Ils étaient 500…

Il en devint le président… Pas des 500 jeunes « républicains », parce qu’en fait même si c’est historique, il n’y eût que 72 % de votants et finalement 62 % de jeunes ayant désigné Carayon comme leur président soit à peine plus de 220.

Il est donc président reconnu par 220 de ses pairs, même pas le verre à moitié plein ! Il faut bien reconnaître que son père doit lorgner avec envie sur cette « performance ».

Pourquoi donc s’intéresser à un vote partisan d’un mouvement politique en déconfiture pour sa branche ultra libérale ?

Parce que ce Guilhem Carayon (ne cherchez pas Guilhem est la forme archaïque de Guillaume, mais au royaume de l’ultra conservatisme, c’est un choix de roi !) place ici et là quelques pions pour habituer l’électeur vauréen à son existence.

La ficelle est grosse mais c’est la marque de fabrique du père, ainsi soit-il !

Dans la dépêche du midi donc, pas de surprise, quand le rejeton du maire pavoise sur son élection et imagine son avenir… politique ; déjà comme son inénarrable père, il nous fait le coup de son amour pour la proximité !

C’en est trop mignon, décidément, cette famille que l’on ne rencontre qu’en période électorale (et pré-électorale) qui n’hésite pas à marteler qu’elle aime « Aller vers les gens, être proche d’eux… »

Il nous confie : « Entre les études et mon mandat, je ne dors plus beaucoup. Mais c’est la vie qui me plaît. Je considère que ça a du sens et que je ne me lève pas pour rien le matin. »

Je lui conseille vivement de dormir plus longtemps car la nuit porte conseil et imaginer que la carrière de son père est un marche pied pour un avenir florissant est une vue de l’esprit… A moins qu’il ne se lance dans une véritable démarche à l’opposé de la route suivie par Carayon (le père) et qu’il dénonce les errances mortelles pour la planète qui sont la politique du maire de Lavaur, conseiller régional… ex-député sorti.

Alors oui, si la jeunesse dit non à l’autoroute Castres/Toulouse, non à Terra 2, non à un PLU qui autoriserait un Intermarché démesuré en entrée de ville, non à une STECAL pour les beaux yeux de Fabre, non à une arboriculture désordonnée et créatrice de nuisances intolérables, alors oui nous pourrons regarder avec les yeux de Chimène, l’éclosion locale d’un parisien en recherche de mandat.


Regarder, mais juste regarder.

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