Miracle…

hopitalmagie  Si l’on en croit notre bon maire, la transformation et la modernisation ont été qualifiées de « miracle » par « le » représentant de l’État. (Bon on sait pas lequel de représentant) ! Mais qu’importe, car si miracle il y a, reste à savoir lequel…

Et là, il y a l’embarras du choix !

La situation financière qui fait dire que l’hôpital va droit dans le mur, ou le constat de cette situation qui a conduit le maire à faire cause commune avec le clairvoyant syndicat CGT en signant une motion ? (Oui, ça c’est un miracle !),

La déliquescence de l’administration qui est réduite à sa plus simple expression ?

La mise en cause d’un médecin chef de service pour des comportements inappropriés ?

Les délais anormalement longs pour obtenir des soins (1 mois pour une échographie) ?

Les impérities répétées du président du conseil de surveillance, du président de la CME, du directeur adjoint qui n’ont pas pris les mesures idoines près de deux mois après avoir eu connaissance de faits graves et répétés, car au jeu de je te passe la patate chaude entre responsables locaux et l’ARS, la situation se dégrade et le mal être des soignants s’accentue, mais qui s’en préoccupe ? Il y a une solution qui aurait dû être adoptée, d’abord pour préserver l’environnement de travail, le personnel et bien sûr aussi le médecin (présumé innocent, malgré des rappels à l’ordre…), la loi permet de tout simplement suspendre à titre conservatoire la personne en cause et de l’écarter momentanément de ses fonctions en attendant que soient établis les faits. la loi aussi fait obligation à toute autorité constituée de saisir le procureur de la République, il attend quoi le bon maire, le directeur de la CME, le directeur adjoint, ils sont responsables et ils deviennent coupables de non dénonciation de délits…

Notre bon maire ne supporte plus le déballage actuel, mais qu’il sache bien que ses hésitations, son incapacité à faire ce qu’il doit nous insupporte au moins autant, il sera comptable devant le tribunal de l’histoire (de l’hôpital) de ces tergiversations. Agir est un devoir, il ne faut pas se cacher derrière l’État ou l’ARS et espérer que le temps apportera l’oubli.

Carayon réveille-toi !

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