« Il n’est réplique si piquante que le mépris silencieux. »

Revenons sur cette polémique quant à la prestation grotesque du conseiller Fèvre. Pitoyable dans son accoutrement, lamentable dans ses propos, cette intrusion ne méritait qu’une seule intervention celle du maire qui aurait dû, séance tenante, exclure l’intrus du conseil.

Le journaliste de la Dépêche du midi est pardonnable dans son interprétation de « l’évènement », enfin moi je lui pardonnerai, Carayon sans doute pas. Il reste un goût surprenant d’incompréhension ; d’ailleurs activer l’argument du « qui ne dit mot consent » est facile mais pas à la hauteur du problème. Mais consacrer 3 colonnes et une photo pour ce kidnapping de la parole de l’opposition, c’est se vouer au dieu du buzz.

L’opposition a été noble dans sa réaction et illustre parfaitement cette sentence populaire  » il n’est réplique si piquante que le mépris silencieux ».

fev bisEn effet que faire de plus pertinent que mépriser cette violente intrusion qui n’a fait rire que les aficionados de Carayon et encore pas tous, l’adjoint Dalla Riva a préféré se plonger dans ses documents !

Le spectacle de quelques huit minutes marquera les esprits par l’emploi des expressions « messire » et monseigneur »…

Et, si qui ne dit mot consent, nous pouvons sans nous tromper, penser que Carayon consent ! Et je n’en suis pas étonné !

Le journaliste n’a sûrement pas assisté à la même réunion que moi… Quand, dans sa conclusion il transcrit « il n’y a pas eu de débat », c’est injuste et faux.

Les interventions éclairées de Pauline Albouy Pomponne ont toutes été frappées au coin du sceau de l’intelligence, de la pertinence et du souci de transparence et de démocratie participative.

Elle n’a pas, ni son collègue Soubiran, évoqué l’emprunt de 1 000 000€, ils ont été bien inspirés, bien informés et en tout cas bien « sachants » quant aux règles. En effet cet emprunt n’est pas orphelin et la décision marque bien le rattachement de l’emprunt à la ligne budgétaire 485 2315 822/020 et subséquemment, la capacité du maire de le contracter au titre de sa délégation tous azimuts.

Avant cela, un débat a été esquivé par le maire qui a préféré remettre à plus tard la subvention/emprunt pour Notre Dame de Paris.

Puis la conseillère d’opposition a su montrer un dysfonctionnement dans l’attribution des subventions, le conseiller Guipouy ayant passé à la trappe une demande d’une association pourtant très active sur Lavaur notamment : « ECLATS »

Je vous parlerai de l’intervention quant au parking… plus en détail. Aussi, je vous dirai les réponses du maire aux questionnements de madame Albouy Pomponne.

La conclusion de cette mascarade, sans doute le retweet de Carayon légèrement adapté : « un faux humoriste , faux gentil , faussement drôle qui ne fait ricaner sur commande que ses camarades du même bunker idéologique qui plissent tous la bouche dans le même coin »

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