La charrue avant les bœufs…

Ce problème est récurrent, c’est même devenu un process habituel.

Une façon de faire stupide érigée en méthode, que ce soit à Lavaur ou à la CCTA. Aussi quand le projet est mené par la CCTA pour une réalisation sur la commune de Lavaur vous pensez bien que rien ne peut faire que l’on y échappe. Cela n’a pas manqué.

Nous nous rappelons le bureau d’études pour les berges de l’Agout qui a rendu des conclusions si fantaisistes que même la mairie a dû se rendre à l’évidence, puis le Plan Local d’Urbanisme, pour lequel le bureau d’études a rendu les armes.

Aujourd’hui il est lancé une étude géologique pour connaître la suite à donner quant à la nappe phréatique au-dessus de laquelle sera implanté le centre aquatique intercommunal…

Mais qui sont donc ces décideurs qui finissent par ce qu’ils auraient dû commencer à faire.

Je m’en remets aux comparaisons chères à Carayon quand il parle de budget et infantilise en réunion du conseil municipal. Il compare le budget de la commune avec le budget d’une famille. Cette fois-ci comparons les démarches de ce centre aquatique avec une famille qui veut construire son logement. Sa première démarche quand elle achète le  terrain et au plus tard quand elle implante sa construction c’est bien de faire une étude du sol.

Ben pas Carayon ! Pas la CCTA !

Ils lancent le projet, organisent un concours, réunissent un jury et choisissent le projet.

Mais pas quel miracle le projet a pu être choisi ? Comment l’étude de faisabilité a-t-elle pu être menée avec diligence sans cette incontournable étude, l’étude des sols ?

piscine1

Quel sera l’impact de la solution choisie sur les infrastructures du bâtiment ?

Quelles seront les sujétions supplémentaires en terme de travaux de fondations, quelle perspective de réapparition de la nappe (elle n’est pas venue comme cela !). Connaitra-t-on son étendue, sa source, son alimentation ?  La vider , aller rechercher une assise plus en profondeur, mais pour quel coût… L’étude ne le dit pas, elle ne le sait pas encore !

Mais c’est facile… Carayon est plus que dieu, alors les éléments ne sauraient lui résister. Reste à savoir si les vauréennes et les vauréens et tous les contribuables de la sphère de la CCTA vont accepter sans sourciller le coût supplémentaire induit pas un mauvais choix d’emplacement…

On en fait quoi de l’ancienne piscine ? Car cela fait partie de la budgétisation de l’opération…

Maintenant va-t-on pouvoir pardonner à Carayon cette errance ? Sera-t-on plus généreux que lui ?

Sans doute parce que finalement ce n’est pas son projet, c’est celui de la CCTA.

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