Effets nocifs d’une politique de copinage

Qu’importe que l’installation soit validée en 2020 ou les années suivantes, il est patent qu’une IRM si tardivement à Lavaur est le résultat d’un mariage avec le CHU de Toulouse.

Un mariage qui a retardé la prise en compte de l’utilité de cet équipement médical.

Dans le Tarn, l’ARS (agence régionale de la santé – établissement public autonome mettant en œuvre la politique régionale de santé, en coordination avec les partenaires, en tenant compte des spécificités de la région et de ses territoires) a fait le constat d’un déficit de ce type d’équipement et a répondu en équipant récemment Castres (le député Terlier a d’ailleurs sur le sujet mis en avant ses « actions/interventions »).

Pour Lavaur la réponse a donc été d’orienter les patients sur Albi, Castres et, bien sûr, sur Toulouse.
Néanmoins les délais d’attente et le rapport équipement/nombre d’habitants ont mis en évidence un déficit d’équipement départemental, que l’on ne saurait reprocher à Monseigneur Carayon le maître de Lavaur. Si ce n’est qu’il a, par opportunisme politique, anticipé un mariage avec le CHU de Toulouse, précipitant l’hôpital de Lavaur dans un rôle de relai avec la mobilisation des praticiens toulousains au détriment du développement local des professionnels de santé.

Au delà de la perte d’emplois, ce mariage a retardé un équipement qui vient maintenant, après que les autres places médicales aient été équipées.

irmPour faire plaisir au pouvoir en place lorsque les mises en synergies de compétences médicales ont été envisagées et l’expérience tentée, Monseigneur a, de fait, pénalisé la population et l’emploi à Lavaur.

MAIS,

Bien sûr, avec Carayon il y a toujours un mais !, il a su masquer les effets nocifs de son interventionnisme en pavoisant sur un mariage qu’il ne manque jamais de vanter et aujourd’hui sur l’installation à venir de l’IRM.

D’une pierre deux coups ?
Le grief est pourtant parlant, Carayon devrait faire profil bas sur ce sujet qui n’est pas d’ailleurs un projet de politique communale…

Car cela n’a rien à voir avec les élections : la commune n’est pas partie prenante ni décisionnaire dans ce projet !

Il vaut mieux parler de cela autour d’une visite opportunément organisée en mars que des pistes cyclables, du PLU, du cinéma, des liaisons douces du centre aquatique qui sera financé honteusement et malicieusement par Lavaur, d’une politique de circulation anémique, d’une dette faramineuse, d’une gestion approximative…

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