L’argent public…

morphineMacron assène que l’argent public est la morphine des français. C’est bien lui et son gouvernement généreusement aidés par un parlement à la botte, qui administrent cette substance. Reconnaissons quand même que l’administration s’est faite sous forme de promesses au moment de la candidature. Puis les doses n’ont plus été administrées dès l’erreur électorale. Ce que Macron considère comme un analgésique narcotique politique qui conduirait vers un sentiment de bien-être est en fait une thérapie contre l’injustice permettant de respecter la réalité de l’égalité et de la fraternité.

Hélas pour Macron, cette privation a un effet secondaire qui a pris le pas : la constipation, les visages se sont renfrognés et la prise de conscience soudaine génère des convulsions qui se traduisent dans la rue par des manifestations et dans la vie économique, par des blocages.

C’en est fini de cette thérapie du choc de la privation pour conduire la France et les français vers une dictature.

Il pensait pouvoir tout faire sans que personne ne cille, il n’en est rien.

Le citoyen retrouve sa lucidité à la lueur des injustices et confronté à une privation de liberté de plus en plus flagrante et à une répression aussi brutale qu’illégitime.

Aussi inscrivons aujourd’hui ce nouvel excès de langage de ce président laborieusement élu par moins de 15 % de la population, dans la liste des dérives de sa pensée complexe.

Cet argent public est en fait l’opium des élites, et elles se shootent à qui mieux mieux. Elles avaient promis une moralisation de la vie publique, elles nous ont donné un texte inachevé sur ce qui devait nous donner confiance. Elles avaient dit qu’elles gouverneraient autrement, c’est pire et nous en sommes qu’à la première année ! L’argent public est détourné de sa légitime destination : le citoyen, pour venir gonfler scandaleusement les poches des déjà trop riches.

Aloopiumrs, la question ne se pose même plus, l’argent public est bien l’opium des riches, des élites qui présurent ce que Macron appelle le peuple.

Prendre 50 % d’APL à beaucoup de citoyens, augmenter des cotisations de 1,7% sont des mannes que le pouvoir en place n’hésite pas à redistribuer à ses partenaires de la finance.

En attendant de faire mieux en bradant la santé, les transports, les dispositions de la COP 21, la sécurité sociale, pour servir des lobbies…

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