Révolution ? Évolution ?

Au mieux :

MYSTIFICATION,

plus sûrement

REGRESSION !

La liste des compagnons de la liste de Carayon est pour le moins surprenante.

Il est des absents, des absences que l’on ne peut que regretter même quand on ne partage pas les valeurs politiques.

Ces absences confirment que la reconnaissance n’est pas le salaire de la compétence, du dévouement à la cause publique.

Ces absences témoignent de l’ingratitude face à l’engagement et à la pugnacité.

Alors la cité va faire sans les adjoints Vollin, Dalla Riva, Guipouy, Bonhomme.

Chacun sait que je ne suis pas de leur croyance religieuse ni politique, mais je sais reconnaître le travail et je devine combien il est délicat de faire quand le maire est Monseigneur Carayon.

Ils ont passé la main… Lavaur va en souffrir.

Restent les bonnes et bons petits soldats, les nouvelles recrues sont sans doute des candidats qui aiment les gens, il en faut bien car quand Carayon dit qu’il aime les gens c’est juste de l’humour qui ne fera rire personne !!!

Important de savoir dans cette liste qui va faire quoi…

Attendons plus de précisions pour savoir ce qui changer et ce qui va s’aggraver.

bonnet de carayonIl reste que si personne n’est indispensable, il est des adjoints qui donnaient un peu d’épaisseur à un conseil qui va sombrer de la démocrature à la dictature.

Il n’y a à ce sujet aucun doute et hélas aucun espoir !

Mon opinion est, qu’en politique, on ne fait pas un cheval de course avec un baudet et quand le baudet trouve la carotte délicieuse, il n’y pas une seule raison pour qu’il change d’écurie.

Le problème est que nous allons finir sur la paille..

Lavaur face à son destin…

Avec les annonces de listes en vue des élections municipales, il faut bien constater que le destin de Lavaur est scellé dans la continuité avec la déclaration du candidat Carayon

La force du maire, Monseigneur de Lavaur est bien de décourager toute velléité de contradictions, il a déjà gagné ce pari, la consistance de ses adversaires manque de densité.
Examinons cette interview dans le journal d’ici du 10 janvier 2020.

Il nous parle des dossiers engagés, qui ne peuvent être finalement dans le bilan, ils ne sont pas achevés et qui n’ont pas leur place dans le programme puisqu’ils sont commencés !

En toute franchise, à sa place, je les tairai, je ferai le plus grand silence sur

  • cette maternelle qui ne prend pas en compte la démographie constatée et prévisible et les dépassements de budgets liés à une imprévision et à des études bâclées,
  • ce bassin de nage intercommunal qui lui aussi accuse un grave déficit de prévisions financières, des études bâclées, une indigence de la consultation de l’ensemble des acteurs de l’intercommunalité, un budget final qui explose dans les comptes de la commune et non de la CCTA avec le déport de dépenses non mutualisées,
  • ces parcs sportifs, déjà promis, et qui ont été budgétés sur les engagements anticipés dans l’urgence d’une élection municipale,
  • cette maison des associations, elle aussi née d’une urgence électorale et, qui est orpheline d’un projet humain… juste des murs,
  • une maison médicale d’urgence, disposition issue des projets gouvernementaux et qui existe quasi partout où cela est nécessaire en dehors des mariages avec les centres hospitaliers. D’ailleurs dans ce mariage avec le CHU de Toulouse qui a amputé Lavaur de la compétence chirurgie par exemple, ne serait-ce pas un accroc au contrat que de développer en parallèle avec les urgences une médecine privée, dont la mairie n’assure finalement que le matériel pas l’humain,
  • les berges d’Agout ont souffert du même mal, la déficience grave d’un bureau d’études. Avec une pingrerie à l’épreuve des dispositions budgétaires, l’aménagement sera contraint et que ce projet soit porté de programme électoral en programme électoral ne change rien à l’affaire, les berges de l’Agout ce sont juste quelques dizaines de mètres,
  • le cinéma qu’il a laissé fermer sans aucun état d’âme… Il aime tellement les gens qu’il a attendu que inéluctable arrive pour s’engager timidement à faire quelque chose un jour… ou l’autre !

peur sur la villeL’inquiétant, l’angoissant, l’effrayant… est bien que Monseigneur nous dit qu’il a encore des idées !
Il serait préférable qu’il s’en tienne à ce qui est l’urgence du devenir de la ville :
la prise en compte de la transition écologique, énergétique et économique,
le gestion sociale et humaine de la ville dans le respect des femmes et des hommes en soignant ses expressions et nous dispensant de son mépris et de ses persiflages.

De cela pas un mot.

Il est aussi taiseux sur ce qui concerne le PLU, dossier qui organise cette transition !

Pas un  mot sur les pistes cyclables, les liaisons douces !

Et qu’il ne se trompe pas,
bien sûr que sa gestion est partisane et cela se sait !

Soyons assurés qu’il a pris la mesure de son pitoyable mandat qui s’achève, il en a parfaitement conscience d’ailleurs il le reconnaît !

En effet, la vox populi veut que l’on ne change pas une équipe qui gagne, il faut acter, en creux, que l’on change une équipe qui perd…

Et il annonce une liste « profondément renouvelée » .

Maintenant pas évident que cela change dans sa manière de faire, ni dans le bon sens, celui de prise en compte du respect des engagements, celui du respect des budgets, de la diminution drastique de la dette et particulièrement l’engagement dans le défi planétaire qui est le réchauffement climatique et ses conséquences à tous les niveaux !

Effrayant déséquilibre

Entre le paraître et les besoins des vauréennes et des vauréens le déséquilibre est hallucinant !

Au titre des engagements de dépenses anticipées d’investissement, le conseil municipal sous l’autorité… très autoritaire de Monseigneur a voté (y compris par l’opposition) l’achat de tableau religieux pour une somme de 20 000 €.

Stupéfiant quand on pense que l’on a pas le sou pour aménager des aires de jeux.

Nulle part ailleurs en France qu’à Vannes existe une aire de jeux inclusive, 750 m² d’espaces adaptés aux handicaps moteurs − essentiellement aux fauteuils roulants −, auditifs, visuels, cognitifs et intellectuels, et même au très complexe polyhandicap.
Un espace ouvert à tous sans exclusion, un vivre ensemble exemplaire.

Nous à Lavaur on est dans les œuvres religieuses, dans l’achat de terrain pour parking enclavé, dans l’achat d’immeuble pour une association d’association qui aurait sa place dans le somptueux château de Monseigneur…
Nous à Lavaur on croit ce que dit le maire. Et comme il dit et répète qu’il a Lavaur au cœur, sottement nous le croyons.
Pourtant il malmène nos concitoyens victimes d’handicap(s). Il n’est que de tenter, par exemple, de rejoindre le centre-ville quand on habite le Pigné en fauteuil roulant pour prendre la mesure du désintérêt le plus complet du maire à l’endroit de ce problème. Ce n’est pas en confiant à un conseiller une mission dont il se garde bien de rendre compte, qu’il trouve des solutions.

C’est effroyable cette indifférence.

C’est tout aussi alarmant, le manque de considération pour notre jeunesse qui se trouve livrée trop souvent à elle-même.

Des solutions existent, elle coûtent beaucoup moins chères que les errements pour cause d’improvisation des projets en cours (école maternelle, PLU, bassin de nage, etc.)

Le bien être de tous ne vaut-il pas 500 000€ (hors subvention) ?

http://www.leparisien.fr/societe/handicap-la-plus-grande-aire-de-jeux-inclusive-de-france-a-ouvert-a-vannes-15-01-2020-8236272.php?utm_campaign=facebook_partage&utm_medium=social&fbclid=IwAR16MIDtD7CwUgioVNjVrpH3HSc21lMSVQHjON2qz_zf_bA6ABLqX7a2lXk
Nos voisins de Toulouse ont compris l’utilité de tels équipements.

aire tlse

Pas Monseigneur !

Lobbying à la mode de chez nous !

« Au cœur »… quand la publicité prend le pas sur les traditions

Tous les moyens sont bons et quand il faut rattraper le coup du PLU de Lavaur et de l’hypermarché prévu route de Gaillac, il faut de l’imagination.

Notre Monseigneur a bien fait les choses. Prévoyant dès le printemps les difficultés de sa nouvelle candidature qui seraient les siennes alors qu’il n’avait pas encore bu le calice jusqu’à la lie (mais cela il ne le savait pas!), il avait lancé ses grenadiers à l’attaque de la cité.

Discrètement, comme si de rien n’était, de son imagination politique naissait dans la plus grande discrétion une association « Au Coeur ».

Une association qui poursuivait l’objectif de créer des liens entre les « gens ».
Une mission pour pallier l’échec de ses tentatives de nouer des contacts intergénérationnels qui étaient ses souhaits 2019 !

Il faut rappeler qu’il ne comptait pas s’investir sur le sujet, il laissait chacun inviter chacun et il se réservait le soin de récolter les fruits éventuels.

L’éventuel n’a pas été de l’année 2019 et la fantaisiste idée a avorté à peine conçue.

Las, Monseigneur n’est pas homme à renoncer à ce qui peut servir son ambition !

Aussi il lance dans l’arène une association qui se défend de toute accointance politique.

« Lavaur au cœur » n’aurait donc rien à voir avec « Au Coeur ».

caramilka1Et la Marmotte met le chocolat dans le papier d’alu !

Mais à Lavaur nous avons l’habitude de ces manipulations, une sorte de seconde nature chez Monseigneur.

Et puis soyons honnêtes, si nous nous laissons duper… c’est en toute connaissance de cause, nous préférons ne pas voir et nous nous satisfaisons de ces errements sans en mesurer les conséquences;

Mais je m’égare !

Bien évidemment que cette association subventionnée pour avoir employé des bénévoles (au noir, puisque l’action de ramassage de déchets a généré une subvention de 350€), s’est lancée dans l’opération du calendrier de l’Avent.

Et là aussi la méthode de Carayon a été employée, un maître qui a fait école.

Vous avez remarqué ce qui se cachait derrière les fenêtres closes de ce calendrier pas comme les autres, ouvertes soigneusement jour après jour !

La botte secrète de Carayon…

Derrière ? une publicité pour un commerçant du centre ville !

Mau coeur avantais comme l’élan était trop grand, trahissant la tradition du calendrier de l’Avent, au lieu de 24 ou 25 cases (c’est selon les interprétations) l’association s’est laissée aller à  31 cases.

Une maladresse qui fait abstraction du nombre de commerçants qui ont signé la pétition contre les dispositions du PLU et de l’hypermarché !
Sans doute 54 c’était trop !

A MOINS que cette association inféodée à Messire de Lavaur n’ait prévu… un calendrier de l’Après… histoire de compléter cette disposition publicitaire qui ne dit pas son nom ni sa finalité. Et que la publication soit choisie au hasard le 20 février pour faire la jonction avec le 15 mars jour de l’élection de leur seigneur !

Caresser les commerçants dans le sens du poil.

ET ceux qui n’ont pas bénéficié de la petite case, ils en disent quoi de cette association ?

Pardon ou pas ?

Quand deux ados en mal d’activités ont mis le feu à quelques objets de culte en la Cathédrale, le maire, Monseigneur de Lavaur en a fait toute une hostie.

il a juré son grand dieu qu’il ne pardonnerait pas !

Même l’autorité départementale catholique s’est outrée d’un tel excès et d’une telle ignorance d’un précepte sacré de la religion : le pardon !

Voilà que deux autres stupides adolescents, tout autant désœuvrés, ont mis le feu à des poubelles. Acte stupide s’il en est et dangereux que la vidéo protection n’a pas permis d’éviter.

Cette fois Monseigneur va-t-il pardonner ou va-t-il prendre conscience que ses programmes associatifs et autres sont insuffisants pour occuper notre jeunesse ?
Doit-on attendre l’arrivée du tour de France pour enfin voir cette jeunesse motivée et ne plus jouer avec le feu ?

Une association ramasse des déchets moyennant une subvention, nos jeunes footballeurs emboite le pas du ramassage avec ou sans subvention et d’autres boutent le feu aux poubelles !

Le candidat Carayon a-t-il dans sa besace une solution ? Plutôt que d’attendre que les jeunes viennent à lui, faut-il qu’il aille au devant des jeunes. Le peu de succès de son programme « aide au permis de conduire » montre un déficit d’information à tout le moins.

Mais ne le dérangeons pas, il construit sa liste et invente son programme…
Peut-être un petit coup de main pour lui faciliter la tâche ?

Je ne serai pas en reste, j’ai travaillé sur son logo, j’espère qu’il va aimer !

pinocchio cara

Quant au journaliste de la DDM, je pense très excessif l’emploi du mot « malfaiteurs » pour qualifier ces deux jeunes !

Inertie galopante

Vantardise atterrante !

Il a osé, mais il faut reconnaître que monseigneur de Lavaur ose tout, il aurait bien tort de se priver, plus c’est gros plus cela fonctionne !

Ainsi donc, dans toute récente déclaration de candidature, en soutenance à celle-ci, il parle sans aucune vergogne de ses efforts pour soutenir le commerce en centre-ville !

Ses efforts ? Des parkings, et pas n’importe où dans un cul de sac, sans qu’aient été faites les légitimes études de faisabilité.

Il ne se souvient pas du cri d’alarme que lui ont adressé les commerçants lors de l’enquête publique sur le Plan Local d’Urbanisme !

Une pétition a été jointe au dossier d’observations. Elle est au recueil à la date du 22 janvier 2019, page 64)

Cette pétition  a recueilli la signature de 54 commerçants du centre-ville.

Il n’a pas honte notre maire de l’avoir jetée aux oubliettes ? Jetée au fond d’un puits pour tenir compagnie à la Dame Guiraude ?

La pétition posait une question forte en réaction au projet d’implantation d’un hypermarché et de sa galerie marchande prévu au PLU en entrée de ville route de Gaillac :

« Que comptez-vous faire pour soutenir le commerce de proximité » ?

La réponse serait donc :

DES PARKINGS

(gratuits NDLR)

Une autre question était posée, elle est restée sans réponse…

« êtes-vous prêt à vous opposer ouvertement à ce projet inutile et nuisible ? »

commerçants inquiets« Monsieur le maire, vous qui avez « Lavaur au cœur » et qui avez œuvré tant pour son rayonnement… »

Les commerçants marquent clairement que Monseigneur n’est plus en mesure de répondre à l’évolution de la ville.

Campé sur des postures d’un autre siècle, il est complètement dépassé par les problèmes qui se posent et l’urgente nécessité de vivre autrement. Les citoyens eux, en ont parfaitement conscience.

Alors, déclarer qu’il soutient le commerce de proximité est une imposture !

Monsieur « gratos » déconne !

Ne serait-ce point là une porte d’entrée large ouverte sur un gaspillage inqualifiable ces nombreuses manifestations « gratos » qui font partie intégrante de la politique  « Panem et circenses », chère à notre monarque local, le bien nommé Monseigneur par un de ses vassal en mal d’attention.

PAS QUE !

assiette plastiqueC’est aussi la preuve que Carayon, le maire de Lavaur n’est pas attentif aux dispositions des réglementations quant à l’usage des plastiques pour ces mêmes manifestations gratuites.
Les vœux 2020 sont en plastique, usage unique comme les assiettes. Il est imaginable que ses vœux à Monseigneur vont finir dans la poubelle des oublis. Une poubelle déjà bien pleine.

C’est une spécialité maison Carayon d’utiliser des grandes idées mais de ne pas les décliner pour la commune.

Image

Peut-on lui en vouloir quand, pour redorer son blason singulièrement terni en cette année 2019, achevée sur l’anniversaire d’une enquête PLU en forme de déroute, il nous sert sans état d’âme son sempiternel dévouement à la lutte anti gaspillage… dans les écoles !

Mais mon bon seigneur, ce n’est que l’application de la loi, rien de bien original à ce qu’un maire exécute les lois de la République !

anti gspi Espérons qu’il va le jouer en sourdine ce prétendu projet « non prévu » !
Et pour cause la loi est de 2019, donc il ne s’est pas, pour une fois, livré à une anticipation comme pour le mariage de l’hôpital et du CHU, comme pour la suppression du tribunal !

Non, il a appliqué la loi, juste la loi, rien que la loi.

Il ne voudrait quand même pas que l’on se pâme d’admiration quand il ne fait que ce qu’il doit faire et ce que tous les maires font partout en France !