Bientôt, chez vous, les POMPOM girls de Carayon !

Avec leur arsenal de promesses qui ne seront jamais tenues mais qui sont si délicatement formulées avec force sourires à l’appui !

Discrètement (bon je pensais sournoisement), la campagne électorale de Monseigneur se met en place.

Pour lui c’est une œuvre de longue haleine, il s’agit, en fait, de la poursuite de la campagne précédente, opération séduction non stop, et parallèlement opération de déstabilisation également ininterrompue avec distribution généreuse de mépris, d’ignorances, d’indifférences, d’affronts.

C’est le lot de ceux et celles qui osent contrarier le pouvoir en place, qui tentent le crime de lèse majesté en proposant des solutions, de demander des comptes, enfin d’exister pour le bien de nos concitoyens.
Les deux mamelles, séduction et dénigrement, d’un pouvoir politique politicien aveugle à l’intérêt général. Ce pouvoir qui a fait de Lavaur, la ville des sports et des apéros gratuits (ou pas). Cette ville où le premier magistrat inaugure plus vite que ne sont réalisés les travaux de simple sécurité des infrastructures.

Vient le temps où sont réactivés les process habituels, d’abord le lancement d’une association qui vient soutenir la page facebook de la ville de Lavaur, et bientôt le porte à porte avec nos ineffables POMPOM girls, l’atout séduction du maire.

necessaireUn exemple…

Au-delà de gesticulations de bon voisinage, de regards compréhensifs face aux problèmes de leurs concitoyens, et bien sûr de leurs promesses, c’est l’oubli complet pendant 6 ans.
Rien n’y fera, ni les visites de techniciens de voirie, d’adjoints, de conseillers, il ne se passera RIEN.

J’imagine que les riverains ne sont pas Carayon compatibles…

Un désordre insupportable dans une zone pourtant fort circulée et particulièrement par des concitoyens en difficulté.

Il n’est même pas question de pistes cyclables, juste un entretien normal !
Une liaison douce n’en parlons pas, un fossé en déshérence, mais… une cathédrale illuminée !

Quand la ZAC des portes du Tarn s’enrhume…

Lavaur tousse !

Et ne nous y trompons pas, le rhume est persistant, rien ne semble pouvoir l’enrayer.

L’histoire est longue et riche en trahisons. Une coupable, entre autres, la CCTA.

Rappelons que la CCTA, c’est pour une grande partie des élus de Lavaur et ne nous trompons pas, les errances de la ZAC des portes du Tarn vont avoir un impact catastrophique pour Lavaur en termes de transition écologique et aussi économique.

Les atteintes graves à l’environnement, l’assassinat programmé de la biodiversité, la promotion d’entreprises qui dégradent la production locale et pénalisent l’émergence des produits français par l’implantation de e-commerce constituent, par l’abandon de multiples promesses et par les engagements trahis,  un danger à court terme pour le développement du pays de Cocagne.

Demain ce sont les élections municipales, il est urgent que ceux (celles) qui briguent un mandat se positionnent clairement sur le devenir de cette ZAC, qu’ils (elles) disent leur sentiment sur la situation présente et les actions envisagées pour tenter de contenir l’irréparable.

Je ne vais pas vous dire toute l’histoire, le GAT Europe Ecologie les verts, du Tarn Ouest l’a fait avec une grande connaissance du sujet.

Je vous livre leur analyse :

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cliquer sur le logo pour en savoir plus !

Peur sur la ville

J’avoue avoir été fort surpris par les propos tenus par bien de vauréens quant à leur maire. Non pas qu’ils soient insultants, méprisants, dédaigneux, dénigreurs, grossiers, irrévérencieux, injurieux, non rien de tout cela.

Dans une réunion récente, entre amis, avec comme conversation principale les élections à venir et où chacun fournit ses appréciations, ses pronostics, où chacun y va de son estimation des résultats, vient comme un leitmotiv : « de toutes façons il sera élu… il n’y a personne en face » !

Pire, j’entends dire « il ne gagne pas les élections, ce sont ceux qui sont en face qui les perdent » !

Personnellement je ne suis pas un vieux de Lavaur, aussi je ne m’inscris pas dans cette logique qui voudrait que le maire soit imbattable. J’ai bien le souvenir en 2014 que la gauche avait mis la machine à perdre en marche dès le début et que finalement, cette machine, avait merveilleusement bien fonctionné.

2020 verra-t-elle l’histoire se répéter ?

Mais ce n’est pas là ce que je retiens de ces contacts, en fait le maire, notre maire,

Messire Carayon fait peur.

Une peur irraisonnée, car à part une claque administrée à un adolescent quand il était député, je n’ai pas le souvenir d’avoir entendu parler d’autres violences .

Alors peur de quoi ? A cette question point de réponse. On sent bien une peur, on n’identifie pas les raisons pourtant elle est prégnante et présente dans tous les moments où sont envisagés des projets communaux.

  • « Il faut demander au maire »
  • « Le maire ne voudra jamais »
  • « Il faut que je consulte la hiérarchie » (venant d’une adjointe, on imagine que la hiérarchie c’est Monseigneur)
  • « Le maire ne veut pas »
  • « Je ne sais pas, il faut écrire au maire »

J’ai refait le chemin à l’envers de ce mandat…

Et la peur n’était pas du côté des administrés, rappelons-nous notamment…peur

  • La fête foraine maintenue en centre ville malgré l’arrêté du maire (on acceptera bien sûr les raisons qu’il a donné pour justifier son revirement, mais c’est juste par bonté d’âme sans aucune conviction).
  • Plus près de nous, la prolongation de l’enquête sur le PLU suite à des pressions, pétitions de concitoyens qui ne voulaient s’en laisser compter.
  • Et, pas plus tard qu’hier, la mise en chantier presque dans l’urgence de travaux pour assurer la sécurité des collégiens aux Clauzades, suite à une pression éclairée de mamans dans l’angoisse pour leurs enfants cyclistes.

Alors, la peur, elle est dans quel camp ? Monseigneur ou chez nos concitoyens ?

Plogging… ou municipales 2020 ?

Je ne vais pas entretenir le mystère plus longtemps.

C’est à Lavaur une action à triple détente, le plogging organisé ce dimanche 17 novembre.

Pas bien compliqué de démonter les rouages d’une opération qui, sous le couvert d’une marche écologique, se propose de ramasser les ordures qui jonchent les rues et trottoirs de notre ville et cela à quelques mois des élections municipales. Pourtant une balayeuse passe dans nos rues, cela veut-il dire que nos employés municipaux ne sont pas à la hauteur des incivilités de nos concitoyens

La messe est dite, notre maire est en campagne, d’ailleurs il offre le petit-déjeuner !

Ce qui est scandaleux est bien d’être obligé de faire « une course aux déchets », il semblerait bien que personne n’ait imaginé que ce serait bien de ne pas jeter ses déchets sur la voie publique ! Et même de pratiquer le tri sélectif.

Des affiches pédagogiques, à l’instar de ce qui se pratique pour la vitesse, pourraient dans un premier temps rappeler que ce n’est vraiment pas bien de se débarrasser de ses déchets n’importe où. L’implantation de poubelles idéalement placées pourraient compléter le dispositif pédagogique.

Et puis pourquoi ne pas insérer dans le « Mag » de Lavaur un article documenté pour inciter à plus de civisme, à la place des nombreuses pages consacrées « aux auteurs » avec, bien sûr, une photo du maire utilisant opportunément une poubelle pour jeter une bouteille en plastique recyclable. Pourquoi ne pas relayer dans les écoles cette notion de propreté.

Et quand la pédagogie ne suffit pas, il y a la sanction ! D’autant que la ville est somptueusement équipée de caméras qui pourraient utilement être les auxiliaires d’une police (citoyenne pourquoi pas !) sensibilisée au maintien de la propreté.

Ceci dit, il est regrettable de ne pas avoir d’indicateurs qui pourraient utilement faire le point sur la saleté prétendue de nos concitoyens.

Imaginons que cette opération se situe dans un environnement de pédagogie, alors ce n’est pas à une association de la prendre en main, mais bien à la commune, au service environnement, puisqu’il existe.

ploggingMais les élections ont des moteurs qui ronronnent sournoisement au sein d’une machinerie qui, à Lavaur, n’est finalement pas bien complexe quand on s’attache à lire les logos des sponsors.

Et qu’importe que le moteur soit inadapté à la situation, l’essentiel est qu’il ronronne.

Un doux bruit qui endort merveilleusement bien et permet de faire l’impasse sur de vrais sujets : et notamment… la dette, les liaisons douces, les pistes cyclables, le PLU, le cinéma…

On sait à qui le bienfait profite !

Souhaitons que toutes les mesures de sécurité ont été prises et que des outils et EPI (équipement de protection individuelle) seront distribués pour éviter tout accident !

Je ne relève pas le défi du journaliste, non je ne suis pas chiche de ramasser les déchets des autres, je me borne à un civisme ordinaire pour la gestion de mes déchets, les poubelles sélectives et le bac de compostage fourni par le SITCOM. Et puis je ne voudrais que l’incivisme soit le prétexte pour pratiquer un sport auquel on peut s’adonner sans ramasser les déchets des autres, quitte à initier des « parcours santé » pour solliciter judicieusement « tous » nos muscles !

Le vrai défi est :

CHICHE, on ne jette plus ses déchets n’importe où !

Quand Bernardin emboite le pas de Terlier

Là-bas à Castres et aussi ici, à Lavaur.

Même démarche, même dénégation, décidément LREM et ses adeptes ont des méthodes bien singulières.

On se souvient des affirmations de Jean Terlier, le député de la 3ème du Tarn, concernant la mairie de Castres et son « presque » accord avec le tenant du titre le maire Pascal Bugis.

On se souvient du démenti infligé par ce maire aux prétentions de Terlier.

L’accord avait fait long feu, si toutefois un accord a existé.

Sur fond d’indécision, un collectif « Les Vauréens » se cherche et semble avoir fait l’objet d’une OPA de la part de la République en Marche.

Multipartite ou a-politique ce collectif se rebelle !
Même pas vrai qu’ils disent,
je vous livre le démenti plein d’enseignements sur leur « projet »… :

papompo« le collectif citoyen Les Vauréens n’a demandé ni investiture ni soutien de la part de LREM. Le collectif intègre des marcheurs, qui, comme d’autres citoyens encartés ou pas, ont approuvé sa charte de valeur et ont pris en charge certaines actions, en équipe avec d’autres membres du collectif. Nous avons également eu des échanges avec les représentants locaux du mouvement, tout comme avec EELV et le PS, dans l’optique d’enrichir le projet. A aucun moment il n’a été envisagé de solliciter un soutien officiel de quelque structure que ce soit par les membres du collectif. »
signé : Pauline Albouy-Pomponnne

C’est un peu tarte à la crème… (normal c’est du LRem !) La dernière phrase mériterait d’être traduite !

Bien, reste le fond du débat et notamment,

méthode à la Prévert, mais j’assume :

  • Ils ont un programme ?
  • ils ont une liste ?
  • ils sont multi compatibles ?
  • ils se positionnent comment par rapport au scandaleux développement de la ZAC des portes du Tarn ? et ils font quoi pour s’y opposer ?
  • la vidéo protection, à part servir d’alibi pour une sotte saisine de la CNIL, ils la maintiennent, ils en font quoi ?
  • le droit à l’image (respect de la vie privée), ils le valident à travers les photos des tractages avec des vauréens informés ou pas ?
  • la politique de sécurité, quelle est la position du collectif face à l’immigration ?
  • la politique du logement et du logement social en particulier est-il un indicateur dans leur projet, fera-t-il l’objet d’une idée novatrice ? Le chiffre de 20 % sera-t-il atteint voire dépassé ?
  • le PLU, il a quel avenir selon eux, ils proposent quoi ? Un PLUi  ?
  • le plan de circulation une priorité ou ils continuent à prier pour que rien de fâcheux n’arrive ? (Rappelons qu’à part  dénoncer une vidéo maladroitement montrée à des parentes dans l’angoisse, ils ne se sont, collectivement, pas montrés incisifs !
  • quelles mesures transitoires sont envisagées pour libérer les transactions immobilières aujourd’hui freinées par l’endormissement du PLU ?
  • le budget de la commune, ils le redressent comment ?
  • les pistes cyclables et liaisons douces, ils ont une idée ?
  • ils veulent l’intercommunalité sans avoir conquis la communalité, ce ne serait pas un peu mettre la charrue avant les bœufs ? Et des alliances avec des maires notoirement LReM, c’est de l’a-politisme ?
  • ils ont quelle politique concernant les pesticides, un arrêté les interdisant est-il dans leur programme ?
  • l’émulation des médecines douces et les techniques de bien-être, ils connaissent, ils soutiennent ?
  • le renforcement du service des urgences est-il dans leurs cartons ? Quelles mesures sanitaires pour répondre à la bobologie dans une commune dont la population vieillit ?
  • l’aide à l’installation des personnels de santé dans la ville est-il un objectif du collectif ?
  • l’autoroute Castres/Toulouse est-il dans leur dessein de la dénoncer ?
  • le devenir de la ligne SNCF Saint-Sulpice/Mazamet suite au rapport et aux recommandations du rapport Spinetta, un enjeu pour eux ?
  • la mise à niveau des infrastructures routières à l’abandon sera budgétée sous quelle forme ?
  • la mise en place de solutions partagées pour les déplacements intra-urbains et les déplacements vers la capitale régionale (ou Castres, Albi, Gaillac) ?
  • le développement de la production locale, des produits locaux, la permaculture ?
  • la maîtrise de l’implantation des structures commerciales démesurées qui défigurent les entrées de ville, un objectif aussi… ou pas ?
  • … ?

Pour toutes ces questions et bien d’autres, pas de réponse(s) à 4 mois du scrutin !

chut et tais

Juste de la distribution de tracts qui invitent au papotage et des réunions mensuelles pour échanger. Ils mènent « certaines actions »« pour enrichir un projet » dont j’ai bien du mal à discerner le début de l’amorce dans leur page facebook !

Je suis sans doute médisant, ils visent vraisemblablement 2026 ou 2032.

Celui qui sollicite un mandat propose, pour que l’électeur dispose.

Hé, Oh, « les Vauréens » l’action c’est pour quand,

le 15 mars il sera trop tard !

Entourloupe scrutée à la loupe

Parlons vélo, en cette année de disette de pistes cyclables à Lavaur et liaisons douces intercommunales, ce ne me paraît pas excessif.

D’autant qu’au détour d’un article paru dans la dépêche du midi, un journaliste a cru bon de mettre en parallèle une manifestation de citoyens anxieux de la sécurité de leurs enfants et ce qu’il a appelé un événement sportif mondial.

D’abord après un calcul laborieux et erroné pour tenter de fixer le nombre de participants à la manifestation citoyenne, il a minimisé l’impact de ceux qui se sont mobilisés pour que jamais n’arrive un accident mortel et, qu’enfin, des mesures soient prises pour l’éviter.

Ensuite dans une sorte de logique à deux roues, il s’est pris la chaine dans son dérailleur en comptant les participants à l’intronisation de la présidente future (sic… « Nathalie Deruyk sera la présidente de l’Association Tour de France Lavaur 2020 »).
200, dit-il.  Mais il compte aussi… les journalistes, le staff du conseil municipal, les nostalgiques d’une époque où le père de la future présidente était influent pour l’organisation du tour qui est aujourd’hui surtout le tour du sud de la France.

Qu’importe, il nous dira notre maire, que cela ne va rien coûter au contribuable, que le budget de la commune sera exempte de toute inscription au profit de cette manifestation.

Dont acte, mais nous regarderons la, les subventions à cette association créée le 19/10/2019, et nous ferons les comptes en ajoutant les travaux et toutes ces petites choses qui vont faire de l’arrivée de ce tour, un tour de passe passe financier.

Certes, il n’est pas bien compliqué de deviner le regard indulgent du conseil municipal, quand on se rappelle que la future présidente est l’épouse du premier adjoint, Bernard Lamotte depuis 2013 (j’ai le souvenir que c’était un vendredi 13, un mariage célébré à 13h13, dommage que le tour n’arrive pas un 13, mais un 3 !).

Cette année le tour de France a traversé Lavaur… J’étais sur le parcours de ces sportifs avant leur passage, mêlé à une foule avide de ces gadgets venus d’ailleurs et aussitôt partis dans les poubelles. Mais j’étais encore là quand, la caravane passée, il a fallu attendre les cyclistes… La foule s’était envolée, plus que quelques spectateurs.

tdf cour

Alors ses dithyrambiques envolées sur les retombées :  » Exposition médiatique dans le monde entier, répercussions économiques importantes pour la ville, notamment pour les commerces » me font sourire.
Carayon nous vend du vent, ce vendredi 3 juillet, les commerces ne feront pas le chiffre d’affaire du siècle, ils seront plutôt fermés pour cause de nuisance, et les quelques cafés ne pourront pas « pousser les murs » (expression de Bernard Lamotte devant son impuissance à réaliser des parkings) pour accueillir plus de consommateurs qu’ils n’en accueillent en pareille saison. Et cela, pour autant que l’association ne fasse pas une opération « open bar » ce qui ferait déserter les comptoirs.

C’est, en conclusion, bien maladroit de faire ce parallèle, entre une manifestation citoyenne et une manifestation sportive ; entre une opération de survie et une opération commerciale.

Chacun aura apprécié à sa juste valeur l’effort journalistique qui m’a laissé pantois et admiratif pour opération qui tombe à merveille… l’année des élections municipales ou faut-il y voir la main de Tyché, déesse grecque de la fortune et du hasard.

Oublis coupables ou calculés ?

J’ai lu le « Mag » de Lavaur, enfin j’ai feuilleté, regardé des photos.
Et en le refermant, j’ai eu comme une impression de manque, une sourde angoisse a envahi mon esprit. Un malaise indéfinissable s’est emparé de mon âme.

Quoi ? J’exagère ? Si peu !

Je pensais, légitimement trouver dans ce dernier numéro de l’année, un tour d’horizon complet de l’année 2019 avec ses »bas et ses bas » !
C’est plutôt un tour de c.. qui nous a été joué !

L’horizon s’est arrêté avant que ne soient évoqués :

  • le PLU… !

  • Le cinéma !

  • Le coût réel du centre aquatique intercommunal et les véritables conséquences pour le budget de Lavaur avec l’impact sur les fonds de concours amputés par les imprévisions de l’étude de faisabilité et de l’étude hydrogéologique !

  • Les finances publiques et l’empreinte d’une dette qui se fige au alentour des 20 millions d’euros malgré une année pré-électorale !

  • La réalisation de véritables pistes cyclables, de liaisons douces en attendant un plan de circulation !

mémoire flancheLa liste n’est pas exhaustive, mais déjà répondre à ces questions eût été de nature à étoffer un magazine qui finalement ne sert à rien, ne raconte rien à force de répéter toujours les mêmes chansons !

Mais pour avoir une réponse, il faudra se pencher sur ses promesses à venir, ou encore consulter le « Mag » du premier trimestre qui aura le goût d’un document de campagne et dont nous trouverons naturellement la trace dans ses comptes de campagne…

Le cinéma sera ré-ouvert après une année de fermeture et des travaux qui auraient suffit à ce qu’il ne ferme pas.

La dette sera égale à elle-même, mais il nous parlera de sa gestion vertueuse sans apporter l’ombre d’un soupçon de preuve.

Des pistes cyclables seront dessinées au hasard des opportunités sans lien les unes avec les autres.

La première pierre aura coulé dans le projet de centre aquatique intercommunal.

Et le prince charmant n’aura toujours pas réveillé le PLU !