Colère, anxiété, lassitude…

Ce sont bien là les raisons du score pitoyable fait par Monseigneur lors de l’élection municipale, pas même 20% de l’électorat potentiel.
Ces sentiments sont, j’en suis convaincu, ceux d’une majorité d’électeurs, de tous ceux qui n’ont pas été trompés par les rodomontades de listes d’opposition qui se sont vite ralliés, l’élection passée, aux postures du maître de céans.

Ce sont des sentiments développés depuis un quart de siècle par l’électorat face à la gestion d’un Carayon plus prompt à dégainer le paraître pour ne pas s’attaquer aux vrais problèmes.

Aidé, vraisemblablement involontairement par des minorités qui n’ont pas d’objectifs, il décline à l’envi des actions de gestion courante en faisant croire qu’il s’agit de réalisations historiques. L’histoire retiendra la dette, elle jugera ses positions sur les vrais sujets qui engagent les devenirs écologiques et économiques de la cité.

Mais sur ces vrais sujets du pays de Cocagne, son silence est assourdissant ; par sa vision aveugle du devenir de la planète par son entêtement à faire comme hier alors des mesures fortes sont à mettre en place immédiatement, il conduit son pays à une déchéance accompagné qu’il l’est par sa minorité lamentablement complice.

Quid de Terra 2, quid de l’autoroute Castres Toulouse, quid de Sivens ? De fait sur ces sujets de sociétés, sa politique, sa posture sont l’exemple type de l’aveuglement conséquence d’un libéralisme outrancier et mortifère.

Alors oui, il y a colère face à cette politique qui conduit dans le mur et dans la complicité d’une minorité qui prépare sa carrière politique et les prochaines élections,

Oui, il y a anxiété, car ce qu’il détruit aujourd’hui, ce qu’il ne construit pas avec la connivence d’une minorité qui se veut opposition mais qui marche dans ses traces mène inexorablement vers la destruction d’un avenir pour les générations à venir,

Oui, il y a lassitude car il est compliqué d’imaginer prendre un autre chemin quand la transparence, la concertation sont bannies par un monarque imbu de sa toute puissance.

Pourtant un peu de bon sens suffirait à prendre la mesure de l’insuffisance de ceux qui sont en charge de la gestion de notre commune.

Il faudrait sans doute promouvoir une démocratie participative et faire en sorte que ceux qui se réfugient douillettement dans un vote blanc, une abstention de lassitude par l’obligation de vote et la prise en compte de tous les votes même quand ils n’expriment que le dégoût de la politique politicienne.

Laisser faire c’est, en politique, approuver, accepter…

Vous accepteriez cela ?

Pourtant, à ne jamais rien dire, faire, cela nous pend au nez !

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