Ce phénomène méprisé par l’État et le parlement : les réseaux sociaux.

res socCe samedi 24 novembre est le jour qui marque d’une  façon incontestable l’importance et l’efficacité d’un phénomène nouveau : les réseaux sociaux.

Ignorés ou méprisés, ils ont permis une mobilisation sans chef, d’une importance telle que le chef de l’État est obligé de se cacher derrière des grilles et des CRS pour s’assurer de sa tranquillité. Mais il ne peut pas faire l’économie d’une explication et celle-ci va être compliquée s’il ne veut rien changer.

Ne soyons plus naïf, il ne bougera pas, sinon ce serait facile de faire de la pédagogie plutôt que de la taxation… Et depuis quand des « riens », « alcooliques » et « illettrés », des gaulois réfractaires sont-ils accessibles aux explications de Jupiter ?

Expliquer les actions immédiates en faveur de la sauvegarde de l’environnement et décrire la poursuite de ces actions dans le temps est un préalable à la taxation. On a bien  vu que l’État a été incapable d’affecter à des dépenses pointées « environnement » les crédits issus de taxations dédiées et a réinjecté ces 600M au budget général.

Tous sont OK pour la sauvegarde de l’environnement, chacun est prêt à y participer, mais pas dans le vide.

Les réseaux sociaux sont un formidable outil de communication, méprisé par le gouvernement qui s’en sert pour mentir et, pour ce qui est de nos parlementaires du Tarn, ils préfèrent ignorer et bloquer ceux qui viennent leur donner un avis.

C’est une erreur, les prochaines échéances vont être rudes pour eux !

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