Planter et abattre ou planter et conserver…

Le nœud du problème est bien là.

Carayon fait abattre un cèdre mais plante un arbre par naissance dans sa ville, la belle affaire ! Abattre un arbre centenaire et planter quelques dizaines d’arbustes, le compte n’y est pas ! Particulièrement lorsque le constat des plantations est une insulte au bon sens et aux normes arboricoles.

Ramond le président d’un agglomérat politique de gauche, LReM (droite qui ne se l’avoue pas !) au nom du département du Tarn ne peut être absent de cette course à l’absurdité, il plante aussi, ce sera un indicateur éducatif qui validera son action. Ce qui ne l’empêche pas au demeurant de militer, avec sa consœur de la région d’accentuer les dégâts en termes d’environnement, en favorisant, voire finançant des projets décriés partout – autoroute, terra 2 etc.

Se donner bonne figure en mettant le masque du potiron est devenu un passage obligé de ceux pour qui la politique est une fin en soi et non un dévouement à la cause publique.

La COP 26 ne peut écoper toutes les dérives, tous les égarements, tous les aveuglements alors que le constat du changement climatique et de son emballement est incontestable. Modérer ses effets ne peut être remis à demain.
Le chemin à prendre n’est pas (que) le fait des dirigeants qui ont au demeurant montrer leurs insuffisances et leur impuissance.

Notre avenir est entre nos mains et dans nos habitudes qu’il faut réformer à tout prix et dans l’urgence ; habitude de consommation en mesurant l’effet de nos actions, en bannissant tout gâchis, en apprenant à consommer autrement.

Bien sûr que la source de nos énergies est au centre du débat, mais nous sommes un rouage de ce débat, nous sommes des consommateurs certes à petite échelle mais nous sommes nombreux.

Aucun de nos dirigeants actuel n’est fiable, tantôt condamnée à travers des campagnes électorales puis portée lors d’une COP, l’énergie nucléaire est conspuée ou adulée. Il en va de même de toutes les énergies fossiles ou non. Les énergies vertes ont aussi leurs détracteurs.

Alors que faire ?

Nous avons les moyens de faire en sorte que notre besoin énergétique soit moindre et si chacun réduit sa consommation ne serait-ce que de 10% (j’ai essayé, cela fonctionne et un jeu se joue qui conduit à une réduction qui est un moteur à un changement de vie, sans être dans le mode punition.), notre production globale sera ainsi réduite.

Les collectivités locales sont aussi un levier de cette économie de consommation : éteignons les illuminations stériles d’une mairie, d’une cathédrale, des lampadaires urbains quand ne traversent que les lièvres, biches et autres gibiers épargnés par les chasseurs.

Affranchissons nous de réglementations obsolètes pour permettre le déploiement d’énergies vertes comme les panneaux solaires près d’un bâtiment « historique ». Les centre villes ne seront pas défigurés par l’implantation de panneaux ou tuiles solaires, mais les communes bénéficieront d’un apport énergétique qui sera à la mesure de ce qu’elle fera en faveur de ces mesures.

En fait, s’organiser pour consommer moins est facile, développer l’usage d’énergies vertes est réaliste en se débarrassant de lois et règlements qui ne sont plus adaptés. Après et sur le constat des vraies consommation nous pourrons programmer les outils de productions d’énergie.

Mais c’est un choix, pour moi le choix est à faire aujourd’hui. La route à emprunter, c’est aujourd’hui qu’il faut s’y engager.

Bannissons, les stupides autoroutes, le développement de structures dédiées aux lobbies comme terra 2…

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