Je vois… Je vois… Un PLU estival !

Distanciel… Présentiel ? Non à Lavaur c’est le vacanciel qui prend le pas pour tout ce qui fondamental !

Juillet, joli mois de juillet quand fleurissent les réunions délicates, les décisions irritantes et les arrêtés scélérats… Joli mois de juillet, verras-tu la fin de l’aventure PLU ?

Sous la forme d’un joli arrêté qui dira avoir pris en compte les réserves de la commissaire enquêtrice, qui dira toutes ces réunions intéressantes et enrichissantes (sic « Lavaur Citoyenne ») qui auront mis à mal des observations crispantes pour la sauvegarde de l’environnement et le devenir notre commune.

Parce que j’entends ici et là qu’une nouvelle enquête sera diligentée…

DANS VOS RÊVES ! C’est une possibilité, mais il y a l’autre hypothèse…

Nul besoin, il suffit de dire la levée des réserves et l’avis est favorable ! Enfin dire, n’est pas approprié, cela ne suffit pas, le Conseil d’État en sa grande sagesse ne se contente pas des dires, il faut le démontrer !

Et pour tenter d’esquiver les recours administratifs, Monseigneur Carayon V va sans doute mettre quelques formes et il peut compter sur le « pragmatisme » de la minorité pour se faire pardonner de cocufier « la Dame du PLU ». Ils auront participé…
Ils se sentiront co-auteurs ! C’est leur truc, un truc en plume de coucou, ce si délicat oiseau qui fait son nid dans celui des autres !

Il n’est pas inutile de se rappeler ces réserves, faites il y a maintenant 2 ans, oui il y a eu la Covid19, ce qui n’a jamais empêché de travailler les dossiers !

Nous verrons le fruit du travail de ces commissions…

En deux ans les fruits doivent être murs à souhait… Et l’arbre de l’indigence du projet croule sous les fruits empoisonnés d’un PLU à la mode Carayon IV.

Il en est un particulièrement amer et qui est celui qui pourrit tous les autres : le scénario démographique.

Il en est d’autres rabougris sur les branches : les énergies renouvelables, le plan de circulation, l’emprise au sol du centre commercial et sa synergie avec le centre ville et son impact sociétal…

Il a ceux qui sont tellement hauts perchés qu’ils ne sont atteignables que par les oiseaux… les réserves des personnes publics associées.

Enfin la zone constructible du STECAL et les OAP 12 à 15 qui sont autant de bourgeons morts gelés en plein mois de juillet 2019.

Tous ces éléments apportent la légitimité d’une nouvelle enquête, car le conseil d’État, saisi, sera vigilant ! Toutes les réserves doivent être levées.

Carayon V osera-t-il passer outre un avis devenu défavorable pour n’avoir pas levé l’intégralité les réserves ?

Je pense que juillet est un bon mois pour présenter ce qui sera le plus opaque possible.

Alors enquête ou pas, le temps va venir de nous rouler dans la farine et la tarte aux fruits qui se prépare va être une déclinaison de l’indigence du premier jet. La participation de « Lavaur Citoyenne » aux agapes promises n’est pas sans inquiéter car on ne fait du neuf, du monde de demain avec les adeptes du monde d’hier, de ses process, de ses compromissions et de son pragmatisme.

D’ailleurs à défaut d’administrer autre chose et la commune en particulier, cette minorité qui se prétend d’opposition administre magistralement qu’elle n’en a rien à faire de ce PLU… Elle propose des contournements routiers, des réserves foncières comme si ce n’était pas au PLU de les définir, hors de PLU il n’y en a pas et de bon sens chez nos élus locaux, il n’y en a plus !

Un PLU qui témoigne d’un double échec, celui de la majorité et de son maire incapables de construire le monde de demain qui sont obligés de recommencer ce qui a été mal fait, et celui d’une minorité qui a été impuissante (mais l’a-t-elle vraiment voulu) à imposer un PLUi.

Le soleil étant revenu, le maire va entonner son ode aux naïfs de tout poil à l’abri de toute contestation, sûr de ses errances et conforté par une opposition qui s’agite comme de beaux diables pour enfiler l’habit des réformes promises par Monseigneur depuis des lustres et qui finissent forcément par aboutir.

MAIS, ce qui a été promis hier est aujourd’hui péril !

MAIS, ce qui hier était un projet d’avenir est aujourd’hui mortifère, ce qui pouvait s’épanouir dans le monde d’hier est devenu un non sens, une calamité dans le monde de demain qui va nécessiter des nouveaux modes de fonctionnement. On ne peut pas tout changer sans changer soi-même.

Le PLU devrait être le support de la transition et rien de tel qu’un joli mois de juillet pour entonner ce qui sera la mélodie de la trahison des impératifs de transition. Rien n’y fera, aucune contestation ne sera entendue, Carayon et ses fans de droite, de gauche et LREM, ex LREM en passe de se LREMiser à nouveau ne seront jamais à la hauteur des enjeux.

La « DAME du PLU » saura-t-elle se réveiller à temps, qui sera son prince charmant ? Sera-t-elle, elle aussi, séduite par l’ode de Carayon V ?

Cinéma ou pas cinéma…

Carayon s’acharne à justifier sa procrastination sur ce dossier.

Et comme pour le PLU, sa démonstration est assise sur une évidence… fausse !

Non la démographie n’est pas en progression, il y a une stagnation certaine au profit de Saint Sulpice la pointe.

Le chiffre potentiel de la fréquentation est une affirmation qui ne repose en aucune manière sur la fréquentation enregistrée lorsque le cinéma était ouvert.

60 000, dit-il ? Un peu plus de 150 par jour, une jauge à 50% !

Rentabilité, dit-il…

Certes mais une rentabilité à la Carayon, celle qui nous coûte un bras voire les deux !
Bien évidemment vous n’avez pas été sollicités pour l’estimation de la fréquentation, ce sont juste des chiffres jetés en pâture à un raisonnement dont le corollaire est que… bientôt peut-être une solution temporaire sera mise en place, en attendant peut-être un projet qui serait selon le moment finalisé ou selon d’autres moments tout juste lancé.

J’espère que si c’est la halle aux grains qui est retenue, un expert sera désigné pour faire le constat des équipements et remédier aux dysfonctionnements. La halle d’Occitanie n’est au demeurant pas mieux lotie !

Mais le principal est que Monseigneur puisse faire son cinéma et fait pas surprenant du tout, la minorité se garde bien de poser des questions, faudrait pas chiffonner son altesse ! Ni contrarier un de ses adjoints !

1 poids, 2 mesures, l’alibi du laxisme !

Dans mon dernier article, je vous faisais partager mon opinion quant à la prestation de notre saltimbanque adjoint de sa majesté Carayon V.
La cathédrale en travaux, (cela fait 20 ans qu’elle est en travaux, cela fait le même temps que les vauréens sont saignés aux quatre veines pour un édifice qui n’a pas fait l’objet d’un entretien régulier) bénéficiait dans le cadre du journal de la mairie d’un trois quart de page pour finalement nous dire qu’un entretien régulier allait enfin être réalisé. Vingt ans pour prendre conscience de cela, nous voilà rassurés !

Mais ce qui m’amène à prendre aujourd’hui le clavier, c’est… la promesse faite de vous parler d’un vrai sujet à peine effleuré dans cette page culturelle !

Et pour commencer tout en sourire, le 21 mai j’évoquais le « Cinéma » à 6 heures et … le 21 mai à 16 heures sur sa page facebook, la mairie, en dehors de toute opportunité, faisait un « point » sur le projet de cinéma !
Une dizaine d’heures a-elle suffit à justifier que le journal de la mairie qui est distribué dans toutes nos boites aux lettres survole à peine le sujet et ne donne aucune précision alors qu’un post tente de le faire.

Mais que disait l’article du journal ?

2020 : Étude de faisabilité d’un complexe de trois salles ; donc il s’agit de déterminer si ce projet est viable et les conditions de sa réalisation.
Ainsi donc puisque nous en sommes à la phase suivante, il est légitime de penser que la finalité de cette étude a été atteinte, c’est à dire : :

  • caractériser le projet
  • définir le programme prévisionnel en évaluant la faisabilité technique et opérationnelle en mettant en avant les éléments critiques de chaque objectif (qualité, coûts, délais)  
  • consolider l’étude opportunité  présenter chaque concept étudié par un dossier de faisabilité estimant les coûts, les délais et les solutions  
  • valider la faisabilité du projet afin d’engager les études de conception du projet.

Non, puisque en 2021 est prévu la recherche de partenaires administratifs et financiers, ils n’ont pas à être recherchés car ils doivent être dénoncés dans l’étude de faisabilité, faute de quoi… c’est pas faisable !
Non, puisque qu’en 2021 est prévue une étude de programmation ! Et le montage du dossier complet !

Donc dans le journal de la ville de Lavaur du mois de mai 2021, on sait pas bien à quel saint se vouer (à part Saint Alain !) et dans un post sur facebook des précisions sont données avec une promesse d’ouvrir un site provisoire dès le mois de juin.

Le site avance à grands pas nous dit le maire, on connaît les pas de sa Majesté.

Mais revenons sur les attendus du post, il semble bien qu’il y ait une lacune… dire que le bénéficiaire de la délégation de service public a failli, c’est quand fort en hosties !

La ville de Lavaur devait contrôler l’usage de cette délégation, elle devait s’assurer que l’enveloppe du cinéma était bien préservée et entretenue… Et que l’usage en bon père de famille était la règle.

La ville a été défaillante et cela NOUS a coûté 150 000 € et une fermeture du cinéma pendant de longs mois (hors covid 19).

Même si mon optimisme proverbial me pousse à penser que finalement nous aurons bien un jour ce cinéma, une petite voix me souffle que trois salles pour remplacer un cinéma qui ne faisait pas salle comble, c’est un peu curieux et la lecture de l’étude de faisabilité serait intéressante à ce propos.

Que retenir ?

Pour ce dossier encore, le dilettantisme a été le fil rouge, comme pour la cathédrale, comme pour la voirie et les manquements réitérés conduisent tous à la même conclusion, les voies douces, la sécurité, les parcours pour personnes à mobilité réduite… : ON PAIE !

Maintenant comment faire cohabiter ces affirmations : « construit son projet »… « étude de marchés a rendu ses conclusions » … « le projet prévoit » …  » l’ARAC proposera soit le réaménagement, soit la construction d’un nouveau bâtiment » … et cerise sur le gâteau « le coût de l’opération sera de 3 millions », alors que l’on ne sait pas s’il y aura réaménagement ou construction neuve…

Ah, notre bon Carayon voici un mandat que ne renieraient pas les mandats précédents !

Machiavelique et mensonger… ?
Rendez-vous est pris en juin puis en 2023 !!!

Reste que facebook n’est lu que par bien peu de personnes (157 ont consulté le post, y compris les partages) alors que les 11 000 habitants ont eu l’opportunité de lire le journal.
Il y a bien là une discrimination intolérable : 27 mots pour le journal et donc tous les citoyens et 670 sur le post et donc pour quelques initiés !

PS : Mes chers lecteurs, je vous ouvre mes commentaires pour que vous puissiez y verser vos interrogations sur tel ou tel point de la gestion de notre ville, je ne manquerai pas d’y consacrer un post et nous sommes maintenant sûrs que la consultation du site facebook de la ville apportera la réponse !


NON ! Culture n’est pas religion !

La confusion est sidérante !

Tout comme est scandaleuse la rédaction de l’article de la rubrique « Culture » en regard de la photo où pose notre pitre adjoint, dans son opération de promotion de la cathédrale.

Des fientes ont abîmé la cathédrale Saint-Alain ? La belle affaire et il n’y a pas que les pigeons qui se laissent aller sur l’édifice. La nature elle-aussi est bien peu respectueuse en se permettant d’envahir les toits et murs avec force mousses et lichens, mais cela je l’ai déjà écrit et les désherbants bio de la mairie n’ont pas dû être suffisamment employés pour remédier à une situation qui met en péril cet ouvrage religieux.
Le laisser aller, si j’en crois l’article, il est aussi du côté des services techniques, à moins que ce ne soit du côté des responsables qui en ne donnant pas les directives habituelles pour un suivi ouvre la porte à des défaillances.

Je lis : « nettoyé en urgence avant d’entamer un travail d’entretien régulier ». Mais alors si les infiltrations causées par les vilains pigeons ont été constatées, c’est bien parce qu’il n’y avait pas d’entretien régulier ! Sûr que 20 ans de fientes n’ont pas fortifié les solives.

On ne peut faire l’impasse d’une comparaison avec le réseau routier, c’est le manque de vigilance qui conduit à des urgences et inexorablement à des dépenses supplémentaires. Et, forcément depuis que Carayon est maire, je vous laisse vous projeter sur l’étendue des travaux urgents en lieu et place d’un entretien régulier.

Est-ce culturel la restauration d’un portail gothique ? Non, c’est de l’entretien de bâtiment et je ne pense pas que le curé ait béni l’action. Une étude de diagnostic n’est pas culturelle, alors chassons vite de cette page ces propos incongrus qui n’ont rien à voir avec la culture.

Maintenant puisque nous nous interrogeons, je me pose la question (sacrilège, mais qu’importe il y a bien longtemps que l’on m’a promis l’enfer !) : pourquoi ne serait-ce pas l’utilisateur qui financerait les travaux, parce que personnellement le portail gothique ne m’intéresse nullement et si je comprends l’engouement de certains pour ces choses, j’estime qu’il serait juste qu’ils mettent la main à la carte bleue et qu’il la fasse rougir pour entretenir ce qu’ils vénèrent.

Que la cathédrale devienne un tas de cailloux ne m’émeut pas du tout. Si tous nos concitoyens ont un toit et de quoi se nourrir et vivre avec des revenus décents, alors sans doute pourra-t-on imaginer mettre quelques deniers pour conforter tel ou tel bâtiment religieux.

Et aussi, que l’éclairage de l’église Saint-François passe à la trappe ne fera pas tomber la culture dans un bénitier, nous aurions à y gagner à supprimer cet éclairage, dieu saura guider les siens dans sa maison.
Il est plus que temps de cesser de jeter par les vitraux l’argent public pour la satisfaction d’un saltimbanque et de son employeur qui devraient se consacrer à de vrais projets.

Et justement, un vrai projet, il est survolé sur cette même page.

On en parle la prochaine fois !

L’expérience est le nom que Carayon donne à ses erreurs

Oscar Wilde ne m’en voudra pas d’avoir un peu localisé sa pensée…
Car lire que parce que « l’expérience de chacun est le trésor de tous » ne peut laisser indifférent ! Surtout quand c’est en illustration à l’expérience faite par notre Carayon V de l’accessibilité de « sa » voirie. L’expérience de Monseigneur devient le calvaire de certains vauréens déjà touchés par une dépendance à un fauteuil, c’est ce que l’on appelle la double punition.

Suivi de son délégué à l’accessibilité il n’a pas choisi l’exemple de ce qu’est réellement le parcours du combattant de ceux qui doivent se déplacer en fauteuil…

Je ne ferai pas l’économie du cliché de Carayon V en fauteuil, pour ceux qui ne jette pas un coup d’œil au mag !
Et comment ne pas sourire au commentaire qui précise que le maire se met à la place des personnes à mobilité réduite aux côtés de conseillers délégués ? La notion « aux côtés » prend toute sa valeur royale, il faut regarder pour s’apercevoir que c’est à la queue leu leu… Carayon devant… off course !

Mais généreux, je ne ferai pas non plus l’économie d’une vidéo retraçant la réalité des parcours pour nos concitoyens en fauteuil.

Un mag qui mystifie, trompe, dénature, un mag à l’image du monde d’hier.

la mystification ne tue pas

Mais le net est impitoyable et permet à tout un chacun de rétablir la vérité, qui n’est plus parce que le « maire l’a dit », mais parce que nous l’avons vu, constaté.

Alors Le maire au Pigné en fauteuil et longeant la voie ferrée, c’est pour le prochain numéro ?

En avant première de cette expérience suivons le lien :

Plan pourri, le devenir des « bonnes idées »

Sans contrainte est la tribune libre, c’est du moins c’est que je crois, aussi je crois à ce qui est écrit.

Pour « Lavaur au cœur », c’est d’autant plus facile que c’est un remake de ce qui est annoncé depuis moult campagnes électorales. En effet rien de neuf sous le soleil blafard de la dictature de Carayon V, rien que des actions prévues et qui s’éternisent. Bien sûr des actions sans lien entre elles, bien évidemment des actions estimées urgentes au détour d’un drame et aujourd’hui pendantes au gré des opportunités électorales.
Ils refont les rues, ils appellent cela embellir ! Pour un peu et pour certains, l’émerveillement serait de mise ! L’école maternelle on en parle depuis des lustres, il est bien temps qu’elle se termine ! Un cinéma à 3 salles mais c’est ce qui avait été promis et déclaré dans les « tuyaux » il y a plus d’un an et même subventionné ! Les tuyaux devaient bien bouchés.
C’est de la politique politicienne, rien de bien exceptionnel, c’est la politique du monde d’hier qui s’accroche à des process, ces process qui conduisent dans le mur du déchainement des modifications climatiques bientôt irréversibles.

Il y a bien « Lavaur Autrement »… mais voilà une formation qui, au moins, a l’honnêteté de ne pas faire semblant ! Elle est à l’unisson des carayoneries, mais elle le reconnait : nous saluons, reconnaissons les transformations de la ville grâce aux majorités successives et au maire ! Que n’a-t-elle pas fait liste commune ! D’autant qu’elle salue (oui, c’est un liste de salutations !), le travail, la volonté des adjoints. Bien mûre pour une liste LREM/LR/RN pour les prochaines municipales !

Reste le « groupe Lavaur Citoyenne » qui a réussi l’exploit de passer à côté de toutes ses promesses et qui manie avec dextérité l’ambiguïté.
Et c’est cela le scandale, c’est l’utilisation à outrance des méthodes dénoncées. Ils participent, bon mettons, mais ils ne partagent pas, ou alors en catimini dans un cercle très très fermé. Ils s’inscrivent, pour tenter d’exister dans des groupes, collectifs, associations déjà existantes et qui ont un riche passé de travail, picorant ici et là quelques idées tout comme le fait notre coucou de maire.
Le résultant est pitoyable. Incapable de promouvoir une vraie politique de devenir, de porter des projets, ils égrènent au hasard de leurs rencontres des thèmes, des projets sans en donner, (pire !) sans en mesurer la portée.
La tribune libre traduit bien cet affolement, ce besoin de proposer à tout va, mais cela ne repose sur aucun travail et montre une incapacité à construire :

Pour illustrer mon propos, reprenons donc les « propositions » :

Un schéma de mobilité douces traversant la ville… Ils ont des idées brillantes et nouvelles, mais les brillantes ne sont pas nouvelles et les nouvelles ne sont pas brillantes nous dirait Marcel Achard. Et c’est bien le cas des mobilités douces déclinées depuis bien des années. Certes, cela finira bien par arriver, mais j’espère qu’ils ne pousseront pas la malhonnêteté jusqu’à s’en attribuer quelque mérite !

La réduction de la vitesse des véhicules dans le centre-ville et jusqu’au collège (tout Lavaur en quelque sorte !). C’est bien ce qu’a esquissé la majorité Carayon IV, et tout laisse penser que Carayon V n’y voit pas de problème, idée brillante ? Pas nouvelle !

Une réserve foncière au niveau de la gare pour connecter les modes de transport… L’idée d’une plate-forme intermodale est, elle aussi ancienne, mais basée non pas sur la création d’une réserve foncière mais sur des négociations pour transformer les friches ferroviaires en zone d’échanges.

Des réserves foncières pour deux axes de délestages des poids lourds en centre-ville… Donc « Lavaur Citoyenne » développe le concept d’un contournement du centre ville, c’est une idée pas nouvelle du tout, mais qui a vécu. Et puis… réserve foncière, sous quelle procédure inscrite dans le PLU ? Terrains gelés, exportation, préemption ? Le monde de demain, c’est la maitrise des sols, c’est la réduction drastique du bétonnage, du bitumage, pas la création de nouvelles zones asphyxiées par un transport qui s’il se révèle insupportable doit être supprimé, du moins pendant les zones où il est inacceptable. L’idée ne serait pas nouvelle mais, interdire le centre-ville aux poids lourds, à certaines heures de la journée serait suffisant et à mettre en synergie avec la réhabilitation des voies ferrées dans le cadre de la zone intermodale mixte avec l’aide de la région et du département. Ce qui aurait plus de gueule que cette autoroute stupide et anachronique.

La création de zones artisanat (Sagne-Mazasse), je crois bien avoir lu cela dans les programmes de Carayon, mais quel artisanat, existe-t-il, dans quelles conditions. Parce que déverser des projets sans en soutenir la viabilité, c’est facile surtout quand on a pas son mot à dire et que suivre la majorité est bien la seule action vouée à perdurer.

Le réinvestissement du commerce du centre-ville et la préservation des entrées de ville… Doit-on comprendre que l’implantation d’une grande surface route de Gaillac est bannie ?

Une cartographie des secteurs à équiper en photovoltaïque, une idée brillante mais quelles sont les propositions au sein des commissions ? Tout bâtiment public équipé et autonome ? Juste les nouveaux ?

Joyeuse hypocrisie… Limitation des zones de conflits… Pourquoi limiter… supprimer par le biais de nouvelles politiques agricoles, avec l’interdiction d’épandage de produits non bio, par grand vent comme aujourd’hui ou même sans vent.

Pour le logement… la bouteille à l’encre, qu’est-ce qu’un logement de taille intermédiaire ? Mystère, une appellation non reconnue pour identifier une proposition qui ne repose pas sur des études sociales, démographiques et de prospections environnementales. Et puis rappelons que le logement n’est pas un sujet en soi, le sujet est bien la vie sociale et le logement n’en est qu’un aspect qui ne peut écarter, sous l’excuse que l’on a un toit, toute communication, toute vie au delà du cercle familial. Aussi l’intermédiaire en terme de taille n’a pas de sens sauf à considérer que le logement doit avoir une typologie réglementée.

Donc à se pencher sur le texte de « Lavaur Citoyenne » leurs propositions concernent les points ci-dessus, mais si ces points sont énumérés, les propositions, LEURS PROPOSITIONS, sont absentes du propos et c’était là l’essentiel.

Les bonnes idées ne sont que plan pourri parce qu’indifférent à l’évolution du monde et aveugle à la nécessaire transition sociale, écologique et environnementale qui devrait être le fil rouge des actions et des propositions.

Finalement à Lavaur il y a la majorité et deux groupes de moutons bêlant à n’en plus pouvoir derrière un maire qui doit bien rigoler !

Compliquées, très compliquées…

Des élections sous une nécessité de transitions conduites par des partis qui n’ont qu’amour pour le monde d’hier.

Oh, bien sûr, les déclarations opportunes et les petites actions d’un vert pale pour faire bonne mesure sont dans les besaces de tous.

C’est à celui qui peint plus vert que vert. Tous ont le discours de ceux qui veulent infléchir le réchauffement climatique mais aucun ne se donne les moyens et aucun n’ambitionne de mener une politique des vraies mesures parce qu’elles mettent en péril les élections à venir et surtout la victoire à ces élections.

Sont-ils mignons ces candidats qui font feu de tous bois, mais qui inéluctablement disent une chose et font le contraire.

Donc ils ne sont pas mignons, ils sont pitoyables tous ces mignons des grands partis qui se verraient bien calife à la place du calife.

Pas tous Carayon V ne se commet pas dans un scrutin départemental, pas assez noble ou représentatif, cet édile qui se laisse enfumer pour quelques pommes prometteuses d’un avenir politique qu’il n’a pas concrétisé.

Point ministre ni sous ministre, il a raté sa destinée et nous gâche la notre en ignorant les exigences d’un monde de demain souriant.

Je le pense comme je vous le dis, il y a des sacrifices à faire pour être vert et sauver notre planète bleue.

Et ces sacrifices qui va nous les proposer ? Consommer moins et mieux, savoir se priver de fraises à noël, produire des pommes pour notre pomme et ne pas les faire voyager après les avoir copieusement traitées (mal !). Devenir flexitarien pour une alimentation de qualité et respectueuse de l’environnement et du monde animal sans renoncer à un équilibre alimentaire.

Penser qu’en rechargeant sa voiture électrique, c’est une centrale nucléaire qui fonctionne…

Il y a des vérités qui feront que rien n’est vert vert, mais qu’il faut amorcer le virage d’urgence en se mettant à l’économie raisonnable.

Et ce ne sont pas les politiques et ceux qui prétendent ne pas en faire tout en en faisant que notre écologie s’épanouira, à Lavaur et ailleurs !

Célébrations, honneurs…

La République honore ses hommes et ses femmes en leur dédiant des rues, des places, c’est une coutume pour que notre mémoire collective ne soit pas prise en défaut.

Il y a une profonde injustice à Lavaur !

Songez qu’il n’y a pas l’ombre d’une rue, d’une placette qui porte le nom de notre maire qui se dévoue tant et tant pour célébrer tout et ce qui ne devrait pas l’être.

Cinq mandats pas le signe de la plus petite reconnaissance !

Vauréens nous sommes bien ingrats !

Je propose pour racheter cette lacune honorifique de baptiser certaines de nos voies par une appellation qui célébrerait les actions du maire, ce que l’on doit retenir de ses années de mairiarcat.

Un terme s’impose !

Il y aurait l’impasse Carayon I,

L’impasse Carayon II,

Et à Lavaur il y a tellement d’impasses que nous n’aurions aucun problème à trouver une impasse Carayon III et Carayon IV !

J’allais écrire et « pour finir une impasse Carayon V », mais est-on vraiment sûr que c’en est fini ?
Qu’importe aux pays des impasses, Carayon peut bien être maire centenaire sans que l’on soit pris en défaut pour lui trouver une impasse !!!

Cela aurait de la gueule…
NON ?

T’as pas cent balles ?

Au détour d’une publication de LC (lavaur citoyenne qu’ils disent) mon cœur saigne.

Ne voilà-t-il pas que nos pauvres conseillers bénévoles paient sur leur maigres émoluments des infos qu’ils partagent.
Pour un peu on ouvrirait une cagnotte !

De mon point de vue ils feraient mieux d’en faire l’économie !

On se souvient de leur amour pour l’écriture inclusive, je note avec une profonde satisfaction que ce n’était qu’une lubie qui leur est passée. En effet dans leur « compte rendu » de leurs actions (#11 de leur bulletin), il est patent que cette forme stupide d’écriture n’est plus employée à une exception près !

Anecdotique, me direz-vous ?

Que Nenni

Cela met en exergue que cette formation politique est capable de prôner des postures et d’en adopter de différentes, dès lors quelle crédibilité accorder à leurs écrits et à leurs démarches ?

Et pour illustrer mon propos, je vous laisse le soin de faire la lecture de leur papier ! Ce numéro 11 qui a le même dédain pour la féminisation des métiers, ainsi et cela depuis leur premier numéro, ils écrivent « rédacteurs »… alors qu’il y a des femmes et des hommes qui ont rédigé ! Rédacteurs et rédactrices eût été de bon aloi en français ou pour suivre leurs errances scriptae « rédacteur.trices.s », je vous laisse mesurer leur incapacité à tenir une ligne de conduite

Entourés les mots qui auraient dû être victimes de l’inclusive
et qui ont réchappé à cette stupidité !
16 sur 17 c’est un miracle ou une volonté !

Mais au delà de cette trahison de leurs valeurs ou d’un retour à la raison, il y a cette persistance à la victimisation, ce sont des « calimero » dans l’âme.
Non pas qu’ils n’aient (parfois) de bonnes intentions, même un frémissement de rébellion, mais cela reste toujours de l’éphémère, aucune pugnacité et qui plus est, aucun socle de culture juridique, managériale ou de gouvernance.

Aussi ce manque de volonté d’analyse ! Les comptes rendus ne sont pas publiés, je me suis rendu compte que finalement le maire a bien raison : les vauréens s’en moquent bien.
Donc la ficelle à tirer n’est pas la diffusion de ce qui s’est passé, mais bien l’alerte de ce qui va se passer !
Donc l’action à mener est de diffuser l’ordre du jour et le projet de CR, pas garder par-devers soi ce document qui pourrait UTILEMENT faire l’objet d’une prise de conscience parce que des moyens d’opposition existent et cela ne viendrait pas écorner leurs très maigres émoluments !

Un bilan n’est pas transmis ? Exiger sa communication et si dans le délai de deux mois ce n’est pas fait saisir la CADA qui obligera à le faire ! C’est compliqué ? NON, Cela coute cher ? NON, Alors… Plutôt que de pleurnicher… AGIR !

Le reste ? L’ensemble de ce document ce n’est que faire-valoir axés sur les injonctions « nous sommes les premiers » (héritée sans doute de Carayon), nous sommes les meilleurs (même origine), « c’est grâce à nous » (vous pensez 4 sur 33, le poids de leurs suggestions !)

Du cirque, que du cirque avec bien peu de spectateurs ! Heureusement !

A quand les opérations à leur initiative, plutôt que de participer du bout du pied à celles diligentées par d’autres ?
Sûr, cela va fâcher leurs contacts de la majorité, mais mettre un coup de pied dans la fourmilière est plus efficace que de se fourvoyer avec une gouvernance qui leur laisse quelques miettes de satisfaction pour mieux en faire qu’à sa tête !

Diablement inefficace…

Lavaur envahie par des rémoras.

De tous les horizons politiques, et même ceux qui prétendent de ne pas en avoir, le vert est la couleur à la mode.

Carayon, Monseigneur de Lavaur, la ville enfumée comme nulle part ailleurs, a lancé le principe du saupoudrage. Ce principe est désormais décliné par tous ceux qui sont censés apporter le renouveau dans notre ville.

C’est avec délice que nous lisons que telle ou telle action « écologique » a été réalisée et tous tirent la couverture de la mise en place ou de l’initiation de cette action qui est dans les programmes de toutes les formations candidates aux municipales depuis bien des années.

C’est bien la seule chose qui soit recyclée.

Et chacun se pâme devant tant de volonté verdoyante.

Mais ce n’est pas l’enjeu.
Une ruche, c’est bien mais cela ne sauvera pas le monde surtout si ses occupantes vont butiner les fleurs pesticidentielles (1) des alentours.
Un arbre par naissance ? Comme c’est bien mais très insuffisant nous l’avons largement démontré.
Des jardins partagés, trop mignons, mais ne pourront remplacer l’incitation au produire local pour consommer local sans gaspillage.
Des composteurs ici et là, sûr que cela donne bonne conscience, mais apprendre à ne pas gaspiller c’est beaucoup mieux.
Des commandos pour ramasser les détritus jetés par quelques citoyens irresponsables et bien peu civilisés, c’est une contre action, il faut apprendre à ne pas jeter n’importe où.

Et avec tout cela nous sommes bien loin des efforts à faire pour entrer la tête haute dans le monde de demain

Je vois les listes qui se présentent mais dans les professions de foi je ne vois pas ce qui est essentiel, ce qui prouve qu’il est plus difficile de ne pas faire que de promettre.
Ne pas faire l’autoroute impasse de Toulouse à Castres mais préférer un itinéraire aménagé, économique et écologique qui préserverait les objectifs économiques tout en favorisant la migration et l’épanouissement social.
Ne pas transformer Terra2 en cimetières : celui des espèces animales martyrisées, celui de l’emploi dans les centres ville, celui de la terre et de ses attributs propres à valider la survie de la vie : friches, haies, jachères fleuries, etc.

Et bien non, on va nous parler de quelques gadgets d’un vert chatoyant, mais pas de ce vert qui doit envahir à nouveau notre environnement, ce vert de la survie

Carayon V a subi l’évènement pomme fumée au fioul, en fait il n’est jamais en rupture de campagne électorale, donc toujours en mesure d’adapter son discours aux modes, nous avons eu sa lutte épique contre le domaine de Fontorbe très récemment, une lutte au cours de laquelle, au plus fort de la mêlée, il s’est dégagé de toutes sortes de responsabilités en sonnant à toutes les portes. Les rémoras de la minorité (LC et LA ont repris le flambeau en naviguant dans le sillage de ceux qui ont véritablement pris à bras le corps les conséquences des postures de l’industrie de la pomme) tentent une récupération osée, le fait de s’acoquiner avec le domaine depuis un an sans obtenir le moindre résultat montre à l’envi le peu, ou l’absence de pertinence de leurs démarches. Les péroraisons ont eu raison de leur efficience et un soupçon d’humilité devrait être leur démarche.

Je lis d’ailleurs, un rien estomaqué, que la mairie devrait acheter une station météorologique pour mesurer la force du vent ! C’est donc au citoyen de financer le contrôle du respect de l’usage des pesticides.
A Lavaur on pédale sur la tête !

C’est au domaine que revient cette installation avec mise en réseau des résultats vers mairie et gendarmerie !

Voilà une négociation à mener par une minorité responsable et éclairée, hélas leur éclairage ce ne sont que bougies vacillantes.

Ne sont-ils pas adorables nos LC et LA
Pas sûr que VNE apprécie la compagnie :

(1) mot nouveau, le rédacteur du post assume et le sens va de soi !