SCOOP !

De « source sûre » notre Majesté Carayon V va profiter de la réunion confidentielle du conseil municipal pour faire des annonces fortes.

Sous le thème des « informations » il va nous livrer les moyens qu’il va déployer pour mettre ses actions en accord avec ses propos, nous dire comment il va poursuivre sa marche pour le petit commerce au delà des allées Jean Jaurès… entre autres !

Si, il peut le faire, il va le faire !

Chacun a pu noter avec une satisfaction enthousiaste sa venue dans les problématiques Vauréennes, enfin un maire sur le terrain, un maire qui prend à bras le corps la transition économique et écologique, un maire qui poursuit sa démarche de transition énergétique, un maire dont toute commune rêve !

C’est avec impatience que nous attendons les résultats de l’étude sur les déplacements doux annoncée en début d’année suite aux tragiques accidents, nous serons attentifs aux propositions qui seront soumises aux citoyens,
nous ne bouderons pas, non plus, l’annonce sur le devenir du PLU et l’orientation qu’il entend donner vers un PLUi pour apporter une valeur environnementale « pays de Cocagne » plutôt qu’un confinement vauréen sans ambition et sans devenir,
nous serons gourmands de sa solution pour les petits commerces, de sa mise en perspective des postures des uns et des autres qui ont conduit en toute indifférence aux réels problèmes économiques aggravés par la Covid 19,
notre soif de fluidité de la circulation nous conduira à examiner avec rigueur les projections d’implantation de parkings écologiques, il a acheté faut bien aménager !
nous saurons patienter pour que la maison des associations puissent enfin devenir une réalité après un achat « coup de coeur » qui met à mal le principe stupide d’un maire qui prétend qu’il y a des dépenses qui rapportent et des économies qui coûtent chères (mais cela c’était une pensée de Carayon IV qui, de fait pratiquait avec maestria le principe des dépenses qui coûtent chères et des économies qui ne rapportent pas un sou !),
il mettra le doigt, et nous ne saurons que le remercier sur ses errances qui ont conduit le conseil municipal, sous sa houlette, à défendre – avec Terlier notre député à forte tendance moutonneuse – un projet d’autoroute impasse pour relier Castres à Toulouse sous le prétexte fallacieux de désengorger le centre ville de Lavaur (si, si, c’est comme cela que parlait Carayon IV et même Carayon III).

Il semblerait, même, qu’il osera dire tout haut ce que chacun pense, que Terra 2 c’est juste une opération stupide qui va conduire la région dans un marasme écologique et économique durable, il devrait faire son comme back sur ce sujet et en profiter pour mettre à plat les pratiques commerciales locales.

Dans mon rêve (fou) de ce que ne seront pas les « informations » délivrées ce soir, j’ai eu comme une apparition, celle de dame « bon sens », fugace certes, mais terriblement prégnante, le bon sens qui conduirait à acheter local parce que le local c’est la vie de la cité, mais aussi parce que le local prend en compte la réalité de la vie des citoyens, leurs besoins, leurs capacités financières, un commerce local qui divorcerait d’avec Amazon et autres e-commerce en ne se faisant plus leurs points relais, un commerce local qui ne chercherait plus le beurre et l’argent du beurre en pleurant d’être privé de la culotte de la fermière.
Mais un commerce qui serait véritablement soutenu par Carayon V, par les commerçants et par le client.

Ceci dit soyons sans illusion, une réunion du conseil municipal pour faire le nombre réglementaire et pour expédier les affaires courantes obligatoires, un conseil sans que l’opposition sorte de sa léthargie pour initier et porter des sujets après avoir sollicité les vauréens et les vauréennes, un conseil carayonnesque.

Dans tous ces conseils… un maître mot IMPROVISATION, à jamais bannie la transition écologique, économique et énergétique, nous glissons inexorablement vers les conséquences des impérities politiques de Carayon et de son fan club qui a recueilli, forcé, une opposition chamallow.

Réunion des confinés…

Le conseil municipal se tiendra dans le respect des « gestes barrières », en présence d’un public limité : représentants, de la presse, membres du personnel communal et de l’Etat nécessaires au bon fonctionnement de la séance, membres de la précédente assemblée ne siégeant plus dans le nouveau conseil municipal, un membre du public par conseiller municipal. Cette séance fera l’objet d’un enregistrement vidéo. Port du masque vivement recommandé.

C’est donc ce vendredi 20 novembre 2020 que le conseil se réunira à 18h30 pour parler de bien peu de choses et de rien de bien important en la halle d’Occitanie interdite aux citoyens et à la Covid 19.
Un ordre du jour jugé par LDDM comme léger :
« L’ordre du jour de cette séance n’est pas particulièrement chargé. Au menu des discussions : adoption du procès verbal de la séance du 9 octobre ; règlement intérieur du conseil municipal ; décision modificative budgétaire ; engagements anticipés de dépenses d’investissement ; subventions aux associations ; participation des communes extérieures aux frais de scolarité (article 23), dotation aux écoles privées de Lavaur sous contrat d’association : tarif du cinéma : complément ; bourse à permis de conduire : attribution des prix : acquisition d’une bande de terrain impasse de Lagarrigue ; communauté de communes Tarn Agout (CCTA) : demande de fonds de concours investissement, opposition au transfert de la compétence Plan Local d’Urbanisme (PLU) ; ouverture dominicale des commerces ; admission en non-valeur ; informations.

Pourtant j’y vois au moins deux sujets d’une rare importance : le contrôle du fonds de concours, des fois qu’il soit amputé pour couvrir les dépenses supplémentaires de la « piscine » et puis et surtout:

L’opposition au transfert de la compétence PLU,… sans doute y a-t-il une faute de transcription, il faut lire maintien de l’incompétence PLU à la commune de Lavaur !

Un petit coup d’œil sur les subventions ne sera, non plus pas de trop !!!

Mais soyons sans inquiétude cela va passer sans problème, la mère Denis va encore glisser sur le tapis de l’inconsistance de l’assemblée… !!! Cela sent le vote à l’unanimité sur bien des sujets ! (Ceci dit j’aimerai bien avoir tort !)

Ah, si ! Souvenez-vous du « clash » de la dernière réunion… Alors Madame Albouy-Pomponne et Monsieur le Maire auront-ils trouvé un terrain d’entente ?
Et la mention sur le procès verbal sera-t-elle à la hauteur de la fuite de la conseillère de l’opposition et des applaudissements des conseillères de la majorité ?
Je pose le problème joliment, car en fait la question est de savoir qui va manger son chapeau !

NON !

Non, non et non…

Le petit commerce se meurt à Lavaur et la covid 19 est un marqueur de l’abandon par tous de cet élément essentiel et structurant de la vie locale.

Les « actions » opportunes du maire ne sont que poudre aux yeux, il sort son écharpe mais ne résout pas de problème, pire il est de ceux à qui l’on peut reprocher les décisions qui conduisent le commerce de proximité dans le mur.

Outre les drames écologiques générés par la gestion de la ZAC des portes du Tarn, il est patent que l’implantation d’un site Amazon signe l’arrêt de mort des petits commerces du pays de Cocagne.

Face à la souffrance intolérable de ceux qui perdent aujourd’hui tout sans avoir les moyens de réagir et de se battre, les solutions proposées sont d’une indigence insigne et n’ont de valeur que pour le temps du confinement. mais les commerces devront dépasser la crise et tenter de surmonter une catastrophe sanitaire sans la remplacer par une tragédie économique.

Et que propose Lavaur sur son site et la CCTA ?

NON, pas cette année et pas pour Noêl,

Tous les jours de l’année, de toutes les années, à chaque fête, il faut faire vivre le commerce local.

Les leviers sont nombreux, ils sont dans les mains :


des responsables d’associations par exemple qui doivent systématiquement commander en local que ce soit pour les arbres de Noël des enfants ou pour d’autres manifestations,
des acheteurs citoyens qui se doivent de privilégier le local à chaque fois qu’il est plus compétitif, et bannir le e-commerce qui est un vecteur fort de la mort de notre planète,
des commerçants qui remettraient le slogan « le client est roi » à l’ordre du jour de leur posture,
des pouvoirs publics qui rangeraient leur écharpe et donneraient la connaissance des besoins aux uns et les moyens de les satisfaire localement aux autres.

Il est urgent d’arracher les cautères sur les jambes de bois en usant d’effets d’annonce pour adopter des attitudes responsables et pérennes.

En attendant, c’est vrai, pour ce Noël les commandes ô marchands seront opportunes et doivent constituer le commencement d’une bonne habitude…

Monseigneur, j’t’adore…

Ses arrêtés bidons, sa manifestation fantoche, ses gesticulations désordonnées en direction des petits commerçants sont-ils finalement l’expression d’un revirement de sa non-politique économique : désintéressement devrais-je dire en regard de son absence lors de la réunion, il y a un an, avec les commerçants pour expliquer, par Intermarché interposé, la nécessité d’asphyxier l’entrée de Lavaur et de paupériser le commerce de centre-ville en autorisant l’implantation d’un Hyper.

Certes Monsieur « tour de France », qui le représentait, n’avait pas brillé à travers des arguments de bon sens, mais le résultat a bien été le renvoi d’un projet de PLU sans queue ni tête.

Parce que la dégustation de chapeau semble bien être son plat préféré, je me suis permis de penser et j’ai émis l’opinion que tout ce buzz en plein pic de Covid 19 n’était que les prémices d’une candidature à une fonction – député – convoitée en vain.
L’activité de Terlier à Castres devait être contrebalancée par des gestes forts et il y avait une opportunité à saisir lui est-il apparu vraisemblablement.
Le tribunal par saisine de la préfète a, sans surprise, suspendu ce qui n’aurait jamais dû exister, la manifestation n’a rassemblé qu’une vingtaine de commerçants…

Mais je voudrais voir plus loin que le bord du chapeau qu’il vient encore d’avaler..

Et si… Notre Bon Maire n’avait pas, tout simplement, pris enfin conscience de l’importance du petit commerce en centre-ville ?
Et si… Monseigneur avait enfin daigné se pencher sur ses sujets les plus meurtris actuellement ?
Et si… L’enthousiasme d’une cause légitime, lui avait fait perdre le bon sens et conduit à des actions dont la stupidité avait comme excuse l’impatience de faire bien après tant de procrastination ?

Cette hypothèse ne peut être écartée, j’y crois. Aussi je ne vais pas être surpris quand, Bernard Carayon va enfourcher son destrier de la bonne cause pour bouter hors de la ZAC les Portes du Tarn l’implantation d’un Amazon mortifère pour l’ensemble des commerces.
Sûr qu’il va nous concocter une manifestation dans le respect des gestes barrières sur le site et qu’il va savoir mobiliser plus que la poignée de commerçants qui avait fait le déplacement aux trois grâces !

Un petit cierge à Saint Alain qui nous doit bien cela, et nous attendons avec une grande impatience l’action qui fera de Carayon notre prochain député…

Parce que là, franchement, Bernard Carayon on va t’adorer !

Et, si ce n’est pas la cas,

Alors, mesdames et messieurs les commerçants de Lavaur, il faudra bien s’y résoudre :

GEMAPI…

Non, ce n’est pas un gros mot.

C’est une augmentation sur nos impôts : 2019 montant 0
2020 apparait cette fiscalité au titre de l’impôt foncier – communal !

Je ne vais pas entrer dans le détail de cette taxe inondation, mais je ne vais pas priver les curieux de son assiette, de sa justification :
https://www.toutsurmesfinances.com/impots/taxe-gemapi-definition-calcul-montant-de-la-taxe-inondation.html

Donc Monseigneur a levé cet impôt pour faire face aux dégâts causés par les inondations à Lavaur… Principe de précaution ?

Ben non puisque que Carayon est contre le principe « du principe de précaution » par principe sans doute, d’ailleurs il le prouve en ce temps de crise sanitaire.

Allez, consultez vos avis d’imposition et vous verrez que je n’invente pas un impôt pour chiffonner le maire qui nous impose cette charge nouvelle discrètement et se garde bien d’en faire la publicité et encore moins la justification !

Bon c’est pas ruineux, mais sur le principe, nous retrouvons bien la patte du maître, faire sans dire, imposer dans le plus grand des secrets.

Il lui restera à justifier de son utilisation !

Bien sûr l’opposition ne s’est pas interrogée sur cette taxe… il lui restera à exiger la justification de son utilisation !

La preuve en deux images :

2019

2020

Quand dame ridicule frappe à la porte

de Carayon V, il ne tremble pas et ouvre grands ses bras et sa porte !

Sa posture est pitoyable, ses arrêtés stupides, pitoyable car elle est en contradiction avec ses propos très récents, stupides car ils balayent large avec des justificatifs innombrables « au cas où il y en aurait un qui fonctionne !
Pour ceux qui ne l’ont pas lu, Carayon se répandait récemment dans la presse pour justifier les mesures prises dans le cadre de la crise sanitaire et de l’application de la prudence à Lavaur en assenant un péremptoire « à chacun son métier » !
Dommage qu’il ne s’en soit pas souvenu au moment de signer ses arrêtés !

Il a, après le tour de France, réussi le tour de force d’attirer l’attention des médias sur sa ville, enfin sur LUI !

Il prend donc des arrêtés, demande dans un communiqué qu’ils ne soient pas appliqués, les maintient.

Cherchez l’erreur….

L’erreur ? Est bien de l’avoir réélu !

Après un tel coup, osera-t-il encore faire le beau, parader, persiffler ?

Je ne peux résister à m’étonner de la précision apportée Monseigneur sur le « vivre sa foi religieuse » !
Le confinement n’a jamais empêché de relire la bible, le coran de prier et de faire le « bénédicité », « dou’a » ou autre lecture ou prière appropriée à telle ou telle religion, le confinement doit être propice au recueillement !

Décidément Sa majesté ne veut pas comprendre, défendre le petit commerce en s’insurgeant contre les projets démentiels d’implantation d’un site e-commerce, d’un hyper en entrée de sa ville, voilà de vrais combats, pas faire le malin à travers des arrêtés aussitôt signés, aussitôt désavoués !

Enfin se parer des attributs de « lanceur d’alerte » est une plaisanterie à n’en pas douter, comment un maire peut-il avoir cette qualité ? Seul Carayon peut oser cela et on le sait Carayon ose tout !

La colère d’un administré !

Plan de relance !
La région dans le cadre du plan de relance retient 450 projets.

90 millions pour améliorer le quotidien et préparer l’avenir !

Pour Lavaur ? 98 400 euros !
Et le choix pour améliorer le quotidien et préparer l’avenir consiste à réparer le portail gothique de la cathédrale Saint Alain.

Le maire n’a pas été capable de présenter un vrai projet pour demain, un projet pour rendre le quotidien moins difficile. Nous aurions pu nous attendre à quelques subsides pour nos « pistes cyclables, certaines communes ont su tirer leur épingle du jeu,

Lavaur ? Non rien…

Je pense que notre Carayon V a bien des péchés à se reprocher et se faire pardonner pour donner tant et tant à ce bâtiment.
Le prétexte du rayonnement de Lavaur à travers cet édifice est fallacieux, d’ailleurs dans la revue départementale, le nombre de personnes qui pénètrent en ces lieux de religion est entaché d’une incertitude grotesque.
Un chiffre pour dire que la différence entre touristes et pratiquants ou participants avec des événements n’est pas faite. Simplement un compteur pour dire combien sont entrés. Dans ce décompte, et c’est d’un ridicule assuré, je suis trois fois pointé car j’ai hélas salué la mémoire d’amis partis trop tôt.

Alors des touristes, il y en a combien ?

Rappelons aussi que, comme pour le tour de France, à Lavaur on passe, on s’arrête et on repart. On ne reste pas, on ne fait pas vivre le commerce, un lieu de passage qui coûte une fortune aux contribuables.

Il n’y a pas que le maire qui se mette en colère, la différence est que ma colère est légitime et que la sienne est une colère de communication, un message politique car en ces temps de crises sanitaire et économique il est difficile pour un édile, aussi napoléonien qu’il soit, d’exister !

Je vous propose donc le lien du dossier de presse du plan de relance de la région Occitanie et l’extrait consacré à Saint Alain !

Voir page 11 pour constater que nos pistes cyclables sont oubliées et page 22 pour constater que Saint Alain a bien été gâté cette année encore !

Ecrire ? Pour être lu… Off course

Ce n’est, à évidence, pas le souci de Lavaur Citoyenne !

Adepte de l’écriture inclusive, il ne lui est jamais venu à l’esprit que, au delà d’être hors la loi, que cette pratique est restrictive des facultés humaines !

Nous lisons avec les yeux ou les doigts pour les personnes mal voyantes. Mais pas seulement.

Ce ne sont – les yeux ou les doigts – que les déclencheurs d’une série d’actions automatiques qui mettent en œuvre le principal organe de la lecture : le cerveau.

Et notre cerveau n’a pas besoin d’une lecture exhaustive d’un mot pour le comprendre, il lui suffit d’en reconnaître la couleur pour l’intégrer.

Nous connaissons tous le très fameux texte dans lequel les mots ont été modifiés pour ne conserver que le début et la fin de chaque mot, en fait pour en conserver « l’image » même si elle déformée. Ceci n’est pas un frein à la lecture et à la compréhension parce que le cerveau anticipe en créant des images et favorise la lecture. Le cerveau étant le plus souvent en avance sur les yeux, les doigts.

En consacrant l’écriture inclusive, ce n’est pas l’égalité des sexes qui est favorisée, c’est une difficulté à la lecture qui est construite de façon irraisonnable en cassant le faculté de deviner ce qui va être écrit. Il y a une rupture, une cassure dans l’harmonie de la lecture.

Le masculin générique d’un mot est une convention qui englobe femmes et hommes, ne pas respecter cette règle grammaticale est un irrespect pour ses lecteurs…

Les femmes, féministes dit-on, n’ont pas attendu ce gadget pour faire valoir l’égalité homme/femme.

Parmi elles :

  • Christine de Pizan, autrice, a livré le premier ouvrage féministe en 1405,
  • Olympe de Gouges, régionale du féminisme, est une des pionnières du féminisme français notamment après la publication en 1791 de la Déclaration des droits de la femme et de la citoyenne,
  • Clara Zeltin, figure historique du féminisme et initiatrice de la Journée de la Femme, en 1910, milite pour le droit de vote et l’égalité entre les sexes,
  • Emmeline Pankhurst  femme politique britannique féministe fonde en 1903, avec ses deux filles, l’Union Féminine Sociale et Politique, un groupe de femmes britanniques rapidement nommé suffragettes. Leur slogan: « deeds, not words » traduit « des actions, pas des mots »,
  • Émilie Gourd, (1879/1946), est une journaliste et militante genevoise du droit des femmes, figure importante du féminisme suisse et international,
  • Simone de Beauvoir, née le 9 janvier 1908 à Paris, est une philosophe, romancière, mémorialiste et essayiste française. Elle nous a dit : « On ne naît pas femme : on le devient. »
  • Marguerite Yourcenar, est née le 8 juin 1903 à Bruxelles. Poétesse, essayiste, traductrice et critique littéraire, elle enseigne également la littérature française et l’histoire de l’art.
  • Marguerite Yourcenar est partisante de la « fraternité humaine » et s’oppose au féminisme qui pense la femme en opposition à l’homme. Elle pense que les femmes sont prisonnières des circonstances sociales,
  • Rosa Parks, -1913/2005, est une femme afro-américaine qui devint une figure emblématique de la lutte contre la ségrégation raciale aux États-Unis,
  • Simone Veil, fait adopter la loi dépénalisant le recours par une femme à l’interruption volontaire de grossesse (IVG), loi qui sera ensuite couramment désignée comme la « loi Veil »,
  • Malala Yousafzai est une militante pakistanaise des droits des femmes née le 12 juillet 1997.

Sans oublier : Louise Michel, la « Vierge rouge » (1830 – 1905), Niki de Saint Phalle (1930 – 2002), Mona Chollet (née en 1973), Kimberlé Crenshaw (née en 1959), Janet Flanner (1892-1978), Suzanne Buisson (1883-1944), La Goulue (1866-1929), Emilie du Châtelet (1706-1749)

L’écriture inclusive est une erreur qui se veut être le témoin de l’égalité des sexes, l’académie française l’a repoussée, l’administration aussi.
Elle n’est qu’un handicap à la lecture, à l’orthographe et puis elle est aussi ignorante que la langue française est aussi une langue parlée…
A quand la lecture inclusive ?

Ceux et celles qui insistent sur l’emploi de cette écriture inclusive sont, en outre, d’une grande malhonnêteté intellectuelle, il n’est que de lire leurs écrits récents pour constater que l’emploi est loin d’être adopté par eux-mêmes : on trouve dans leurs textes « les élus, les conseillers…

Ce qui n’empêche pas qu’un fonctionnaire ou un représentant d’une collectivité locale se doit de répondre à une sollicitation, question, demande et cela qu’elle soit rédigée avec des fautes de grammaire, d’orthographe ou toutes autres dérives qui ne gênent pas la compréhension.

Ils ont décroché le pompon !

J’évoquais hier les postures infantiles dans les débats politiques en conseil municipal. Une nouvelle étape vient d’être franchie !

A juste titre, le maire (qui prétend à tort que je haïs, bon je ne lui voue pas un amour inconditionnel, mais c’est juste sa politique que j’abhorre) n’a pas répondu à un mail de l’opposition, la liste Lavaur Citoyenne au motif qu’il était rédigé en écriture inclusive. Il me paraît bien naturel que les conseillers s’expriment en français et l’écriture inclusive n’est pas française.
Ceci, dans un débat démocratique ouvert et indulgent, il aurait pu faire l’effort.
J’espère que le réglement intérieur à paraître validera l’emploi de la langue française afin d’éviter ce type de « disputes ».

Mais cela devient risible quand, au nom d’un féminisme exacerbé et destructeur des relations interpersonnelles, la conseillère Pomponne quitte le débat démocratique parce que le maire l’a appelée madame Pomponne !

Le comble est atteint quand le conseiller David déclare : »Nous avons parlé des violences faites aux femmes. Je considère que ce soir nous avons assisté à une violence faite à une femme ».
Non, non et non, quand les violences se borneront à appeler une femme par son nom d’épouse, un progrès immense dans la lutte contre la violence faites aux femmes aura été accompli.

Si on en croit donc le journaliste, il faut retenir de ce premier article, pour ce conseil municipal, que le maire respecte madame Pomponne, que madame Pomponne s’appelle Albouy Pomponne et que la confusion est une violence suffisamment insupportable pour faire fuir la conseillère !

Espérons que ce journaliste saura porter dans les colonnes de son journal des débats plus consistants et plus réalistes quant à ce qui se passe à Lavaur ! Franchement, rapporter les disputes de cours de récréation ne sont pas ce qui grandit un journal !

Ce n’est pas du journalisme d’investigation, je pense que ce n’est même pas du journalisme.

Pour demain, enfin lors du prochain conseil municipal, je suis impatient de savoir qui mangera son chapeau, qui agitera son pompon !
Si Monseigneur appelle madame la conseillère, madame Pomponne, elle fait sa valise ?
Ou bien le maire va l’appeler Madame Albouy Pomponne ?
Les paris sont ouverts !

Effarant !

Blanc bonnet et bonnet blanc.
La course à l’action dérisoire est définitivement lancée.

Et une étape franchie : comme pour le tour de France l’arrivée se fait en grande pompe !

Conseil municipal ce 9 octobre 2020 en la halle d’Occitanie.
Mesure sanitaire oblige ? Dans une halle qui peut accueillir des centaines de personnes (770), la participation à cet évènement (ben oui, quoi ! un conseil sous la présidence de Monseigneur Carayon V est bien un évènement !) est limitée à 66 personnes : 33 conseillers et leurs invités – 1 par conseiller !
Si l’on se réfère aux participations constatées habituellement, la présence est d’une cinquantaine de citoyens. Il y avait donc bien moyen de respecter les règles et de ne pas mettre en danger les personnes intéressées par la vie politique en cette ville de Lavaur si prisée par les adhérents d’Airbnb pour les vacances de la Toussaint(*), sans que soit exigée une invitation !

Il est évident que Carayon V cultive le secret, la discrétion… dirais-je par une malicieuse indulgence.

En catimini se déroulent donc les séances du conseil.

Il me sera opposé que la séance sera enregistrée, mais elle sera inaudible et puis dans ce type de réunion c’est le vécu qui compte !

Et l’opposition dans tout cela ? Motus et bouche cousue, elle accepte, elle joue le jeu du secret.
Pitoyable et effarant, elle qui avait promis, juré ses grands dieux que la communication et l’information seraient ses outils de travail, la voilà rangée en silence derrière les décisions du maître de la ville !
Le problème de l’opposition est aujourd’hui dans le » bannette or no bannette ».
Pensez donc, le maire, en attendant l’approbation d’un réglement intérieur, n’a pas mis à la disposition des conseillers d’opposition une bannette pour personnaliser la réception de leur courrier, et de surcroît… ils n’ont même pas une adresse « @ville de lavaur ».
Ils sont discriminés. Ils ont d’ailleurs crié au scandale !
Pour le reste c’est… A Venir comme leur association pour créer du lien, mais sans aucun doute faut-il lire : à venir (sans trop y croire).
Les pomponne’s girls empruntent le chemin qui mène à la réélection systématique de Carayon.

S’occuper du futile pour masquer l’incompétence à développer des idées et les mettre en place par la force si besoin est, tel est le cheval de bataille perdue de ce quatuor en perdition.

Pourtant des expériences récentes ont montré que Carayon V pliait sous la contrainte du citoyen.
Malgré un habillage maladroit pour masquer sa reculade, la fête générale n’avait pas été « délocalisée’ suite à des pétition et des mouvements forts des citoyens et des forains.
Plus récemment encore, l’enquête portant sur le PLU avait été prolongée sous la pression de la rue, puis le PLU jeté aux orties en réponse aux nombreuses observations et pétitions.

Alors ?

La dame Pomponne est plus affairée à la recherche de quelque bannette qu’à infléchir la politique mortifère du maire.

Certes cela ne fait que six mois qu’elle est installée mais cela fait plus de deux ans qu’elle travaille, enfin je veux dire qu’elle rame sur le sable !

NDLR : là, encore, il est déplorable que l’opposition ne dénonce pas cette mystification de Monseigneur qui tente de nous faire prendre des vessies pour des lanternes…