Ils ont décroché le pompon !

J’évoquais hier les postures infantiles dans les débats politiques en conseil municipal. Une nouvelle étape vient d’être franchie !

A juste titre, le maire (qui prétend à tort que je haïs, bon je ne lui voue pas un amour inconditionnel, mais c’est juste sa politique que j’abhorre) n’a pas répondu à un mail de l’opposition, la liste Lavaur Citoyenne au motif qu’il était rédigé en écriture inclusive. Il me paraît bien naturel que les conseillers s’expriment en français et l’écriture inclusive n’est pas française.
Ceci, dans un débat démocratique ouvert et indulgent, il aurait pu faire l’effort.
J’espère que le réglement intérieur à paraître validera l’emploi de la langue française afin d’éviter ce type de « disputes ».

Mais cela devient risible quand, au nom d’un féminisme exacerbé et destructeur des relations interpersonnelles, la conseillère Pomponne quitte le débat démocratique parce que le maire l’a appelée madame Pomponne !

Le comble est atteint quand le conseiller David déclare : »Nous avons parlé des violences faites aux femmes. Je considère que ce soir nous avons assisté à une violence faite à une femme ».
Non, non et non, quand les violences se borneront à appeler une femme par son nom d’épouse, un progrès immense dans la lutte contre la violence faites aux femmes aura été accompli.

Si on en croit donc le journaliste, il faut retenir de ce premier article, pour ce conseil municipal, que le maire respecte madame Pomponne, que madame Pomponne s’appelle Albouy Pomponne et que la confusion est une violence suffisamment insupportable pour faire fuir la conseillère !

Espérons que ce journaliste saura porter dans les colonnes de son journal des débats plus consistants et plus réalistes quant à ce qui se passe à Lavaur ! Franchement, rapporter les disputes de cours de récréation ne sont pas ce qui grandit un journal !

Ce n’est pas du journalisme d’investigation, je pense que ce n’est même pas du journalisme.

Pour demain, enfin lors du prochain conseil municipal, je suis impatient de savoir qui mangera son chapeau, qui agitera son pompon !
Si Monseigneur appelle madame la conseillère, madame Pomponne, elle fait sa valise ?
Ou bien le maire va l’appeler Madame Albouy Pomponne ?
Les paris sont ouverts !

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