Ce n’est pas honteux…

 

COUP DE GUEULE pour commencer la semaine !

Faire de la politique n’est pas honteux, le faire au sein même d’un parti n’est pas synonyme de turpitudes, de magouilles.

Un parti, un mouvement marque non pas une appartenance, mais une volonté de s’unir à travers des convictions et des aspirations qui sont ressemblantes.

En réaction aux pitoyables abus de bon nombre de nos élus, alors que la mandature Macron a échoué dans l’élaboration d’une charte de bonne conduite, de la moralisation de la vie publique et de la mise à l’écart de ceux et celles qui ont confondu bien public et bien privé, les citoyens s’éloignent des partis. Il était pourtant pressant de s’y mettre… Plus de 20 ans de dérives nous avaient éloigné des rives de la démocratie et de l’honnêteté.

Il faut bien dire que les manigances, les exagérations des uns et des autres, tout cela mélangé à un amateurisme flagrant de l’Assemblée nationale actuelle, manipulée par le pouvoir, font qu’il est difficile de donner tort à ceux qui se résignent.

Pourtant l’urgence est dans la transition énergétique et écologique, l’urgence est dans la protection de l’environnement, des sacrifices qu’il faut envisager en changeant nos habitudes de consommation, de vie.

Alors est née une curieuse idée qui consiste à faire de la politique dans un cadre « apolitique »!

Des collectifs naissent et rassemblent autour d’un concept fédérateur ! Imaginez, il suffit d’interroger à tour de bras les uns et les autres et de demander ce qu’ils veulent, pour se revendiquer d’un mouvement de démocratie participative !

Je lisserai mon propos… C’est stupide et vain. En fait c’est exactement comme les partis politiques, on demande ce qui convient avec sous-tendu une promesse de faire, mais on sera bien incapable de faire pour le peu que l’on ait envie de le faire !

Demander à 60 millions  de personnes ce qu’elles veulent, c’est être à la merci de 60 millions d’idées toutes plus géniales les unes que les autres et être en capacité de n’en réaliser qu’un millionième et surtout être confronté à l’obligation de n’en faire qu’une seule, celle qui permettra à notre civilisation de survivre puis de se développer dans le respect de la vie.

fondementUn point commun à tous ces collectifs, (derrière lesquels se cachent plus ou moins bien des partis en quête de reconnaissance ou de résurrection, voire d’épanouissement) il est de taille. Il est significatif du vide sidéral qui accompagne toutes ces démarches dites citoyennes : On ne parle jamais d’argent, de budget, de finances…

On parle dépenses, mais pas recettes !

Je suis fier de faire de la politique, vous l’avez sans doute deviné, les valeurs de l’écologie, l’humanisme, la solidarité et la démocratie sont les miennes, et les mettre en pratique au sein d’un parti est une évidence.

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