Liberté de la presse

31 décembre 2015

Plutôt que de voter le nez dans leurs dossiers à l’unanimité après une séance de briefing pré réunion du conseil municipal, les conseillers de la majorité devraient s’interroger sur la légitimité de l’entêtement du maire dans ses errances judiciaires. Car, in fine, si personne ne réagit, c’est le contribuable qui paie pour des procès dont les conclusions sont évidentes et connues de tous, particulièrement du maire qui ne le perdons pas de vue est avocat donc expert en cette matière.

Ainsi il n’ignore pas qu’en pénal il faut à tout le moins un préjudice, il a suffisamment claironné sa victoire aux municipales pour que le préjudice soit tout simplement inexistant !

Une première instance, puis un appel l’ont débouté, cela suffit !

La cour de cassation n’entendra pas son recours, d’ailleurs il s’en doute bien puisqu’il évoque la cour de justice européenne.

Mais tout cela a un coût, et il n’est pas légitime que ce soit le citoyen qui en supporte le poids : le coût serait déjà de 18000€ (cf réunion du conseil municipal du 17/12), il serait naturel que le conseil municipal se prononce expressément sur cela, en votant à bulletin secret et avec en toile de fond une réelle information des citoyens par le biais du « Mag de Lavaur ». Nous aurions ainsi les jugements, leurs attendus, les condamnations, rien que des éléments propres à éclairer ceux et celles qui vont payer ; et si quand tous les recours auront été actionnés, le maire est définitivement condamné, le conseil devra lui réclamer au nom de chacun d’entre nous le remboursement des sommes indûment avancées.

Faut-il une pétition au niveau de la commune pour obtenir les éléments exhaustifs d’information et non un article dans un journal non documenté ou plus exactement acquis à la cause du maire puisque, lui seul s’est exprimé.

 

12 novembre 2015

Le temps est pour le maire de rendre compte de ses condamnations dans ses instances en diffamation pour lesquelles la relaxe a été prononcée. Il avait le 11 juillet 2014 sollicité le conseil municipal, il serait démocratique de venir dire les conclusions et évoquer les conséquences !

Et quid du remboursement de ces frais ?

Car la loi prévoit bien la prise en charge si atteinte à l’honneur et à la réputation est reconnue, pas en cas de relaxe des prévenus.

12 octobre 2015.

Les jugements sont tombés, définitifs, le presse (la dépêche) relaie le verdict et relate les réactions de Carayon qui vient de perdre ses procès.

http://www.ladepeche.fr/article/2015/10/17/2199224-bernard-carayon-perd-son-proces-en-diffamation.html

Il est pitoyable que dans un souci d’équité, le journaliste n’ait pas jugé nécessaire de recueillir les sentiments de ses adversaires ! Est-ce là de la déontologie ? Et pourquoi pas un extrait qui permettrait à chacun de se faire une juste opinion de la réalité des jugements et des attendus ?

Est-ce aussi de bonne éthique républicaine de mettre en cause des décisions de justice ? Pourquoi mettre en cause la Garde des Sceaux lors d’un procès très local !!!

Allons Carayon, sortez de votre chapeau les remèdes miracles que 100% des lecteurs de Lavaur espèrent pour un redressement des finances locales, pour un retour à un endettement raisonnable, de bon père de famille, à hauteur de ce que font les autres communes de notre strate !

Et puis les 45% qui ont voté pour vous, ne vous en voudront pas de la réfection indispensable de nos routes, la mise conformité des signalisations, des accotements, etc…

Et puis dites-nous, frais de justice, ces condamnations… qui va les payer ? Dites-nous !

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SEPTEMBRE 2015

A l’occasion des dernières élections municipales, sans doute conscient de l’usure de son pouvoir (-de 45% des inscrits) le maire intente des procès pour diffamation à certains de ceux qui ont osé le contrarier.
Trois plaintes sont déposées.

Mais il faut se souvenir que Carayon avait fait voter le versement des cautions par la commune en précisant qu’elles seraient remboursées à l’issue des procédures !

En première instance la relaxe est prononcée.
Carayon fait appel.

NOUS ATTENDONS AVEC IMPATIENCE QUE CARAYON NOUS DISE LE VERDICT EN APPEL ET … QUAND LA COMMUNE SERA REMBOURSEE. QUI A PAYE L’AVOCAT DE CARAYON ?

Il nous dira… puisqu’il avait su dire au conseil municipal : »Monsieur CARAYON informe ses collègues que Monsieur CAYLA est renvoyé devant le tribunal correctionnel de Castres pour l’affaire du tract distribué dans les boîtes aux lettres durant la campagne des municipales. » (dec 2014)

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