Ah ! Sécurité ! Quand cela n’est qu’un mot…

Sans cesse, à longueur de discours, à tous les temps, par n’importe quel temps, à propos de tout et de rien, notre valeureux maire nous répète que notre sécurité est son souci majeur.

En ces moments d’alerte orange, Lavaur a été sous la pluie avec orages et averses conséquentes.

Rien de centenaire, bien évidemment, du déjà vu et juste un petit avant goût de ce que notre mépris pour le changement climatique nous réserve.

Il a plu sur Lavaur, il pleuvra encore et encore…

Mais le mairie n’en a rien à foutre des conséquences, il n’en a strictement rien à faire.

Là encore le mot ordre est bien de ne pas voir, pourtant les caniveaux et autres fossés se remplissent au delà de ce qui est supportable, l’ignorance est de mise.

Pas nouveaux ces débordements, pas compliqué d’y remédier, encore faudrait-il s’y intéresser.

Pour un peu, pour se rendre à la zone du Rouch en venant de la zone de Sagnes, il va falloir louer une embarcation.
Scandaleux quand on pense que ces rues sont empruntées par des personnes à mobilité contrainte. Le chemin d’en Roudil ressemble fort à un canal vénitien, je pourrais me croire dans les hortillonnages de ma ville natale (Amiens).
Je n’ose imaginer le terrain sur lequel est implanté la piscine… aujourd’hui et demain, la garantie décennale ne sera pas de trop !

Il est quand même pathétique que sur des choses courantes, le maire ait la même attitude que sur des événements particuliers : alerte orange, pluie importante, le maire et ses services sont absents. Environnement, sécurité ne font pas frémir les responsables, pas plus qu’ils n’ont fait le strict nécessaire lors des fumées d’avril dernier pour assurer une sécurité élémentaire qui était d’éteindre les feux scélérats.

Mis en cause, sans doute déclineront-ils le trop célèbre, responsables mais pas coupables.

A nous citoyens de leur faire valoir le « responsable et sanctionné »...

Fêter Napoléon est une chose, préserver la sécurité en est une autre, bien plus importante.

Je propose, pour le prochain « mag » de Lavaur, quelques clichés dont les élus de la majorité et de la minorité sont friands.

Proposition de signalétique verticale adaptée à la situation !!!

Solution

Nul doute que de nombreux vauréens mais aussi citoyens du pays de Cocagne ont résolu sans hésitation l’équation proposée.

Chacun aura reconnu dans le nombre 250 la superficie en hectare des vergers de Fontorbe, chiffre issu des publications des « Vergers » eux-même. Il en manque sans doute une centaine, mais foin de polémique, faisons semblant de croire ceux qui n’ont pour la Loi française que mépris.

Plus compliqué est le chiffre 6 qui est, au demeurant, sujet à débat. C’est l’estimation des jours de gel en mars, avril 2022 selon les Vergers lors d’une réunion récente avec des élus irresponsables et donc coupables des exactions du domaine de Fontorbe et de sa persistance dans les délits à défaut d’avoir su les faire cesser… Une estimation qui ne semble pas prendre en compte le changement climatique qui devient d’année en année plus pressant.

Fin mars – début avril – 2022 (non ce n’est pas de la science fiction, tout au plus du bon sens) :
Après plusieurs jours de beau temps et des températures parfois largement au-dessus des normales saisonnières en début d’année, les pommiers bourgeonnent… Mais le froid n’a pas dit son dernier mot. Loin de là.
Le froid est bien là à l’affut et menace les arbres en fleurs.
La menace est devenue réalité et ce que les Vergers ont qualifié de « centenaire » comme pour justifier l’injustifiable devient courant. Le mercure chute en dessous de zéro, fin mars avec des gelées généralisées et des températures négatives qu’il est raisonnable de prévoir à -2, -3 et de bonne gestion d’imaginer à – 4.

L’emballement des phénomènes météorologiques que nous vivons depuis plusieurs mois montre que les estimations doivent être larges pour coller au plus près de ce qui va arriver, aussi 6 jours n’est pas sage, c’est de la gestion étriquée des risques, c’est être aveugle et sourd à ce qui se passe au delà du bout de son nez.

Certes, il peut être compris d’un point de vue financier cette vision et c’est là l’enjeu des équations proposées pour illustrer différents scénarii :

  • si la température descend à – 2°, il faudra pendant 6 jours allumer des bougies sur les 250 hectares des vergers ; à raison de 200 bougies l’hectare… nB devient 300 000 bougies,
  • si la température descend à -3°, il faudra pendant 6 jours allumer des bougies sur les 250 hectares des vergers ; à raison de 300 bougies l’hectare… nB devient 450 000 bougies,
  • si la température descend à -4°, il faudra pendant 6 jours allumer des bougies sur les 250 hectares des vergers ; à raison de 400 bougies l’hectare… nB devient 600 000 bougies.

A en croire les déclarations des vergers lors de la réunion précitée, la provision de bougies est OK, donc c’est, en gros, un demi million de bougies à la stéarine qui sont entreposées route de Gaillac.

Je me doute bien que lors des portes ouvertes le 9 octobre prochain par le domaine de Fontorbe (dès le commencement de la récolte qu’il disait), un petit détour par ce stock permettra de rassurer les visiteurs sur la politique prudentielle des Vergers !

Ainsi nous pourrons apporter la preuve que l’algèbre a bien une utilité…

nb: la densité de bougies à l’hectare est à dire d’expert, confirmé d’ailleurs par les revendeurs.

Inconnu… mais pas tant que cela

En ces temps de rentrée scolaire, rien de tel qu’un petit exercice d’algèbre pour se remettre dans le bain !

Devinette.

A quoi peut bien correspondre ces équations qu’il nous faudra résoudre dans les 6/7 mois.

Des équations qui n’ont finalement de mystérieux que le 6 !

Mais les autres chiffres sont issus, non pas de mon imagination mais de données parfaitement avérées.

Promis je vous dirai tout.

Donc ces équations et, in fine, un indice !

Quel est la valeur de cet inconnu… nB selon les équations suivantes et , corollaire, qu’est ce « nB » ?

si T = – 2, alors nB= 250 x6 x200

si T = – 3, alors nB=250 x6 x300

si T = -4, alors nB= 250 x6 x350

Reste que le 6 sera pour certains optimiste et pour d’autres déconnecté de la réalité…

Et parce que je suis convaincu que les mathématiques ne sont point science vaine, je vous livrerai les conclusions de cet exercice et les conséquences appliquées à la vraie vie.

Ah oui ! Un indice ?

Toute ressemblance avec l’écologie est parfaitement illusoire

Même politique, même postures

Je savais que la nuit ne leur portait pas conseil, force est de constater que les vacances non plus !

Les godillots « Lavaur Citoyenne » de Carayon emboitent allègrement le pas de leur maître.

En se réclamant de la politique du maire, ils adoptent, également, la posture du maire, cette posture qu’ils dénonçaient il n’y a pas si longtemps.

Certes, ils ajoutent leurs incohérences et leurs insuffisances, sans doute selon le principe de qui peut le plus, peut le moins. Mais à faire toujours plus, ils sont de moins en moins crédibles.

Ajoutée à cela, leur propension à déployer des principes qu’ils sont toujours incapables d’appliquer correctement – l’écriture inclusive – nous voilà en présence de ce qui devrait être une opposition et qui illustre parfaitement les errements qui conduise l’électeur à bouder les urnes.

J’explique par un exemple contemporain, post vacances, pour bien marquer leur pugnacité dans l’imbécillité et la vacuité.

Lu sur facebook et comme ce média n’est pas obligatoire, je reproduis ici le post :

« Ce matin, nous avons profité du bus #lisatis pour nous rendre de l’Hotel de Ville au collège des Clauzades, comme de nombreux collégien•nes le feront dès demain. Nous portons le projet de mise en place d’une navette en ville depuis 2014, et sommes convaincu•es que la commune tirera un énorme bénéfice en termes de pacification des mobilités.Nous vous invitons à télécharger l’application Zenbus pour visualiser les lignes, arrêts et horaires et espérons que vous plébisciterez ce moyen de transport !« 
Pas grave les fautes d’orthographe, nous en faisons tous, mais par ailleurs tant qu’à militer pour une forme d’écriture, autant montrer l’exemple, une façon d’asseoir sa crédibilité et sa compétence : donc collégiens en inclusive cela s’écrit « collégien.ne.s » et convaincus « convaincu.e.s. Je dénonce cette pratique mais au moins, je sais m’en servir, je sais de quoi je parle !

Sur la forme aussi, je décrie l’expression « nous avons profité »… comme cela est détestable cette notion de profit, « utilisé » aurait été plus républicain et de bon aloi. Mais chassez le naturel politique, il revient en… bus ! il n’y a pas d’illusion à se faire sur le fond de commerce de Lavaur Citoyenne, le même que celui de Monseigneur Carayon, les finances, le profit.

Sur le fond, c’est la soupe habituelle avec ses ingrédients frelatés.

Ils disent qu’ils « portent le projet de mise en place d’une navette en ville depuis 2014 ».

Menteurs !

Ils n’existent que depuis 2019 (au mieux).
Affirmer qu’ils sont capables de porter un projet 5 ans avant de naître, c’est véritablement nous prendre pour des perdreaux de l’année ! Ou pour des cons !

« Énorme bénéfice en terme de pacification des mobilités », la tarte à la crème… sans crème ! Quels sont donc les indicateurs pertinents qui permettront de vérifier leurs convictions ?
Ont-ils donc mesuré les trafics actuels (scolaires notamment), ont-ils posés des témoins pour quantifier l’usage en quantité et en qualité de ce qui va être « Zenbus ».

Quel est donc la déclinaison de l’item « transports en commun » dans le plan de circulation pour lequel ils avouent être au courant « de rien » !

Non, bien sûr, c’est la politique du doigt mouillé, on fait croire, on est dans le politique qui s’adresse au ballot qu’il pense que nous sommes.

Le « nulle part ailleurs qu’à Lavaur », n’est pas de mise ; à Graulhet, le transport gratuit a été mis en place en 2013, à Gaillac en 2014… Colomiers en 1971… Figeac en 2003. Ce serait plutôt « enfin à Lavaur » qui serait judicieux ! Mais ce n’est pas bon pour l’image, du maire et de ceux qui se vantent d’y avoir pensé en 2014 !

Tout cela serait bien vain, s’il n’y avait en bénéfice secondaire une action principale.

Ne nous voilons pas la face, la farce est là et bien présente : la séance photo ! Comme Carayon… Tout pareil !

Reste l’essentiel, ce gratuit qui le paie (la collectivité locale avec ou sans aide), c’est donc bien le contribuable et c’est une bonne chose mais qui doit être dite, la solidarité ne peut-être transparente, car elle devient un dû et savoir ce que deviennent nos impôts est un droit élémentaire du citoyen.

Alors « Lavaur Citoyenne » à la place de faire le coucou dans le lit du maire, de la communication intelligente c’est envisagé ?

L’art de l’inutile, flatte l’ego

Présents dans la mémoire collective, les événements de Fontorbe ne sont plus qu’un sujet « cirage » : se faire reluire à la brosse de l’indigence intellectuelle.

Promise, une réunion en septembre se tiendra bien le 9.

L’annonce est toute dirigée vers les participants, les invités…

Les maires ou leurs seconds couteaux en mal de pouvoirs, ceux-là même qui ont porté plainte – ou pas – et qui ont estimé (à tort) avoir fait leur devoir vis à vis de la population par un dépôt de plainte ! Seront-ils de l’instance judiciaire ?
Sans doute confondent-ils entre le paraître et le faire, le paraître et l’efficace !

Des conseillers en recherche de notoriété qui brillent par leur incompétence mais qui font preuve d’une grande appétence pour ce qui est papotages à perte de vue, idées stupides et/ou fantaisistes.

Un gendarme qui dira la Loi, mais bon nous la connaissons ! Des représentants de l’État qui se diront garants du respect des règles, on l’espère !

… et le député Terlier, il faut bien qu’il entame sa campagne… Mais il risque d’avoir la tâche un peu délicate, confusion des genres.

Une table ronde pour réunir bien des politiciens, tous LREM ou sympathisants. Les pommes n’ont qu’à bien se tenir, elles ne sont pas prêtes de gouter au bio !

Bien sûr les dirigeants de Fontorbe sont aussi de cette réunion. Ils sortent du luthier qui a accordé leurs violons sur la partition souvent répétée « on va faire, mais on a des emplois à préserver… » Une jolie symphonie qui avait conduit à un enfumage dont la nature se souvient encore.

Un petit couplet sur « on le fait depuis la nuit des temps », oui mais ce n’est pas parce que l’on a commis des actes qui se sont révélés criminels que l’on doit reproduire le schéma. Pour mémoire, juste à titre d’exemple, le scandale de l’amiante, il en est d’autres trop nombreux.
Un autre sur « c’était historique, une gelée centenaire ! » Mais c’est tellement faux, tellement aveugle en regard des événements météorologiques que nous vivons.

Voilà le tour est joué, la solution sera celle du domaine car les autres participants n’ont aucun moyen, ils n’ont aucun pouvoir sur le capital.

Et les victimes de l’enfumage ?

Et les citoyens en colère ?

Et les manifestants et signataires de la pétition ?

Pffff ! Méprisés !

Mais ils n’ont pas oublié, ils n’ont pas abandonné le combat pour une vie saine au delà des conspirations opportunistes.

Scoop, manipulation ou fake news ?

On a tort d’avoir raison trop tôt…

Aussi mon scoop peut avoir le goût d’une fake news en ce début de septembre 2021, mais sera d’actualité le temps d’une gestation.

Certes une info exacte ne fait pas un communiqué indiscutable, j’en ai conscience et je précise que le prochain conseil municipal est bien prévu le 21 septembre prochain, et qu’il nous dira tout sur l’avancement du PLU et de plan de circulation (un engagement du maire qui ne vaut que jusqu’à annonce différente).

Pour vous dire que Guilhem ne sera pas au menu des réjouissances, pas encore !

N’empêche que l’on peut, légitimement, s’étonner que pour un président de quelques 500 adhérents et après le vote de 62% des 72 % des « à jour de leur cotisations » – pour faire court… 200 personnes environ) il y ait un tel retour médiatique !

Pensez-vous, « Valeurs Actuelles » en fait ses choux gras… Ce titre classé à l’extrême droite de l’échiquier politique et qui est vendu à 84 000 exemplaires relaie une info dithyrambique sur le rejeton de notre maire !

Mais pourquoi donc… consacrer tant d’encre pour si peu d’aura, pourquoi flatter un ego de jeune pousse qui se voit déjà en haut de l’affiche ?

Pourquoi un média élève-t-il un fait divers politique marginal au rang d’évènement national ?

Carayon… un nom qui se voudrait dynastie.

Le père maire, conseiller régional d’opposition, ex-tri-député (actif pas moutonneux…), en mal d’électeurs qui sent fondre son devenir politique à mesure que les vrais problèmes sont posés. Posés pas par une opposition à sa botte et qui se complait dans des actions co-réalisées avec la majorité et qui sont tellement éloignées du vrai sujet. Donc un maire qui n’a plus d’opposition pour briller, se faire remarquer, faire en sorte que l’on parle de lui et donc contraint d’activer sa garde la plus rapprochée, ses enfants.

Sa descendance est à son image, des gardes du Roy, pas des mousquetaires. Du panache dans les insultes, du mépris mais surtout une surdité quant aux problèmes de notre temps.

Une fille qui doit à Rachida Dati son poste de conseillère municipale à Paris (15) vraisemblablement en remerciement à Bernard Carayon pour avoir au moment opportun su sacrifier notre tribunal de Lavaur.

Une fille donc qui envoie un grand merci à Rachida et à papa… et à son frère par conjoint interposé, peut-on imaginer.

Car la famille ce sont aussi les conjoints des enfants, et il fait quoi notre beau-fils de Bernard, l’époux d’Inès ?

Rédacteur en chef Internet du groupe Valmonde & Cie, Rédacteur en chef de Valeurs Actuelles, nous dit internet, la boucle est bouclée… la raison de ce tapage expliquée.

Cela promet bien des interventions médiatiques dans les mois à venir, car le groupe Valmonde, c’est « Valeurs Actuelles », mais on trouve aussi dans les actionnaires (en son temps Pierre Fabre) Midi Libre, la dépêche du midi, le journal d’ici sous la holding « Sud communication » !

Alors nous aurons tout le loisir d’enrichir notre jeu de cartes de la famille.

Ils étaient 500…

Il en devint le président… Pas des 500 jeunes « républicains », parce qu’en fait même si c’est historique, il n’y eût que 72 % de votants et finalement 62 % de jeunes ayant désigné Carayon comme leur président soit à peine plus de 220.

Il est donc président reconnu par 220 de ses pairs, même pas le verre à moitié plein ! Il faut bien reconnaître que son père doit lorgner avec envie sur cette « performance ».

Pourquoi donc s’intéresser à un vote partisan d’un mouvement politique en déconfiture pour sa branche ultra libérale ?

Parce que ce Guilhem Carayon (ne cherchez pas Guilhem est la forme archaïque de Guillaume, mais au royaume de l’ultra conservatisme, c’est un choix de roi !) place ici et là quelques pions pour habituer l’électeur vauréen à son existence.

La ficelle est grosse mais c’est la marque de fabrique du père, ainsi soit-il !

Dans la dépêche du midi donc, pas de surprise, quand le rejeton du maire pavoise sur son élection et imagine son avenir… politique ; déjà comme son inénarrable père, il nous fait le coup de son amour pour la proximité !

C’en est trop mignon, décidément, cette famille que l’on ne rencontre qu’en période électorale (et pré-électorale) qui n’hésite pas à marteler qu’elle aime « Aller vers les gens, être proche d’eux… »

Il nous confie : « Entre les études et mon mandat, je ne dors plus beaucoup. Mais c’est la vie qui me plaît. Je considère que ça a du sens et que je ne me lève pas pour rien le matin. »

Je lui conseille vivement de dormir plus longtemps car la nuit porte conseil et imaginer que la carrière de son père est un marche pied pour un avenir florissant est une vue de l’esprit… A moins qu’il ne se lance dans une véritable démarche à l’opposé de la route suivie par Carayon (le père) et qu’il dénonce les errances mortelles pour la planète qui sont la politique du maire de Lavaur, conseiller régional… ex-député sorti.

Alors oui, si la jeunesse dit non à l’autoroute Castres/Toulouse, non à Terra 2, non à un PLU qui autoriserait un Intermarché démesuré en entrée de ville, non à une STECAL pour les beaux yeux de Fabre, non à une arboriculture désordonnée et créatrice de nuisances intolérables, alors oui nous pourrons regarder avec les yeux de Chimène, l’éclosion locale d’un parisien en recherche de mandat.


Regarder, mais juste regarder.

Les détails qui tuent l’essentiel

C’est hélas la posture de ceux qui se prétendent « personnalité politique » ou qui en sont devenues sous le harnais de leurs errances.

Avec une majorité, addict du monde de d’hier, notre commune – Lavaur – est affublée – d’une minorité la plus sotte de France. Elle développe des process dignes des trois glorieuses avec une insouciance qui n’a d’égale que l’incompétence. Pour se donner de l’épaisseur, elle participe à des mini opérations qui ne sauraient être que des accessoires d’actions d’envergure qui ne sont même pas esquissées par le conseil municipal.

Le dérèglement climatique est le seul sujet à traiter. Sa prise en compte par les couches politiques est une urgence qui ne peut être ignorée. Il est consternant de constater que sur ce sujet, qui n’est pas la propriété du monde de l’écologie, l’indifférence est de mise.

Gentiment, la minorité en fait des tonnes pour quelques jardins partagés, quelques arceaux pour vélos… Dans ce domaine il ne font pas dans l’humilité, ils sont dans le dithyrambique… Mais quand des évènements majeurs et destructeurs viendront mettre à mal quelques arpents de salades et autres tomates, sera-t-il temps de se mordre les doigts de ne pas s’être mobilisés sur les comportements à adopter pour modifier drastiquement nos habitudes de vie, de consommations, enjeux d’un hypothétique arrêt du bouleversement climatique.

Les sujets qui sont dans la mouvance d’un frein à l’enchère de satisfaire tous à tout prix et à n’importe quel prix sont, localement, clairs.

Il y a Terra 2, il y a l’autoroute Toulouse Castres, l’industrialisation forcenée de cultures inappropriées au terroir dans la plus pure logique des hobbies générateurs de produits financiers au profit de quelques-uns et enfin le laxisme des gestionnaires locaux qui ne s’embarrassent de logiques de développement au détriment de la survie d’un monde voué à la disparition.

Dans ce contexte, les seules voix audibles sont celles qui ne font pas du mensonge un mode de fonctionnement.

Celles qui évoquent des sacrifices pour redonner couleur à notre terre à notre vie.

Le danger est à notre porte, Terra 2 est en phase de réalisation, les élus font les sourds sur les alertes lancées, mais je m’interroge, ces élus n’ont-ils donc pas de conscience, pas d’intelligence ? Les dramatiques événements climatiques sont là pour valider l’urgence d’une réaction !

Sur facebook, l’alerte est grave, à la hauteur de la situation :

Je vous livre le propos terriblement lucide :

ZAC les Portes du Tarn, colère du dimanche !

Programme officiel ZAC PDT août 2021 :

« Le programme global de construction prévoit de développer sur 124 hectares de surface commercialisable, 490 000 m2 de surface de plancher maximum décomposé comme suit :

des activités mixtes et/ou plateforme de production et distribution à valeur ajoutée,

un pôle de services et de commerces,

des activités tertiaires et de bureaux,

des activités embranchables fer au nord de la voie ferrée,

une aire de service au sud de l’A68 avec des activités liées au terroir, au tourisme et au loisir,

des activités agricoles potentielles à forte valeur ajoutée,

des jardins partagés et un parc paysager.

« Pour mémoire, la ZAC a été créée en 2012, et aujourd’hui sont implantés Vinovalie qui a délocalisé l’emploi, une station service Total ultra innovante et 2 enseignes restauration autoroutière. Nos élus se mettent maintenant en 4, avec nos impôts, pour accueillir une plateforme logistique tout camions notamment adaptée au e-commerce, TERRA 2, et ce au détriment de terres agricoles et d’une centaine d’espèces protégées et leurs habitats ! Nos élus s’emploient par-ailleurs à se dire « responsables » et à se croire seuls légitimes pour savoir ce qui est bon pour l’intérêt général du territoire et à ignorer avec constance et dédain les oppositions à certaines de leurs décisions.

Mais dans quel monde vivent nos élus ?

N’ont-ils pas pris connaissance du rapport du GIEC ?

Honte à eux.

Si nous voulons que demain soit vivable un minimum, plus une seule voix pour Delga, Ramond, Carayon et autres porteurs de projets naturicide.

Ne donnons pas notre confiance à ceux qui s’agitent autour de projets superficiels et ne se mobilisent pas sur l‘essentiel, ils sont aussi pitoyables que ceux qu’ils prétendent combattre.

Les raisons pour lesquelles il ne se représentera pas

Enfin, je voulais dire : « les raisons pour lesquelles il ne devrait plus se présenter ! »

Il s’agit de notre député Terlier et des élections législatives.

Les raisons sont nombreuses et variées sur le fond.

Sur la forme, nous pouvons mettre à profit les vacances pour relire tous ces votes auxquels il n’a pas participé.
Je pensais les mettre à la suite de ce paragraphe, mais la matière est dense et la liste longue, aussi un petit « https://vigilancevaureenne.files.wordpress.com/2021/07/vote-terlier-juil-2021-txt-ensemble.pdf«  fera l’affaire, histoire de ne pas perdre de vue l’essentiel !

Chacun comprend que mon titre est plus une espérance qu’une réalité… quoique… Ils sont nombreux à lorgner sur la députation, il y en a qui s’y verrait bien, va falloir jouer des coudes, car Terlier a su voter dans le sens du poil (de mouton).

Et puis serait-ce juste de le priver d’une ambition lui qui s’est battu avec une telle pugnacité pour que l’autoroute scélérate voit le jour, lui qui s’est montré d’une discrétion exemplaire dans le dossier Terra 2 ?
Absent avec opportunité des votes essentiels, il a participé à la gabegie de l’ère Macron, il patauge avec brio dans les marécages des indécisions, des opportunités ratées de prendre le virage de la transition.

Il ne sera pas de ceux qui ont combattu pour que le changement climatique soit pris en compte et que des actions soient enfin lancées.

Non, il a siégé, il s’est fait plaisir dans des associations, il a bien voté, il est venu timidement participer ici et là à des actions citoyennes mais avec l’effacement de celui qui ne veut froisser personne mais qui aimerait bien quand même que sa présence soit notée.

Il est de ceux qui confondent girouette avec boussole, pas étonnant qu’il ait perdu le nord !

Quand j’étais jeune, ce type de posture était associée au jésuitisme, cela nous conduit dans le mur du monde d’hier sans porte sur le monde de demain.

En route pour le monde d’hier avec
l’abbé Rézina

Pass ? Tour de passe passe

Mes lecteurs fidèles ou éphémères m’ont demandé ce que je pensais de la vaccination et du pass sanitaire.

Un domaine terriblement personnel !

Vais-je me défiler ?

J’en sens à l’affut… prêt à en découdre, je vais décevoir !

D’autres ne seront pas étonnés que je décline les principes qui m’animent depuis bientôt 1200 articles : liberté de penser mais sans agitation, respect de la Loi et des règlements dans l’intelligence de la Loi.
Mais aussi suggestions quant à l’application de la réglementation, car il n’est pas dans mes habitudes de critiquer sans proposer !

La vaccination est une affaire de convictions donc, elle est le résultat d’une réflexion et de la mise en balance risque pour soi-même, risque pour les autres et, c’est bien connu, ma liberté s’arrête là où commence celle des autres. L’inutilité ou le danger seront mesurés à l’aune des raisonnements que chacun voudra bien décliner au gré de ses prudences et de ses peurs… et de ses priorités et envies.
je ne disserterai pas plus avant, m’interdisant d’une quelconque influence.
Chacun doit pouvoir décider en son âme et conscience même si cela passe par des nécessités d’apéro, de resto, de concert, de cinéma, etc.

Vient ensuite le problème du pass sanitaire.
Nous avons tous un carnet de vaccination…
Nous ne le présentons pas avant d’entrer dans certains lieux !

L’extension du principe de confiance a priori serait une juste adaptation de la réglementation à la situation et au secret médical inviolable.

Donc les lieux seraient accessibles à tous dans les conditions régies par la situation sanitaire, sans vérification, puisque les principes issus de la simplification des procédures administratives imposeraient une confiance.

Maintenant qu’une vérification soit effectuée en cas de doute avéré, c’est aussi dans le principe de confiance.

Le gouvernement dans cette pandémie s’est conduit de curieuse façon, d’abord incrédule du temps de Buzin, puis alarmé et dépassé, il a laissé se développer bien des postures à la mesure de la désinformation qui a été la règle absolue.

Devant une situation périlleuse avec une succession de vagues, il n’a pas trouvé mieux que le chantage. avec le pass… pas vacciné pas de ciné, pas de resto, etc.

Sur ces vagues les élus locaux se sont mis à surfer au gré de leurs intérêts, manifestant, prenant des arrêtés aussi stupides qu’inappliqués, achetant des masques et les déclarant inutiles… Enfin toutes ces gesticulations qui sont devenues le modus operandi de nos élus avec un seul et unique objectif : occuper le terrain.

Pitoyable quand la terre se meurt que les seules réactions de ces élus irresponsable et coupables sont de piyursuivre leurs œuvres de destruction.