30 %, Le monsieur qui n’aimait pas les jardins familiaux

Elle est des dernières campagnes (électorales…), la volonté de jardins familiaux, partagés diront certains, ceux qui se sont appelés ouvriers en d’autres temps et dont il reste de bien exemplaires modèles.

Pourtant cela ne reste pour Monseigneur 30% qu’un vœux, qu’une excuse, qu’une espérance de collecter quelques voix précieuses en ces temps de disette électorale.

EELV a interpellé le maire, conseiller régional sur cet attentisme, sur ce manque de volonté de faire… Répondra-t-il ?

Communiqué de presse

Maraîchages familiaux: c’est pour quand monsieur le conseiller régional ?La crise de la covid 19 nous a montré la fragilité de nos circuits de distribution de biens alimentaires.
Nous avons également perçu l’importance de la relocalisation des activités productives. De ce point de vue, la fermeture des marchés de plein vent de Lavaur a été symbolique d’un double échec: celui de l’approvisionnement des ménages et celui des débouchés pour les producteurs locaux.
Cette crise a également poussé l’émergence de solutions alternatives: commerces éphémères et drives fermiers.
Mais malgré cette créativité dictée par l’urgence nous n’avons pas vu de progrès pour ce qui est de l’organisation de jardins maraîchers à la disposition des habitants.
Pourtant dans les villes voisines (Gaillac, Graulhet, Saint Sulpice…) (NDLR Labastide-saint-Georges également sous la bienveillante direction du chef du service des plantations de Lavaur) les exemples ne manquent pas.
Des demandes formulées par les vauréen(ne)s sont exprimées régulièrement. La promesse de création de jardins partagés existe depuis plusieurs années. Mais les projets restent en plan. Dans ce domaine comme dans d’autres (piscine, cinéma, PLU…) c’est:«Partout ailleurs, sauf à Lavaur».Il est pourtant communément admis que la production domestique est un facteur de bien-être. Cela participe de l’amélioration de la qualité de vie1. Organisée dans des lieux communs, ces pratiques développent les liens sociaux et renforcent les pratiques d’entre-aide. Ces bénéfices pour la collectivité sont évidents et les coûts budgétaires sont mineurs.Il se trouve que le Conseil Régional Occitanie développe un programme d’aide «aux solutions pour une alimentation durable2».

Monsieur Carayon, conseiller régional, devrait bien en connaître l’existence mais à notre connaissance la commune de Lavaur n’est pas (encore) candidate. Un acte manqué comme dirait Freud ?

Je n’aurai pas cette indulgence de penser que Monseigneur Carayon V manque des actes, il manque plutôt de volonté de faire ce qui n’est pas dans sa pensée. Il est comme il le dit de tant d’autres une pastèque, vert à l’extérieur et… ben… bleu à l’intérieur, le bleu de la politique libérale qui contraint le peuple et enrichi le riche…

Reste à faire le constat de la publication de ce communiqué… Ou pas.
Quel journaliste aura le courage ou les convictions pour publier ce texte…

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