétitions auraient une prolongation pour la construction d’un véritable document d’urbanisme et non pas l’indigente proposition du maire !

Las, dès le lancement du questionnaire par « Lavaur Citoyenne » il était acquis que d’indigent nous n’aurions à la place qu’un document complaisant faisant la part belle aux compromis dans le souci de leur éternel pragmatisme !

« Lavaur Citoyenne » n’a pas présenté sa vision de l’avenir urbanistique de la commune, elle n’a pas embrassé une conception élargie de l’aménagement du pays de Cocagne, elle a fait ce qu’elle sait faire finalement :
poser des questions !!!

Et le choix de ce questionnaire (fermé) n’a que peu de rapport avec l’élaboration d’un PLU !
Il enfonce généreusement des portes grandes ouvertes… Bien sûr Lavaur est une ville sereine ! Évidemment que nous manquons d’un plan de circulation, etc. !

Il fallait une cerise sur la gâteau, c’est un cerisier que « Lavaur Citoyenne » a offert !

Il est un fait incontournable, le questionnaire n’a, en réalité, mobilisé que peu de vauréens. Une petite, toute petite centaine ! (et encore je ne compte pas les doublons et autres pitreries).
C’est donc une escroquerie intellectuelle de tirer des conclusions et le tripotage des avis n’est qu’un outil pour faire passer des messages d’une ou deux personnes en faisant croire que c’est l’avis partagé par moult personnes !

Le tour de passe-passe est habituellement dans la boite de magicien de Carayon, il a fait des émules ! Et les élèves vont bientôt dépasser la maître.

Au-delà de la synthèse qui n’a aucun sens – même pas le bon sens cher à Carayon ! – compte tenu du nombre de réponses, il est intéressant de se pencher sur les prétendues « suggestions » des vauréens.

Rappelons qu’il s’agit d’élaborer un PLU…

Il était attendu des définitions d’objectifs (pas des actions à la petite semaine qui n’ont parfois pas leur place dans un PLU).

Ainsi conformément à la définition et à l’esprit du document, il s’agit d’un document de planification… un projet global d’aménagement de la commune (PLU) dans un souci de respect du développement durable dans le cadre du projet d’aménagement et de développement durable (PADD), tout en respectant les politiques d’urbanisme , d’habitat et de déplacements urbains.

Certes quelques paragraphes « tarte à la crème » revêtent ce caractère de planification, pour la plupart en direction des déplacements, mais les autres sont hors sujet, nous nous trouvons en face d’une liste de revendications tout azimut sans corrélation avec l’ambition de construire un PLU.

Éteindre l’éclairage la nuit, une bonne idée, mais que vient-elle faire là, le skate park, plus d’animation pour la jeunesse en soirée… Allo, Allo il y a quelqu’un qui sait ce qu’est un PLU dans le groupe « Lavaur Citoyenne » ?

Réfléchir à la gestion de l’eau, un PLU est un document qui a réfléchi, il est censé livrer le fruit de ses réflexions !
Réfléchir à aider les petits commerçants ! Un PLU organise les conditions d’aide, il n’invite pas à réfléchir…

Plus inquiétant, oui je sais dans ce fatras de suggestions il y a quand même de quoi s’inquiéter, les mesures pour réduire le trafic avec le contournement de Lavaur (juste y penser) qui serait de bon aloi pour éviter le centre ville et détourner plus encore les petits commerçants d’éventuels chalands.

Préparer la construction à 10 ans d’une rocade… déviation de Lavaur (Le Rouch – route de Castres). Heureusement qu’il ne s’agit que des « réflexions » d’une poignée de vauréens.

« Lavaur Citoyenne » n’avait pas de telles ambitions dans son programme aux élections municipales…

C’est l’expression du « je sème à tout vent » pour faire croire que j’ai des idées, c’est l’action ponctuelle (l’extinction de l’éclairage public, supprimer le feu rouge, faire fonctionner les garanties) qui signe l’incapacité de « Lavaur Citoyenne » à se projeter dans un vrai projet communal.
Les sujets de fond sont écartés : L’Intermarché aux portes de la commune ? Le STECAL à l’autre porte avec la destruction d’une coulée verte, le souci de nombre de vauréens de préserver des poumons verts en centre ville et dans les quartiers, la mise en valeur des potentialités vertes en plein centre, la mise à niveau de l’acheminement des fluides et la mise en conformité avec l’objectif de « boucher les dents creuses », les échanges intercommunaux, les actions en faveur de la transition écologique (comment bâtir), de la transition économique (mesures de soutien, financement, etc.) …

Alors oui, je critique, et je fais rien paraît-il(1)… Et alors ?
Quand tout est en dépit du bon sens, il n’y a pas d’autre alternative et c’est la vocation de ce webzine.
Pour ce qui est de porter aux nues les actions du maire, il dispose de bien des médias numériques, il en use et abuse, « Lavaur Citoyenne » n’hésitant pas, sans aucune vergogne à l’épauler en relayant effrontément certains projets au titre des suggestions des vauréens, je cite de façon non-exhaustive le skate park (projet de bien des campagnes électorales du maire, tout comme l’aménagement des berges de l’Agout, etc.).

Tenez un exemple contemporain : l’implantation de fourches de stationnement pour les vélos, je connais celle près de l’hôpital. Cela paraît pertinent. En effet, là se rejoignent deux pistes cyclables, c’est le parking de l’hôpital donc son utilité semble évidente, le site est sous l’œil des caméras…
Pourtant ces fourches sont pratiquement inutilisées, elles ne s’inscrivent pas dans un plan construit et diffusé aux habitants, ce n’est pas le fruit d’une étude qui aurait interrogé les utilisateurs potentiels…
C’est, de fait, rendre stupide une action qui aurait pu être judicieuse.
Elle a quand même un grand mérite… Une photo de deux adjointes qui posent avantageusement avec la bénédiction de « Lavaur Citoyenne ».

(1)… « Fais rien » vous avez dit ? J’ai le souvenir d’avoir participé, voire même initié des actions : le maintien de la foire en centre ville, le PLU à travers la Dame du PLU… Ma posture est de faire avec bien-fondé, pas gesticuler pour me construire une identité politique et une carrière. C’est être au service des vauréens, pas se servir des vauréens (quand bien même ils ne seraient qu’une petite centaine).

Consommer local ! Lavaur la patrie de la pastèque…

Cela fleure bon les élections et chacun y va de son action pour faire croire qu’il est écologiste à n’en plus pouvoir.

Carayon plante et dit qu’on plante même s’il n’y est pour rien dans l’implantation de buissons par la fondation Fabre.

« Lavaur citoyenne » patauge dans des actions, enquêtes, questionnaires qui tentent de faire accroire en leur fibre verte, « Lavaur autrement » fait en plus discret, pour un peu depuis leur apparition brève et peu convaincante en début d’année, on pourrait penser qu’elle s’est perdue, ce qui est notoirement une façon de faire autrement ! (mais pas mieux !).

Mais l’écologie est-ce vraiment saupoudrer aux moments opportuns des déclarations énamourées pour tel ou tel projet en apparence écologique ?

Ne serait-ce pas plutôt de définir des politiques de développement d’actions fortes pour tendre définitivement vers une transition qui ne pourra se satisfaire de faire-valoir, de compromis.

Ne serait-ce pas de militer avec force et conviction pour l’abandon de projets mortifères pour l’environnement : l’autoroute A69 qui nous met la tête à l’envers avec ses rebondissements tous plus inquiétants les uns que les autres, l’implantation d’Amazon (ici ou ailleurs)…

Ne serait-ce pas bannir toute tentative de construire de nouveaux projets favorisant l’usage de véhicules.

Bien sûr que si !

Mais cela est bien douloureux de dire non à ce qui plaît à l’électorat quand l’ambition et le moteur du pseudo dévouement à la cause publique.

Inutile de lister les actions du maire, bientôt nous aurons en image dans le mag, les toutes, toutes dernières sorties vertes du maire !

Inutile de reprendre les écrits de « Lavaur Citoyenne » qui en plus de ne pas être écrits en français et d’être parsemés de fautes d’orthographe ne font que reprendre les projets du maire pour en faire un PLU, enfin un PLU pour une bonne poignée de vauréens ! Les autres n’auront pas, pour se consoler, le fil rouge de cette formation qui questionne sans jamais donner son sentiment, se rangeant à ce que veut une toute petite minorité. Je ne peux que m’interroger sur ce que sont devenus les centaines de citoyens qui ont apporté leurs voix à cette liste en stuc. Sans doute, comme moi, se mordent-ils les doigts d’avoir été dupés.
Je reviendrai plus longuement sur ce questionnaire et… son analyse !

Pour le moment, je fais le constat amer qu’il y a loin de la coupe aux lèvres, surtout quand les lèvres sont celles de l’ambition, de l’envie de paraître et que le monde qui voulait être celui de demain, de nos enfants n’est que le monde d’hier avec toutes ses turpitudes, ses artifices et ses renoncements.

Les clowns font le spectacle…

Je vais me faire plein d’amis…
J’ADORE !

Je veux bien tout, mais rien que ce qui est cohérent et légitime. Quand Carayon V fait du Carayon, il y a comme une sorte de légitimité, il est fidèle à lui-même. Quand il en fait trop, de mon avis, c’est simplement qu’il est à sa juste mesure.

S’opposer n’est pas de donner dans les mêmes abus, les mêmes postures, les mêmes ridicules, ce serait se montrer bien irresponsables. D’être fidèle à des principes et soucieux de ne pas inventer le fil à couper le beurre quand il est servi en petites plaquettes « individuelles » devrait être le fil rouge de ceux qui contestent mais qui ont mieux à proposer.

J’ai été estomaqué par l’amateurisme du #6 produit par « Lavaur Citoyenne ». Invité à lire cette publication, je ne pensais pas y trouver autant de sottises !

Ils ont fait fort nos élus de l’opposition, enfin de la minorité !

D’abord, eux qui sont semble-t-il si attachés à la langue française, pourquoi ce # au lieu de « numéro » ??? Ce n’est ni moderne… ni original, stupide sans doute et sans plus-value !

Mais bon… il leur faut bien se démarquer, pas sûr que le choix soit judicieux.

Ils s’en vont, dans un charabia à la limite de celui que nous sert Macron, faire une analyse du tour de France, de la lumière émise par Carayon…

Ils vont sans coup férir transformer une garantie en protection (la liberté de conscience) annoncer l’invalidation d’arrêtés qui sont en fait suspendus par le tribunal administratif de Toulouse ! Mais là encore l’amateurisme à frappé.

Ils vont nous faire dans l’approximation de l’écriture inclusive, j’y viens, en écrivant enseignant.es, ce qui laisse supposer qu’il y a des enseignantes et un seul enseignant ! La « bonne formule » qui échappe complètement à ce groupe minoritaire serait enseignant.e.s. La faute serait vénielle s’ils ne s’étaient érigés en porte drapeau de cette forme d’écriture, le problème est que cela enlève toute confiance en ce que peut écrire Lavaur Citoyenne?
Ils donnent des leçons et ne sont pas en capacité de les suivre.

Dans l’article suivant sur la féminisation, ils enfoncent une porte ouverte, il y a bien longtemps que l’expression conseillère municipale est passée dans l’usage courant ! Ce n’est pas un combat d’arrière garde, c’est simplement écrire pour ne rien dire, quant au développé de l’argumentaire, il fera sourire les puristes de la langue française et rire aux éclats les adeptes de l’écriture inclusive qui ne manqueront pas de s’étonner de ce que, un plus loin, dans ce #6, l’emploi est abandonné puisque le texte évoque des élus !!!! Pas des élu.e.s !

To buzz or not to buzz ?
No buzz pour Lavaur Citoyenne qui ose écrire que le juge administratif a « jugé invalide » les arrêtés.
Pfffff !!!

Je ne vous parle même pas de majuscules employées à tort et à travers…

Pendant ce temps… La conseillère Albouy-Pomponne a participé à l’agitation créée par le maire !
Pendant ce temps la conseillère a fait part de ce qu’elle n’a pas compris (cela laisse augurer de bien des #) !

Bien évidemment le maire fait tout et son contraire, bien évidemment que cette gesticulation a un objectif électoral, mais est-ce une raison pour en faire autant et en plus mal.

Alors plutôt que de proposer de co-XXXXer, ils feraient mieux de proposer après des consultations citoyennes qui donneraient la force du citoyen à leur idées. Et des consultations ouvertes pas le torchon proposé pour recueillir l’avis des citoyens sur le PLU, et des consultations avec des dépouillements diffusés ! Carayon sors du corps de cette minorité !

Mais nous n’en sommes pas là et nous sommes bien las de toutes ces péripéties qui n’ont qu’une visée : exister.
Mais reprenons le cœur du débat de ce #6 et pour en terminer avec ce féminisme de pacotille, je voudrais citer deux féministes incontestables :

« La sociologue en études de genre Marie Duru-Bella, si elle défend la féminisation des noms de métiers, considère que « souligner toujours et partout, même quand cela n’a aucune pertinence, que la personne qui parle ou dont on parle est de sexe féminin, est une régression : quand je fais du jardinage ou que je lis un livre, le sexe n’est pas forcément la facette de mon identité que j’ai à l’esprit. Par ailleurs, ne nous faisons pas d’illusions : il y a des langues sans genre, comme le hongrois, et cela ne suffit pas à égaliser la société ».

Pour la linguiste Danièle Manesse, professeur émérite de sciences du langage, l’écriture inclusive « fait partie de ces dispositifs volontaristes, ostentatoires, qui ne servent pas les causes qu’ils prétendent défendre. La preuve la plus simple en serait que ses différentes formes perdurent rarement plus de dix lignes dans un texte, à moins de compromettre définitivement sa lisibilité » (D’ailleurs Lavaur Citoyenne en administre la preuve dans ses écrits… NDLR). Pour elle, « rendre les langues coupables de solidarités avec des volontés idéologiques est un raccourci trop facile ». Elle ajoute, sur le clivage politique qui semble suivre la tendance, que « A gauche, les avis sont en fait très partagés. Le présumé enthousiasme relève souvent du conformisme et de la crainte d’être suspecté de machisme. On peut être irrévocablement féministe — c’est mon cas — et absolument rétive à l’écriture inclusive » »

Ainsi la stupidité de cet emploi, dévoyé par Lavaur Citoyenne qui n’est même pas capable de se conformer aux « règles » de l’écriture inclusive, n’incite pas à la lecture de leur prose !

Rappelons pour le sourire que Lavaur Citoyenne parle de ses représentants en employant indifféremment : élus ou élu.es ou encore élu.e.s…

Sur l’hypothèse « La preuve la plus simple en serait que ses différentes formes perdurent rarement plus de dix lignes dans un texte », Lavaur Citoyenne la valide notamment dans son dernier opus le #8… il peut y être lu : commerçants, usagers, habitants, etc.

Il est un article qui résume bien tout cela, je vous le livre car il exprime à la perfection ce combat qui est celui de ceux et celles qui font la confusion entre le féminisme et l’expression de celui-ci :

« LE SEXE DES MOTS
Jean-François Revel commente la féminisation des mots :

Byzance tomba aux mains des Turcs tout en discutant du sexe des anges.
Le français achèvera de se décomposer dans l’illettrisme pendant que nous discuterons du sexe des mots.
La querelle actuelle découle de ce fait très simple qu’il n’existe pas en français de genre neutre comme en possèdent le grec, le latin et l’allemand. D’où ce résultat que, chez nous, quantité de noms, de fonctions, métiers et titres, sémantiquement neutres, sont grammaticalement féminins ou masculins. Leur genre n’a rien à voir avec le sexe de la personne qu’ils concernent, laquelle peut être un homme.
Homme, d’ailleurs, s’emploie tantôt en valeur neutre, quand il signifie l’espèce humaine, tantôt en valeur masculine quand il désigne le mâle. Confondre les deux relève d’une incompétence qui condamne à l’embrouillamini sur la féminisation du vocabulaire. Un humain de sexe masculin peut fort bien être une recrue, une vedette, une canaille, une fripouille ou une andouille.
De sexe féminin, il lui arrive d’être un mannequin, un tyran ou un génie. Le respect de la personne humaine est-il réservé aux femmes, et celui des droits de l’homme aux hommes ?
Absurde!
Ces féminins et masculins sont purement grammaticaux, nullement sexuels.
Certains mots sont précédés d’articles féminins ou masculins sans que ces genres impliquent que les qualités, charges ou talents correspondants appartiennent à un sexe plutôt qu’à l’autre. On dit: «Madame de Sévigné est un grand écrivain» et «Rémy de Goumont est une plume brillante». On dit le garde des Sceaux, même quand c’est une femme, et la sentinelle, qui est presque toujours un homme.
Tous ces termes sont, je le répète, sémantiquement neutres. Accoler à un substantif un article d’un genre opposé au sien ne le fait pas changer de sexe. Ce n’est qu’une banale faute d’accord.
Certains substantifs se féminisent tout naturellement: une pianiste, avocate, chanteuse, directrice, actrice, papesse, doctoresse. Mais une dame ministresse, proviseuse, médecine, gardienne des Sceaux, officière ou commandeuse de la Légion d’Honneur contrevient soit à la clarté, soit à l’esthétique, sans que remarquer cet inconvénient puisse être imputé à l’antiféminisme. Un ambassadeur est un ambassadeur, même quand c’est une femme. Il est aussi une excellence, même quand c’est un homme. L’usage est le maître suprême.

Une langue bouge de par le mariage de la logique et du tâtonnement, qu’accompagne en sourdine une mélodie originale. Le tout est fruit de la lenteur des siècles, non de l’opportunisme des politiques. L’État n’a aucune légitimité pour décider du vocabulaire et de la grammaire. Il tombe en outre dans l’abus de pouvoir quand il utilise l’école publique pour imposer ses oukases langagiers à toute une jeunesse.
J’ai entendu objecter: «Vaugelas, au XVIIe siècle, n’a-t-il pas édicté des normes dans ses remarques sur la langue française ?». Certes. Mais Vaugelas n’était pas ministre. Ce n’était qu’un auteur, dont chacun était libre de suivre ou non les avis. Il n’avait pas les moyens d’imposer ses lubies aux enfants. Il n’était pas Richelieu, lequel n’a jamais tranché personnellement de questions de langues.
Si notre gouvernement veut servir le français, il ferait mieux de veiller d’abord à ce qu’on l’enseigne en classe, ensuite à ce que l’audiovisuel public, placé sous sa coupe, n’accumule pas à longueur de soirées les faux sens, solécismes, impropriétés, barbarismes et cuirs qui, pénétrant dans le crâne des gosses, achèvent de rendre impossible la tâche des enseignants. La société française a progressé vers l’égalité des sexes dans tous les métiers, sauf le métier politique. Les coupables de cette honte croient s’amnistier (ils en ont l’habitude) en torturant la grammaire.
Ils ont trouvé le sésame démagogique de cette opération magique: faire avancer le féminin faute d’avoir fait avancer les femmes.

Que la langue française évolue, oui ! C’est même le propre d’une langue vivante, mais il ne faut pas la dévaluer !
Évolution, pas dévaluation !

Ce n’est pas un propos pour contrarier, non pas, c’est ici l’expression, un coup de gueule comme on dit contre cette formation « Lavaur Citoyenne » qui a tout simplement volé ses votes en cachant qu’elle ferait de son mandat, le mandat des incohérences, des combats tièdes, des compromissions en tout genre et qu’elle n’aurait aucun scrupule à s’asseoir à la table du « diable » : participation à des apéritifs et autres manifestations diverses.

Englués dans des réactions paranoïaques face au jeu du maire, il y a une terrible confusion entre la politique pour tous et la politique pour eux. Que vient faire dans ce numéro 8 l’étalage des griefs de Madame Albouy Pomponne contre le maire qui ne s’est montré pas forcément courtois et contre EELV pour des propos qui déplaisent. Arrêter de chialer à chaque coup de griffe et mettre au présent les intentions d’actions et non pas au futur « nous nous battrons » , la belle affaire ! Cela fait un an qu’ils conjuguent au futur.

Il y a deux ans, il pouvait être espérer une renaissance du débat, des idées, des projets. Aujourd’hui cette minorité a emboîté le pas du maire, en se prenant les pieds dans leurs sempiternels compromis et autres pragmatisme.

Il ne manque plus que le bonnet d’âne ! Euh… ânesse !

La démocratie, l’écologie, l’environnement n’attendent pas et ne sauraient se satisfaire des clowns pour lesquels j’ai sottement voté.

Mais on ne m’y reprendra plus !

Bi-centenaire ? NON ! VINGTENAIRE

Bien évidemment que le retour de l’Empire à Lavaur ne saurait être salué par la mort de son chef, il y a deux cents ans… puisque l' »empire » est imagé par des pratiques dictatoriales contemporaines (depuis vingt ans) par notre nouveau empereur, Monseigneur Carayon.

Certes il faut une certaine mesure, Lavaur n’est pas la France, et le génie de l’un ne se retrouve pas chez l’autre !

Mais on peut identifier des points communs comme son amour des serviteurs, évidemment point de mameluk (Monseigneur n’accueille pas les immigrés), mais les adjoints feront bien l’affaire !

Hélas pas de grandes victoires, du pont d’Arcole à Austerlitz, l’un a parcouru l’Europe et autre contrée ensoleillée avec panache et succès, l’autre de PLU abandonné en tour de France esquissé, les victoires ont le goût de Bérézina !
L’un abdiqua après Waterloo, l’autre multiplie les Waterloo mais s’accroche à son trône !

L’un pinçait l’oreille de ses braves grognards, l’autre fait grincer des dents ses sujets maltraités.

Et ce n’est pas une célébration devant un tombeau qui n’est pas celui d’un empereur mais d’un serviteur immigré qui va nous mener sur le chemin des progrès tant attendus pour une vie de mesure et de raison. L’un a modernisé la France et notre triste Monseigneur nous tient la tête sous l’eau des arcanes républicaines d’un autre temps.

L’un nous a légué des codes juridiques, une organisation territoriale administrative, des monuments, des arts, des lettres… L’autre peine à proposer un PLU, nous laisse des chaussées dégradées, prive le bon peuple de cinéma en l’enfumant sur des promesses, nous habille une dette pour nous faire croire que c’est une richesse…

L’un était un visionnaire, un inventeur politique, un précurseur, l’autre se repose sur les errances d’une politique figée depuis plus de trente ans d’un parti d’extrême droite et maintenant que c’est plus « citoyennement » correct sur un parti de droite ultra libérale.
Et il s’en vante !

Confiné dans une pensée étriqué, il n’a même pas l’imagination de pallier les obligations d’une crise sanitaire pour perpétuer des évènements en les remplaçant par d’autres !
Hier il y avait le repas des aînés, il n’a pas pensé faire le panier repas (confectionné par les commerçants locaux !)des aînés comme tant d’autres communes !
Pas important, nous irons nous recueillir sur la tombe d’un immigré ! Ou pas !

Colère, anxiété, lassitude…

Ce sont bien là les raisons du score pitoyable fait par Monseigneur lors de l’élection municipale, pas même 20% de l’électorat potentiel.
Ces sentiments sont, j’en suis convaincu, ceux d’une majorité d’électeurs, de tous ceux qui n’ont pas été trompés par les rodomontades de listes d’opposition qui se sont vite ralliés, l’élection passée, aux postures du maître de céans.

Ce sont des sentiments développés depuis un quart de siècle par l’électorat face à la gestion d’un Carayon plus prompt à dégainer le paraître pour ne pas s’attaquer aux vrais problèmes.

Aidé, vraisemblablement involontairement par des minorités qui n’ont pas d’objectifs, il décline à l’envi des actions de gestion courante en faisant croire qu’il s’agit de réalisations historiques. L’histoire retiendra la dette, elle jugera ses positions sur les vrais sujets qui engagent les devenirs écologiques et économiques de la cité.

Mais sur ces vrais sujets du pays de Cocagne, son silence est assourdissant ; par sa vision aveugle du devenir de la planète par son entêtement à faire comme hier alors des mesures fortes sont à mettre en place immédiatement, il conduit son pays à une déchéance accompagné qu’il l’est par sa minorité lamentablement complice.

Quid de Terra 2, quid de l’autoroute Castres Toulouse, quid de Sivens ? De fait sur ces sujets de sociétés, sa politique, sa posture sont l’exemple type de l’aveuglement conséquence d’un libéralisme outrancier et mortifère.

Alors oui, il y a colère face à cette politique qui conduit dans le mur et dans la complicité d’une minorité qui prépare sa carrière politique et les prochaines élections,

Oui, il y a anxiété, car ce qu’il détruit aujourd’hui, ce qu’il ne construit pas avec la connivence d’une minorité qui se veut opposition mais qui marche dans ses traces mène inexorablement vers la destruction d’un avenir pour les générations à venir,

Oui, il y a lassitude car il est compliqué d’imaginer prendre un autre chemin quand la transparence, la concertation sont bannies par un monarque imbu de sa toute puissance.

Pourtant un peu de bon sens suffirait à prendre la mesure de l’insuffisance de ceux qui sont en charge de la gestion de notre commune.

Il faudrait sans doute promouvoir une démocratie participative et faire en sorte que ceux qui se réfugient douillettement dans un vote blanc, une abstention de lassitude par l’obligation de vote et la prise en compte de tous les votes même quand ils n’expriment que le dégoût de la politique politicienne.

Laisser faire c’est, en politique, approuver, accepter…

Vous accepteriez cela ?

Pourtant, à ne jamais rien dire, faire, cela nous pend au nez !

Pourrie ? Il a dit pourrie !

Et il a bien raison, sa gestion de l’année a été complètement pourrie, mais en toute chose gardons la juste mesure… guère plus que n’importe laquelle de ses autres années de mandature et cela depuis 25 ans.

Réactif ? Si tant est que l’immobilisme est une réaction, alors il l’a été notre monseigneur, et pour l’expérience… Je regrette qu’elle repose sur des promesses tenues avec des retards de plusieurs mandats, mais s’il faut croire la sagesse populaire… Il vaut mieux tard que jamais.

Quoique… il eût mieux valu jamais pour bien des actions et inactions.
Quels sont donc ses indicateurs (pertinents) qui viendraient étayer ses affirmations ?

« Les évènements festifs n’ont engendré aucun pic épidémique », il n’en sait rien sauf à se regarder le nombril et, en période où la seconde vague s’amplifiait, il est bien présomptueux de prétendre cela, enfin présomptueux ou carayonnesque car comme tous les vauréens ont pu le constater, le maire n’est pas à une exagération près !

D’ailleurs il a commencé ses vœux par un ÉNORME mensonge !

« Votre confiance largement renouvelée » !
Sûr il nous prend pour des cons, des moutons ou des macronistes !

Le largement ? A peine 20% des électeurs !

Les services se sont moulés dans les obligations fixées par le gouvernement et comme le dit si bien notre édile, le gouvernement a bien ramé et continue de ramer, mais hélas toujours sur le sable !

C’est vrai, je sais reconnaître les choses, il a fermé les marchés alors que partout ailleurs ils étaient ouverts, et cela sans impact sur les chiffres de contaminations, je le reconnais c’est une connerie, il l’a faite ! Je vous le dit, rien ne l’arrête !

Il a même pas su mobiliser les petits commerçants pour sa ridicule manifestation partagée par la minorité municipale qui ainsi rejoint la majorité sans coup férir !

Il a fait le boulot de l’État, mais en période de crise, préserver la population est le travail de tous ! Il a esquissé une participation à travers des actions de pub, parce que franchement ses masques… qu’il a distribué avec le personnel municipal, c’est quoi l’exploit ?

En quoi la résistance aux décisions du gouvernement est-elle de bonne gestion pour un élu de la République, les restaurants et bars sont fermés ce qui en dit long sur sa force de résistance !

Il a signé quatre arrêtés ?
La belle affaire, ils sont inapplicables !
Rouerie habituelle, il se garde bien de dire qu’ils ont été suspendus par le tribunal administratif ce qui montre à l’envi son manque de culture juridique ou… sa volonté de paraître en vue d’élections à venir ! Mais l’honnêteté intellectuelle aurait été satisfaite s’il avait dit la suspension de ses arrêtés plutôt que de nous faire croire qu’ils avaient servi à défendre et protégé !

Triste nouvelle ses projets sont ralentis… déjà que cela allait pas bien vite et franchement lentement pour des sujets aussi essentiels que le PLUi, le plan de déplacement qui ont une importance plus évidente que les aires multi-sports en période de confinement…

Et il nous parle d’expérience, encore et toujours ce regard vers le passé, ce regard sur ces errances qui ont conduit et conduisent pour ceux qui s’y accrochent à ignorer les vraies urgences. Le monde de demain ne peut se construire sur les inconsciences d’hier.

Non décidément Carayon restera Carayon et Lavaur continuera à sombrer, lui qui endosse aujourd’hui l’habit de ceux qui dénoncent (à juste titre) les atermoiements de l’État et de nos gouvernants et parlementaires dont bon nombre de ses complices politiques. Bien évidemment une élection se prépare et il laboure déjà le terrain pour faire pousser ses prochaines prétentions.

Nous n’avons pas, par ses vœux, été rassurés quant au projet stupide d’un hyper commerce aux portes de la ville, nous n’avons pas lu qu’il s’opposait à l’implantation d’un e-commerce aux portes de l’autoroute qui va asphyxier l’ensemble de la CCTA et tuer le petit commerce qui aura réussi à survivre à la crise, pas plus n’avons nous été consolé de toutes ses tergiversations par la dénonciation du projet d’autoroute Toulouse Castres qui reste bien un crime contre l’environnement.

Certes la minorité municipale ne s’est pas illustrée par des engagements forts, mais ils font ce qu’ils peuvent naviguant, ondoyant entre actions qui ne sont pas de leur compétence et inactions politiques majeures.
Mais une minorité si minoritaire ne peut qu’essayer de faire miroiter le peu de gesticulations susceptibles de nous faire croire qu’elle existe !