Le temps des élections, ravivons nos souvenirs…

Bien sûr le propos est de se souvenir des promesses de Carayon, lui-même peut en être surpris…

Mais ce n’est pas le seul propos. A la veille des élections européennes qui n’est pour Carayon qu’une occasion supplémentaire de se montrer et de pérorer pour être à tu et à toi avec son électorat, il n’est pas inutile de rappeler ses fâcheuses et détestables postures.

Rappelons-nous des dernières élections où, face à une liste d’opposition bien timide et malmenée par la gauche bien plus que par la droite, il ne trouva rien de mieux que de porter plainte pour diffamation.

marteau1 justice carayonPlainte qui fit pschitt que ce soit en première instance, en appel et même en cassation ; et oui ! Au frais de la commune (donc avec nos sous), il n’hésita pas à contester des décisions de justice pourtant soigneusement argumentées.

Cela est du Carayon, sans doute compte-t-il sur un effet dissuasif pour les prochaines échéances électorales ?

Aussi il n’est pas inutile de relire un extrait de l’arrêt qui éclaire bien les postures de notre maire : « que la témérité et la mauvaise foi de M. X… résultent du fait que les propos litigieux avaient été émis dans le cadre d’une campagne électorale, au cours de laquelle il n’avait pas hésité à user lui même, dans des tracts distribués, de propos pouvant être considérés tout autant attentatoires à l’honneur de son adversaire, en faisant état de “ manque d’éthique “ de “ manœuvres inacceptables “, de “ tricherie et cynisme “ ou en écrivant “ mon adversaire a “ acheté “ des cartes du PS pour être sûr d’être choisi par les militants “ ; qu’étant appelant principal, il a, par ailleurs, persisté dans cette mauvaise foi, alors que les débats de première instance et la motivation du jugement auraient dû l’inciter à une certaine autocritique ; que, de telles accusations comme l’existence de procès publics qui en ont été la conséquence, ont nécessairement causé un préjudice moral à M. Y…, qui a été mis en examen, puis cité en qualité de prévenu ; qu’en l’état des éléments soumis à son appréciation, la cour estime que l’octroi de la somme de 1 500 euros constitue une juste indemnisation du préjudice moral causé à M. Y… par cet abus du droit »

Pour la compréhension, M.X… est notre maire…, M.Y… son adversaire.

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